Le film est sympa certes un peu deçue par rapport au premier mais j'ai quand même beaucoup rigoler devant comme devant un film normal que j'aurais regarder normalement, parce que j'en ai beaucoup entendu parler et pas souvent positif mais ça va il est cool.
Que dire sinon je n'ai jamais vu un tel navet. tout est surjoué et plat. Scénario quasiment vide et acteurs qui ne sont que des caricatures d'eux mêmes. l'ennui total. Même mes enfants m'ont demandé de changer de film tant ils en avaient marre. Bref, je n'ai jamais pu finir le film. Le pire film était pour moi celui de jamel " pourquoi j'ai pas mangé mon pere". Mais là ALAD'2 est encore plus mauvais. Il fallait vraiment le faire pour réussir à faire pire. En même temps c'est la même bande. Ils sont bons comiques en spectacle. Mais par pitié, arrêtez le cinéma SVP.
Dans la droite ligne des escroqueries culturelles françaises, où certains ont réussi à capter l'essentiel des deniers publics alloués à la mise sous perfusion d'un secteur qui a de plus en plus de mal à justifier ses subventions...ce film ne sert à rien. Ou plutôt si ! C'est une tache de vinaigre sur les beaux habits du grand cinéma français (chacun y mettra les films qu'il veut). Kevin Smadja, par son jeu nullissime, réussi l'exploit de provoquer chez le spectateur un sentiment malaisant continuel. Aussi peu de travail et de talent concentré dans la même personne prouve une fois de plus que le cinéma est un art mineur puisque personne n'en meurt. Avis aux courageux qui envisagent de voir ce film : réserver vous la possibilité de changer d'avis...et prévoyez un plan de secours !
Comment avec un aussi gros et bon casting, a-t-on pu faire un aussi gros navet !! J’étais tellement pressé de le voir quand j’ai vu le casting et le résultat est décevant, des blagues et jeux de mots à la hauteur de ce que l’on pourrait entendre en maternelle, bref je déconseille
Une daube sans nom avec un Kev' Adams qui essaye toujours encore autant de forcer le rire sans pour autant avoir d'humour. Histoire tirée en long alors qu'il n'y en aurais pas besoin.
Exemple le plus accompli de Blockbuster à la française - pour l’ampleur des moyens numériques déployés, pas pour leur réussite ou leur pertinence - ‘Alad’2’, enfin si ça ne vous dérange pas, je vais dire ‘Aladdin 2’, l’autre, j’ai l’impression que ça me rend complice du gag, est aussi celui de la faillite d’une certaine idée de la comédie familiale populaire. Pour le premier épisode, je m’étais dit, dans un accès de mansuétude, “Bah, ils auront essayé…� mais là, c’est juste pas possible, vous voyez : on peut faire semblant, on peut jouer la tolérance et le relativisme mais ça ne dure qu’un temps. Parce que ‘Aladdin 2’ n’est pas juste nul et intolérable à suivre en tant qu’adulte, il est aussi incompréhensible. Pour moitié, l’humour est juste à ranger dans la catégorie ‘pas drôle’ : on se demande ce qu’il peut y avoir de si hilarant à ce que Aladdin trouve un Capri Sun sans paille plastique dans le désert. On note que le fait que Jamel Debbouze charcute un mot sur deux aurait pu être un clin d’oeil passable à sa carrière passée si ce clin d’oeil ne durait pas une heure trente huit. Enfin, là, au moins, on comprend ce qui a été tenté et qui semble tout neuf (et peut-être terriblement ringard) aux yeux des pré-ados d’aujourd’hui. A d’autres reprises cependant, on reste juste là, abasourdi, les bras ballants, conscient confusément qu’un trait d’humour vient de passer mais incapable de comprendre de quoi il retourne, comme si ‘Aladdin 2’ parlait une langue inconnue, liée à un système de pensée inconnu...à la différence près qu’on ne se sent absolument pas obligé d’éprouver la bienveillance respectueuse qu’entraîne, chez les classes éduquées, l’incompréhension face à l’altérité. Sans doute conscient de sa propre nullité cosmique, ‘Aladdin 2’ tente également de jouer la carte du film d’aventures, et de faire de Kev Adams un personnage un peu héroïque et pas uniquement un ressort comique. Vous noterez que le point de vue à avoir sur cette tentative figure déjà dans la note d’intention. Au terme de cette épreuve, ma fille m’a confessé que c’était moins pire que ce qu’elle s’imaginait et qu’elle avait trouvé le film drôle à quelques reprises. Or, quel est le public-cible majoritaire d’un film comme Aladdin 2 ? Gagné, les 8-12 ans. En raisonnant en terme de stricte logique économique et marketing, on doit donc admettre que dans cette mesure, ‘Aladdin 2’ est “bien pensé�. Et c’est peut-être un des constats les plus terrifiants auxquels je sois jamais parvenu.
J'aurais préfèré ne pas perdre mon temps à voir ce que je peux difficilement appeler un film. C'est plus une orgie de comiques plats digne d'un élève de CE1 qu'un véritable film. La trame scénaristique est molle, sans saveur, et prévisible. Mise à part les décors qui sont agréable, pour le reste, on creuse le gouffre de l'humour sans ménagement.