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Citrouilleman
88 abonnés
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4,5
Publiée le 17 mai 2017
Un film terrifiant avec une intensité dramatique terrible et un "je ne sais quoi" de malsain et d'étrange qui va croissant tout au long de la première partie. La seconde partie du film peut paraître un peu "too much". Une très belle interprétation également. A voir.
Très gros succès aux États-Unis (plus de 170 millions de dollars de recettes pour un budget de 4,5 millions), Get out est un excellent film d’horreur réussissant parfaitement à faire monter petit à petit un suspense prenant et à créer un climat d’angoisse malgré quelques pointes d’humour très bien dosées. Objectivement, le seul point critiquable concerne l’aspect idéologique du filmspoiler: (les personnages blancs sont tous mauvais, même la seule que l’on pense longtemps être positive, et les noirs sont tous des victimes : ne serait-on pas face à un film bel et bien raciste ?) car d’un point de vue purement cinématographique, Get out est une réelle réussite de suspense. Une belle leçon de cinéma horrifique.
Voilà un film marquant. Scénario inventif et vraiment bien ficelée. Une œuvre au ton inquiétant avec une ambiance vraiment dérangeante. Et quand le pot aux roses est révélé nous ne pouvons que nous incliné devant l'inventivité du métrage. Pour son premier film, Jordan Peele marque vraiment les esprits. Un coup de maitre horrifique qui a amplement mérité son Oscar du meilleur scénario original en 2017.
Une excellente surprise, un film de genre original bien pensé et bien ficelé. Avec son sous texte sur la situation des afro américains dans leur pays, sur le racisme ordinaire, sur le fait que le manque d'intégration à une société dans son ensemble favorise le communautarisme Get Out est un film très intelligent sur son sujet une dissertation qui n'oublierai pas de divertir son spectateur qui et l'autre pendant d'un film de genre vraiment réussi. Bénéficiant aussi d'une touche d'humour très original dans le cinéma américain de ce style, celle ci est en plus à chaque fois bien emmenée. Tout comme ses effets de tension d'ailleurs grâce à un scénario qui ménage bien ses effets et qui m'a souvent surpris (même si j'ai eu par moment l'impression qu'il n'allait pas au bout de toutes ses idées et intentions). Bravo aussi à Daniel Kaluuya, vraiment convainquant et qui se révèle dans un premier rôle de fort belle manière. Vous ajoutez à cela une excellente BO et vous obtenez un excellent film et il me tarde de voir la suite de ce que donnera la suite de la carrière de Jordan Peele derrière la caméra.
Un chef-d'œuvre sur les "Je ne suis pas raciste mais"
"Nous sommes des dieux piégés dans des cocons" dit le suprémaciste démocrate blanc, car le racisme vient autant du complexe de supériorité que du complexe d'infériorité.
Cette brillante œuvre d'art traite également de la folie du matérialisme, du colonialisme et de l'impérialisme, qui est motivée par le manque de respect – pour soi et les autres – et la cupidité.
Ainsi que la pauvreté intellectuelle, qui rend les gens immatures jaloux de ce qu'ils désirent, et prêts à détruire ce qu'ils ne peuvent pas posséder.
Dernier point, mais pas le moindre, l'importance de la misandrie des femmes manipulatrices, avec un sens prononcé du droit personnel, est également dénoncé dans cette critique magistrale de toutes les formes de fascisme qui prévalent dans la "supériorité raciale anglo-saxonne".
Avec une aisance toute appréciée, Get Out nous plonge dans son univers bipolaire à la foi malaisant et drôle, un thriller horrifique qui dénonce avec subtilité. De la mise en place de l'intrigue spoiler: terrifiante avec l’enlèvement plutôt louche à la scène de clôturespoiler: sur une note d'humour avec le personnage comique pour lever la tension , tout se découle naturellement et le résultat en demeure que plus éloquent. C'est finalement après coup que l'on se rend compte de la finesse du film, qui se révèle plus malin que le ton donné comique / horreur souvent représenté dans la parodie et catégorisé d'abrutissant. C'est aussi par là que le réalisateur nous bluffe puisqu'il nous amène dans un sentier ou l'on connait les codes sans pour autant être sur du résultat. Et pour être bluffant Get Out l'est, tout est mise en place pour que l'intrigue offre de surprenants détours. On ne la voit pas venir cette fin, et après tout que demander de plus à un thriller que de nous surprendre? Et comme énoncé plus haut Jordan Peele, jeune réalisateur, ne s'en contente pas. Un conseil pour mieux l'apprécier, pas de bande-annonce, même ne pas trop en lire sur le synopsis, surtout pas les critiques qui peuvent trop en dire... Pour ma part je vais éviter de rentrer dans le vif du sujet, mais j'ai adoré le ton du film en général, cette façon de désigner ce racisme latent qui a une fâcheuse tendance à persister. Voilà si vous voulez voir comment l'on peut dénoncer habillement tout en offrant une intrigue de fiction mêlant les genres, n'attendez pas plus pour vous laisser berner. En somme Get Out fait partie de ses petits films notables qui même s'ils ne posent pas un gros édifice sur l'histoire du cinéma, lui offre une bien sympathique référence à retenir.
Get Out est un thriller très efficace. La tension va crescendo, quelque chose cloche et l'on découvre les faits en même temps que le personnage principal, Chris. Ce qui renforce considérablement l'attrait pour l'oeuvre du réalisateur Jordan Peele. L'idée de base est vraiment porteuse et originale mais l'on peut regretter un propos axé exclusivement sur la condition des noirs aux Etats-Unis. Après tout, la couleur de peau importe peu pour ces nantis recherchant avant tout des spoiler: hôtes potentiels . Reste que Get Out est intéressant jusqu'au bout, que le personnage principal est cohérent dans son raisonnement et ses réactions et que le dernier quart d'heure du film est tout bonnement excellent.
Le film en lui même est regardable , c'est plutôt sous le fond sur le problème se pause. Les méchants c'est les blancs , l'avenir , la robustesse et gentils ce sont les noirs. Un film tourné en inversant les rôles , je vous dis les réactions de SJW/Twitter étc
Film phénomène qui explose le box-office Américain, voilà qui n’est pas spécialement attirant et qui laisse à penser à une machine bien huilée. Pourtant, première surprise, « Get Out » est un film à petit budget (à défaut d’être indépendant) mais surtout, il ose traiter du racisme à la sauce film d’horreur ! La curiosité l’emportant, un passage en salle obscure s’est imposé et grand bien m’en a pris. Premier point fort, le scénario se permet quelques innovations dans un genre à la croisée du thriller et du film d’horreur. L’intrigue est hyper malsaine avec quelques points d’orgues vraiment flippants sans pour autant abuser des ficelles habituelles. De plus, le thème actuel est bien exploité, bien qu’un peu trop caricatural par moment, il dépeint tout de même une réalité forte de la société Américaine qui fait réfléchir sur les préjugés et les stéréotypes entres communautés noires et blanches. Le fait que les acteurs ne soient pas tous connus, ajoute une sorte de crédibilité car nous les appréhendons sans préjugés, au contraires des personnages qu’ils incarnent ! L’histoire est convaincantes jusqu’à un certain point et même si elle part dans des sentiers un peu trop perchés, elle ne se perd pas dans le surnaturel ou le monstre mort-vivant et c’est fort bienvenu. A l’image du premier massacre à la tronçonneuse, il y a très peu de passages sanguinolents, tout se passe dans notre imaginaire, qui est fortement malmené ! L’abject, le repoussant, ainsi que la peur, viennent plus naturellement et nous marquent beaucoup plus car ils ne sont pas aussi codifiés que d’habitudes et évitent majoritairement les poncifs du genre. Dès le début du film, on oscille entre rire et malaise qui ne cesse d’être grandissant et qui fait grincer des dents. Voilà un pamphlet très acide sur l’Amérique de l’après Obama… non dénué d’humour noir, dans tous les sens du terme ! Une curiosité qui vaut le détour même si ça n’est pas une révolution du genre.
Moi qui me fie essentiellement aux critiques spectateurs Allociné pour savoir ou non si mes deux prochaines heures en vaudront la peine... 4 étoiles 1700 votes ? Sérieux ? 9 € la place divisé par 1700 : Cotisez vous : ça ne fera pas cher à chacun pour me rembourser ! Un petit point pour la prise de risque mais c'est tout. Car mélanger autant l'humour raté/film d'horreur raté à ce point oui en effet il fallait oser... Sauf que rien ne marche du coup. On ne peut pas avoir peur. Les quelques pauvres jumpscares ou la peur psychologique sont systématiquement cassés quelques secondes après par une grosse vanne ratée d'humour black foireux façon Brooklyn caricaturé. Et quand ce ne sont pas les noirs ce sont les blancs qui entrecoupent de jeux de mot très "noirs" faussement racistes mais même pas drôles. La salle entière riait. Mais de dépit plutôt que de réelle adhésion à la situation ou à la vanne. Et il n'y a même pas de surprise au final : l'animal qui s'écrase sur la voiture, la communauté de fous, spoiler: et la trahison d'un personnage : tous les clichés du genre connus sont déjà là.
Comme toutes les productions Blum, ce film est ennuyeux à mourir. Jason Blum est surement le plus grand escroc du 7éme art vu comment il arrive à faire cartonner ses navets grâce à ses petits budgets.
Le gros défaut du film est son manichéisme primaire présentant tous les blancs comme méchants, les noirs étant gentils. En fait le film distille un racisme antiblancs sans aucune subtilité (mais certains esprits forts vont encore nous dire que le racisme antiblancs n'existe pas, passons… N'empêche qu'un peu plus de subtilité et de sens des nuances auraient pu projeter le film très haut, mais là ça le plombe, même si il faut bien l'avouer, la trame dramatique est fort bien développée, le spectateurs ne pouvant anticiper les rebondissements (sauf évidement ceux qui lisent les scénarios avant d'aller voir le film). On déplorera une énorme facilité de scénario proche du grotesque avec la découverte spoiler: de la collection de photos . La fin trop hollywoodienne aurait méritée aussi d'être mieux écrite. J'ai bien aiméspoiler: la scène du commissaria t seule petite fantaisie dans un film qui en manque cruellement. (bien que le rôle déjanté de Betty Gabriel…) Je n'ai pas trouvé l'interprétation de Daniel Kaluuya très bonne, (mais le rôle était difficile) Sinon la direction d'acteurs tient la route et Allison Williams est charmante.
Il n’est pas surprenant que ce film au scénario et à la réalisation absolument ridicules soit sorti au festival de Sundance, qui accueille tous les films politiquement corrects, sans qu’on se soucie beaucoup de leurs qualités réelles. Cette histoire commence comme une satire du racisme anti-Noirs, avec l’accueil trop cordial du petit ami de Rose, une Blanche, qui, lui, est noir, et que la belle-famille couvre de prévenance. Mais cette belle façade est trop optimiste, et on ne tarde pas à douter, à cause de son excès.
Si on s’en était tenu à la satire, le film eût été passable, mais l’ennui est qu’ensuite, il dérive vers le pseudo-fantastique et le film d’horreur, et cela devient aussi ennuyeux que bête.
Le succès de cette pellicule est inexplicable, et les lauriers que lui a tressés la critique montrent que les auteurs de ces éloges n’ont vu que ce qu’ils avaient envie de voir, comme presque toujours.
Bref, le film a, si j’ose dire, le derrière entre deux chaises, et s’assied donc dans le vide.