Pris de court
Note moyenne
2,5
718 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

90 critiques spectateurs

5
6 critiques
4
14 critiques
3
26 critiques
2
35 critiques
1
7 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
benoitG80

3 590 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 avril 2017
"Pris de court" pourrait presque être qualifié de film hybride par son fonctionnement à deux énergies, ou en d'autres termes (!), par ce genre de dualité famille/thriller assez surprenant au demeurant...
C'est sans doute par ce biais que cette réalisation sensible de Emmanuelle Cuau trouve tout son intérêt !
Car l'angle d'approche qui consiste à planter une structure familiale déracinée, fragile et endeuillée en pleine reconstruction (une mère et ses deux enfants), pour virer dans le thriller le plus total, pouvait paraître à priori tiré par les cheveux, mais la cinéaste arrive à y mettre toute sa persuasion et sa fibre personnelle pour que la sauce prenne naturellement et surtout avec pas mal d'efficacité et de logique !
Il est vrai que dans ce trio mère/enfants, tout ce qui se produit du fait de la perte du mari, est en fait assez classique, mais se trouve ici pourtant bien décrit dans le déclenchement des situations avec l'observation de toute l'implication sur le quotidien.
Mais ce qui est à retenir surtout, c'est ce glissement très bien négocié vers la partie sombre de l'histoire, engendrée à l'origine par le fils aîné Paul, déstabilisé et en plein dysfonctionnement avec cette plongée dans une spirale infernale, tout cela en étant en relation directe avec l'attitude de sa mère qui la déçoit par sa façon de s'inscrire dans le mensonge...
Provocation, disputes, replis sur soi-même seront les seules armes de Paul face à un mal-être et à une mère qu'il ne comprend plus et qu'il provoquera ainsi par tous les moyens !
Un engrenage qui aura donc des répercussions familiales indéniables et graves...
C'est là que l'attitude de Nathalie/Virginie Efira décidément de plus en plus surprenante, devient intéressante dans la faculté qu'elle a à s'adapter à ces difficultés nouvelles et inattendues, alors que de leur côté les deux jeunes acteurs se défendent plutôt bien, chacun à leur façon, du petit garçon un peu dépassé et perdu, à l'ado plus imprévu et en plein questionnement !
La fin quant à elle, est plutôt bien fichue et au fond de nous, c'était l'issue que l'on présageait mais peut-être pas de manière aussi gonflée dans son calcul tout de même !
Bref, un bon moment assez original et prenant qu'on aurait peut-être tord de louper...
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 avril 2017
Voilà un excellent thriller dramatique.
Le suspens, la tension sont là.
C'est très intéressant et on passe un bon moment.
Je recommande ce petit film.
Cinéphilion
Cinéphilion

71 abonnés 201 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 avril 2017
A croire que ce rôle lui va comme un gant, Virginie Efira revient (encore !) dans le rôle d’une maman célibataire, mais cette fois-ci dans un registre grave : « Pris de court ».
Nathalie Nevers a tout quittée pour un nouveau poste en plein Paris. Quelques heures à peine avant de commencer sa première journée, l’entreprise lui annonce qu’ils ne la gardent pas. Le film démarre sur cette note tragique et pourtant, ultra-réaliste qu’est la situation d’une maman monoparentale confrontée du jour au lendemain aux lois de la folle jungle urbaine.
Triste, prenant, le scénario s’étend ensuite sur de nouvelles questions et met en avant de manière progressive les deux fils, Bastien et Paul. Dans cette volonté de protéger ses enfants de son instabilité, cette mère courageuse et avant tout humaine va briser une intimité familiale dans le mensonge. Un premier glissement ouvrant la porte d’un engrenage dangereux…
En abordant les thèmes de la crise d’adolescence, du trafic de drogue et particulièrement du combat social maternel, le film a ainsi une capacité exceptionnelle a puiser son essence dans les valeurs familiales que sont l’entraide et la fraternité et ce, quelque soit les circonstances.
En surfant sur les lignes d’une thriller policier, le métrage pousse à son paroxysme les capacités des émulations d’une maman en défrayant parfois la barrière de l’illégalité.
« Pris de Court » est le titre intelligent d’un film énonciateur avec une notion de surprise négative et sans réflexion qui nage entre drame réaliste et thriller policier. En plein élan de vie, Nathalie se retrouve ainsi rattrapée par les événements dès la première scène, tout comme à la dernière…
Bilan : Simple mais brillant, le titre qui porte tout son sens résulte sur un film rempli de valeurs.
Jérome D.
Jérome D.

7 abonnés 27 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2017
J’ai eu l’occasion de voir Pris de Court en avant-première en présence de Virginie Efira. Quel film incroyable ! Tenu à mon siège, le film nous tient en haleine jusqu’à la fin. Le casting est parfait et sublimé par la belgitude d’Efira. Courrez voir ce film qui va faire parler de lui !
pierre72
pierre72

162 abonnés 367 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2017
La vie de mère célibataire ( ou veuve comme dans le film) reste un parcours de la combattante pour beaucoup de femmes. Nathalie, l'héroïne de "Pris de court", après la mort de son mari, quitte tout pour venir s'installer à Paris, ravie de son embauche chez un grand joailler. Mais le monde du travail est implacable. Alors qu'elle s'apprêtait à entamer son job, on lui annonce au dernier moment que le patron a finalement pris quelqu'un d'autre. Désemparée, elle trouve un boulot de serveuse tout en cachant le vérité à ses enfants dont un ado de quinze ans. C'est le début d'un engrenage qui verra son aîné entrer en crise et livrer de la drogue. Les conséquences ne se font pas attendre, un piège infernal va petit à petit se refermer sur la famille...
Il faut que je sois juste. "Pris de court" est un petit film, sans trop de moyens, avec une histoire dans laquelle on peut trouver des invraisemblances et où Gilbert Melki fait pour la énième fois un malfrat doucereux. Et pourtant, j'ai été tenu en haleine de bout en bout, crispé sur mon fauteuil, le coeur serré en voyant l'héroïne s'enfoncer un peu plus à chaque scène, dans une situation qui la met hors la loi et dont on pressent qu'elle n'arrivera pas à sortir indemne. Le scénario habile joue avec notre obsession de l'honnêteté tout en laissant espérer que Nathalie ne commettra pas l'irréparable.
Cette empathie que nous avons pour ce personnage de veuve vient sans doute aussi du fait qu'il est interprété par Virginie Efira, qui, dans un rôle essentiellement dramatique, porte le film sur ses épaules de désormais comédienne indispensable du cinéma français. On suit ce manteau marron foncé et cette chevelure blonde sagement maintenue par des barrettes qui foncent dans les rues parisiennes, à la fois désemparés mais prêts à en découdre pour défendre une famille.
Un peu plus sur le blog.
virnoni
virnoni

109 abonnés 578 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 avril 2017
J'y suis allée pour Virginie Efira qui ne m'a pas déçue, bien au contraire. Elle montre ici qu'elle peut peut porter un film sur ses épaules et jouer différents rôles, dont des plus dramatiques et ceux de mère forte.
Le film est assez classique dans sa réalisation, sans grande inventivité visuelle si ce n'est montrer un Paris pour une fois vrai (le 13ème la plupart du temps) avec tous ses contrastes. Le plaisir du film vient de l'originalité du traitement du sujet. Le point de départ n'est pas en fait l'élément central, le film déviant vers le polar noir. On a l'impression de voir une nouvelle Gena Rowlands/Efira qui va devoir se battre pour son ado qui tombe dans la "petite délinquance" suite à leur déménagement du Canada vers la France, mais surtout par manque de repères paternel, après le décès du père.
Il y a plusieurs thèmes brassés autour donc d'une trame "policière" : le deuil, les relations parents-mère/ado (monoparentalité), l'émancipation, les liens familiaux (avec le petit frère - très juste), les pbs sociaux et économiques. Le ton est souvent juste, les dialogues bien. Qq maladresses, notamment lors de certaines altercations entre le fils et sa mère (moins crédibles d'un coup).
Mais l'ensemble du casting est vraiment bon avec mention à l'exceptionnel Melki qui, avec 3/4 scènes emporte tjs tout. Avec un minimum de mots, presque tout dans le regard et le phrasé, il interprète un "voyou" des plus effrayants! Un régal. Les scènes avec Efira sont particulièrement bien.
Efira est tout à fait crédible dans la dernière partie qui monte franchement! On stresse beaucoup avec elle dans un "cambriolage" assez mémorable. Dommage que la fin soit comme expédiée et peu crédible ( spoiler: je ne vois pas ce qui empêcherait les flics d'aller les rechercher au Canada?? Et les extraditions ?
). Bon petit polar social.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 avril 2017
L'amour maternel est sans limites (et nourrit l'imagination des intéressées) - dont Défense et Illustration par la cadette de Marianne Denicourt (actrice sous pseudo), Emmanuelle Cuau. Son premier film depuis 10 ans. On est hélas rapidement tenté de dire d'abord : "Pris de court"... au sujet de l'inspiration dudit (4 scénaristes.... en panne), de son traitement cinématographique, de ses tenants et aboutissants, en général. C'est du court (moins de 1 h 30) - aussi, mais qui se traîne en longueur, multipliant les invraisemblances, et la grande pauvreté psychologique de ses personnages frappe bien plus que la richesse de son intrigue, assurément... Efira bien meilleure en général. Ailleurs. Seul Melki (mais avec un très petit nombre d'apparitions...) retient l'attention - insuffisant pour noter au-delà du minimum de rigueur.
Barbara C.
Barbara C.

21 abonnés 25 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2017
Pris de Court est un hommage à l’amour maternel, source de vie et de danger. Puis pour une fois Efira explore le côté obscur du cinéma et on aime ça.
théo Monier
théo Monier

5 abonnés 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2017
Pris de Court est dans la lignée des films de Cassavetes et Virginie Efira est l’incarnation de Gena Rowlands. Pris de Court comme Gloria nous livre un portrait de femme authentique, courageuse et prête à tout pour protéger ses enfants. Efira est simplement impeccable.
defleppard

483 abonnés 3 673 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 septembre 2018
Un scénario quelque peu simpliste, mais bien emmené.....malgré une réalisation assez conventionnelle.....2 étoiles et demie....!!!!
titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mars 2017
un film court d'1h20 qui nous tient en haleine
tout le temps avec de bons acteurs mais j'ai trouvé une fin bâclée
et c'est bien dommage car vraiment on reste sur notre faim.
Fanatoile
Fanatoile

19 abonnés 210 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mars 2017
Etant jusqu'à présent une inconditionnelle de Virginie Efira (à part dans Victoria) et de Gilbert Melki, je suis allée voir Pris de court "les yeux fermés" et c'est peut être ce que j'aurai du faire car le film m'a paru plat tout du long et je n'ai vraiment pas réussi à entrer dans l'histoire
PLR
PLR

556 abonnés 1 768 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 avril 2017
Comme trame de départ, une femme fraîchement débarquée du Canada avec ses deux enfants qu'elle élève seule après le décès de son mari. Sa réinsertion professionnelle à Paris dans le milieu de la joaillerie se présentait bien. Tout était organisé : le logement, la scolarité, le nouvel emploi. Mais patatras, l'employeur fait faux-bond malgré les engagements qu'il avait pris. On entre ainsi dans un thème un peu social qu'est censé résumer le titre "Pris de court". Chercher un travail, prendre en urgence ce qui se présente dans un tout autre secteur professionnel. Sans rien dire aux enfants. Et pendant ce temps l'ado a de mauvaises fréquentations dans son nouveau cadre de vie. Ce qui l'amène à des contacts pas très recommandables et à tomber dans les petits, puis de plus en plus gros, trafics. Au cas où le spectateur ne comprendrait pas assez vite, les acteurs choisis ont la tête de l'emploi ! Puis on passe à ce qui s'apparente à un thriller (intrigue, fausse piste, faux-semblants, rebondissement, dénouement). Cette dernière partie sera toutefois trop vite expédiée. C'est dommage, juste avant le clap de fin, on a l'impression que l'intrigue venait juste d'être posée. Et que c'est là qu'allait réellement commencer cette histoire. Un goût d'inachevé. De quoi donner quelques idées à un autre scénariste.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 avril 2017
« Pris de court » tient une promesse, mais le problème c’est qu’il ne tient pas la bonne, en tous cas pas la promesse de départ. Au vu du résumé, du titre, et même de l’affiche, on s’imagine qu’on va assister à la descente aux enfers d’une mère de famille aux abois, dans lesquels les petits mensonges précèdent fatalement les moyens, puis inévitablement les gros, une sorte de scénario faisant écho à le tristement célèbre affaire Jean-Claude Roman (voir le film « L’Adversaire »). Or, le long-métrage ne tient pas vraiment cette promesse là, spoiler: le secret de Nathalie ne résistant pas aux premières 20 minutes du film
. Très vite, on est dans autre chose, qui n’est pas forcément mal fichu, mais qui n’est pas ce qu’on escomptait voir, en tout état de cause ce que moi, j’escomptais voir. Coté réalisation, Emmanuelle Cuau fait le job, très sobrement, très sérieusement, en essayant de produire un film ramassé et tendu comme tout bon thriller : 1h26, une tension qui va crescendo accompagné d’une musique plutôt agréable, bien choisie, bien placée. De ce point de vue, même si on peut déplorer un académisme certain, le film est réussi. Renan Prévot incarne de fils ainé de Nathalie, un adolescent « tête à claque » presque caricatural. Comme on a très vite envie de la baffer et de le secouer comme un prunier bien mûr, on se dit que sa performance est assez réussie ! C’est le cas aussi du petit Jean-Baptiste Blanc dans le rôle de son petit frère, exaspérant et envahissant comme savent l’être les petits frères. Mais c’est Virginie Efira qui impressionne une fois de plus dans ce rôle de mère un peu dépassée, un peu acculée, un peu perdue mais qui tient bon pour ses deux enfants. Cette actrice, qui semble en avoir encore beaucoup sous la semelle, n’en finit pas de se révéler comme une des meilleures de sa génération. Très belle dans « Pris de court » (en dépit d’une garde robe très minimaliste vu qu’elle porte quasiment les mêmes fringues de bout en bout !), tout en fragilité mais aussi, quand il faut, incarnant la détermination juste avec le regard, elle est parfaite. Les seconds rôles sont plus anecdotiques, du méchant Gilbert Melki (a qui il faudra un jour donner le rôle d’un gentil, juste pour voir ce que ça donne !) à la trop rare Maryline Canto, ils sont très biens dans des seconds rôles un peu sous-écrits et c’est dommage. Quant au scénario de « pris de court », il lorgne davantage du côté du thriller conventionnel que du drame psychologique. spoiler: Très vite le fils ainé de Nathalie déconne et se met dans des ennuis pas possibles, entrainant avec lui son jeune frère et surtout sa mère. Là où je ne suis moyennement convaincue, c’est que l’engrenage dans lequel il se fourvoie, il n’est pas vraiment la conséquence du mensonge maternel. C’est là où je pense que le film sort des rails : peu importe que Nathalie mente ou pas, l’intrigue aurait été la même. On s’imagine que ce mensonge va tout déclencher alors qu’il est éventé au bout de 20 minutes et que le gamin, à ce moment, il a déjà bien un pied dans les ennuis ! Ce mensonge n’est qu’un prétexte fallacieux à dérouler un thriller ultra-conventionnel, à base de petite délinquance et de trafic de drogue.
Lequel thriller est assez efficace d’ailleurs même s’il n’est pas exempts de grosses ficelles, de rebondissements un peu caricaturaux et d’un dénouement final fort en suspens et en tension nerveuse. Mais encore une fois, ce n’était pas la promesse de départ et je suis quand même déçue, même si je ne me suis pas ennuyée, même si j’ai marché dans l’intrigue, devant cette occasion manquée. Reste que l’intrigue fonctionne, si l’on n’est pas trop regardant, que l’on compatit à la situation inextricable devant laquelle se trouve cette mère de famille sans histoire, qu’on ne devine pas d’emblée si les choses vont mal finir ou bien horriblement mal finir. La fin est un peu sèche, un peu abrupt et laisse un tout petit gout d’inachevé, quelques questions restant sans réponse. C’est comme si Emmanuelle Cuau, ne sachant pas plus que son héroïne comme se sortir de son histoire, avait décidé de ne pas vraiment choisir et de laisser un tout petit peu « en plan » ses personnages, les principaux comme les seconds rôles. Cela donne une note finale un peu mitigée à un thriller réussi mais pas transcendant, et qui restera dans mon esprit comme une vraie occasion manquée de faire un beau et anxiogène drame psychologique.
Emma Schell
Emma Schell

11 abonnés 107 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 avril 2017
"Film intéressant mais qui sert un peu à rien..."

dixit ma fille de 12 ans !

En quelques mots, ma fille venait de dire tout haut ce que je pensais tout bas à la sortie du ciné :

- Je ne m'étais pas vraiment ennuyée - mais pas extasiée non plus -,

- J'avais ressenti l'atmosphère si particulière de Paris sans bouger de ma province,

- Virginie Efira, notre Jenni­fer Lawrence à nous, avait été remarquable, dans la lignée de son précédent film "Victoria".

Qu'est ce qui avait bien pu clocher ?

Bon sang... mais c'est l'intrigue bien sûr !

Si Pris de court se définit comme un thriller familial, il manque cruellement de vraisemblance -je pense notamment à la chute finale-, et c'est le moins que l'on puisse dire, il ne m'aura jamais pris au dépourvu, ni provoqué une once d'émotion. C'est d'autant plus regrettable que sur le papier, l'histoire avait l'air alléchante ; à savoir une mère prête à tout pour sauver son enfant.

Pour faire court : On passe son Chemin

Pour faire long : On passe son Chemin et on milite pour que Virginie Efira joue un jour dans un film autre que celui de la mère courage (Victoria, Une famille à louer, A la maison pour Noël...) ou de la femme séduisante à la recherche de l'âme soeur (20 ans d'écart, Un homme à la hauteur, La chance de ma vie, L'amour c'est mieux à deux...) !

- Pour que Virginie Efira obtienne un rôle à la hauteur de son talent : Tapez 1

- Pour que Virginie Efira poursuive son petit bonhomme de chemin : Tapez 2
Les meilleurs films de tous les temps