Frantz
Note moyenne
4,1
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459 critiques spectateurs

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101 critiques
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212 critiques
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36 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 septembre 2016
J'y suis allé avec ma cousine dans mon cinéma Pathé car il faisait trop chaud dehors. Eh bien on a tellement pleuré qu'on a perdu 5kg ! Bon, je plaisante, mais on a a-do-ré. Enfin un film romanesque et romantique ! Des grands sentiments, de beaux costumes, de la grande musique, de beaux acteurs… que demander de plus ? On a bien fait d'y aller.
vincentasc
vincentasc

35 abonnés 148 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2016
Ozon n'est jamais là où on l'attend. Metteur en scène le plus surestimé de ces dernières années,("Une nouvelle amie" est d'un ridicule sans nom et "Dans la maison" un ratage complet). Il vient ici de signer probablement son plus beau film, au scénario impeccable et à la direction d'acteur parfaite. Le travail sur la lumière, qui n'est pas sans rappeler "Le ruban blanc" y est probablement pour quelque chose ! Passé certains effets de style dispensables (dont je ne parlerai pas afin d'éviter de spoiller) le spectateur est embarqué dans cette très belle histoire de culpabilité. Très belle surprise de cette rentrée.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 septembre 2016
Vu en avant-première et je peux vous dire que ce film est absolument magnifique. François Ozon a réussi un mélodrame bouleversant dont on ne ressort pas tout à fait indemne. Les acteurs sont magistrales et Paula Beer est une véritable révélation.
nicolas t.
nicolas t.

61 abonnés 239 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 septembre 2016
Magnifique film qui raconte une histoire bouleversante
entre une jeune allemande et un Français dans une mise en scène
sobre et puissante. Les acteurs jouent avec pudeur et délicatesse
une partition tout en retenue et émotion. Pierre Niney n'a jamais été aussi beau et bon.
Quant à la jeune actrice allemande, Paula Beer c'est une grande révélation.
A voir en ces temps troublés pour son beau message pacifiste et humaniste.
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 septembre 2016
Réalisateur prolifique, François Ozon est également un réalisateur inégal, capable de toucher le fond, comme dans "Swimming Pool", et d’enchanter les spectateurs, comme "Dans la maison". Pour son 16ème long métrage en 18 ans, François Ozon s’est très librement inspiré de "Broken Lullaby", un film américain de Ernst Lubitsch, lui-même adapté d’une pièce de dramaturge français Maurice Rostand. La réussite est totale, faisant de Frantz une œuvre majeure dans la filmographie de François Ozon, voire même, tout simplement, son meilleur film ! En effet, avec "Frantz", François Ozon prouve qu’il est arrivé au sommet de l’art cinématographique, cet art dans lequel il a fait ses premiers pas avec de nombreux court-métrages et qu’il pratique depuis près de 30 ans. Il faut en effet beaucoup de doigté et de maîtrise pour réussir à marier avec autant de bonheur de l’émotion jamais forcée, des surprises de scénario jamais « téléphonées » et une très juste réflexion sur les conflits armés et leurs conséquences. Et, en plus, il nous permet de faire connaissance avec Paula Beer, une jeune comédienne allemande dont tout laisse à penser qu’elle est à l’orée d’une très grande carrière.
Nicolas M
Nicolas M

29 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 septembre 2016
Le noir et blanc est envoûtant ! Et provoque une frustration merveilleuse. Whaouuuuu. C'est un petit chef d'œuvre.
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2016
La mise en scène mise sur la sobriété, une photo magnifique et quelques très bonnes idées (...). Un mélodrame qui évite le pathétique et bouleverse jusque dans ses derniers instants.

LA SUITE
Blog Be French
Blog Be French

48 abonnés 263 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2016
Enigmatique projet que le nouveau film de François Ozon. Dans la plus grande discrétion, le réalisateur sort, à peine deux ans après Une nouvelle amie, Frantz, drame historique en noir et blanc mené par Pierre Niney et la quasi-inconnue Paula Beer. Le duo marche à merveille et le film s'avère être une belle romance, émouvante, symbole d'une époque charnière entre deux évènements funèbres pour l'Europe et l'Histoire. Car dans Frantz semble retentir la chanson de Barbara, Göttingen : « S'il fallait reprendre les armes, mon cœur verserait une larme pour Göttingen ». Dans ce remake d'Ernst Lubitsch (Broken Lullaby, adapté d'une pièce de Maurice Rostand), Ozon montre avec beaucoup de sensibilité que la guerre ne se résume pas qu'à tuer un ennemi, mais laisse derrière des morts et des remords, les mêmes rancoeurs et les mêmes larmes pleurées, quelque soit le côté dans lequel on se trouve. De superbes séquences post-1ère Guerre Mondiale exposent avec beaucoup de poésie toute la reconstruction (matérielle et humaine) à laquelle la France et l'Allemagne furent confrontés après 1918 (puis après 1945), tout en questionnant la notion de pardon. L'histoire principale, la relation entre Adrien et Anna, tient aussi la route, abordant spoiler: l'amour impossible
sans tomber dans certaines facilités scénaristiques, mais sans non plus bousculer les codes contemporains des drames français. Pierre Niney (qui dialogue même en allemand selon certaines scènes) est comme un poisson dans l'eau avec le côté très théâtral de la direction d'acteur d'Ozon. Côté allemand, Paula Beer est étonnante, alors que le duo parental (Ernst Stötzner/Marie Gruber) amène une certaine mélancolie appréciable grâce à leurs regards bienveillants et sympathiques. Par son sens du cadre, un noir et blanc très léché et une photographie soignée, l'esthétisme de Frantz laisse percevoir aussi quelques beaux plans de cinéma. Notons aussi qu'une recherche dans le soin des costumes a été effectuée.
Pourtant, quelque chose manque à ce film pour lui donner une toute autre dimension. Peut-être que son déroulé et sa mise en scène classique clochent avec la réalisation tant appréciée de François Ozon. Non pas que « classicisme » et « François Ozon » ne collent pas (on avait d'ailleurs apprécié le classicisme mis au service d'un hommage à Jacques Demy dans 8 Femmes), mais ce qui est appréciable avec Ozon c'est sa faculté à toujours distendre son sujet pour créer un propos neuf et voué à une réflexion. Avec Frantz, on a l'impression que le réalisateur s'établit dans une zone de confort qui ne lui conviendrait pas, une zone où il mettrait en scène un drame historique, presque linéaire et sans réelle passion. Au point de vue esthétique et visuel, on retrouve quelques similitudes avec Le Ruban Blanc mais le résultat ne trouve pas la même intensité et la même sincérité que le film d'Haneke. Ces passages du noir et blanc à la couleur selon les émotions ressenties par les personnages font aussi partie d'un effet de mode, de ces facilités dans lesquelles le cinéaste aurait pu éviter de tomber. Le film, très verbeux, suit en plus un rythme lent qui tend à classer Frantz dans la catégorie « clichés du cinéma d'auteur ». Dommage car les deux histoires (l'amour et la guerre), thématiques vénérées par la littérature classique, finissent par s’emmêler l'une avec l'autre, non sans accrocs, et perdent donc un peu de leur puissance initiale au fur et à mesure que le film avance. Le problème n'est pas que l'histoire qui nous est racontée n'a plus d'intérêt, mais simplement que l'intrigue initiale finit par se disperser dans un contexte qui aurait pu prendre n'importe quelle apparence.

Frantz s'avère donc être une sympathique romance, portée par Pierre Niney et Paula Beer, véhiculant un message pacifiste louable et emplie de sensibilité. Dommage que l'écriture parfois simpliste et la réalisation très sage de François Ozon ne transcendent pas ce sujet qui aurait pu laisser place à plus de libertés cinématographiques… Quitte à prendre le risque de diviser son audience.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 septembre 2016
Ozon qui nous a souvent barbé malgré des scénarios originaux, réussit ici un quasi sans-faute sur un sujet déjà bien exploré - le retour de la guerre - et en dépit d'une une reconstitution de l'après- première guerre presque trop réaliste et scolaire.
Une petite poignée d'acteurs porte ce film dont bien sûr l'élégant Pierre Niney. Mais c'est surtout la découverte (pour nous, en tout cas) d'une émouvante comédienne allemande, Paula Beer, que l'on souhaite revoir très vite, qui fait le clou de ce film.
Après un début un poil laborieux - on ménage le suspens - le film prend peu à peu de l'altitude et devient franchement intéressant à partir du voyage de la fiancée de Frantz en France.
SebLefr3nch
SebLefr3nch

220 abonnés 691 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 septembre 2016
Pour son deuxième film en langue étrangère, Ozon décide de s'attaquer à une histoire franco-allemand, se situant après la première guerre mondiale, autour d'une jeune allemande ayant perdue son fiancé sur le front et l'arrivée d'un français disant le connaitre. Ozon arrive à bien nous manipuler avec des rebondissements nous faisant oublier tout ce que nous avions pu imaginer. C'est bien fait, en tout cas d'un point de vue scénaristique. Pour la réalisation, c'est beaucoup moins le cas car tout est très plat, elle ne nous prend pas aux trips alors que l'histoire à tout pour. Le noir et blanc n'est pas très joli et les passages en couleurs arrivent et repartent sans vraiment de raison. Au départ, on croit qu'il s'agit des beaux moments passés puis finalement non... Pierre Niney est convainquant (il a appris l'allemand et le violon pour ce rôle) ainsi que Paula Beer qui parle parfaitement français, mais il manque une petite flamme. Encore un "Ozon" moyen mais beaucoup moins catastrophique que son premier film en langue étrangère "Angel".
Julie D.
Julie D.

14 abonnés 158 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 janvier 2017
Une nouvelle oeuvre de François Ozon nous surprends aujourd’hui avec un film en noir et blanc. La présence du héros en Allemagne dans un contexte d’après guerre 14-18 provoque un chaos. Spectateur des lamentations des personnages principaux pendant les trois quart du film, nous restons trop longtemps dans la plainte, la nostalgie et le passé. En dehors de cet aspect, la qualité d’image d’Ozon est toute à fait qualitative et poétique, une annale à la fois historique et humaine, bercée par les excellentes bandes sons de pianos et de violoncelles.
Post-xMoVie
Post-xMoVie

11 abonnés 65 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 octobre 2016
On aime François Ozon. Pour sa finesse, son analyse et ses personnages. Pour le trouble, voire le malaise fascinant qu’il suscite. On s’était aventuré Dans la maison, découvert Une nouvelle amie avant de débarquer en plein après-guerre, en 1919, auprès de parents sans fils et de leur (belle) fille désormais veuve. Tous les jours, elle se rend sur la tombe de Frantz, son défunt mari : Adrien aussi, même s’il court des risques. Cette époque était sous l’emprise d’une haine mutuelle entre français et allemands : ce qu’on appelle la « paix », la « fin de la guerre » n’était qu’une vaste fumisterie. On a d’ailleurs droit à certains échanges sur les causes de la guerre, pourquoi tant de morts, à qui la faute… Pour mieux analyser cette société ancrée dans le souvenir, dans un temps marqué par les obus et l’habitude de la mort, Ozon a choisi le noir et blanc. Après un générique ultra-sobre dans l’ombre de ceux des années 30, c’est une séquence épurée qui ouvre cette histoire d’amour confus entre une femme troublée et un ancien combattant traumatisé. On note très vite la délicatesse de la lumière sur les visages, la manière dont elle influe sur l’atmosphère en demi apnée de début du XXème. Le lien entre les deux inconnus, c’est Frantz. Adrien rend visite aux Hoffmeister pour leur parler de lui : il parle des visites à Orsay, des cafés, des discussions, des moments d’amitié (impossible ?). « N’ayez pas peur de nous rendre heureux » répond Magda, la mère, à son silence. Mais ce regard nerveux, cette démarche hâtive cachent quelque chose chez Adrien, un secret auquel ses visites sur la tombe de son ami prennent des airs de regrets, de rédemption même. On se prend très vite au jeu des acteurs, principale souffle dramatique : Pierre Niney, forcément, nous émeut une fois de plus, et Paula Beer illumine par sa grâce ces moments de confusion où le dialogue paraît inutile. Sur le quai, par exemple, quand Adrien s’en va et qu’elle refuse son amour, c’est une scène qui se déchire dans les lambeaux du sanglot, dans un raffinement brut.
Après le départ fautif d’Adrien, Anna se décide à partir en France pour le retrouver. Au prix d’échanger les rôles et d’être l’intruse à son tour. Elle le cherche, même si elle sait ce qu’il a fait : le mensonge à ses parents, son amour inavouable, tout cela s’emmêle dans un chaos sentimental ordonné par la mise en scène radicale de François Ozon. Loin d’être une frustration sentimentale perpétuelle, le film parvient à préserver le bonheur ainsi qu’une porte – petite mais visible – qui ouvre sur un monde plus vif où les gens ont pardonné les querelles de l’autre : le présent, symbolisé par un passage à la couleur. Ces passages sont rares, car « idéalistes » pour ceux qui les imaginent. Même le pardon n’achève pas l’angoisse d’Adrien, cette angoisse de n’avoir rien mérité et d’être coupable, depuis la guerre, d’être vivant, de se relever après une explosion et d’avancer, assourdi au milieu des décombres, sans vraiment avoir conscience du monde et des autres, renfermé dans son propre traumatisme, sa propre névrose. L’amour en est-il la solution ? Une retraite, plutôt, une manière de valoir quelque chose, de retrouver une personne qui nous aime et panse nos blessures. Les sentiments sont purs dans ce film malgré tous les obstacles qui les altèrent.
Et puis, il y a ce tableau de Manet, effrayant et hypnotique, Le Suicidé – dont le seul nom est bien assez explicit. Il occupe une place symbolique dans ce film, sans qu’on sache précisément sa signification. C’était la toile préférée de Frantz selon Adrien. La première fois, il apparaît comme un avertissement surgi du passé, fantasmé par Anna et ses beaux-parents qui ne vivent que grâce au souvenir de leur fils. Mais le chemin ne va pas droit : il change vite de direction et nous fait suggérer que c’est en fait Adrien, le suicidé, celui qui s’enterre vivant sous la terre du remord. Sa mère pense que c’est Anna qui tourmente sa nature fragile : « Ce n’est pas moi. C’est Frantz. » Elle ne ment pas en disant cela : elle aime Adrien mais il n’a pas la tête à aimer, la relation est donc plus simple qu’il n’y paraît. Seulement aucun d’entre eux n’a les pieds sur terre car ils vivent dans deux réalités différentes. On ne sait ce qui, de son ancienne relation avec Frantz ou de son être tout entier, pousse Anna à trouver Adrien. Il dit lors de leur première promenade : « Ma seule blessure, c’est Frantz. » Dans ce sens, a-t-il renoncé à stopper l’hémorragie ? Ou ne vit-il que par l’absence de cet ami ? La vérité n’apporterait certainement pas toutes les explications. Quoiqu’il en soit, une seule personne arrive à se détacher de ce la mémoire de ce soldat : Anna retourne voir Le Suicidé, un jeune homme assis à côté d’elle. Il lui demande ce qu’elle ressent devant ce tableau. « Il me fait sentir à quel point je suis vivante. » Arrive un moment où il faut faire le deuil du deuil et aller au devant – show must go on. Tant pis si on renonce à mourir…
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 septembre 2016
Comme à son habitude, François Ozon surprend à nouveau avec « Frantz », film en noir et blanc se déroulant juste après la Première Guerre mondiale. Une histoire adaptée du roman L’Homme que j’ai tué (Broken Lullaby) de Ernst Lubitsch. Une adaptation sobre, académique qui dessert le film.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 septembre 2016
un excellent film, très touchant, et magnifiquement interprété, les deux protagonistes sont vraiment extraordinaires ! le tout filmé d'une très belle manière, les plans sont magnifiques, les rares passages du noir et blanc à la couleur se font très bien, progressivement, ce qui en embellit encore d'avantage les séquences. Courez-y !
mickancy
mickancy

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 septembre 2016
Sensible, romantique, étonnant par la situation. Qu'ajouter ? Maîtrise des sentiments, maîtrise et brio des acteurs, on se laisse emporter et convaincre
Il faut faire gaffe à la guerre !
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