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    Ce Qui Nous Lie
    note moyenne
    4,0
    4296 notes dont 371 critiques
    répartition des 371 critiques par note
    57 critiques
    140 critiques
    115 critiques
    38 critiques
    14 critiques
    7 critiques
    Votre avis sur Ce Qui Nous Lie ?

    371 critiques spectateurs

    sylvie J.
    sylvie J.

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    4,0
    Publiée le 15 juin 2017
    J'ai adoré ce film( même en étant du sud ouest pas de chauvinisme XD) : magnifiques paysages, acteurs bouleversants ( Pio Marmai au top),beaux sentiments Un film qui fait du bien ! À voir
    DoctorXoo
    DoctorXoo

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    5,0
    Publiée le 29 juin 2017
    un film saisissant, sur l'héritage, ce qui nous relie les uns aux autres, ce qui nous relie à la terre. un homme marche seul sur une petite route de bourgogne, il est parti devient 10 ans et revient à l'occasion de la maladie de son père. Nous allons assister alors a un jeu de relation complexe entre sa soeur (la douée en tout mais pas sure d'elle), son frère (qui a du mal a trouver sa place) et lui (l'ainé). Ce jeu se complique par la relation avec le Père absent, et surtout par la présence très forte de la vigne, qui impose son rythme, sa loi (et son voisinage) le film est assez lent, mais sans qu'on s'ennuie (on rit même assez souvent). il y a une bonne utilisation du flash-back Les acteurs sont très bons, avec un pio marmai animal et une mention pour ana girardeau. Je n'en parle pas souvent, mais ici j'ai particulièrement aimé la bande-son, et je ne suis pas le seul : à la fin de la projection nous sommes tous restés dans la salle jusqu'à la fin du générique, à la fois marqués par le film, mais aussi par cette très très bonne chanson finale. un chef-d'oeuvre. A voir en famille , avec ses frères et soeurs.
    Zabou2004
    Zabou2004

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    5,0
    Publiée le 28 juin 2017
    Superbe film! Wow ça c'est du cinema! J'ai été émue aux larmes. Cedric Klapisch n'a pas son pareil pour nous toucher en plein coeur. Parce qu'il filme la vraie vie, ses joies, ses peines, comme aucun autre cinéaste. Les dialogues sont d'une grande profondeur, la mise en scène est belle et intéressante avec les flash-backs dans l'enfance et la bande-son est aux petits oignons. Les acteurs sont parfaits, vraiment impliqués avec leur réalisateur. Ana Girardot notamment a un rôle difficile et s'en sort avec brio. Le trio de frères et soeur est très crédible. De plus ce film est l'occasion d'une ballade dans une de nos belles régions viticoles, la Saône et Loire en Bourgogne, et nous offre le plaisir de nous délecter du savoir-faire ancestral français, cocorico! J'espère qu'il fera un tabac à l'étranger. Il y a longtemps que je n'avais pas passé un aussi bon moment au cinéma.
    Martine U
    Martine U

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    2,5
    Publiée le 23 juin 2017
    Ennuyeux, larmoyant, du Klapich sans surprise... Les belles images des vignobles de Bourgogne ne sauvent pas le film.
    Henrico
    Henrico

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    5,0
    Publiée le 1 janvier 2020
    Un chef-d’œuvre passé totalement inaperçu. Certes, quelques critiques ont vu ça et là son potentiel, mais pas entièrement, et la machine institutionnelle du cinéma Français s’est peu mobilisée. Et pourtant, comme il en y a à en dire sur ce petit bijou de Cédric Klapisch ! Le réalisateur réalise l’exploit de contenter à la fois un public de connaisseurs, et un public de néophytes. Ceux qui connaissent bien le monde du vin n’ont pas manqué d’apprécier l’extrême précision documentaire du scénario. Quant à ceux qui n’y connaissent rien, ils ont pu s’enrichir d’une foule d’informations importantes sur le monde viticole, sans avoir une seconde, l‘impression de subir une conférence sur le sujet. L’intrigue, en effet, est un tissu très subtilement construit sur des problématiques personnelles et familiales, où peut se reconnaître n’importe quel individu vivant sur cette planète. Mais ce tissu est aussi construit sur des problématiques propres au monde viticole français. S’il avait été défendu, et bénéficié d’une promotion nationale et à l’internationale, ce film aurait pu être nominé dans des festivals européens tels Canne, Venise, ou Berlin. Tant sa forme que son fond rendaient « Ce Qui Nous Lie » éligible à être présenté également aux festivals de Sundance, dans l’Utah, de Tribeca, à New York, de Toronto, au Canada, ou de Melbourne, en Australie.
    Caine78
    Caine78

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    2,0
    Publiée le 22 août 2017
    J'aime bien Cédric Klapisch, depuis toujours. J'étais même prêt à lui accorder une troisième étoile, malgré un sujet ne m'intéressant quand même pas beaucoup. Je partais logiquement avec un handicap, mais cela doit être aussi la force des bons réalisateurs : parvenir à nous intéresser (au moins durant la durée du film) à ce qui nous est étranger. Et de ce point de vue le compte n'y est pas vraiment, au contraire (pour ne citer qu'eux) de « Rush » (avec la Formule 1) et « Foxcatcher » sur la lutte. Heureusement, d'une certaine manière ce n'est pas non plus ce qui semble intéresser le plus Klapisch, puisque ce sont vraiment les relations humaines et les différents enjeux autour du vignoble qui sont au cœur du récit. Malgré un personnage caricatural et inutile, les autres sont assez bien pensés et écrits, le réalisateur prenant le soin de rendre un minimum complexes et nuancés les liens unissant les trois frères et sœur, chacun ayant ses raisons (plutôt valables) pour justifier sa situation, celui d'Ana Girardot restant le plus attachant et le mieux interprété. Les seconds rôles n'ont pas le même intérêt (à une ou deux exceptions, peut-être), participant toutefois un minimum à l'univers que le réalisateur construit ici. Reste qu'il n'y a pas vraiment de saveur, de passion autour d'une histoire pas mal fagotée mais ne proposant rien non plus de vraiment original ou salutaire. D'ailleurs, avec le recul je me dis que malgré les qualités évoquées précédemment, « Ce qui nous lie » ne m'a pas apporté grand-chose. Le portrait de cette famille est honorable, le contexte aussi mais pas au point de me « plaire », à l'arrivée aucune scène marquante ne me venant vraiment à l'esprit. Bref, l'auteur de « L'Auberge espagnole » a beau livrer une copie honorable, la viticulture et moi, cela continuera à faire deux, et les éléments plus positifs de l'œuvre ne suffiront hélas pas à me faire changer d'avis.
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    3,0
    Publiée le 24 juin 2017
    « L’amour c’est comme le vin... Il faut du temps. » Quand j’ai entendu cette punchline dans la bande-annonce, je me suis tourné en direction du pote avec qui j’étais dans la salle et on a ri. C’était consternant de caricature. J’ignorais encore qui était l’auteur de cet énième film français qui semblait se réduire à une simple accumulation de stéréotypes visant à séduire le bobo parisien, mais en tout cas une chose me paraissait alors certaine : non seulement j’étais convaincu que ce film serait une véritable coquille vide, mais en plus il me paraissait acquis que je n’irai jamais le voir… « L’amour c’est comme le vin… » Non mais franchement ! …Et puis est apparu le nom de Cédric Klapisch… Et là… J’avoue que je me suis soudainement senti très gêné… Cédric Klapisch, quoi… Pour moi ce gars est l’un des rares cinéastes français qui mérite encore l’attention. Mais bon, même si le bon Cédric sortait d’un très intéressant « Casse-tête chinois », je savais aussi qu’il était capable de commettre des films comme « Ma part du gâteau ». Du coup, j’ai quand même voulu y aller, histoire de me faire mon idée, mais avec pas mal de réticence je dois bien l’avouer… Et… Oui, pour le coup je confirme : il n’y a pas que l’amour qui soit comme le vin ; il y a aussi ce « Ce qui nous lie. » Là aussi, il faut du temps ! …Il faut du temps parce qu’au début j’ai vraiment retrouvé toutes mes sensations de la bande-annonce. OK, la mise en scène était soignée, avait le sens du cadre et du rythme (le générique notamment est plutôt bien foutu, faute d’être véritablement original), mais toutes les scènes ne faisaient que puer la caricature de film fait par des bobos pour des bobos. Ces paysages, cette narration, ce petit décorum autour du vin, de la France métissée et apaisée, des gentils cyclistes qui roulent sur ces routes champêtres… C’est bien simple, j’avais l’impression de revivre « Une grande année » de Ridley Scott ! Même regard béat ; même narration de vacances ; même imagerie « carte-postale », et puis surtout, même intrigue insignifiante. Parce que oui, au début du film, ce « Ce qui nous lie » ne brille vraiment par son originalité et sa profondeur. On voit tout de suite où il veut en venir et par quels étapes il va passer. Bref, je revivais là ma triste expérience de la bande-annonce, avec pour seule et unique consolation le fait de me dire que le film avait au moins le mérite d’être propre formellement, avec quelques petites idées sympas sans qu’elles soient transcendantes… Mais bon… Comme dit plus tôt, ce Klapisch c’est comme le vin : il lui faut du temps. Non pas que l’histoire devienne plus originale ; non pas qu’on quitte ce décorum fantasmé de bobos ; ça non… Disons plutôt que, malgré tout ça, il y a quand même quelque-chose qui a fini par prendre le dessus chez moi : c’est la sincérité de la démarche. Alors oui, je sais que c’est un argument à la con, mais je trouve qu’il est quand même difficile de nier ça à Klapisch. Il est certes difficile de définir clairement à partir de quand un auteur n’est plus en mode automatique à enfiler des perles et à partir de quand on a l’impression qu’il livre quelque-chose qui vienne de lui ; quelque-chose de sensible… Seulement, ce fut un fait me concernant, il y a vraiment eu quelques scènes qui furent des pivots pour moi et sur lesquelles je n’ai eu aucun doute sur leur nature. Ce qui a fait la différence pour moi, ce fut sûrement la retenue, voire la pudeur. A de nombreux instants le film dissémine des moments d’émotion ; des moments que beaucoup auraient surappuyés. Eh bien pas Klapisch. Là ce n’est jamais long, c’est toujours en feutrant la démonstration d’émotion ( spoiler: Juliette qu’on voit pleurer en se remémorant son père qui lui a appris à conduire un tracteur, mais qu’on n’entend pas derrière son habitacle vitré… Les dernières retrouvailles entre Jean et son père qui ne se traduisent pas par un échange direct plein d’effusion mais par des narrations différés dans l’espace et dans le temps, le tout ne se traduisant au final que par une simple poignée de main… Les souvenirs nostalgiques où lieux passés rencontrent personnages du présent et vice-versa comme la fameuse balançoire qui revient comme un motif récurrent… ) Alors oui : c’est cliché, c’est bobo, c’est téléphoné, c’est Pio Marmai… Mais ça marche. Il m’a fallu attendre pour que ça marche, mais ça a quand même marché. Parce qu’après tout, moi j’aime bien aussi me manger des films assez classiques dans leur façon de mener les choses ; qui n’inventent rien ; mais qui ont au moins le mérite de faire ça bien. Ça vaut pour un bon actionner ou un film d’épouvante, comme ça peut valoir pour une comédie de mœurs bobo parisienne. Car non, en soit, le cinéma bobo parisien ne me dérange pas. Il me dérange quand il est omniprésent ; qu’il s’impose à nous avec toutes ses violences symboliques, et quand – surtout – il se risque à cette condescendance d’oublier de faire du cinéma parce qu’au fond il est au-dessus de cela. Eh bien ce n’est pas le cas de ce « Ce qui nous lie ». Ce film n’oublie pas de faire du cinéma. Ce film n’oublie pas de nous livrer une émotion qui se veut sincère. Alors après, certes, je ne le considère pas non plus ce film comme étant une œuvre mémorable de Klapisch ; ou bien comme un coup de cœur de l’année. Non. Malgré tout, il n’empêche que je trouve qu’il sait faire le job. Il a su me proposer quelques scènes que j’ai trouvées touchantes, drôles ou sensorielles. Et parce qu’il y a tous ces bons moments, et que tout le reste n’est pas hideux, eh bien au final – oui – j’adhère. Pas de chef d’œuvre pour moi donc. Mais un film qui se regarde, ce n’est pas si mal que cela non plus. Non ?...
    Ricco92
    Ricco92

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    3,5
    Publiée le 18 mai 2020
    Le vin est une partie intégrante de la culture française et pourtant la viticulture est un aspect très peu présent dans notre filmographie nationale (preuve une fois de plus qu’elle reste globalement très parisienne). Ce qui nous lie est un des rares longs métrages traitant ce thème. On y retrouve les thématiques pouvant y être associées : la famille, l’héritage, le partage amical, l’ivresse… mais aussi ses aspects les plus sombres comme la concurrence et les difficultés financières. Le film de Cédric Klapisch peut donc être vu comme un petit guide de ce domaine. Si le film se révèle assez anecdotique au regard de l’Histoire du cinéma (même si tous les aspects sont très bons : réalisation, scénario, interprétation…), il peut être vu comme une œuvre à voir pour tout étranger souhaitant appréhender la culture française profonde.
    tisma
    tisma

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    3,5
    Publiée le 18 mai 2020
    Un Klapisch familial et émouvant. Le film possède quelques longueurs, mais dans l'ensemble on y rit parfois, on est ému souvent. Et le trio d'acteurs porte ce film fraternel à merveille.
    Wikus83
    Wikus83

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    3,5
    Publiée le 2 juillet 2017
    Ce qui nous lie, c'est avant tout l'histoire d'une très belle fratrie, des personnages ultra attachants et magnifiquement interprétés, avec une mention spéciale à Ana Girardot, éblouissante de naturel. Un effet "madeleine de Proust" qui fonctionne à pleins tubes pour qui a eu des frères et sœurs et/ou passé une partie de son enfance à la campagne. Un film sur les racines, la famille, les choix de vie, qui ne déborde pas d'originalité mais au charme certain pour qui veut bien se laisser embarquer dans une douce mélancolie. Meilleur choix dans le désert cinématographique du moment.
    CH1218
    CH1218

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    4,0
    Publiée le 23 mai 2020
    La structure de cette histoire familiale est simple mais très agréable à suivre. On rit, on s’émeut, on s’attache aux personnages, l’enfance n’est jamais bien loin et notre relation à la terre et la nature est très présente, ce qui nous vaux, par la même occasion, de belles images de vignobles. La distribution des rôles, d’Ana Girardot à Pio Marmai, en passant par François Civil, fait également partie de la bonne cuvée de ce très bon Klapisch.
    CDRIX C.
    CDRIX C.

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    4,0
    Publiée le 16 septembre 2020
    Le curiosité humaniste du réalisateur Cédric Klapisch de nouveau au centre de ce magnifique et bouleversant drame familial bourguignon. On y retrouve là les thèmes chers au réalisateur : l'affection, la fraternité, la solidarité, l'ouverture d'esprit, la considération, le respect d'autrui et la bienveillance envers la nature. Le trio d'acteurs se répond à la perfection. On les sent unis et c'est ce qui nous touche, ce qui nous lie tous finalement. Un film que certains qualifierons sans doute de naïf mais qui a le mérite d'être frais et sincère.
    ogerardin
    ogerardin

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    4,0
    Publiée le 27 juin 2017
    Un bon scénario basé sur la fratrie et servi par de bons acteurs. Tout est filmé parfaitement les saisons succédant aux saisons. La belle Bourgogne et ses vignobles mondialement connus sont mis à l'honneur. De plus une belle leçon sur la vigne avant qu'elle ne donne un bon vin voir un grand cru.
    Bertrand P.
    Bertrand P.

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    3,5
    Publiée le 31 juillet 2017
    Un film qui traite un sujet connu : la fratrie, le rapport père fils et la relation à la terre. Pio Marmai à la hauteur de son rôle. Vouloir fuir ce qui nous constitue afin de prendre son envol et constater que la fuite ne permets pas de se dédouaner de son éducation et ce qui nous conduit à faire des choix . Notamment ici fuir le liant familial qu est le domaine vinicole et reproduire à des milliers de kilomètres ce que l'on a pourtant tenté de fuir. La solution n'est elle donc pas plutôt d'accepter ce que l'on est et composer avec tous ces matériaux et faire des choix avisés ?
    perle de rosée
    perle de rosée

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    1,0
    Publiée le 10 mars 2020
    Avec ses airs de documentaire, cette chronique familiale dans les vignobles ne m'a pas séduite. Tout cela ne m'a pas paru convainquant. L'ennui s'est rapidement installé.
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