Un joli film d'Animation réalisé par David Feiss à regarder en famille. Il nous propose une aventure bien rythmée avec des personnages attachants, des idées amusantes mais cependant des décors assez simplifiés. Le scénario de Carlos Kotkin nous offre une belle histoire d'amitié entre Eliott et Boog l'ours peureux hyper sympathique.
Bon bah c'est raté... moi qui pensais finir la saga sur une bonne note avec cet épisode plus 'creepy' et bah je me suis bien vautré... l'histoire est pas super bonne, les personnages sont toujours aussi lourds (Eliot & Mr Weenie en tête de liste) mais c'est surtout qu'en plus l'humour est graveleux et limite 'scato' (pardonnez moi l'expression mais franchement c'est pas faux) et je n'ai pas aimé du tout... seul Boog est encore adorable et c'est bien le seul que j'aime dans ce dessin animé !
"Les rebelles de la forêt 4" forment une suite tout à fait dans la lignée des épisodes précédents et plait aux enfants : efficace mais sans sans aucune originalité. Ah si, on y parle de loup-garou et de monsieur saucisse !
Passer votre chemin vraiment, c’est clairement un film qui essore la saga pour en tiré le plus de centimes possible. Rien ne vas, tout est absolument à jeter à la poubelle
Les personnages animaux sont Comiques mais sans plus et encore une fois les canadiens sont depeints en idiots mangeurs de Poutine… spoiler: décevant , cette même vieille sauce réchauffée sur fond d’ignorance. Malgre cela, les enfants sont divertis.
"Les Rebelles de la forêt 4" est le dernier volet de la licence à être actuellement sorti. Après un troisième film vraiment pas terrible, ce quatrième opus ne se démarque pas forcément d'une meilleure façon, même si l'approche a encore changé au sein de ce chapitre. Là où le précédent long-métrage était assez peu rempli et avait tendance à nous faire ressentir ces longueurs, celui-ci déborde d'énergie, au point d'en devenir indigeste ! À la limite, je me demande même si je ne préférais pas l'ambiance plus posée du troisième, car l'enchaînement de gags est ici bien trop exagéré. En se basant sur un concept extrêmement basique, à savoir les peurs de Boog, le scénario s'embarque dans une suite de sketchs complètement détachés les uns des autres. Et globalement, l'impression que renvoie tout cela est finalement bien celle-ci : un enchaînement. Une fois que le contexte est posé et que l'on a introduit tous les personnages, l'humour ne va jamais cesser de nous montrer le bout de son nez. On est totalement en face de cette nouvelle mode de réalisation des films d'animation, où tous les projets craignent constamment de perdre l'attention du jeune public. Alors, pour compenser, il faut que tout aille très vite, et tout le temps. Malheureusement, si cette technique arrive à nous faire rire à certains instants, la proposition de gags qui fonctionnent par rapport à ceux qui échouent est bien trop mince. D'autant plus que tout cet enrobage est servi dans le seul but d'accompagner une histoire franchement décevante ! Déjà, car elle démontre un certain aveu d'échec, en allant notamment rechercher des personnages que l'on n'avait pas vus depuis le premier volet. À ce niveau, on a donc juste la sensation que les scénaristes n'avaient pas d'inspiration pour en écrire de nouveaux, cette impression se confirmant également avec le retour très forcé de M. Saucisse. Et ensuite, car elle est tournée autour d'un pitch finalement très flou et sans enjeu précis. Tout le long du film est censé exister à cause d'une "stratégie" d'Elliot, mais à partir du moment où celui-ci commence à réellement croire à ses propres histoires, on ressent bien que toute la suite du récit n'est faite que d'artifice afin de gonfler l'ensemble. Au final, je pense qu'il est alors compliqué de vraiment apprécier ce dernier épisode au vu de tous ces défauts. Cependant, je tiens quand même à affirmer qu'il n'est pas forcément moins bon que le précédent volet, car il dispose d'une petite amélioration au niveau de son animation. Elle reste dans les principes de la licence, mais on voit bien que le travail sur les textures a été plus affiné, notamment en ce qui concerne les décors. Le résultat est donc assez banal par rapport à ce qui sortait à cette époque, mais on peut au moins noter cet effort. Par conséquent, ce dernier projet vient conclure une replongée plutôt mitigée dans une licence que j'avais pourtant appréciée étant enfant. J'avais très peur de la redécouvrir, et chaque visionnage a validé cette crainte. Si je reste tout de même un peu heureux de ne pas être tombé face à des productions complètement ratées du début à la fin, il est clair que mon souvenir d'enfance en a pris un sacré coup. Pour conclure, une conclusion franchement oubliable.