4152 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
341 critiques spectateurs
5
15 critiques
4
47 critiques
3
89 critiques
2
91 critiques
1
54 critiques
0
45 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 octobre 2021
Film popcorn sans énorme travail sur les dialogues ou le scénario, mais assez impressionnant visuellement sur certaines scènes et avec une excellente ambiance sonorespoiler: (les chargements de rayon de Godzilla/ bruits des vaisseaux qui entre spoiler: dans la terre creuse notamment sont magnifiques à entendre)
Bref ça fait le travail, on s’ennuie pas et le film répond aux attentes, divertir et mettre en scène des monstres iconiques. Mais c’est toujours incompréhensible de voir les films du MonsterVerse sous-noté, alors que les films du MCU, même les plus décriés sont sûr-notés et sur cotés.
"Godzilla vs Kong" est un très bon film qui oppose les deux monstres Godzilla et King Kong. L'histoire est plutôt intéressante, les effets spéciaux sont très bien fait et les scènes d'action sont époustouflantes. J'ai trouvé le début du film un peu long et ce que je trouve dommage c'est quand est un peu trop de personnages, j'aurais préféré voir qu'un seul groupe de personnes.
Une super production qui tient toute ses promesses. Des combats violent et épique, et deux icones au sommet de leur forme. Une dinguerie!! De toute évidence, les critiques négatives ici ont cru qu il allait voir un film d auteur, et pleurer devant du grand scenario. En fait, nous on s en fou, on veut juste de la bagarre entre bestiole géante, qui nous en met plein la vue, et une grande réussite!
Les gens toujour dans l'abus le film est agréable à regarder très propre est resté fidèle à l'univers. Je ne comprendrais jamais les gens qui viennent gerber leur haine sur un film... c'est du divertissement les scènes de combat sont impressionnante les décors très beau ce n'est pas le genre de film qu'on regarde en s'attendent a un scénario a la inception. Il est agréable a regarder j'ai passer un bon moment
Il fallait oser faire un navet comme ça , c'est courageux en tout cas. Hormis les effets spéciaux , c'est : - Aucune histoire - Aucun personnage a qui se rattacher - de l'action grotesque - Le type toujours "cool" quelque soit la situation .... tout explose on rigole , on "gère" ... , humour américain. - Rien se se tient , ça s'adresse a des enfants de 7 ou 8 ans , pas plus ....
Bref , si vous arrivez a regarder jusqu’à la fin : BRAVO ! , franchement BRAVO ! mes respects !
Si vous aimez comme moi les films bien bourrins où s'affrontent des monstres géants qui détruisent tout sur leur passage, alors vous allez adorer GODZILLA vs kONG. Ici point de psychologie, de scénario original, ou de personnage intéressants, seulement de l'action XXL sans prise de tête, et c'est tout ce que je demandais ! Merci bonsoir.
. Qu'est-ce qu'on s'emmerde ! Le scénario n'a aucun intérêt mettant en scène des gens dont l'activité nous indiffère au plus haut point. Quant aux montres, si vous aimez la bouillie numérique vous allez être servi. Les effets spéciaux sont très moyens, on fait parfois dans l'illisible... Le réalisateur s'est amusé avec ses petites lumières, il a raison il faut parfois savoir rester gamin ! Aucune tension , aucun suspense, aucun émerveillement...Que voulez-vous sauver ? rien, rien, absolument rien
Il devait être un combat de l’année 2021 au cinéma, la crise du Coronavirus en aura décidé autrement, “Godzilla vs Kong” se contentera des plateformes de vidéo à la demande. Ce nouvel opus de la franchise, se situe juste après “Godzilla 2 : Roi des monstres”. Les hommes ont appris à vivre avec les titans jusqu’au jour ou Godzilla a décidé d’attaquer une base de recherches en Asie. L’organisation Monarch décide alors d’aller chercher Kong pour l’arrêter et lui rendre son titre de mâle Alpha. Leur rencontre va bien entendu provoquer des scènes musclées et c’est tout l’intérêt du film. Effets visuels et séquences de combats dignes d’un grand spectacle sont les atouts de ce long-métrage dépourvu d’histoire intéressante et de casting humain crédible. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Et allez! du moment que ça marche ... Kong vs Godzilla ! Et ensuite pourquoi pas KONG vs Prédator ?on sait jamais des fois que les prédators soient descendus dans la terre creuse pour chasser le dimanche matin!!!!!!!!!!! Le scénario est bien sur en carton : on aurait pu nous apprendre comment les Titans avaient squatté la Terre creuse et ben ,non, même pas! Le reste est fumeux et nanardesque au possible . Je passe sur les dizaines d'anachronismes pour aller directement sur les combats qui sont quelconques et répétitifs , de plus mal filmés avec un Meccazilla pathétique( et oui car tout le monde n'est pas del Toro avec son Pacific Rim !!) Les immeubles s'écroulent dans tous les sens mais pas un gus ne saute par les fenêtres , personne n'est écrasé comme une crêpe par les grosses papattes des Titans, non ,non ... Et la fin pathos...gêne !!! J'avais bien aimé "Kong/ Skull Island" pour son coté film aventure rétro avec des bébettes partout et un humour noir bien senti, mais là, je dis : Pouah !!!
J'ai commencé a regarder me sentant pas captivé j'ai fais des avances rapide et sa ma donné raison. On est bien loin des effets spéciaux du godzilla et de Kong islang. Encor un navet.
Godzilla vs. Kong m'amène dans une position contradictoire. Je fais partie de ceux qui défendent mordicus le Godzilla de Gareth Edwards. J'adhérais à son approche humaine tout en admettant ses faiblesses narratives. Mais voir l'icône nippone s'élever dans la grisaille pluvieuse de San Francisco pour faire face à ses ennemis a suffit pour que mon cœur fasse boum. De son côté, Kong Skull Island se voulait nettement plus lumineux et fun, un job dont s'est plutôt bien acquitté Jordan Vogt-Roberts. Chargé d'images iconiques et d'une intrigue gentiment désuète, le film semblait assumer un versant nanar (typique des films d'aventures 70's). Un postulat auquel s'est également tenu Godzilla 2 : Roi des Monstres. Autrement dit, on gagne en spectaculaire ce qu'on perd sur tout le reste. Le souci c'est qu'on se retrouve avec des films boulimiques et mal nourris. Il n'y avait aucun secret quant à la teneur de Godzilla vs. Kong, il serait une sorte d'apothéose dans le style. Alors qu'en est-il ? J'ai beau avoir une affection marquée pour le Godzilla de 2014, je dois reconnaître que j'ai été assez diverti par ce duel de mastodontes. Le script ne joue jamais la carte de la subtilité ou de la crédibilité : ça voyage dans tous les sens (autant que dans un Roland Emmerich) et c'est du délire de A à Z. Je me suis beaucoup amusé de cette intrigue cache-misère qui aligne un nombre invraisemblable de bêtises et de poncifs. D'où vient donc ce sentiment plaisant à l'issue de la projection ? Justement cette honnêteté dans la démarche et du dynamisme dans son exécution. À l'instar de son collègue Vogt-Roberts, Adam Wingard veut jouer la carte du film décomplexé du bulbe et il a bien assez de 1h45 (1h53 avec générique) pour étancher la soif de destruction. Les diverses séquences d'affrontement sont terriblement récréatives, aussi bruyantes que burlesques. Godzilla vs. Kong s'amuse assez bien avec ses terrains de jeu, toujours très colorés (notamment Hong-Kong et ses néons dans tous les coins) puisqu'ils posent autant d'obstacles que de "munitions" potentielles aux deux belligérants. Tout concourt à réactiver en nous l'enfant qui prenait plaisir à bastonner ses figurines chéries dans sa chambre ou dans son bain. Il n'est d'ailleurs pas anodin que les ce soient eux qui deviennent les vrais héros du film, puisque les adultes sont trop occupés à faire n'importe quoi. Dernièrement, je saurai gré à Wingard d'avoir respecté la charte établie par les précédents films : Kong est souvent accompagné d'un tube pop, tandis que Godzilla jouit toujours d'une prestance royale. Dans les faits, le primate a les faveurs de l'intrigue et partage même quelques moments plus poétiques avec la petite Jia (une orpheline de l'île du Crane). Là où le méga-reptile se contente de ratisser à la barbare ce qui lui passe sous les paluches. Dans l'absolu, tout cela reste d'une indigence manifeste (zéro personnage à retenir), les motivations sont aussi aberrantes que les développements ou résolutions. Et l'incursion dans la science-fiction a de quoi laisser songeur...ou rieur. Seule compte la bagarre, et elle vaut son pesant d'or. Godzilla vs. Kong n'a pas d'autre ambition que d'en mettre plein la vue. Si on peut en rire dans la foulée, j'ai envie de dire que c'est déjà pas si mal. Un plaisir coupable en somme. On est en droit d'en demander plus avec de tels montres du cinéma. Que voulez-vous, question de timing il faut croire. En ce moment, les gros blockbusters ne sont pas très friands d'originalité.
Le fameux monsterverse nous propose son choc de titans. C'est épique, ça claque pas mal (l'ayant vu au cinéma) faut pas trop réfléchir, mais ça fait son taff en tant que divertissement.
Mais quelle daube ! Oh My God !! Moi qui m'attendait à passer 2heures de pur entertainment, j'étais déjà limite à stopper le film au bout de 3/4 d'heure tellement l'ensemble est mauvais et ridicule. Bref, comment démolir 2 mythes du cinoche que sont godzilla et King Kong, ben il suffit de regarder cette bouse immonde.
L’erreur monumentale commise par ce Godzilla vs. Kong consiste à délaisser l’humain pour mieux saisir le grandiose d’un affrontement de deux puissances titanesques, sans pour autant épouser la focalisation des monstres. C’est ne rien comprendre à l’entreprise d’un Guillermo Del Toro qui, lui avait saisi l’importance de l’humain pour mesurer le gigantisme : son Pacific Rim (2013) opposait ainsi deux échelles et en tirait une vision du chaos. Le film d’Adam Wingard – à qui l’on doit déjà Death Note en 2017 – se voit ainsi écartelé entre deux postures : celle du jeu d’arcade dans lequel un gros singe tabasse un gros lézard, faisant du spectateur un témoin minuscule ; celle d’un vaste manège à sensations fortes qui le mettent au centre du dispositif et de l’attention, les vaisseaux et autres véhicules agissant à la manière de ces chariots qui nous retournaient la tête lorsque les parcs d’attractions étaient encore ouverts. Les personnages, à la caractérisation aussi sommaire et unilatérale que l’origine des acteurs qui les campent – Alexander Skarsgård est suédois, Kyle Chandler américain, Millie Bobby Brown britannique, Brian Tyree Henry afro-américain, Shun Oguri japonais et Eiza González mexicaine –, n’ont même pas le rôle de pions sur un échiquier dont dépendrait la survie des bestioles ; ils cochent des cases politiques et meublent une intrigue à ce point lacunaire qu’elle doit creuser le sol jusqu’au centre de la Terre. Aussi le déferlement d’action, les retournements abracadabrants, les univers intégrés, tout cela s’avère-t-il stérile parce que privé d’une motivation narrative véritable. Voilà un blockbuster remplissage dont la prétendue confrontation aguiche le client davantage qu’elle n’apporte quelque chose aux deux mythes investis ou à leur représentation au cinéma. Nous sommes bien arrivés « en terre creuse », pleine de jolies couleurs néons qui figent des colosses dans des poses ringardes et bêtement anthropomorphiques. On attend la director’s cut et le hashtag correspondant (c’est à la mode, n’est-ce pas ?)…