Sicario La Guerre des Cartels
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GyzmoCA
GyzmoCA

298 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 novembre 2018
Fan du premier épisode (Thriller de l'année 2015) et plus globalement du scénariste Taylor Sheridan (Sicario, Wind River, Comancheria), le premier volet n'appelait pas à une suite. Sicario se balade encore le long de la frontière mexicaine si chère à Donald Trump mais de manière complètement différent par rapport aux premiers épisodes.
L'histoire est toujours originale et le suspense ne connait pas de temps mort. La violence est crue et forte. Attention aux âmes sensibles notamment sur la première scène dans le drug store.
Le film donne la porte ouverte à un troisième épisode différente du premier.
Au final un seul mot pour caractériser ce film : Un must !
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juin 2018
Dans la série des suites que l’on n’attendait pas du tout, ce « Sicario 2 » se pose là! A priori inutile et sans aucune véritable raison artistique d’exister, cette séquelle semble pourtant installer les prémices d’un univers connecté où plusieurs histoires pourraient s’entremêler vue par différents réalisateurs. Un « Cartal Cinematic Universe » en quelque sorte où les truands, les trafiquants, le FBI, la CIA, les gouvernants, les politiques, la DEA, les kidnappeurs, le gibier humain, les barons de la drogue et la police remplaceraient les super-héros du Marvel Cinematic Universe en somme. L’idée est alléchante et quand on sait que Benicio del Toro et son personnage iconique d’Alejandro ainsi que Josh Brolin rempilent, aidés par un Taylor Sheridan de nouveau à l’écriture, on est conquis. En revanche, le personnage d’Emily Blunt a été gommé (en tout cas cette fois) et Denis Villeneuve laisse la caméra à Stefano Sollima, metteur en scène d’une œuvre toute aussi mémorable et magistrale que l’était le premier « Sicario », en l’occurrence l’excellent polar romain « Suburra » mais aussi de la série « Gomorra ». Bref, cette séquelle, sous-titrée « La Guerre des cartels », se présente en tous points sous les meilleurs auspices surtout avec le premier quart d’heure qui s’internationalise à la manière du « Zero Dark Thirty », en fondant la lutte contre le terrorisme avec celle contre les cartels mexicains de la drogue et le trafic d’humains à la frontière. Un sujet éminemment ambitieux pour une suite qui s’avère au final toute aussi passionnante que sa grande sœur quoique moins définitive et jusqu’au-boutiste. Peut-être est-ce l’effet de surprise en moins et l’impression d’assister à un film plus consensuel mais cependant tout aussi efficace.

Dans tous les cas, on apprécie la mise en scène au carrée de Sollima. A la vue des images et des séquences qu’il nous offre, on comprend que les producteurs ont eu le nez creux en le choisissant. Si nos nerfs sont peut-être moins mis à rude épreuve dans cet épisode que dans l’original qui jouait sur les pauses, l’attente et l’incompréhension du spectateur, c’est au prix d’un montage plus nerveux ici où les scènes chocs ultra violentes et les séquences d’actions se font plus nombreuses. « Sicario 2 » est beaucoup plus rythmé et les fusillades sont filmées de main de maître, elles sont lisibles et amples. Celle dans le désert, point culminant de film, est à l’égal de sa jumelle au poste frontière dans l’original. Moins sèche et inattendue certes, mais plus impressionnante et tout aussi radicale. Maintenant, le long-métrage ne révolutionne pas le genre (dominé par son aîné et par « Traffic ») mais le nourrit. L’histoire est complexe mais se suit sans trop de mal, les limites poreuses entre bons et méchants étant encore une fois la panacée. Il faut accepter d’être un peu dans le brouillard, comme l’est la situation dans cette zone dans la réalité. On regrette peut-être juste une fin très, trop, abrupte qui laisse un peu le spectateur sur sa faim. Mais « Sicario 2 » se positionne comme un excellent film dans le sous-genre devenu à la mode du film de cartel. Maîtrisé, prenant et sans concession, c’est du cinéma de haute volée.

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dominique P.

907 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juillet 2018
Même si ce n'est pas trop mon genre de films (trop de violence), je reconnais que cela a quand même de l'allure, c'est bien foutu et divertissant.
On ne s'ennuie pas.
virnoni
virnoni

109 abonnés 578 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juillet 2018
Une suite pour faire une suite. Rien à se mettre sous la dent côté scénario. C'est assez plat,l'enlèvement de la fille du chef de cartel prenant au final tout le film, sans véritablement enjeu si ce n'est sauver ou tuer cette jeune demoiselle. Choisissez votre camp. On ne comprend plus qui fait quoi et leurs motivations.
Reste la relation entre le personnage de Benicio Del Toro et la jeune fille enlevée.
Il créé également un personnage assez mystique, qui pourrait même bénéficier de sa propre saga tant ce personnage a tout du mythe : charismatique sans un mot, brutal mais tendre avec cette jeune fille, un survivant de tout. Benicio donne tout encore dans ce rôle ambigu. Il est juste géant!
Josh Brolin tire également son épingle du jeu, de manière plus classique mais avec comme d'habitude son physique impressionnant, son interprétation toujours juste. Le duo qu'il forme avec Benicio a pris de l'ampleur et leurs scènes sont les plus intéressantes. Dommage qu'elles soient peu nombreuses au final.
Reste également un joli visuel, les scènes d'action sont musclées et prenantes, réelles et stressantes.
Le film propose une vision assez glauque au final, noire, sans subtilité. spoiler: La fin laisse présager un 3ème opus et explique peu de choses.
.
Jan F
Jan F

5 abonnés 31 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 juillet 2018
Effet visuel grandioses, scènes d'actions réussies, force et puissance des affrontements, formules lapidaires de "vrais mecs"... désert hostile comme principal décor : tous les éléments d'un bon film d'action sont réunis.
Or, après le film "Sicario" de Denis Villeneuve, on attendait autre chose, des personnages denses et qui émettent des doutes sur ce qu'ils font, par exemple !
Ici, rien de tout ça. Shéridan, à l'écriture, a conçu des figures monolithiques plus que des personnages. Ils ont beau être excellents, l'intrigue ne décolle pas. Tout se passe entre les quelques personnages principaux, avec amitiés viriles, fâcheries et trahisons, avec des rebondissements façon "24H chrono". Les cartels : où sont-ils ? ils se réduisent à des mexicains qui braillent avant de se faire buter systématiquement. Par ailleurs, le début laisse entrevoir une enquête sur les chemins empruntés par Al-Qaida au Mexique pour rejoindre les Etats-Unis, mais sans suite (et puis, c'est assez fatigant que dans les films US, les seuls musulmans qu'on voit dans la prière sont ceux qui vont commettre des actes terroristes !).
Ce volet ne vaut que pour introduire sans doute... une troisième partie ?
lhomme-grenouille

3 621 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 juillet 2018
Histoire de mettre les choses bien au clair avant de commencer, je tiens à préciser que je n’ai vraiment pas aimé « Sicario » premier du nom. Mais alors vraiment pas du tout. C’est dire, seulement trois ans après, je ne m’en souviens déjà plus et il m’a fallu relire ma critique de l’époque pour revoir des bribes ressurgir de mes souvenirs. Maintenant que j’ai dit cela, une question doit certainement émerger dans votre esprit. Cette question, c’est sûrement : « Mais pourquoi diable est-il allé voir cette suite alors que le premier opus l’a débecté ? » Eh bien, sachez mes cher(e)s ami(e)s qu’en fait, dans mon esprit, je ne suis pas allé voir la suite du film de Denis Villeneuve, je suis plutôt allé voir le nouveau long-métrage de Stefano Sollima. Parce que oui, après tout il n’y a pas de raison : d’habitude je n’aime pas les films de Denis Villeneuve, donc le problème vient peut-être davantage de lui que de l’univers de « Sicario ». Non ? Ah ça vous parait tordu comme raisonnement ? Eh bah regardez pourtant la mise que je viens de récolter sur ce pari là ! Ah ça ! Le Stefano Sollina, il ne m’a pas déçu ! Il faut dire qu’après avoir vu « Suburra », j’avais du mal à voir comment la maestria de ce type là ne pourrait pas ressortir dans un univers comme celui de « Sicario ». Et franchement, ça se ressent dès les premiers plans. Il y a dès cette introduction un véritable sens de la mesure. On n’en fait pas trop. On questionne en permanence ce que dit l’image. On n’en montre pas trop. Suffisamment pour le spectateur comprenne ce qui se passe et saisisse la tension qui monte. Mais pas trop non plus afin que la scène puis être sèche et bien impactante. Et s’il faut chercher quelques maladresses dans ce film, c’est bien dans le début qu’elles se trouvent (notamment dans la gestion des attaques terroristes). Mais une fois la machine lancée en plein guerre des cartels, alors là, ça commence à envoyer de plus en plus du lourd. Sorte de croisée des chemins entre « Zero Dark Thirty », « Traffic » et… – bah « Sicario » premier du nom ! – cette « Guerre des cartels » s’impose progressivement comme une sorte de « thriller de guerre », terme que j’ai moi-même du mal à valider mais qui témoigne quand-même à mon sens l’étrange atmosphère dans laquelle finit par nous plonger ce film. Et si au départ j’étais un petit peu sur ma réserve à cause d’un scénario très « América Fock Yeah », je me suis mis à découvrir petit à petit que la démarche de Stefano Sollina était bien totalement aux antipodes de cela. Au contraire, à nous montrer ces Etats-Unis emmuraillés, agressifs, et destructeurs de leur propre droit, Sollina ne nous fait pas la peinture d’une Amérique toute puissante et légitime dans sa démonstration de force. Au contraire, il nous dépeint un empire qui s’effrite et qui est en train de prendre conscience comment toutes ses exactions passées deviennent aujourd’hui les raisons de son effondrement progressif et presque inexorable. Plus ce film avance, et plus il ébauche un monde nouveau autour de cette frontière. Il ébauche une nouvelle féodalité face auxquels les Empires et autres Républiques sont déjà des pantins désarticulés ; une féodalité dans laquelle les rapports de force se recomposent à échelle d’hommes et de femmes ; et surtout une féodalité face à laquelle chaque individu est amené à se choisir un camp sans forcément que ce soit la question éthique qui soit à la base de ce choix. Et si je parle de peinture depuis un certain moment ce n’est pas un hasard. Ce film est plastiquement magnifique. La photographie est un pur régal pour les esthètes. La grammaire cinématographique ici employée est une démonstration de maitrise devenue très rare de nos jours. Certaines scènes – surtout sur la fin – sont d’une virtuosité que moi je trouve éclatante d’évidence ( spoiler: Je pourrais en citer vingt, mais je retiendrai personnellement la lutte finale entre les deux hélicos et les deux voitures de trafiquants
). En plus, il y a dans ce film d’excellentes idées ( spoiler: comme le fait de faire mourir le personnage d’Alejandro. Ça rajoute de la crudité au film en rompant avec la logique du sauvetage attendu
). Bon certes, il y a parfois des idées un peu plus discutables ( spoiler: comme le fait de ne pas faire mourir Alejandro… Est-il nécessaire que j’explique pourquoi ?
) Mais bon c’est toujours justifié par des exploitations pertinentes donc ça passe. ( spoiler: Moi, ce dernier plan du film avec – donc toujours lui – Alejandro. J’ai trouvé ça juste dantesque.
) En somme – et j’avoue que j’en suis le premier surpris – je trouve ce film vraiment exceptionnel. Ce n’est pas compliqué, à peine j’en sors que j’ai déjà envie d’y retourner. Ce n’est pas par fascination morbide pour les grands gangsters ou par goût pour l’effusion de sang. Non. Vraiment, je trouve qu’il y a vraiment quelque-chose de visionnaire (et de somptueusement visuel là-dedans) dans ce film. Et c’est vraiment cela qui en fait l’un de mes gros coups de cœur de l’année. Bon après, ce n’est que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
selenie

7 460 abonnés 6 689 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juin 2018
Taylor Sheridan signe un scénario particulièrement dense, qui aurait pu devenir très vite fouilli mais après un prologue efficace de mise en place des tenants et aboutissants le film se recentre sur une mission bien précise. Outre le scénario qui découpe un peu le récit en trois parties (prologue, la guerre des cartels et le "nettoyage") Stefano Sollima impose un rythme musclé, plus agressif que dans le premier grâce à une mission où "presque" tous les coups sont permis. Pas de quartier, pas de pitié et des soldats de par et d'autre qui sont pourtant les pions des corruptions et des conditions médiatico-politique. Bientôt le 3...
Site : Selenie
Avoine M.
Avoine M.

70 abonnés 295 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juillet 2018
La chieuse du FBI et ses questions gênantes (" On a le droit de faire ça ? ", "C'est légal, ça?" ) ayant été dégagée, on se retrouve entre vrais mecs et la règle, " c'est qu'y a pas de règles ". Bémol : Sheridan a délégué son job à un stagiaire et y a pas de scénario non plus, juste un prétexte à quelques fusillades filmées efficacement mais sans génie. Pire: aucun morceau de bravoure comme en regorgeait le film de Villeneuve. Restent, c'est peu mais il faudra s'en contenter, la cinégénie du désert et le jeu de plus en plus dépouillé (dans un rôle quasiment mutique) de Benicio del Toro.
elbandito

391 abonnés 994 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 janvier 2019
Les cartels sud-américains ont évolué, ils ne trafiquent plus la drogue mais les migrants… La seule présence du captivant Benicio Del Toro est l’atout majeur de cette suite globalement inutile, qui laisse annoncer un troisième opus sans grand intérêt non plus. La brutalité de notre monde sans merci est visuellement bien mise en scène par Stefano Sollima. Rien de nouveau sous le soleil du Mexique.
David S.
David S.

74 abonnés 414 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juin 2018
« Sicario 2 La Guerre des Cartels » de Stefano Sollima- La chronique qui a une carte à jouer !

C’est perplexe que l’on ressort de la séance de ce second volet de Sicario. Déjà la traduction française induit en erreur, le titre original étant « le jour du soldat » (Day of Soldado) et non « la guerre des cartels » ce qui est plus juste.

Perplexe car le film plutôt réussi et intéressant ne transcende pas son matériau de base. Certes c’est un actionner excitant, plus nerveux que le premier opus. Mais que l’on y gagne en nervosité on le perd en intensité, on y reviendra plus bas.
Le premier Sicario réalisé par Denis Villeneuve était maîtrisé dans sa réalisation (un chef-d’œuvre de réalisation et de technicité) et proposait une atmosphère étouffante et humide mais s’enlisait avec son personnage principal pleurnichard, jouée par une Emily Blunt en demi-teinte, au détriment des excellents Josh Brolin et Benicio Del Toro. On était ressorti de la salle avec un sentiment de frustration aiguë, convaincu d’être passé à côté d’un grand film.

Pour cette suite, exit Villeneuve (ouch !) et exit Blunt (ouf!), welcome to Stefano Sollima (« ACAB » et « Suburra ») et on garde la paire Brolin/Del Toro (yesss !) qui voit son importance renforcée.

Si l’on perd donc l’intensité de la réalisation d’un Denis Villeneuve que Sollima n’égale pas sur ce point, loin s’en faut, il faut avouer que ce dernier y apporte une viscéralité plus immédiate et une efficacité qui faisait défaut au canadien. Les scènes s’enchaînent sans temps mort avec une envie d’en découdre. Du coup, le métrage est prenant et t’embarque vers un voyage sans retour en terre mexicaine.
C’est l’actoring qui est la réussite principale du film. Brolin et Del Toro y sont magistraux. Leurs scènes partagées proposent de grands moments vibrants de cinéma et c’est avec délice que l’on se laisse glisser dans leurs bras quitte à y récolter le baiser vénéneux de leurs étreintes mortifères. Par moment, ça sonne comme du Pacino/De Niro période « Heat ». Pas moins. C’est dire. L’autre surprise venant de la jeune Isabela Moner qui joue la fille d’un baron de la drogue et dont le jeu mêle force et fragilité avec une facilité déconcertante.

Beaucoup de belles choses donc dans un amoncellent de thématiques. Et c’est principalement ici que le bât blesse. Taylor Sheridan, le scénariste surdoué du premier opus et de l‘excellent « Comancheria » pêche ici par excès.

Le sentiment que le film change systématiquement de direction et ne va jamais au bout de son propos est déroutant. Je déroule, prenez votre respiration : Débuter sur une attaque terroriste d’islamistes sur le sol américain puis enchainer sur le déclenchement d’une guerre entre cartels au Mexique pour finalement devenir une chasse à l’homme - tout en proposant une réflexion sur la paternité - et terminer en survival, cela fait beaucoup pour un seul et même film et donne l’impression d’assister à un film pas abouti. C’est frustrant et c’est dommage.

De plus, si le film reste plaisant, il n’imprégnera pas de manière aussi durable les rétines comme avait réussi à le faire Denis Villeneuve avec son premier opus, les plans sont moins définitifs, la photographie moins somptueuse.

Cependant, « Sicario La Guerre des Cartels » est un bon summer movie décomplexé qui ne se prend pas la tête et distraie efficacement. Ne boudons donc pas le plaisir mais souhaitons le troisième volet soit plus resserré dans son propos.
videoman29

316 abonnés 1 923 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 décembre 2019
L'excellent Denis Villeneuve fait confiance à Stefano Sollima (dont j'entends le nom pour la première fois) pour réaliser une suite à son magistral « Sicario ». S'il est bien légitime de s'interroger sur l'utilité d'un nouvel épisode, on est rapidement rassuré par les bonnes intentions de ce cinéaste inconnu. En effet, la tension s'installe dès les premières minutes et ne fait qu'augmenter tout au long du film qui se révèle tout aussi sombre et violent que son prédécesseur. L'action est omniprésente et on ne peut que se passionner pour cette intrigue qui ne manque pas de réalisme. On imagine parfaitement les tensions extrêmes qui empoisonnent les relations entre le Mexique et les USA, véritable paradis pour les nombreux immigrants qui tentent en permanence de franchir la frontière. Entre immigration clandestine et trafic de drogues, les cartels s'enrichissent sur le dos des pauvres Mexicains, totalement dépassés par la violence et la corruption qui les entourent. Heureusement (ou pas), l'oncle Sam n'est jamais très loin...
Elisabeth G.
Elisabeth G.

216 abonnés 1 206 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juin 2018
Un thriller brutal, efficace et bien interprété qui souffre d'un scénario boursouflé qui finit par s'effondrer.
Une critique plus détaillée et d'autres sur le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.fr
HawkMan
HawkMan

223 abonnés 1 339 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 octobre 2019
La suite de Sicario se déroule plusieurs années après le premier film et pour lequel on retrouve les personnages de Josh Brolin et Benicio Del Toro... pour notre plus grand plaisir.
Cette fois-ci, un film autour de la guerre des cartels et la lutte pour protéger la fille d'un grand trafiquant.
Moins impressionnant que le film de Villeneuve, on ressent toutefois un certain plaisir à suivre ces personnages et cette histoire. Certaines séquences seront très impressionnantes et ne sont pas pour les âmes sensibles.
Bref : un film sur les cartels.
Yves 4.
Yves 4.

123 abonnés 642 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juin 2018
Bon thriller , scénario haletant sur base de trafic humains à la frontière mexicaine , cela rapporte plus que la drogue avec moins de risque.
Opérations secrétaire des services spéciaux américain
Arno M.
Arno M.

12 abonnés 335 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juillet 2018
Suite à une attaque suicide dans un supermarché l'enquête met en avant des liens entre les kamikazes et des passeurs de clandestins à la frontière américano-mexicaine, une région aux mains des trafiquants de drogues. Matt Graver (Josh Brolin ) et Alejandro Gillick (Benicio Del Toro), veulent souhaient créer une guerre entre les cartels pour que ces derniers s'autodétruisent. Matt propose de kidnapper Isabela, la fille du chef de cartel.

Taylor Sheridan, déjà scénariste du premier volet, ainsi que de la trilogie des frontières (Comancheria et Wind River) reprend du service. Peut-être un petit peu en dessous de ces deux derniers, le scénario toujours sur fond de guerre des cartel mais aussi de trafic de clandestins et de terrorisme, ce second volet de Sicaro n'est pas qu'une simple suite.

Le scenario, n'est pas qu'une simple suite de séquences d'actions ou de violences gratuites, mais comporte une réelle réflexion. Que ce soit les méthodes des agences : torture, opérations clandestines pour créer une guerre des gangs ; mais aussi à l'instar des autres films des laissés pour compte du rêve américain

Benicio Del Toro reprend son rôle du mystérieux Alejandro, le sicaro, placé cette fois au centre de l'histoire. Sa prestation, est tous simplement immense.
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