On l’appelle Jeeg Robot
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Ykarpathakis157

6 209 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 juin 2020
Ils voulaient faire un film de type super-héros mais ils ont fait les choses qui ont été faites auparavant. Rien de nouveau et rien de spécial. Le film est devenu si ennuyeux après la première moitié que j'ai continué à le regarder en pensant qu'il pourrait s'améliorer, mais ce n'était pas le cas. Rien n'a fonctionné pour ce film, impossible de trouver quelque chose de positif. Il vaut mieux faire autre chose que de regarder un clone de Kick-Ass ou Hancock mal joué et avec un scénario mal écrit. Au moins Kick-Ass était drôle et ironique, Hancock avait de grands effets spéciaux. Ce film essaye même d'être dramatique sans succès. Le seul personnage qui se développe tout au long du film est la fille folle et elle est tuée sans aucune raison. Son jeu d'actrice est horrible mais son personnage est le seul élément d'intérêt dans le film...
Mysterfool
Mysterfool

15 abonnés 252 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2020
Ce premier film c'est du vitriol ! Du Tarentino à la carbonara. Des personnages attachants dans une Roma pas toujours à son avantage.
yeuce
yeuce

41 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 janvier 2020
Comment dire, petit film italien sans réel qualité, histoire tordue mal joué, et personnages fades....
Fabien S.

687 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2019
Un très bon film de superhéros avec de très bons acteurs italiens. Une histoire assez délirante et originale à la fois.
MaCultureGeek

1 164 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2019
Face aux déceptions perpétuelles du genre super-héros dans le cinéma américain, il semblerait qu'une nouvelle alternative ait émergé au moment où Disney commençait à se répéter, et Warner à sombrer : On l'appelle Jeeg Robot, film italien multipliant les références et mélangeant les genres avec un savoir faire plaisant, sans pour autant tomber dans une réflexion poussive et prétentieuse sur le genre dont il s'inspire, apporte un regain d'air frais à un cinéma devenu paresse et répétition commerciale.

Quand on voit le désastre des productions sorties en 2019, il paraît judicieux de revoir (ou de découvrir) cette petite série b italienne trouvant sa valeur dans son honnêteté, sa simplicité ainsi que l'originalité avec laquelle elle gère le pouvoir de son personnage phare. Si l'on comprend difficilement, au départ, d'où lui viennent ses fameux pouvoirs, on omettra l'introduction confuse pour mieux la comprendre ensuite, quand les personnages reviendront dessus et que l'intrigue sera pleinement lancée.

Sans trop nous prendre par la main, Lo chiamavano Jeeg Robot (vous l'aurez compris, de son titre original) avance son intrigue avec une certaine humanité, amenant au spectateur une vision plus intimiste de la figure du super-héros. Pour ce faire, il accumule les références à d'autres films internationalement réputés comme des oeuvres de référence, quand il ne cite pas les personnages phares des grandes firmes du genre, en switchant notamment entre des citations des personnages phares de Marvel et DC.

S'il tente de développer un côté méta réflexif à la [Incassable][1] (jusqu'à reprendre la scène du stade), c'est [Léon][2] qu'il citera le plus dans la relation qu'entretient le terriblement médiocre personnage de Claudio Santamara avec la gamine au visage de vice interprétée par une Ilenia Pastorelli visiblement beaucoup trop âgée pour interpréter une fille d'à peine 15 ans (pour rappel, elle est née en 1985).

S'il s'enferme dans une série de références cinématographiques pour gagner ensuite son indépendance et développer une intrigue surprenante, il retombera, une fois survenue la menace finale, dans la reprise des succès anglophones. Quand Luca Marinelli s'imposera comme l'antagoniste principal de l'oeuvre, le réalisateur, Gabriele Mainetti, se calquera pour son premier long-métrage sur le ton décalé des compères Guy Ritchie et Matthew Vaughn, prenant autant de l'idiotie des personnages de Snatch que de l'ultraviolence esthétique et grotesque de l'excellent Kick Ass.

S'il ne manquera pas de pomper pour s'assurer de n'avoir aucune personnalité, On l'appelle Jeeg Robot s'enfermera lui-même dans la farce héroïque par l'évolution d'aspect de son antagoniste : à la base mélange parfait entre Jake Gyllenhaal et The Crow, il évoluera à mesure que le film partira dans son délire de super-pouvoirs surpuissants en vision anachronique d'un Alice Cooper periode disco.

Certes parodique, il n'en demeurera pas moins sans aucune crédibilité, rendant illégitime et peu trépidant ses super-plans de destruction de masse. Si l'on louera l'idée (certes commune) d'incruster les réseaux sociaux dans la diffusion d'une tuerie monumentale (remercions encore Kick Ass), principal moment de gloire d'un méchant qui ne s'était pas encore caricaturé à trop se vouloir devenir sous Joker, les répétitions de clichés et de motivations destructrices des antagonistes de comics que l'on retrouvera à foison dans la scène de rencontre au stade (couplées à la recherche permanente des meilleures punchlines pour être toujours plus crédible et intimidant) témoigneront d'une inversion de ce que proposait initialement On l'appelle Jeeg Robot.

Lui qui débutait avec humour noir et son ton décalé de ramassis de personnages salauds et profiteurs vire, par un drame certes bienvenu mais toujours très convenu, dans ce que les américains font de plus classique, là où les italiens pouvaient, comme avec le western en leur temps, apporter une vision moins idéalisée, propre, gentillette de la figure super-héroïque.

Comme s'il avait perdu son courage en route (la scène de presque viol dans la cabine d'essayage reste un sacré pied de nez au super-héros purement héroïque), le film trouve l'excuse de la rédemption du pécheur pour nous livrer une seconde partie d'intrigue beaucoup trop classique et sans grande folie, qui rappelle trop pour ce qu'elle invente trop peu. La première heure, jusqu'à la seconde transformation, était pourtant passionnante.

A l'image de sa mise en , On l'appelle Jeeg Robot est un film en demi-teinte, ni trop fade ni trop expérimental, ni trop noir ni trop blanc, entre le terne et le gris profond. Violent mais comique, amoral sur son départ devenu moralisateur par une rédemption de tous les étages, il quitte peu à peu le cinéma indépendant pour épouser la structure répétitive et sans grande imagination des films de super-héros grand public actuels.

Décidément, le genre serait-il voué à se répéter jusqu'à n'intéresser plus personne?
Jade Lisa
Jade Lisa

10 abonnés 254 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 août 2019
Surprenante réécriture de l'histoire du super-héros qui vaut par cette originalité un petit détour. Pas de monde fantasmagorique... Les codes habituels sont baignés habilement dans l'ordinaire, le quotidien, ce qui rend le personnage principal proche de tout un chacun, et dresse un portrait au vitriol de l'horreur, de la violence banalisées des faits divers. Parfois ça dérive, mais ce petit film a du punch et on suit jusqu'à la fin cette aventure ...décalée.
sebou36
sebou36

94 abonnés 386 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2019
Une belle surprise. C'est le second film SF italien qui m'a vraiment scootché après Invisible Boy. Le scénario reste sur une ligne réaliste et sobre. L'Italie réussi là oû la france patine toujours...
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

164 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mars 2019
Il est des hybrides étranges en cinéma, et il semblerait qu’un drame de science-fiction aux couleurs des banlieues romaines en fasse partie. En guise d’intro, le personnage brasse le Tibre pour devenir de la crasse le Tigre, se transformant en surhomme après quelques symptômes d’empoisonnement radioactif annonçant le divertissement filmoactif.

Trop de crasse, sans doute ; chercher des moyens de mettre en scène la violence à tout prix, puis inventer des façons de tuer pour le spectacle d’un corps bringueballé, c’est trop ; au mieux, c’est un spectacle d’effets visuels, mais macabre, trop macabre. La truanderie à l’italienne prend des airs de Tarantino dans cette Dark City de Rome d’où, jadis, émana la gloire de toute l’Europe. Gloire que les personnages cherchent de nouveau, mais par YouTube ; un élément qui de veut moderne dans le scénario (et qui n’est pas traité de manière trop ridicule) mais qui arbore au final des airs faussement conciliants.

On préférera que soit tissé le réseau d’allusions à l’époque actuelle (par les portables, voire le nom du pape François à la télé) pour servir de toile de fond au cynisme de Claudio Santamaria. Si ses airs de brute sont charmants, c’est Luca Marinelli qui m’aura marqué par son interprétation délicieuse d’un Joker mafieux, à l’œil fou et aux manières précieuses.

Inconstablement maître du mouvement, Mainetti prend son temps pour donner de la valeur à son film, le laissant mariner (trop) longtemps dans un style blomkampien dépressif et épuré qui rend le visionnage gourd et terne. Mais il est capable de poésie, et saura le montrer dans la modestie du déjà-vu (un ballon prend son envol) aussi bien que dans de plus impressionnantes démonstrations d’empathie.

Peu de choses peuvent me faire changer d’avis sur un film aussi abruptement que la preuve que deux opposés sont employés et maîtrisés à un niveau fondamental, comme la violence et la poésie de Jeeg. Le style est trop « rouge et noir » pour attirer mon approbation, mais cette coalition fabuleuse vaut beaucoup.

septiemeartetdemi.com
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 5 janvier 2019
Un film de super-héros italien, voilà qui change des films Marvel ou DC Comics. Formellement, le propos est plus modeste : pas d'effets spéciaux spectaculaires, de grandes bagarres ou d'explosions en tous genres (sans doute à cause du budget bien plus réduit, mais pas que).
Le point de départ peut faire un peu penser à Toxic Avenger, mais la ressemblance entre les deux films ne va pas plus loin.
Le grand mérite du film, si ce n'est pas une parodie ni même vraiment une comédie, est de ne pas se prendre trop au sérieux. La description des relations entre le héros et cette jeune femme fragile qu'il rencontre (c'est elle qui, au départ, le surnomme Jeeg Robot, héros d'une série japonaise dont elle est fan) apporte un peu d'émotion.
Si le film n'a pas vraiment d'aspect chronique sociale, le cadre dans lequel vivent les personnages (une banlieue romaine qui a connu des jours meilleurs) est bien décrit.
Toute l'interprétation est excellente. Mention spéciale à Luca Marinelli, en gangster minable (et déjanté) qui se prend pour un artiste, parce qu'il a participé un jour à un télé-crochet...
gandalf001
gandalf001

20 abonnés 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 décembre 2018
On l'appelle Jeeg Robot mélange le style mafia avec le style super Héros. S'ajoute à cela deux personnages complètement allumés. On obtient un film qui n'est pas intéressant mais à la limite de l'acceptable. Le rythme et l'action sont bien dosés et font passer la pilule.
Marc L.
Marc L.

69 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 novembre 2018
Le succès jamais démenti depuis plus de dix ans des Marvelleries à grand spectacle a eu le mérite de réveiller les expériences et les sensibilités locales et, quelques années après un sympathique ‘Garçon invisible’, l’Italie, terre plutôt accueillante pour le genre, livre un nouvel opus superhéroïque à dimension humaine, qui ressemble surtout à un de ces polars violents et crapoteux façon ‘Suburra’, et qui dénonce au passage l’état de délabrement des infrastructures publiques et des quartiers populaires de la péninsule et la prolifération d’une sous-culture de la célébrité instantanée : la petite frappe qui va hériter par accident de pouvoirs surhumains va tout d’abord s’en servir égoïstement, pour son propre intérêt, avant de se découvrir une propension à oeuvrer pour le bien, au contact d’une jeune femme retardée, convaincue qu’il est le héros de l’Anime japonais dont elle est fan. Soucieux de sa street-credibilty, ‘On l’appelle Jeeg robot’ ne recourt jamais à la moindre imagerie numérique et s’attache plutôt à assumer dans une certaine mesure l’héritage néoréaliste italien, afin de dépeindre au mieux ces zones gangrenées par le crime organisé et abandonnée par les autorités. Il n’empêche que Gabriele Mainetti sait faire preuve, dans le même temps, d’un respect appuyé envers la logique des Comics américains, dont il se colle docilement à la structure narrative de base avec cet anti-héros qui va progressivement virer de bord, et un méchant grimaçant et excessif, qui n’est pas sans évoquer le Joker : il en ressort qu’un film qui pouvait potentiellement faire preuve d’énormément d’humour noir et de mauvais esprit - on en a quelques exemples durant la première demi-heure - privilégie sur la durée une approche totalement Premier degré. Néanmoins, ‘On l’appelle Jeeg robot’ demeure assez singulier, ne serait-ce que par cet environnement culturel auquel on n’est pas vraiment habitué, et le conformisme des films de superhéros est aujourd’hui tel que toute variation sur ce thème, qui échapperait miraculeusement au hollywood-washing, reste bonne à prendre. Il y a quelques décennies, l’Italie était le moteur principal du cinéma populaire européen : des films comme ‘Jeeg robot’ apportent la preuve que si les moyens font défaut, la volonté et les idées sont toujours bien présents.
ned123
ned123

211 abonnés 1 767 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 octobre 2018
J'ai vu un film... de super-héros italien... Alors bien sûr, vu comme ça, ça fait bizarre, mais c'est film qui tient très bien la route, avec une approche qui oscille entre l'humour noir et le drame absolu... Les personnages sont des caricatures excessifs... On est tellement de ce que l'on a connu que l'on se dit que ce serait courageux de représenter les anti-héros, comme ceci plutôt que comme Deadpool ou Venom... Les personnages sont originaux, et l'univers est particulièrement réaliste.
on est séduit par le casting et les personnages. L'histoire est vraiment originale. Et bien que l'on sente qu'il n'y ait pas de très gros moyens, il y a eu énormément d'intentions, et les personnages évoluent au fil de l'eau jusqu'à un bouquet final somptueux... J'ai beaucoup aimé...
Incertitudes
Incertitudes

265 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 octobre 2018
Un film de super-héros italien ? Mais oui, ça existe. Évidemment, il ne s'agit pas d'une version alternative d'Iron Man. Seulement, quand il n'y pas les mêmes moyens, il faut mettre en place le fameux principe cher à James Cameron dans son Terminator de 1984 : mettre le paquet sur les personnages pour compenser. Enzo est à la base un voleur de petite envergure vivant dans un HLM entre deux vols à l'étalage pour subsister. Quand il obtient ses pouvoirs, il ne va pas s'en servir pour faire le bien tout de suite. Pendant longtemps, il restera un minable, un pauvre type solitaire, dans son univers, se nourrissant exclusivement de crème dessert à la vanille et de films pornos. Celle qui lui ouvrira les yeux sera sa voisine de palier avec qui il entretiendra une liaison louche. Je dis ça parce que, suite à un traumatisme d'enfance, elle a gardé la mentalité d'une enfant de six ans dans son corps d'adulte. Une enfant déconnectée de la réalité. Partie se réfugier dans l'univers rassurant et niais des dessins-animés japonais. Ça, ce sont pour les gentils. Pour les méchants, on quitte le film de super-héros et toute sa mythologie pour entrer vers le film de mafieux. Un gitan efféminé et toute sa clique de gros bras stupides versus des Napolitains. Ce gitan a finalement une personnalité relativement creuse. Ancien participant d'une émission de télé-réalité, son unique but est de faire le plus de vues grâce à des vidéos sur Youtube. Et ainsi, d'acquérir le respect qu'il mériterait selon lui. Son goût pour l'anarchie et sa transformation finale rappellerait éventuellement le Joker. La violence, l'humour trash aurait un petit goût de Deadpool. On l'appelle Jeeg Robot serait donc un hommage rendu par les Transalpins aux héros des comics américains. Pourquoi on pourrait pas essayer de faire pareil en France ?
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 octobre 2018
Après le plutôt réussi "Garçon invisible", l'Italie se démarque encore dans le genre film de super-héros avec ce "Jeeg Robot". Très éloigné de l'esprit Marvel, c'est le moins que l'on puisse dire, ce film d'anti super-héros en impose par sa réalisation très sobre et réussie, et par une interprétation au niveau. Un peu de violence ici, jamais gratuite en tout cas. La relation qui se noue entre les deux personnages principaux fait tout le sel de ce film qui a une âme, une vraie.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 août 2018
Un super héros sombre, décalé et charismatique, le cinéma italien m a bluffé par ce film cependant quelques longueurs et un début extrêmement long et indécis.
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