Ouille... je suis un peu déçu. Pourtant on l'attendait notre Jurassic World 3 et c'était même tellement la fête en nous mettant devant qu'on a invité du beau monde pour fêter ça avec nous (le beau Cliff et le beau Miles) mais en fait ca a été un peu la désillusion. Bon les dinos sont archi classes et le petit Miles a été contenté tout comme nous tous d'ailleurs mais au niveau de l'histoire on a vu beaucoup mieux, notamment le volet 2 et nous sommes restés sur notre faim... vivement le volet 4 maintenant et là je sens que ça va être du lourd... vivement hein !
Réunir tout les protagonistes des deux univers confondu avait l'air incroyable au début mais bon je trouve que l'idée à été gâché et que les dinosaures ne deviennent que des machines à tués sans intérêt. J'ai plus vu de la castagne de dinos que d'histoire.
Jurassic Park, Jurassic World… numéro 5, ou 57: alors, où on est-on ? La mouture 2022, "Jurassic World: Le monde d’après", se distinguera moins par son scénario que par sa capacité à relancer la production de figurines en plastique qui feront, une fois de plus, le bonheur des gamins. Le film, lui, ressemble surtout à un remake de lui-même : mêmes intrigues recyclées, retour des anciens acteurs en guest-stars, et une avalanche d’effets spéciaux pour masquer le vide. On aimerait apprendre à Colin Trevorrow à doser ses ingrédients autrement qu’avec un Thermomix, car ce pseudo “grand final” de la saga atteint des sommets de ridicule. L’histoire est plate, les mimiques forcées, les effets numériques lassants : rien ne tient debout. Préparez-vous à 2h20 de longueurs et de supplices.
Vu le 07/07/2025. Ce film a le mérite de réunir les héros des 5 premiers opus de la franchise : ceux de la première trilogie de 1993 à 2001 à savoir Laura Dern (Pr Ellie Sattler), Sam Neill (Pr Alan Grant) et Jeff Goldblum (Pr Ian Malcolm) et ceux de la nouvelle trilogie avec World et Fallen Kingdom à savoir Chris Pratt (Owen Grady) et Bryce Dallas Howard (Claire Dearing). Sur le principe ça tourne bien, on a du suspens, de belles courses poursuites (à moto dans les rues de la ville par exemple), on finit en beauté avec un combat titanesque entre le Giganotosaure, le Therizinosaure et le Tyrannosaure Rex qui nous rappelle étrangement un certain Godzilla. Mais honnêtement j'ai du mal à succomber à la magie car on a affaire à des scènes maintes fois revisitées, je veux bien qu'on fasse des opus de plus pour satisfaire le public mais ça devient un peu trop, il faut parfois se résoudre à laisser les choses en état pour finir sur une bonne note. Bien sur les effets spéciaux ne sont plus ceux de 1993, mais il n'y a plus cet aura de légende et de mystère. Un raptor qui monte sur un toit et ouvre la porte d'une fenêtre, perso, non, franchement je trouve ça peu crédible. Donc voilà, on a l'impression d'une énième histoire, les comédiens sont bons, pas de doute mais bon, un peu de lassitude sans doute
J’attendais ce sixième opus avec une certaine curiosité. J’avais plutôt bien accueilli les précédents volets, oscillant toujours entre 3 et 3,5/5, en acceptant leurs défauts mais en prenant plaisir à retrouver l’univers des dinosaures sur grand écran. Malheureusement, Jurassic World : Le Monde d’après m’a laissé sur ma faim. J’en ressors avec l’impression d’avoir assisté à un spectacle bruyant mais creux, qui ne parvient ni à retrouver la magie de Spielberg, ni à proposer quelque chose de réellement nouveau.
Ce qui me dérange le plus, c’est cette impression de film décousu. Le scénario veut tout faire : réunir les personnages emblématiques de la première trilogie, continuer l’histoire des héros de Jurassic World, développer une intrigue autour des sauterelles géantes… mais rien ne prend vraiment. J’aurais aimé que la réunion des anciens et des nouveaux personnages soit l’occasion de vrais moments de cinéma, mais ça ressemble davantage à une opération de fan-service qu’à une rencontre naturelle.
Visuellement, le film n’est pas désagréable, loin de là. Certaines scènes avec les dinosaures gardent un vrai souffle, et je dois reconnaître que je me suis surpris à sourire devant quelques séquences bien menées. Mais à force d’enchaîner les scènes d’action sans temps de respiration, l’ensemble perd en intensité. Là où les premiers films savaient installer la tension, ici on se retrouve face à une surenchère qui finit par émousser l’effet recherché.
Au final, je ne peux pas dire que j’ai passé un mauvais moment, mais je n’ai pas non plus retrouvé l’enthousiasme des épisodes précédents. Avec mon 2,5/5, c’est une déception par rapport au reste de la saga, qui, même avec ses hauts et ses bas, m’avait toujours un minimum diverti. Ce dernier chapitre ressemble à une conclusion forcée, qui veut clore en beauté mais se perd dans trop d’idées mal exploitées.
Ce film aurait gagné à être raccourci d'1 heure. Cela aurait évité d'étirer les courses poursuites sans but et à l'issue toujours plus improbable que la précédente, ou de s'endormir sur un épilogue franchement gnangnan. C'est dommage parce que sur la 1re moitié du film, je me suis dit que les notations étaient vraiment sévères .... on avait un visuel plutôt sympa, de bonnes scènes d'action, une histoire qui se mettait en place. Et puis arrivé au siège du laboratoire, ça se dérape. Plus rien n'a de sens, plus rien ne va, tout est chaos ! Alors pour rythmer le film, on nous pond des bagarres improbables entre les plus gros des dinos... waouh la frousse ! Bref, je n'ai pas encore vu le nouveau de 2025 mais cela ne pourra qu'être mieux.
Je rajoute mon avis pour contrer la note générale très basse qui m'étonne. Ce volet est pour moi largement meilleur que les autres. L'apothéose est en ce moment encore au ciné, (Renaissance est une daube monumentale.) Le scénario est presque aussi riche que Jurassic Park, même si on sent la reprise, mais sans lourdeur, et quel bonheur de voir à nouveau réunis voir tous les acteurs. Les autres personnages prennent leur place. C'est le seul de la suite (Jurassic World) qui m'a vraiment plu.
Jurassic World : Le Monde d’Après avait tout pour conclure en beauté la nouvelle trilogie : un casting cinq étoiles mêlant anciens et nouveaux visages, des dinosaures enfin intégrés au monde moderne, et la promesse d’un chaos total. Malheureusement, le résultat peine à tenir ses promesses.
Le scénario s’éparpille entre intrigues secondaires peu captivantes, comme celle des sauterelles géantes, et des arcs narratifs qui ne vont pas au bout de leurs idées. On ressent un manque de tension réelle : les dinosaures, censés être au centre de l’action, sont parfois relégués au second plan. Les retrouvailles avec les héros de la saga originale apportent un peu de nostalgie, mais ça sonne plus comme un clin d’œil forcé que comme une véritable intégration à l’histoire.
Visuellement, le film reste spectaculaire : effets spéciaux réussis, quelques séquences d’action immersives et un bestiaire toujours impressionnant. Mais cette beauté technique ne suffit pas à masquer le manque de profondeur et d’originalité du récit.
En résumé, Le Monde d’Après divertit par moments mais ne marque pas les esprits. Un final tiède pour une saga qui méritait mieux.
Quatre ans après Isla Nublar, on nous vend l’idée que l’humanité partage la planète avec des bestioles préhistoriques affamées. Sur le papier, ça pue la baston épique et les scènes de panique mondiale. Dans les faits ? On voit trois péquenots avec un tricératops dans un champ et un ptérodactyle qui chie sur un camion. Voilà. On nous promet Mad Max avec des dinos, et on se retrouve avec Questions pour un champion version Jurassic.
Trevorrow nous ressert le buffet froid des dialogues pseudo-intellos sur la génétique, le clonage et « l’équilibre du vivant »… Tu sais, ces discours qu’on entend déjà depuis le premier film en 93, mais cette fois, ils te les servent tièdes, sans sel, et avec le charisme d’un discours de Greta Thunberg sous somnifères.
Et comme si ça ne suffisait pas, la moitié des scènes sont des photocopies mal imprimées des opus précédents. À ce stade, c’est plus une suite, c’est un pot-pourri de restes mal réchauffés.
Les dinos sont censés être les stars. Ici, ils sont figurants. Et quand on les voit, c’est pour des conneries. Le héros attrape un raptor au lasso en 3 secondes chrono, comme si c’était un veau dans un rodéo texan. Mention spéciale au « dressage laser » : l’idée débile qui transforme un prédateur de plusieurs tonnes en drone téléguidé. Faut arrêter la coke, les gars.
On en vient presque à regretter l’époque où un T-Rex surgissait de la forêt pour te rappeler que t’es juste un sac à viande sur pattes.
Des crashs d’hélicoptère ? Ils survivent sans une égratignure. Des chutes de 40 mètres ? Juste un brushing à refaire. On se croirait dans Fast & Furious, sauf qu’au lieu des bagnoles, t’as des vélociraptors qui courent après une moto dans les rues de Malte avec des effets spéciaux aussi crédibles qu’un cosplay Wish. Même les animatroniques – pourtant en net progrès – se font humilier par des CGI dignes d’un jeu PS3 en fin de vie.
On ramène Laura Dern, Sam Neill et Jeff Goldblum, et on les fout dans des dialogues qui sentent la poussière. Pas d’alchimie, pas de scène culte, juste des clins d’œil forcés pour que les boomers se disent « Oh, je me souviens du premier ! ». C’est triste. C’est comme inviter tes potes d’enfance à un barbecue et leur servir du tofu froid.
Jurassic World: Le Monde d’après, c’est la promesse d’un feu d’artifice final… mais avec des pétards mouillés. C’est long, mou, prévisible et blindé de conneries scénaristiques. Les dinos, censés être les rois, sont relégués au rang de figurants, et les héros traversent le film comme des PNJ sous antidépresseurs.
Si Spielberg voyait ça, il ferait exhumer un raptor juste pour qu’il bouffe le script. Résultat : la saga finit pas en apothéose… mais en squelette poussiéreux dans un musée.
J’ai commencé à regarder la version sortie en salles, puis j ai arrêté au bout de 20 minutes. Une fois la version longue disponible, j’ai réessayé par 3 fois de passer le cap des 20-30 minutes. Sans succès : une histoire soporifique, des situations extrêmes faisant preuve du manque d’imagination des scénaristes hollywoodiens. Cette trilogie se termine avec le plus mauvais de la série.
Tout est dans la bande annonce et il reste rien dans le film, en clair tout ça pour sa mais le pire est l'histoire, conclusion je trouve le film mauvais et donc pas aimer ce film
Je pense que c'est certainement l'épisode le plus nul de la saga, ok c'est de la science fiction, mais là les dinosaures dans la ville avec des scènes complètement improbable c'est trop pour moi...
Le point de départ est génial : Voir enfin les dinosaures en liberté dans le monde, a la suite des évènements du volet précédent.
Mais voilà, rien de tout ça ici hélas... On reprend les mêmes et on recommence donc, et on enferme de nouveau les dinos... Dans un parc...?!
Scénario indigent, fan service abusif, cachetonnage, CGI peu convaincants et nouveaux personnages inutiles et sans âme sont au programme de cet épisode de trop. C'est laid, bête et clairement opportuniste. A éviter.
Le fin du précédent film nous avait vendu un super film de dinosaures post-apocalyptique, alors que le résultat est pas top. C’est le pire film de la saga, sans être non plus une catastrophe, le film est quand même sympathique pour les fans en plus d’avoir le trio mythique de la trilogie Jurassic Park ! Ce qui est dommage c’est la longueur du film, on dirait qu’il ne se passe pas grand-chose, on ne voit pas beaucoup les dinosaures, ce sont plutôt les sauterelles qui sont au cœur du film. Je recommande le film si vous êtes fan de la saga !