Moonlight
Note moyenne
4,0
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534 critiques spectateurs

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86 critiques
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65 critiques
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chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2022
Un film qui retrace de façon admirable trois moments clès de la vie d'un jeune afro-amèricain qui a des difficultès à accepter son homosexualitè! En promouvant la sensibilitè à tous les niveaux (l'enfance, l'adolescence et l'âge adulte en trois actes), Barry Jenkins ne renie pas la filiation qu'il a avec le thèâtre! Le cinèaste porte avec justesse un film rare et quasi parfait dans le parcours initiatique qu'il dècrit! La douceur de la mise en scène, le travail admirable sur les lumières et les couleurs, le brio de l'interprètation font de "Moonlight" une oeuvre qui vous prend au coeur malgrè son sujet lourd! Et l'interprètation intèriorisèe du trio de jeunes acteurs noirs pour incarner Chiron ajoute une èmotion intense! Ça commence comme une sorte de gangster movie dans le ghetto noir et chaud de Miami, dans ces trous de la 15eme, avant d'être illuminè par l'amour dans un bouleversant clap de fin! Oscar du meilleur film 2017 à l'arrachè! Une autre statuette (mèritèe) pour Mahershala Ali en figure paternelle...et « au centre du monde » pour sa performance inoubliable! Poignant...
duartelittle
duartelittle

50 abonnés 225 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 février 2017
Mon avis en quelques mots:
C'est long, c'est lent, et du coup, c'est ennuyeux.

Bien qu'il raconte une belle histoire et aborde des sujets intéressants, Moonlight ennuie de par son traitement, sa lenteur et ses longueurs. On attend qu'il arrive quelque chose, mais il ne se passe rien ou presque. Le jeu d'acteur relève le niveau d'une narration qui peine à captiver et à toucher, sans pourtant faire de ce film une oeuvre incontournable, loin s'en faut. Un film d'auteur pour amateur de palme d'or et autres films multi-primées.

Retrouvez la critique complète pour ce film et bien d'autres sur mon blog au lien suivant:
filouesc
filouesc

28 abonnés 26 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 novembre 2022
Tellement impatient de le voir après avoir visionné la bande d'annonce, plus que trompeuse, et des notes dignes d'un chef d'œuvre, et tellement déçu au final !! C'est mou, mou, mou, on s'ennuie à mourir, on attend qu'il se passe quelque chose, qui n'arrive jamais. Je ne l'ai trouvé ni bouleversant, ni touchant, je n'ai pas trouvé la morale non plus, et pas été subjugué par l'intrigue (s'il y en a une).
Didier L
Didier L

38 abonnés 222 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2017
Il arrive rarement de sortir d'un film, bouleversé, incapable de prononcer un mot, prêt à fondre en larmes aux souvenirs des traces indélébiles qu'il laissera dans votre panthéon cinématographique. "Moonlight" est définitivement de ceux là. Barry Jenkins a écrit un scénario qui se joue de tous les clichés sur les Noirs américains et la mafia censée les entourer, sur l'homosexualité, sur la vie en ghetto et les affres de la drogue pour dresser un portrait magnifique et magnifié d'un jeune essayant de vivre. Par le biais d'une mise en scène d'une délicatesse de porcelaine, de subtilités dans les dialogues où les non dits ont mille fois plus d'importance, par le jeu admirable des trois comédiens jouant le même personnage sur plusieurs années tout en retrouvant certains gestes communs, le film émeut, interroge, bouleverse, fascine et mérite beaucoup plus ses nominations aux Oscars que "La La Land". Un réalisateur à suivre puisqu'il ne s'agit que de son premier film distribué en France.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2017
"Moonlight" est un bon film, pas de doute là-dessus. Il y a une proposition de cinéma, une sensibilité, un point de vue, une certaine ambition... Mais "Moonlight" est tout de même bien en-dessous de ce que la plupart des critiques enthousiastes veulent bien dire. En dépit de son récit d'apprentissage se déroulant sur trois époques différentes en mettant en scène Chiron, un garçon noir et homosexuel, le film ne fait que flotter à la surface des choses, se reposant sur un récit bien trop anecdotique pour être retenu. Peut-être trop conscient de la force de son sujet (qu'il n'exploite pas sur le plan politique, une très bonne idée qui donne au film une de ses qualités), Barry Jenkins préfère laisser un certain flottement s'installer. La trajectoire du personnage est dessinée, les enjeux sont faibles et c'est presque la mélancolie de la vie qui prime. Cela fonctionne sur plusieurs scènes (l'enfance où Chiron trouve en Juan le dealer le plus sympa de Miami, les retrouvailles entre Chiron et Kevin quand ils sont jeunes adultes) mais dans l'ensemble, le film est trop volatile, trop volontairement poétique. On sent le trait sincère mais un peu forcé. Et si Barry Jenkins maîtrise la sensibilité de son sujet, le scénario développé ne convainc pas totalement. Certes, l'expérience est plaisante mais avouons-le, ça ne casse franchement pas trois pattes à un canard...
ARGOL
ARGOL

35 abonnés 67 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2017
L’année 2017 commence fort. Si fort que je doute qu’elle puisse faire mieux dans les 11 mois qui viennent. « Moonlight » autorise les superlatifs. Eux qui sont habituellement interdits pour qualifier un film, je veux les appeler tous pour porter « Moonlight » au firmament du cinéma et convaincre les 20 millions de personnes qui s’étaient ruées sur « Intouchables » d’aller voir ce film, déjà primé par les Golden Globes, et auquel je donnerais volontiers d’autres prix. On ne peut pas savoir, quand on entre dans la salle n°1 du MK2 Beaubourg, que l’on s’apprête à vivre une expérience aussi riche sur le plan esthétique et sur le plan émotionnel. Chaque plan arrive comme un cadeau idéal, celui qui déjoue les anticipations, celui qui contient des vacances à Bali alors qu’on s’attendait à un livre. Nos yeux s’écarquillent, notre cœur bat, nos yeux se trempent de larmes. « Moonlight » est un film total, un château majestueux dans lequel on se sent merveilleusement bien. Il a la force et le raffinement des films de James Gray. Rien n’y est habituel, alors que certains personnages sont indéniablement archétypaux. Mais alors que les préjugés que nous avons sur la condition de chacun les condamne de manière définitive dans le cinéma habituel, le cinéma des investisseurs, Barry Jenkins propose d’autres traits, d’autres pensées, d’autres regards. Il nous invite à purifier notre imagination et à ouvrir à nouveau les yeux sur ce que nous croyons savoir mais ne connaissons pas. Il nous emmène derrière les murs, derrière les apparences, où la haine, le silence, la violence disent des choses que nous n’entendons pas immédiatement. Il nous invite à regarder mieux, à tendre l’oreille, et à aimer. Ses acteurs sont magnifiques, et leurs regards, leurs sourires, leurs voix sont d’une rare puissance. Je songe tout à coup au classement des 10 films que j’ai préférés en 2016, et je m’aperçois qu’aucun d’eux n’a la force de « Moonlight ». C’est du très grand cinéma, celui qui reste et qui fait espérer dans l’avenir de cet art menacé par les marchands. Le 7e art a donc un nouveau héros et un nouveau chef-d’œuvre. L’espoir est permis.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 février 2017
Chiron a une dizaine d’années. Il vit à Miami dans le ghetto noir. Il est la tête de turc de ses camarades qui l’ont surnommé « Little ». Sa mère, qui se drogue et se prostitue, ne s’occupe guère de lui. Chiron s’est trouvé un père de substitution en Juan, un chef de gang.
Cinq ans ont passé. Chiron est désormais adolescent. Son identité sexuelle se précise. Chiron est attiré par Kevin, un camarade de classe.
Cinq ans ont passé à nouveau. Chiron, qui a repris le surnom que lui avait donné Kevin, vit désormais à Atlanta. « Black » est désormais un dealer, comme l’était Juan. Il reçoit un jour un appel de Kevin qui l’invite à Miami.

« Moonlight » c’est Brokeback Mountain Boyhood The Wire. En d’autres termes, une histoire d’amour homosexuel, racontée sur une dizaine d’années, dans le milieu hyperviril des trafiquants du ghetto noir.

Le film de Barry Jenkins arrive sur nos écrans précédé d’une rumeur élogieuse. Couronné aux Golden Globes, il est en lice aux Oscars. Le Monde, Libération, Les Inrocks l’encensent.

J’avoue ne pas partager cet enthousiasme. J’ai trouvé inutilement chichiteuses les cadrages flous et les éclairages inspirés de Terence Malick. Plus grave : je n’ai jamais été ému par le personnage de Chiron et par ses difficultés à se trouver.
Troisième et dernier scrupule : j’ai été gêné par la double assignation dans laquelle le héros est enfermé. Enfermé dans sa communauté : on ne voit pas un seul Blanc autour de Chiron comme si sa vie ne pouvait connaître aucun autre horizon. Enfermé dans sa sexualité : Chiron se sent dès son plus jeune âge « différent » – et stigmatisé à cause de sa différence – comme si son homosexualité était inscrite dans ses gènes et ne résultait pas d’un choix conscient.
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 janvier 2017
Difficile de comprendre l’engouement autour de Moonlight tant le film semble ne rien raconter. Il ne fait que survoler la vie d’un pauvre petit garçon qui comme tant d’autre a été malmené à l’école et n’a pas eu de chance dans la vie. On a déjà vu ça de nombreuses fois et bien souvent raconté de manière bien plus émouvante qu’ici. Particulièrement mal filmé et mal découpé, il ne nous permet jamais de profiter pleinement de la prestation d’acteurs excellents qui auraient mérité une plus grande présence à l’écran. La première grosse déception de 2017. [lire la critique complète sur le site]
Dedalus27
Dedalus27

38 abonnés 3 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juin 2017
Film événement de l'année 2016 aux Etats-Unis, Moonlight s'est imposé, aux côtés de Manchester by the Sea (sorti lui aussi en 2016) comme le nouvel étendard du cinéma indé américain, redessinant ainsi sa carte et son territoire (Les deux films traitent de personnages liés à leur communauté dans un décor très démarqué climatiquement- Miami pour Moonlight et Manchester-by-the-sea pour l'autre).
C'est intéressant de voir que deux des films les plus importants de l'année aux USA (aux côtés de La La Land) soient des films indépendants, comme si ce cinéma minoritaire regagnait de l'importance face aux Blockbuster d'Hollywood, de plus en plus épuisés (et épuisants). De plus, ni Manchester by the Sea ni Moonlight ne sont de véritables films d'auteurs car leurs réalisateurs sont jusqu'ici inconnus du grand public, ni même du petit. Le réalisateur de Moonlight, Barry Jenkins, n'a en effet qu'un seul long métrage à son actif, qui n'a en plus jamais dépassé les frontières US. Jenkins se pose cependant comme un cas intéressant du cinéma contemporain. Lors d'une récente interview, il a évoqué ses deux influences majeurs, le hong-kongais Wong Kar-Wai et surtout la française Claire Denis. C'est en y repensant qu'on remarque l'importance des influences sur le film de son réalisateur, particulièrement dans les choix photographiques.
Moonlight est tout d'abord un récit, partagé en trois chapitres, suivant très schématiquement (Enfance-Adolescence-Age adulte) l'évolution d'un personnage se révélant peu à peu homosexuel. Cette homosexualité se révèle cependant problématique car le personnage grandit dans un ghetto noir-américain où le traffic de drogue règne.
Malgré cette pesante idée d'origine, le film est d'une étonnante pudeur, détonant complètement par rapport au cinéma américain. C'est à ce moment que l'inspiration de Wong Kar-Wai se fait particulièrement sentir, dans cette façon dont les personnages se regardent, se frôlent et se touchent. Car le principal thème du film est le regard de l'autre, l'affrontement du regard (d'où le dernier plan du film, ce regard caméra désarmant) et l'affrontement des corps. Pourtant, ce thème est traité de manière douce, jamais avec brutalité, comme par exemple le très long travelling circulaire au début de film. La mise en scène cherche à embrasser les corps de ses acteurs noirs américains, leur sensualité. De plus, tous les acteurs (à l'exception de la chanteuse Janelle Monae, mais dont c'est le premier rôle au cinéma) sont inconnus du public. Ainsi, le film laisse une place à une importante forme réaliste, imprégnée de lyrisme grâce à sa lumière et sa douceur.
Cependant, si le film joue la carte de la pudeur et du non dit, il n'ose jamais s'affronter à une grandiloquence, une volonté romanesque, et se heurte presque à un manque d'ambition. Par moment, le film ne gagne aucune saveur à cause de sa peur d'affronter les événements, d'affronter l'excès. Si les trois parties du récit communiquent entre elles avec fluidité, on ne sent jamais une forme évolutive, le film ne prenant jamais de véritable ampleur.
Ce manque d'ampleur déçoit, quand on connait la réception critique du film dans le monde et surtout aux USA. On se demande ainsi si Moonlight n'est finalement pas qu'un film de l'air du temps, dans un pays rongé par les conservateurs, avec une addition combo (jusque ici jamais vu au cinéma) noir américain Homosexualité problèmes socio, traité avec réalisme.
Malgré tout, Barry Jenkins, avec ce premier film international, ne se pose pas comme un cinéaste majeur mais un futur cinéaste à suivre, qui aura, on l'espère beaucoup de choses à nous prouver et surtout à nous montrer.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 février 2017
J'ai aimé Moonlight , j'ai aimé suivre l'histoire de Chiron , j'ai aimé le sujet , original et rarement traité au cinéma , j'ai aimé certaines images , j'ai aussi aimé les musiques même si des fois je les avis trouvé mal utilisé ... J'ai cependant quelques réserve notamment au niveau de l'histoire qui sans mauvais jeu de mots manque parfois de profondeur , pas super fan du découpage en 3 parties que je n'ai pas trouvé très bien géré , pas de rebondissements transcendant non plus.
Je m'attendais peut-être à un film différent , pas aussi centré sur la sexualité de Chiron laissant de côté le contexte de l'époque.
J'ai globalement apprécié avec des réserves , je ne regrette pas de l'avoir vu et le conseil.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 février 2017
Après un mois de janvier bien faiblard, voilà enfin le premier grand film de 2017. Arrivé sur les écrans avec beaucoup (beaucoup) moins de tapage que le consensuel La la land. La différence de profondeur entre les deux films n’a d’égale que l’importance du budget marketing et du tapage médiatique. J’arrête de parler de l’arnaque du film de Damien Chazelle avant de me faire insulter à nouveau. Il y a tout ici. Un scénario d’une belle profondeur, sans pathos, clichés ou autres facilités, subtil mélange des expériences de Tarell Alvin McCraney, auteur du texte d’origine, et du metteur en scène, Barry Jenkins, originaires du même quartier défavorisé de Miami. Un récit, sensible et...
Jean-Fransix M
Jean-Fransix M

22 abonnés 97 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 février 2017
On démarre dans l'enfance, on sent la différence puis le milieu est là, violence et dureté de la vie. On entre dans l'ambiance très facilement d'un monde qui nous est étranger et l'enfant devient un homme. Le rythme s'intensifie tout en gardant délicatesse et interprétation d'une grande finesse. Les personnages sont attachants, le scénario magnifique, l'interprétation magistrale. Un grand film à n'en pas douter, incontournable.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2017
Parfois on peut se méfier des films qui arrivent avec une grosse réputation comme ici celle de « sensation du cinéma indépendant américain » tant ce genre d’appellation est devenue galvaudée avec les années. D’abord parce qu’il y a plusieurs styles de cinéma indépendant au pays de l’Oncle Sam depuis deux décennies, celui des récompenses et gros festivals et celui des circuits intimistes totalement fauchés et des petites manifestations. Mais également parce que de plus en plus de films tentent de s’approprier ce type de qualificatifs à coups de marketing plus ou moins roublard et enfin parce que tout dépend d’où vient la rumeur, des professionnels, du public ou des deux. « Moonlight » a la particularité de cocher toutes ces cases. Alors est-il à la hauteur de sa réputation ? Clairement, oui c’est un très beau film indépendant américain qui mérite de nombreuses louanges.

Maintenant, attention tout de même. Le premier film de Barry Jenkins à sortir chez nous n’est pas non plus un chef d’œuvre inoubliable et il faut souligner qu’à l’heure des débats sur le manque de représentation des minorités et notamment des populations noires aux Oscars ou autres, il tombe plutôt à pic. Jugez plutôt : on y suit la vie d’un jeune black homosexuel dans un quartier rongé par la drogue de son enfance à l’âge adulte en passant par l’adolescence. Dans le cas précis de « Moonlight » c’est de l’eau bénite pour l’Académie. Ceci mis à part et avec un tel sujet qui aurait pu sombrer dans le glauque et le misérabilisme à la « Precious », ce beau film a l’intelligence de la pudeur et de la sensibilité. Toujours très réaliste, bien que certaines images flirtent avec un certain onirisme loin d’être déplaisant, « Moonlight » se compose de trois actes bien distincts et marquant l’évolution du personnage central. Une construction déjà vue mais habile ici et en phase avec la représentation d’un déterminisme social fort.

Séparément, les trois segments seraient plus anodins et pourraient être des court-métrages au souvenir périssable. Bout à bout, leur puissance dramatique est puissante et toute l’émotion que l’on ressent lors du dernier tiers est en rapport avec ce que l’on a vu dans les deux premiers, la tension émotionnelle atteignant son paroxysme dans les dernières scènes, simples, touchantes et tout simplement belles. Le film jouit également d’un casting épatant d’inconnus ou presque. Hormis la plus connue Naomie Harris, impressionnante, les trois acteurs jouant Chiron sont parfaits et complémentaires et tous les seconds rôles sont du même acabit. Certains clichés dans l’évolution des personnages subsistent tous comme quelques passages obligés mais force est d’avouer que « Moonlight » mérite son statut de petite perle indé.
reymi586

558 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2018
Et bien Barry Jenkins n'a pas volé ses récompenses avec son Moonlight. Ce film possède une aura assez incroyable, c'est difficile d'expliquer avec des mots mais c'est très touchant. Les trois acteurs jouant Chiron à différents âges sont tous aussi bons les uns que les autres, sans oublier Mahershala Ali, excellent en mentor. Un grand moment de cinéma.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 février 2017
Un film fort qui parvient à marier les contraires et les stéréotypes. Ce film ouvre à la tolérance, regarde ses personnages comme des boules de contradictions, empèche tout discours préfabriqué, ne juge pas mais témoigne de ces difficultés de construire son identité. C'est la vie d'un gamin chétif des quartiers difficiles de Miami, Chiron et ses particularités, son environnement compliqué et de la façon dont il doit se protéger des autres. Les 3 acteurs incarnant le personnages sont excellents, notamment l'adulte Trevante Rhodes dans lequel on retrouve des brides de l'enfant. Le film n'est pas scabreux (pas assez ?) on y trouve une façon de filmer incroyablement douce. Le réalisateur utilise de la musique classique sur ses images soignées l'éloignant de la plupart des films actuels sur les djeuns. Il s'en dégage quelque chose d'universel, de profondément touchant et faconne le regard que l'on peut avoir sur les autres.
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