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P.Adams
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1,0
Publiée le 13 juin 2018
Mon dieu mon dieu que ce film est navrant. Etant amateur du genre j'attendais ce film sans aucune a priori vis a vis du casting féminin. MAIS 1) Le casting est plus que fragile, rien ne se dégage de ses 8 femmes, excepté pour anne hathaway qui sauve quelques scènes. (c'est confirmé aujourd'hui Rihanna n'est clairement pas une actrice) 2) Le scénario est d'une pauvreté abyssale, aucune surprises aux rendez-vous. Tout est attendu, elle ne sont jamais en danger et leur plan brille par l'absence de rebondissement. 3) Ce n'est pas par ce que quelques plans sont copiés collés des précédents ocean et qu'ils gardent la même ambiance musicale que ce film peut s’inscrire comme spin off... Il n'y a même pas de vrai "méchant" vicieux qu'on a envie de voir tomber. En résumé, c'est immense déception, il n'y aura clairement pas de suite, et j'ai bien pur que la franchise soit enterrée.
En 2001, Steven Soderbergh dépoussiérait le "Ocean's 11" de 1960, avec un film de casse élégant, amusant, original, bien mise en scène, et disposant d'une distribution prestigieuse. En 2018 sort un reboot de la franchise, qui malheureusement ne reprend des qualités précédentes que la distribution haut de gamme... On s'intéresse ici à la sœur de Danny Ocean, qui décide à sa sortie de prison de voler un collier de diamant lors du gala du Met à New York, et qui pour cela faire appel à divers complices. Le film souffre de plusieurs problèmes, mais on soulignera d'abord le côté décalque du film de 2001 (début, personnages et situations similaires), qui rend celui-ci terne en comparaison. Car Gary Ross (qui est pourtant loin d'être un manchot au vu de sa filmographie) peine à faire fonctionner son film, entre l'humour qui tombe à plat, l'intrigue peu intéressante (aucun vrai enjeu derrière le vol), et une mise en scène plate. Sans compter que les personnages ne sont guère développés, un comble quand le casting choisi est aussi relevé, et que l'on prend tout de même un certain plaisir à voir interagir ces actrices. C'est d'autant plus décevant de proposer ce produit sans grande saveur quand il y a la volonté (semi-politique ?) d'afficher un casting principal entièrement féminin, chose assez rare dans les films de braquage.
Sandra Bullock, alias Debbie Ocean, joue ici le rôle d'une braqueuse hors pair qui va constituer une équipe uniquement composée de femmes pour tenter l'un des braquages de bijoux les plus audacieux du siècle. Cette histoire est en fait une sorte de spin-off féminin de la série de films "Ocean" (Ocean's 11/12/13) avec mister Clooney, qui n'apparaît dans cet opus qu'en photo d'ailleurs. Le casting est pourtant sympathique sur le papier (Sandra Bullock, Anne Hathaway, Rihanna, Cate Blanchett...) mais certaines longueurs et un scénario un peu tordu rendent le tout un peu terne et légèrement ennuyeux. Ce n'est pas mauvais, mais ce n'est pas non plus emballant, j'ai juste trouvé ça insipide. Avis aux amateurs ! --> Site CINEMADOURG <--
Je suis sans doute un peu sévère mais vu le battage qui a été fait autour de ce film, je sors un peu déçue. Le temps réservé à la mise en place du cass est hyper longuet et sans grand interet et le cass lui-même un peu tiré par les cheveux même si je suis friande des actions à la "mission impossible". Vous rajoutez à ça une Sandra Bullock botoxée et qui de ce fait a un visage très figé... Bref décue...
Mise à part le premier, Ocean n"a jamais bien brillé dans l'univers cinéma. Donc on a ici la soeur de Danny qui monte une équipe pour un braquage. Rien de neuf dans ce film, montage à la truelle, aucun suspense quand au dénouement et surtout une équipe de femmes qui a l'air de s'amuser, elle est bien la seule. Musique omniprésente et stressante dans le mauvais sens, des scénes qui montrent une décontraction lors du braquage qui n'ont rien à faire ici (Rihanna se fait les ongles des pieds...) et des dialogues sortis d'une autre époque. Bref Océan's 8 ne restera pas dans les annales, pas de suite s'il vous plait.
La sœur de Danny Ocean, Debbie, rassemble les talents d’une équipe de pros de l’arnaque pour voler un collier estimé à 150 millions de dollars pendant le très prisé Met Ball de New York et ainsi réaliser le plus gros coup jamais orchestré par les Oceans’.
Comment redonner une nouvelle impulsion à une licence qui s’était elle-même essoufflée avec des intrigues un peu trop légères, qui ne fonctionnait plus aussi bien qu’à ses débuts ? La réponse est venue d’une idée très en vogue actuellement : Remplacer les castings exclusivement Masculins par d’autres exclusivement Féminins. Le résultat n’est pas forcément efficace, il suffit pour cela de voir la version de féminine de « SOS Fantômes » pour comprendre que ce n’est certainement le remède miracle qui viendra redonner un souffle à la licence. D’autant qu’il faut réellement comprendre la licence pour pouvoir en tirer profit et lui donner cette part de féminité qui peut effectivement lui aller. Avec « Ghosbusters », le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils n’ont pas compris la manière dont l’humour devait être utilisé avec intelligence et non avec un style, certes reconnaissable, mais tellement bas de gamme qu’il finissait par en freiner le rythme.
Du coup, l’annonce d’une nouvelle intrigue « Ocean » avec un casting exclusivement féminin, pouvait laisser redouter le pire, ou le meilleur. Et ce ne sera ni l’un ni l’autre ! Car « Oceans 8 » est une aventure presque copiée collée du premier volet des aventures de Danny Ocean, du moins dans son introduction. On y voit Debbie Ocean, la sœur de Danny, donc, sortir de sa cellule et répondre à des questions sur les raisons de son incarcération et sur ses capacités à se réinsérer. Avec ce petit résumé, nous comprenons très vite, que le scénario va se positionner sur le terrain balisé du premier opus. Du coup, le frémissement d’inquiétude, se fait ressentir, que l’on nous serve un remake féminin de la bande rendue célèbre par Georges Clooney, Brad Pitt et Matt Damon.
Mais tout cela se ferait sans compter sur les capacités de Gary Ross (Pleasantville) à se lancer dans une aventure et à n’en ressortir que ce qu’il faut de douceur, d’humour et d’intelligence. Et c’est donc sous le regard d’un producteur qui connait bien le sujet, puisqu’il en a signé le remake en 2001 : Steven Soderbergh. Et en cela, à la lecture du casting, on comprend que la main ne fut pas laissée à l’abandon du premier réalisateur un peu fan qui voudrait y apporter sa propre patte humoristique ou imprégnée d’obscurité créatrice. Alors oui, le film de Gary Ross ne va pas renouveler le genre en profondeur, mais il a une première qualité qui est celle de capter l’attention du spectateur et de ne pas le lâcher d’une seule semelle. Le scénario s’amuse à reprendre les codes du premier volume et à lui adjoindre une nouvelle équipe loin de Las Vegas pour le décor plus somptueux et féminin que le défilé du Met Ball et ses bijoux brillants de mille éclats.
Et la meilleure idée de « Ocean’s 8 » est d’avoir réuni un casting d’actrice au charisme redoutable, qui parviennent à exister individuellement tout en étant ensemble et surtout sans qu’aucune ne cherche à cannibaliser l’autre. Autant le dire, si le film repose sur les épaules de Sandra Bullock (Gravity), il ne serait rien sans la froideur redoutable de Cate Blanchett (Le Seigneur des Anneaux), le charme dévastateur et faussement candide d’Anne Hathaway (Interstellar), la folie communicative d’Héléna Bonham Carter (Harry Potter) ou encore le charme triste de Sarah Paulson (American Horror Story). Comme pour la version masculine, le casting féminin se complète d’actrices moins connues ou dans tous les cas, moins célèbres pour cela, comme Rihanna (Battleship), qui apporte une fraîcheur un peu froide dans un jeu tout en sobriété et donc, bien sûr, le film nous permet de découvrir deux actrices magnifiques de drôlerie et d’énergie : Mindy Kalling (Un Raccourcis dans le temps) et Awkwafina (Future Man).
Si « Ocean’s 8 » n’est pas le film révolutionnaire de l’année, il a le mérite, au moins de respecter la licence, dont il tend à redonner un nouveau souffle avec un casting cohérent qui fonctionne à l’identique des hommes dans « Ocean’s Eleven » et un scénario efficace qui repose sur un déroulement fonctionnel évident pour amener à un twist final parfaitement bien amené. Un bon moment à passer donc !
Une très belle brochette d'actrices et des clins d'oeil aux autres Ocean's ne sont malheureusement pas suffisants à faire de ce film un chef-d'œuvre. Le scénario est tiré par les cheveux et ressemble à une parodie de série US de ces dernières années.
Je ne vais pas mettre nul pour l'apparition de Reuben au début du film. Cependant ce film mérite cette note…. Avoir un budget pareil pour nous pondre un remake raté d'un des meilleur film de casse… Pourquoi? Ghostbuster ne vous a pas suffit? Le casting est mauvais… Sandra Bullock sérieux? Elle tente de faire pareil que George Clooney (même mimiques, styles de phrase)… Mais elle n'est pas George Clooney. N'essaie pas d'être quelqu'un d'autre merci. Remplacer des pros du braquage par des débutantes … sérieux? Elle sont tellement mauvaise qu'elle spoiler: doivent payer l'assureur et faire appel à Yen! . Sérieusement vous auriez mis au début du film "par les mêmes producteur que le dernier ghostbuster" on aurrait compris tout de suite.
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2,0
Publiée le 2 novembre 2020
Un casse très classe et 100% fèminin pour un film qui manque cruellement d'originalitè! Un casting sèduisant de femmes fatales (Bullock, Blanchett, Hathaway, Paulson...), un (double) casse extravagant à raconter, des braqueuses n'allant jamais d'un point A à un point B : on n'invente rien, c'est ainsi depuis "Ocean's Eleven" (2001) de Steven Soderbergh qui produit le film! Ici, le projet tient en quelques mots - quelque chose comme un collier de diamants de Cartier - et la faiblesse du scènario n'autorise pas Gary Ross ("Pleasantville", "Seabiscuit"...) à faire des miracles! Reste que l'on se laisse prendre au jeu et que les actrices assurent le spectacle, quoi que Helena Bonham Carter se soit trompèe de film! Petit divertissement glamour du dimanche soir donc, ni plus ni moins, où Maria Sharapova & Serena Williams jouent les figurantes...
C'est vrai que depuis mercredi je suis en mode migraine et forcément, cela à jouer sur ma façon de percevoir le film. La série des Océan, nous parle de braquages improbables et là, c'est toujours le cas, sauf que dans la série Océan, le côté j'y crois pas est effacée par la dose d'humour que se balance, à coup de répliques les acteurs. Là, l'humour est quasi absente, (pourquoi j'ai dit quasi) du coup le côté peu crédible de tout le reste saute à la tronche du spectateur. Le rythme est aussi différent et même si la migraine n'y est sans doute pas pour rien, j'ai failli m'endormi et il a fallu que je lutte pour garder les yeux ouverts. Esthétiquement, c'est pas mal, mais c'est à peu près tout. Je me demande pourquoi Rihanna à toujours l'air d'avoir 14 ans et pourquoi un tas d'excellentes actrices sont dans ce film qui n'a l'air d'être écrit que pour mettre leur physique en avant tant les personnages sont plats.
J'ai déjà noté la trilogie originale (qui pour moi était largement suffisante) et je me devais de conclure cette "saga" avec ce dernier film. Pour donner un avis rapide, je n'ai pas du tout adhéré à cette "suite" non seulement dispensable mais surtout ratée. Alors avant de dire tout ce qui ne va pas, je vais quand même expliquer pourquoi je mets 2 étoiles. Le braquage en lui-même est plutôt bien trouvé et apporte une touche d'originalité spoiler: comme pour Ocean's Twelve, on quitte l'ambiance casino pour un braquage dans un décor bien différent (ici le Met Gala) J'ai également bien aimé le personnage d'Helena Bonham Carter qui montre une fois de plus son talent d'actrice. Enfin le film est plutôt bien rythmé, permettant de passer un moment satisfaisant malgré les nombreux défauts. Hélas c'est à peu près tout niveau comme point positif tant le reste m'a déçu voir agacé. Déjà le film piétine la trilogie originale dès les premières secondes spoiler: (avec la mort de Danny Ocean sans rien expliquer...ça n'apporte rien à l'histoire et détruit donc le personnage emblématique de Danny qui n'avait rien demandé) Malgré le casting impressionnant, tout le monde joue globalement mal. Les membres de l'équipe surjouent complet (Anne Hathaway en premier lieu) et aucune interaction ne semble crédible. Les dialogues sont très pauvres et l'alchimie ne fonctionne pas. (embêtant quand c'est censé être le cœur de la saga Ocean) Je défends (et défendrai jusqu'au bout) la VF, autant dans ce film elle est particulièrement ratée et rend le personnage de Cate Blanchett insupportable. Le duo d'actrice qu'elle forme avec Sandra Bullock ne fonctionne pas. À plusieurs reprises elles sont antipathiques, empêchant le spectateur de développer une once de sympathie envers elles. Là où le bande de Danny Ocean était attachante, marrante et pétillante, ici ce n'est pas le cas. De plus, on n'échappe pas aux nombreuses facilités scénaristiques qui rendent ce braquage possible. Certes c'était déjà le cas dans la trilogie originale mais là c'est quand même poussé à l'extrême et rend bon nombre de personnages secondaires ridicules...spoiler: (ils font un pitch sur le soi disant "meilleur garde du corps au monde" alors que ce dernier passe pour un rigolo quelques minutes plus tard. Risible) La musique non plus ne fonctionne pas, tant elle se rapproche des premiers films. Le problème est qu'ici nous ne sommes pas du tout dans une ambiance casino, rendant bon nombre de morceaux hors sujet et renforçant cette désagréable sensation de vouloir copier à tout prix ce qui a déjà été fait mais sans comprendre pourquoi le film original fonctionnait si bien. Autre gros défaut : l'existence même de ce film. On sait qu'Hollywood aime faire des remakes féminins (on l'a vu avec SOS Fantômes notamment) mais si c'est pour pondre un film sans intérêt pareil vaut mieux s'abstenir. Tu t'offres un casting XXL, tu gardes le même thème si tu veux mais cherche à créer un nouveau film, une nouvelle histoire, une nouvelle ambiance ! Certains pensent que l'industrie du cinéma développe des films de ce genre pour donner plus d'importance aux femmes mais peu importe la raison, ce genre de remake montre avant tout la pauvreté de beaucoup de studios à se renouveler et cette volonté de se rabattre sur la solution de la facilité à savoir faire des suites ou des remakes. C'est devenu impossible de laisser en paix des films qui ont marqué une époque et qui se suffisaient à eux-mêmes...dès l'instant qu'un film a marché un tant soit peu, vous pouvez être sûr que l'on verra une suite ou un remake dans quelques années. Fatiguant. J'ose aussi espérer que ce film n'a pas été fait uniquement car la trilogie originale mettait en scène uniquement des hommes et donc qu'il fallait une version féminine. Si c'est le cas, là aussi c'est raté puisque pour la phase primordiale du plan, Debbie fait appel à spoiler: Yen des premiers films. Si tu veux mettre en valeur tes héroïnes, va jusqu'au bout et choisis une actrice au lieu de le faire revenir lui. Un dernier défaut : le manque de péripéties. Là où les braquages de Danny et sa bande étaient intenses, ici tout est cousu de fil blanc et à aucun moment elles ne sont mises en difficulté. Rajouter quelques imprévues auraient été appréciables et aurait permis de rendre le braquage bien plus intéressant à suivre. Pour conclure, le film en lui-même n'est pas raté et certains y trouveront leur compte. Maintenant si vous êtes amoureux des trois premiers (comme moi), beaucoup de points vont vous faire grincer des dents. À défaut d'aller au Met Gala, je vais aller faire un petit tour au casino...ça sera bien mieux.
Après Danny, faites place à Bebbie sa sœur, pour rassembler divers talents dans un but bien précis, faire le casse du siècle !
Après un remake en 2001 et deux autres suites "passablement" réussies (2004 & 2007) pour ne pas dire inutiles, il était visiblement difficile pour la Warner de mettre un terme à cette franchise lucrative. Alors gros brainstorming chez les pontes de la major pour trouver une nouvelle intrigue afin de raviver une saga qui depuis le début, ne s’avère être qu’un bel enrobage au cœur insipide.
Une décennie après la trilogie de Steven Soderbergh, exclusivement masculine en dehors de quelques plantes vertes disséminées ici et là (Julia Roberts & Catherine Zeta-Jones), il fallait un souffle nouveau pour insuffler ne serait-ce qu’une once d’envie aux spectateurs d’aller de nouveau se farcir une histoire de braqueurs cool & hype. Cette fois-ci, on part de zéro via un spin-off en prétextant que l’héroïne n’est autre que la sœur de Danny Ocean (et pourquoi pas sa fille ou sa nièce ? Après tout, on n’est plus à ça près en termes de connerie scénaristique).
Depuis peu, on assiste à une « mode » à Hollywood, celle de vouloir féminiser des franchises (à destination du public masculin) ayant rencontré un certain succès au box-office. N’allez pas croire qu’Hollywood deviendrait féministe ou songerait à se mettre la gent féminine dans la poche puisque tout ceci n’est qu’une pure opération mercantile et rien d’autre.
Ainsi, dans la même veine, on pourra citer la version "œstrogène" de la trilogie Expendables avec Mercenaries (2014) de Christopher Ray, ainsi que le pitoyable reboot S.O.S. Fantômes (2016) de Paul Feig. Cette fois-ci, ils n’ont rien trouvé d’autre que de nous servir une resucée avec un casting exclusivement féminin (en dehors de la présence aussi furtive qu’expéditive d’Elliott Gould & Shaobo Qin, seuls et uniques rescapés de la trilogie), exit les casinos et Las Vegas, cette fois-ci, c’est le milieu de la mode et du luxe qui sera au centre de l’intrigue (il faut bien s’adapter au public visé…).
Sauf que le principe reste éternellement le même et ce, depuis la toute première version en 1960, à savoir un film qui repose essentiellement, voir uniquement sur son casting de stars (en brassant suffisamment large pour capter diverses générations de spectatrices), le tout, au cœur d’une intrigue parfaitement bidon. Un spin-off totalement opportuniste et qui se veut faussement féministe (ça tombe bien, le mouvement « MeToo » a vu le jour en 2017, en plein tournage du film), sauf qu’au final, on sent venir l’arnaque face à un scénario archi convenu et à la mise en scène d’une rare flemmardise, en même temps, avoir confié la réalisation à Gary Ross (Hunger Games - 2012), il ne fallait pas non plus s’attendre à des miracles.
Très fidèle à l'esprit de la série de Steven Soderbergh. A savoir de la légèreté en toute circonstances, une histoire maligne à défaut d'être passionnante, du glamour même si la scène la plus importante se déroule dans les toilettes. La bande originale est ad hoc. On est en bonne compagnie avec ces actrices, les bien connus comme celles qui le sont un peu moins. Anne Hathaway se montre assez désopilante. Un bon petit divertissement pas indispensable mais agréable
Une belle et magnifique brochette d'actrices, de cameos et de guest stars au service d'un scénario fluide, intelligent et sans anicroche. Un cambriolage au féminin efficace avec glamour et sans violence. Seul bémol: le vol a l'air anodin et si facile.