Le Cirque
Note moyenne
4,2
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114 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 février 2009
Méconnu et presque tombé aux oubliettes on ne sait trop pourquoi, "Le cirque" est une incroyable chaîne de gags plus inventifs les uns que les autres où Chaplin excelle encore et encore sans jamais tomber dans la répétition ni dans l'ennui... Un pur chef-d'oeuvre incontestable du cinéma muet qui ferait presque regretter ce cinéma là, car il est étonnant de voir à quel point le Cinéma muet avait beaucoup plus de choses à dire que toutes les conneries réunies en ce moment dans les salles de "cinéma"... Vive le cinéma muet, vive Charlie Chaplin!
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 février 2013
Chaplin est en grande forme dans un film qui connait peu de temps morts. L'acteur britannique arrive à être drôle mais aussi touchant ( notamment grâce à ses expressions et à sa démarche en canard). L'histoire d'amour est traitée avec beaucoup de légèreté, et il faut avouer que certaines scènes sont complétement hilarantes (celle de Chaplin enfermé dans une cage avec un gros félin par exemple). On passe un excellent moment devant ce film qui joue bien entendu sur ses gags mais qui ne perd jamais sa progression scénaristique. Sacré numéro Monsieur Chaplin !!!
AMCHI

6 948 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 novembre 2012
Pas forcément le plus connu des long-métrages de Chaplin mais certainement pas le moins bon ; on retrouve dans Le Cirque tout ce qui fait le succès et la magie de ses films, un début très dynamique avec le gag du vol du portefeuilles par le pickpocket et les quiproquos qui en découlent. Il y a dans Le Cirque beaucoup de burlesque, on rit mais par moment Chaplin sait aussi jouer sur la corde d'une certaine poésie mélancolique. Un mélange remarquable d'humour et d'émotion qui n'a rien perdu de sa merveille près d'un siècle plus tard.
Sebmagic
Sebmagic

202 abonnés 1 129 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 novembre 2012
Plein de rire et de tristesse dans ce film au dénouement inoubliable. Un siècle plus tard, Chaplin continue d'émerveiller et d'émouvoir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 avril 2011
Un très bon Chaplin avec un final mémorable : un très bon moment.
tomPSGcinema

881 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 juillet 2010
Ce n’est certes pas le film le plus connu de Charlie Chaplin, mais Le Cirque n’en ai pas moins une sacrée réussite. Le film mélange avec une incroyable facilité scènes dramatiques et d’autres beaucoup plus cocasse pour le plu grand plaisir du téléspectateur.
Charlie Chaplin est une fois de plus excellent dans le rôle de charlot et fait preuve d’un talent hors paire en terme de metteur en scène sur certaines séquences. A ses côtés, nous retrouvons la sympathique Merna Kennedy qui se trouve être adorable dans le rôle de l’écuyère du cirque.
Voilà donc un film muet que je vous recommande vivement, car il s’agit pour moi de l’un des chef-d’œuvres de cette belle époque du cinéma.
18,5/20
lilybelle91
lilybelle91

83 abonnés 914 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 novembre 2012
Au sommet de son art, un bijou d'humour et de poésie de plus pour le génie Chaplin !
Yoloyouraz
Yoloyouraz

35 abonnés 566 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 janvier 2008
Malgré les longueurs, ce cirque donne largement de quoi réjouir à défaut de surprendre.
pelu
pelu

27 abonnés 1 090 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 juillet 2012
dans la lignée du style chaplin ce film s'avère toujours agréable a suivre et les gags d'une simplicite enfantine se succèdent. adapté a tous les âges ce film est pourtant moins accrocheur que certains (temps modernes , le kid ,le dictateur...) cependant il vieillit bien est on est complètement dans le style et le fils de ce personnage avoir si on s'intéresse a la filmo de cet homme sinon cela n'est pas la peine
selenie

7 449 abonnés 6 671 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 décembre 2022
Comme toujours Chaplin écrit une histoire qui mêle la crise sociale ici symbolisé par la précarité du monde du cirque, l'amour toujours difficile à trouver pour un pauvre vagabond sans le sou, et le burlesque à la fois innocent et bienveillant. Le scénario est semé de gags drôles et/ou touchants, du running gag avec l'âne au nettoyage de l'aquarium en passant par le beignet du bébé, par la géniale séquence de la cage aux fauves (sans trucage !) et à la scène du funambule. Là aussi, pour cette fois Charlot préfère offrir une chance de bonheur à l'écuyère, et à cet instant on ne peut que faire un parallèle avec sa vie privée. La mélancolie est une fois de plus omniprésente, peut-être même plus qu'à l'accoutumée tant le rire se fait plus rare, ou du moins plus parcimonieux avec un certain fatalisme. Ce film est souvent oublié ou mésestimé aujourd'hui alors qu'il est sans doute celui de la maturité, l'univers du cirque forcément évident, les drames autour du tournage et le cinéma parlant qui fait alors trembler Hollywood font que ce film est charnière pour Chaplin. A voir et à revoir.
Site : Selenie
weihnachtsmann

1 619 abonnés 5 734 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2020
Un vrai film burlesque et émouvant dans les émotions qu'il véhicule.
Des scènes vraiment drôles comme celle de la cage au lion. Chaplin vraiment fabuleux réalisateur et acteur.
MaCultureGeek

1 162 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 avril 2020
Charlot est à mon sens bien moins comique que tragique : il y a, dans ses moments de comédie les plus absurdes et inventifs, cette détresse silencieuse exprimée en chanson par le sublime Smile des Temps Modernes. Le Cirque tourne entièrement autour de cette expression du désespoir sentimental de cet être sans attache ni pied-à-terre (du moins, ne l'a-t-il pas encore déniché), au point de composer l'une des performances les plus touchantes du cinéma comique, toutes époques confondues.

Parce qu'on y rit autant avec que de Chaplin : bien conscient d'être un pitre avant d'être un artiste, il réduit, dans la première partie du long-métrage, son personnage à la plus simple expression du divertissement populaire qui soit; Charlot, drôle à ses dépens, est destiné à la solitude de celui qui rend la vie des autres plus acceptable. Habité de cette mission d'utilité publique, il n'osera pas s'opposer à ceux à qui profitent de sa maladresse, bien moins par lâcheté que par gentillesse absolue.

D'une pureté qui suscite autant l'admiration que ce qu'elle frôle la naïveté, il avance avec son pas de pingouin et rend plus beau, plus attachant tout ce qu'il touche : du patron tyrannique et violent à son bras droit primaire et bourru, il les transformera en doux agneaux par l'intérêt qu'ils dénichent en lui. Il n'était en même temps pas bien difficile de comprendre que Charlot, la poule aux oeufs d'or ayant atterri miraculeusement dans un cirque portant bien son appellation, rapportera gros à ceux qui le dirigent. Forcés d'être sympathiques, de le chouchouter, ces derniers perpétuent l'idée selon laquelle Charlot ne peut-être aimé, dans ce volet, que lorsqu'il va dans l'intérêt des autres.

Trop pur pour se douter de leur opportunisme, il feint d'être volontairement l'attraction du spectacle au moment de l'apprendre : c'est parce qu'il est lui qu'il est drôle, parce qu'il existe sans artifice ni travail établi au préalable. Cette sincérité là, qu'on pourrait aisément taxer de spontanéité rayonnante, définit la vie de son personnage et celle de son interprète, appuyant, il fallait s'y attendre, la dimension cathartique du protagoniste Charlot.

Chaplin, à l'orée du cinéma parlant, prépare ses adieux à son personnage fétiche par l'aveu de son incapacité à se résigner aux attentes stéréotypées de producteurs incarnés par les deux malfaiteurs en chef du cirque : en lui demandant de reproduire sa maladresse involontaire, ils dénaturent son art parce qu'ils suppriment l'essence spontanée de son humour. Et c'est parce qu'il tente de refaire l'infaisable - imiter à l'identique le génie de l'imprévu - qu'il ne plait plus à personne. Défait de sa personnalité sincère, de sa maladresse réjouissante, Charlot ne peut plus exister parce qu'il n'est simplement plus Charlot.

Chaplin prend ici en compte toute la mesure désespérée son personnage : il n'existe, comme on l'évoquait plus haut, que parce qu'il va dans l'intérêt des autres, quitte à perdre son statut d'homme pour n'être plus qu'un divertissement dont il faut profiter tant qu'il n'a pas encore lassé le public. Ce questionnement, attestant de la dimension pathétique de Charlot, témoigne des inquiétudes d'un réalisateur/acteur/scénariste en proie aux évolutions technologiques et culturelles de son époque : aussi vrai que le public rejette les frasques de Charlot lorsqu'il tente de reproduire une recette qui marcha en des temps plus insouciants, à quel moment connaîtra-t-il, lui aussi, les demandes forcées des producteurs, souvent signes de la fin d'une époque et d'une carrière?

Devra-t-il, aussi, se résigner à les accepter pour rester dans la course, ou serait-il possible qu'il s'y conduise seul, sans se rendre compte de sa perte d'inspiration progressive le conduisant irrémédiablement, et inconsciemment, vers un pastiche du grand artiste qu'il faut autrefois? Rassurons-nous, s'il a pu se poser ces questions légitimes (qui attestent d'ailleurs de sa clairvoyance et de sa maturité), il n'aura jamais suivi, pour une fois, son personnage dans la déchéance artistique, trop indépendant et sincère pour suivre ses traces.

Une indépendance qui lui cause, pour revenir au Cirque, finalement plus de tracas qu'autre chose : de la bonté irréfléchie qu'il affiche en début de bobine, naît une évolution progressive de sa maturité par le seul contact du monde du cirque et de ses dirigeants. On le sent, à mesure qu'il gagne en expérience dans le métier, changer volontairement le cours de son propre avenir : lui qui y débarqua en un quiproquo, et devint célèbre l'instant d'après, ne pouvait par nature pas en retirer de bénéfice personnel.

L'amour, l'argent, le beurre et le couteau : autant tout donner le temps d'une rencontre, offrir à ceux qui sont dans le besoin. Cette générosité pure, honorable, se changeant progressivement en désir amoureux, sera remplacée, au malheur d'une jolie rencontre, par un sens des responsabilités nouveaux : se sachant incapable d'offrir l'avenir que celle qu'il aime mérite, il se résignera à faire l'ultime sacrifice, laisser sa perspective de bonheur amoureux aux bras d'un autre, un homme riche et beau, qui donnera à l'artiste le confort et la sécurité de biens dont elle rêvait.

Charlot, seul comme toujours, termine sa route en suivant les pas de ses débuts d'artiste burlesque : là où il contemplait plus tôt le cirque, univers d'opportunités pour les affamés, par une petite brèche dans son chapiteau, il le suit s'en aller lentement, surement, du haut de sa mallette, soutenu par sa canne, fidèle amie qui ne le quittera jamais, pas même lorsqu'il trouvera le bonheur, le temps d'un sourire, en marchant, le long d'une route, bras dessus bras dessous d'une si jolie femme en des temps plus modernes.
Hotinhere

791 abonnés 5 477 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2021
Poursuivi par la police, Charlot trouve refuge dans un cirque. Quel meilleur univers pour le personnage de Chaplin où son personnage de clown triste se mêle parfaitement à son art du burlesque. Génial !
Ti Nou

625 abonnés 3 869 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2022
Le vagabond de Chaplin va se retrouver entraîner dans un cirque qui exploitera sa maladresse pour faire rire le public et retrouver le succès. Ce n’est certes pas le film le plus profond du réalisateur, mais l’environnement forain lui permet de s’amuser et de signer un film délicieusement ludique.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 321 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mai 2025
Invisible pendant des années, plus de 40 ans. Chaplin lui-même l'avait en horreur, notamment à cause d'un tournage difficile. Perturbé par toutes sortes de choses. Objectivement, ce n'est pas le meilleur du grand Charles, il donne l'impression d'être légèrement moins maîtrisé que ses opus les plus connus et la chanson du générique (écrite et interprétée par Chaplin lui-même) est à la limite de la faute de goût. Mais à côté de ça, quel film ce "Cirque" quand même. Tout ce qui fait qu'on aime Charlot y est. Et l'on y vit encore de grands moments de mise en scène de cinéma. Comme la scène du labyrinthe de miroirs (dont Orson Welles s'inspirera fortement près de 20 ans plus tard) ou le numéro de funambulisme. Jamais les films de Chaplin ne doivent un jour devenir introuvables, ce serait une trop grave atteinte au cinéma.
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