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Stéphane C
75 abonnés
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1,5
Publiée le 1 avril 2017
Un drame qui a bien démarré mais qui vira en un thriller totalement invraisemblable ! Dommage car la spirale du mensonge dans laquelle s'est retrouvée plongée cette famille semblait bien engagée ...
Pas terrible ce film au scénario naze et dans lequel s'embourbent les acteurs... le rôle du malfrat est totalement ridicule et le faux suspens est pathétique !
Long à démarrer, lent, manque cruellement d'histoire, pas crédible, les enfants jouent assez mal, les scénaristes ni la mise en scène ne doivent pas avoir d'enfants (Virginie Efira fait la bise à ses enfants le matin en les envoyant à l'école le matin!!!!) Même si le film est court, il est déjà beaucoup trop long pour cette épreuve. J'y allais les yeux fermés faisant confiance aux deux têtes d'affiche. On ne m'y reprendra plus. La fin est archi prévisible et pas du tout crédible. Etant maman, voir basculer un ado dans la petite criminalité aussi vite et facilement aurait pu être un sujet intéressant mais l'ensemble du film est vraiment trop mauvais.
Un thriller dramatico-socialo-familial bien interprété, notamment par Virginie Efira, mais doté d'une réalisation affreusement plate. une critique plus détaillée et d'autres sur
Une petite histoire de mensonge qui grossit un peu artificiellement. C’est dommage car l’interprétation est plus intéressante que le sujet en lui-même. Tout est feutré dans un univers qui ne lui ressemble pas. La fin abrupte n’arrange pas le tout.
Nathalie accumule les terribles malchances. Son mari décède. Elle est contrainte de déménager à Paris pour trouver un travail. Et son patron la licencie avant même qu'elle ne débute ! Pour couronner le tout, son fils adolescent se lance dans le transport de drogue, activité qui va évidemment lui attirer des ennuis. Si vous trouvez ce point de départ invraisemblable, sachez que ce n'est que le début ! "Pris de court" enchaîne les éléments improbables et les réactions étranges des personnages. En tête, ce fiston adolescent tête à claque qui prend les pires décisions possibles. Même notre héroïne a rarement la tête sur les épaules. Jusqu'à un final qui expédie la conclusion de cette intrigue qui mue peu à peu en polar. spoiler: Franchement je ne sais pas ce que tout le monde s'imagine faire avec ce collier à 120 000 euros. Mais quand on braque ce type de bijou, les techniques de recel ne permettent d'en récupérer qu'une fraction de la valeur.
Sur la forme, c'est correct, mais la mise en scène ne vole pas très haut. Restent les prestations de Virginie Efira en mère de famille qui en prend plein la tronche. Et Gilbert Melki en truand inquiétant. Sur à peine 1h25 générique compris, ils permettent de tenir l'ensemble. Mais ça faire très téléfilm lambda quand même.
Belle pirouette sur la fin pour se dépatouiller de la situation de mouise dans laquelle s'est mise cette famille, mais c'est peu crédible tout de même. J'ai aimé le suspense dans les dernières scènes, mais il est vrai que le film dans son ensemble manque un peu de relief. Heureusement que c'est un format court (1h20) et que Virginie Efira s'en sort plutôt bien.
à part la prise au piège qui développe un petit suspense final, ce drame familial reste tout de même conventionnel et assez palot.sur une réalisation académique, V. Efira peine à faire vivre ce scénario simpliste.
Pas bien folichon tout ça. Pour commencer, on peut dire que l'ensemble des acteurs jouent vraiment très mal et encore je suis poli. D'ailleurs, je suis surpris de voir le jeune Zacharie, l'un des grands espoirs du cinéma, jouer dans un film comme celui ci. Paradoxalement, c'est le plus jeune du casting qui est le plus convaincant. Hormis cela, le scénario n'a rien d'extraordinaire, il est même complètement quelconque, sans aucun rebondissement. Pas de bande original mais bon, je ne suis même pas étonné. C'est un peu longuet, on s'ennuie assez clairement et on pourrait dire que l'on s'identifie à certains passages mais pour le coup, ça n'a même pas été le cas personnellement. On a encore et toujours la bonne morale ... quoique non, et pour une fois, tant mieux. Je veux bien encore une fois que ce ne soit pas une grosse production à l'américaine avec un gros budget et une énorme équipe mais quand même ... pour faire un bon long-métrage, on a pas forcément besoin de tout ça. En fait, on peut résumer "Pris de court" à un téléfilm qui passe sur TF1 un jeudi après-midi à 14h, en période de vacances mais pas celles de Noël ! Honnêtement, je ne m'attendais pas à un chef d'oeuvre donc je n'en dirai pas plus dans ma critique. Aucun bon point à retenir. Tristesse quand tu nous tient. 5/20.
Dans une histoire peu crédible, Virginie Efira peine à faire ressortir un intérêt à son rôle avec ses deux ados fades. C’est assez morne et prévisible - sauf le final, incohérent avec le reste - entre un nuage de thriller, une goutte de précarité sociale et un soupçon de rébellion adolescente. A la limite de l’ennui.
Ce film se distingue par la performance de ses excellents acteurs, dont Virginie Efira. Bien qu’il n’offre du suspense que dans les 20 dernières minutes, l’ensemble de la réalisation reste agréable à suivre. Ce n’est pas le meilleur film dans lequel Virginie Efira a joué, mais il mérite tout de même d’être découvert. Un autre atout : sa durée de moins d’une heure et demie, qui évite les longueurs inutiles. En somme, une œuvre plaisante, mais pas mémorable. 6/10
Pris de court - le déroulé, la réalisation, tout est moyen et manque d’élans. Il faudrait une histoire plus développée et plus de rebondissements. C’est bien dommage car le switch final est sympa ! 2,5/5
Peut-être parce qu'elle avait réussi à être figurante sur "L'argent" de Robert Bresson en 1983, suite à l'intervention d'un ami de son père, Emmanuelle Cuau s'applique à reproduire la frugalité et la rigueur de mise en scène qui étaient l'apanage d'un des plus grands réalisateurs du cinéma français. Sa filmographie ne compte désormais que trois films tournés depuis "Circuit Carole" en 1995. "Très bien merci" tourné en 2007 avait montré une réelle capacité à insuffler une dose d'étrange et de mystère à une situation au départ très quotidienne dérivant sur un impitoyable engrenage comme peut en produire notre société désormais organisée sur des processus où l'humain trouve de moins en moins sa place. Le film d'Emmanuelle Cuau ayant indéniablement un air de famille avec le trop méconnu "Un papillon sur l'épaule" de Jacques Deray (1978), il avait rencontré un succès critique qui laissait augurer de beaux jours. Dix ans se sont écoulés et la réalisatrice qui a cherché à retrouver un semblant de ce parfum n'a pas totalement réussi sa tentative même si le contre-emploi qu'elle a proposé à Virginie Efira est une grande réussite qui mènera sans aucun doute l'actrice belge sur d'autres voies à explorer. L'histoire de cette mère de famille devenue veuve et obligée de trouver un travail en plein Paris pour nourrir ses deux fils est filmée sans pathos par Emmanuelle Cuau qui doucement à partir d'un grain de sable qui se glisse dans ce qui ressemble à une reprise en main de son destin s'évertue à épouser les contours du polar angoissant. Le choix de Nathalie (Virginie Efira) de cacher à sa fratrie l'échec de son embauche comme joaillière dans les beaux quartiers va progressivement entrainer son fils aîné (Renan Prévot) en pleine adolescence dans la voie plus qu'hasardeuse du deal de drogue pour un patron de bar dénué de tout principe, incarné par un Gilbert Melki qui pour sa deuxième collaboration avec la réalisatrice se trouve bizarrement affublé d'un rôle très mineur. A partir de là, l'intrigue devient assez convenue et les enjeux qui en découlent relativement prévisibles. Emmanuelle Cuau livre donc un film honorable qui semblait promettre beaucoup et qui déçoit faute d'une montée en puissance ratée à partir de l'apparition de Gilbert Melki dont on attendait qu'elle fasse décoller l'intrigue avec toute la folie que l'acteur sait insuffler à son jeu quand on lui en donne l'occasion. On peut donc regretter qu''Emmanuelle Cuau ait pêché par une mauvaise utilisation du matériel humain dont elle disposait. Reste la magnifique performance de Virginie Efira.