Deception , malgres un excellent casting et un debut intrigant , la suite n'est pas a la hauteur , manque de tension et un peu de confusion entre les differents personnages , ce qui ne permet rarement de rentrer dans ce film.
Un bijou sur l'univers sombre des services secrets français porté par un Francois Cluzet au sommet de son art. L'intrigue est excellente, les acteurs à leur place et l'ensemble nous rappelle les meilleures heures des policiers français. À voir absolument !
Tout aussi rempli de qualités que de maladresses, La Mécanique De L’Ombre est une oeuvre bancale qui arrive à nous couper le souffle avant de totalement nous décevoir dans une conclusion mal expliquée et bien en dessous de ce qu’on a pu s’imaginer. Il y avait clairement mieux à faire avec cet intrigue en rajoutant une demi heure au film pour installer vraiment l’histoire et imaginer une fin moins expéditive. Nous sommes passé pas loin d’un grand film et il faudra sans aucun doute garder un œil sur le réalisateur Thomas Kruithof. [lire la critique complète sur le site]
Film d'espionnage bien réalisé dont l'intrigue va crescendo jusqu'au dénouement final. On ne s'ennuie pas même si le film est "statique". L'interprétation des différents acteurs et surtout celle de Francois Clouzet est remarquable. On a passé une bonne soirée.
Bien réalisé, bien interprété, LA MECANIQUE DE L'OMBRE possède une ambiance particulière et sombre. On regrette quelques écueils inhérents au genre, mais on salue la performance de Thomas Kruithof dont c'est le premier film.
Un film brillant dans un genre depuis longtemps laissé de côté : le thriller d'espionnage dans les arcanes du pouvoir. Une intrigue simple, tendue et efficace (et pas si fictive qu'elle en à l'air), servie par d'excellents acteurs et une mise en scène précise et maîtrisée : * François Cluzet est excellent (comme très souvent) dans ce rôle de héros ordinaire, rendu humain, réaliste et nuancé dans ses talents, ses angoisses et ses faiblesses. Denis Podalydès est quant à lui époustouflant dans son rôle fourbe et manipulateur, doté d'une froideur et de l'arrogance qui caractérise les hommes proches des arcanes du pouvoir... Même absent de l'écran, son ombre plane sur de nombreuses scènes. * La mise en scène est précise, rigoureuse, sans effets de manche : les gros plans sont maîtrisés, au plus près des visages et des expressions des acteurs ; ou au plus près des mécanismes en mouvement pour rendre le côté mécanique machination kafkaïenne qui broie l'individu... Le choix du quasi huis clos ajoute encore à la tension et au réalisme des situations. J'ai lu quelque part que c'était le premier passage derrière la caméra du réalisateur : et bien il s'agit là d'un grand qui maîtrise parfaitement ses références et les sublime à l'écran : il y a du Pakula, du Lumet, du Eastwood, du Lautner ou du Verneuil dans ce film, mais avec la touche de modernité en plus... La scène d'introduction du Burn Out est exemplaire de maîtrise et de tension et pose parfaitement le cadre et l'ambiance. En conclusion, un grand film français de genre que je vois conseille fortement même s'il est sorti un peu en catimini.
Pas mal du tout ce film j'y sui allé un peu par dépit et je me suis laissé prendre l'histoire accroche, l'atmosphère est un peu poisseuse, c'est lent mais pas ennuyeux, les acteurs sont bien à leur place, quel plaisir de voir Simon Abkarian trop rare au cinéma, c'est bien filmé Bref une bonne surprise
Voilà un premier film prometteur. Le scénario n'est pas novateur, mais il est suffisamment efficace pour nous tenir en haleine jusqu'au bout, et le personnage incarné par François Cluzet est bien "travaillé". La réalisation sans esbroufe, le jeu tout en retenue des acteurs, la froideur des décors, l'accompagnement musical discret... tout concourt à créer et entretenir tout au long du film un sentiment de malaise qui fait sa force.
Encore un bon sujet mal traité: décidément c'est une spécialité de notre cinéma... Les scénaristes devaient être en RTT car l'intrigue est quasi nulle et il ne se passe rien pendant plus d'une heure. Il faut contempler les états d'âme de Cluzet plus proche du suicide que de la réalité. Tout sonne creux, bref on s'ennuie dans ce film sans saveurs. A déconseiller sauf pour y faire sa sieste.
Thriller d'espionnage politique sombre et captivant. La réalisation est efficace et la mécanique de ce machiavélisme monte crescendo. La fin est moins crédible. François CLUZET est, comme toujours, imperccable.
Très bon film ! nous sommes dans l'angoisse et le suspens du début à la fin !! très bon jeu d'acteurs également , et remarquable pour un film Français ! à voir absolument . le film porte bien son nom . Pour conclure ce n'est qu'une partie de ce que nous pouvons savoir .......
Honnêtement, j’y suis allé avant tout pour le casting et la promesse d’un film de genre. J’en ressors avec en plus un réalisateur. Images travaillées, mise en scène au cordeau, lumières superbement choisies… Le gars maîtrise clairement son sujet. Le film est sombre mais, pour une fois dans cet exercice si compliqué, tendu à l’extrême. Ça nous embarque et nous malmène comme je ne l’avais pas ressenti depuis longtemps. La musique fait corps avec le sujet et nous emmène avec Duval fouiller cette ombre promise dans le titre. Encore une fois, les promesses sont tenues sans artifice, sans numéro d’acteur (ce qui est une gageure, compte tenu du casting) : tout le monde est au service du film et, en plus d’être réussi, c’est rafraîchissant, dans un paysage cinématographique français où ce genre de nouveauté est rare, voire absente. Coup d’essai (premier apparemment) : coup de maître.