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Mike flanagan s est attaqué à un roc, faire la suite de shinning, véritable chef d œuvre de stanley Kubrick, et adapté le roman de king qui n avait apprécié qu a moitié le film précédent.
Il a totalement pour moi réussit à réconcilier l œuvre cinématographique et littéraire, en rendant un vibrant hommage au maître Kubrick et à respecter au plus près le livre.
Flanagan s est recentré sur le personnage de Danny torrance, ce qui permet d en savoir plus sur ce pouvoir que l on nomme shinning.
Danny a grandit et mène une vie dissolut, tente de mettre en sommeil ses aptitudes, il fait en parallèle grâce à la télékinésie connaissance avec une adolescente abra stone, ayant les même pouvoirs puissant. Son grand pouvoir va attirer une groupe de personnages sinistres dont le chef est une dame au chapeau joue par la belle Rebecca Ferguson, qui veulent absorber son shinning.
Un film excellent, dont les clins d œil au 1 er film m a enchante ou l on retrouve l hotel l'overlook presque 30 ans plus tard.un petit bijou.
Il a totalement pour moi réussit à réconcilier l œuvre cinématographique et littéraire, en rendant un vibrant hommage au maître Kubrick et à respecter au plus près le livre.
Flanagan s est recentré sur le personnage de Danny torrance, ce qui permet d en savoir plus sur ce pouvoir que l on nomme shinning.
Danny a grandit et mène une vie dissolut, tente de mettre en sommeil ses aptitudes, il fait en parallèle grâce à la télékinésie connaissance avec une adolescente abra stone, ayant les même pouvoirs puissant. Son grand pouvoir va attirer une groupe de personnages sinistres dont le chef est une dame au chapeau joue par la belle Rebecca Ferguson, qui veulent absorber son shinning.
Un film excellent, dont les clins d œil au 1 er film m a enchante ou l on retrouve l hotel l'overlook presque 30 ans plus tard.un petit bijou.
Avec Doctor Sleep, Mike Flanagan avait une lourde pression sur les épaules : donner suite au film de Stanley Kubrick et se réapproprier l’oeuvre de Stephen King. Chose qu’il arrive à faire grâce à son amour pour le cinéma de genre et une mise en scène inventive.
Bizarrement, Doctor Sleep a presque quelque chose de sympathique car on sent tout de suite l’amour du réalisateur pour l’épouvante et ses codes : c’est un entre deux, qui à la fois touche mais qui par certains aspects, force également le respect. De prime abord, nous ne nous trouvons pas dans le grand-guignolesque de franchises comme It 2 ou même Conjuring, qui vouent un culte pour les jumpscares outranciers. Mais inversement, nous sommes aussi loin de la sècheresse horrifique d’un Ari Aster ou de la science claustrophobe d’un Robert Eggers. En ce sens, Mike Flanagan reprend, à de nombreux niveaux, les facettes de ce qui avait fait le succès de sa dernière série The Hauting of Hill House : une mise en scène travaillée, idéalement cadrée, faisant coïncider ce raffinement artisanal avec des idées de cinéma percutantes (un beau jeu sur les ombres ou l’arrière plan) puis une atmosphère changeante, faite d’un perpétuel changement de ton, qui fait déambuler le film entre compréhension des traumas horrifiques, apparition viscérale de l’horreur et « survival » tout en tension.
Pourtant, malgré les références (le livre de Stephen King et le film de Stanley Kubrick), Mike Flanagan ne croule jamais sous la pression et arrive à faire de ses multiples hommages, une force visuelle comme en témoigne tout ce début de film avec le jeune Dan (la séquence de l’ouverture de porte de la chambre 237) encore poursuivi par cette morte qui voulait voler son « shining ». Car si la première partie de film, lancinante, même si trop statique, s’intéresse plus à la vie de Dan, adulte, essayant tant bien que mal d’oublier les cicatrices de son enfance et de combattre son alcoolisme notoire, ou de faire disparaître les fantômes de son passé, l’autre moitié de Doctor Sleep s’avère être un jeu du chat et la souris asphyxiant entre la jeune Abra, devenue une proie à la denrée rare, et Rose et toute sa bande assoiffées du « shining » de jeunes enfants au don inexpliqué.
Cette dernière, une sorte de groupuscules de « vampires modernes » est l’une des forces majeures du film, notamment grâce à l’interprétation de Rebecca Ferguson. D’ailleurs, le meurtre du jeune garçon jouant au baseball sera le point départ de la deuxième partie de film : scène sacrificielle glaçante, déroutante et visuellement marquante. Tout aussi paradoxal que cela puisse paraître, la cavalcade vécue entre Dan et Abra face à la horde démoniaque de Rose Chapeau, fait parfois penser à Logan de James Mangold, non pas dans l’intrigue ni les caractéristiques, mais dans cette visualisation d’une jeunesse au pouvoir certain, se faire potentiellement charcuter par un monde bien sombre et sanguinolent. La magnifique scène de lévitation, l’incroyable premier face à face entre Rose et Abra, cette fusillade en pleine forêt, ou même les scènes de « repas » du « shining » des victimes, font de Doctor Sleep, une oeuvre de cinéma qui n’en oublie pas son sens du spectacle et qui promet aux spectateurs de bons moments .
Certes, Doctor Sleep manque de cette complexité horrifique, semble parfois trop rigide, sage et appliqué pour donner une étoffe supérieure à des thématiques comme la peur, l’angoisse de l’au-delà ou même de la solitude face à l’inéluctable mais c’est d’une oeuvre à une autre, dans le passage de flambeau d’un personnage à un autre, que le film puise sa véritable capacité à s’interroger sur le passé, la peur de s’affirmer et le poids des fantômes : à l’image de toute cette séquence finale, mémorielle à l’Overlook Hotel. Il est inutile de comparer les œuvres entre elles et il est difficile de savoir si l’élève aura dépassé les maîtres ; cependant, il aura rendu une copie plaisante etrecommandée, qui respecte autant les créations de ses aînés qu’il a l’envie de s’en écarter pour faire briller son propre « shining ».
Bizarrement, Doctor Sleep a presque quelque chose de sympathique car on sent tout de suite l’amour du réalisateur pour l’épouvante et ses codes : c’est un entre deux, qui à la fois touche mais qui par certains aspects, force également le respect. De prime abord, nous ne nous trouvons pas dans le grand-guignolesque de franchises comme It 2 ou même Conjuring, qui vouent un culte pour les jumpscares outranciers. Mais inversement, nous sommes aussi loin de la sècheresse horrifique d’un Ari Aster ou de la science claustrophobe d’un Robert Eggers. En ce sens, Mike Flanagan reprend, à de nombreux niveaux, les facettes de ce qui avait fait le succès de sa dernière série The Hauting of Hill House : une mise en scène travaillée, idéalement cadrée, faisant coïncider ce raffinement artisanal avec des idées de cinéma percutantes (un beau jeu sur les ombres ou l’arrière plan) puis une atmosphère changeante, faite d’un perpétuel changement de ton, qui fait déambuler le film entre compréhension des traumas horrifiques, apparition viscérale de l’horreur et « survival » tout en tension.
Pourtant, malgré les références (le livre de Stephen King et le film de Stanley Kubrick), Mike Flanagan ne croule jamais sous la pression et arrive à faire de ses multiples hommages, une force visuelle comme en témoigne tout ce début de film avec le jeune Dan (la séquence de l’ouverture de porte de la chambre 237) encore poursuivi par cette morte qui voulait voler son « shining ». Car si la première partie de film, lancinante, même si trop statique, s’intéresse plus à la vie de Dan, adulte, essayant tant bien que mal d’oublier les cicatrices de son enfance et de combattre son alcoolisme notoire, ou de faire disparaître les fantômes de son passé, l’autre moitié de Doctor Sleep s’avère être un jeu du chat et la souris asphyxiant entre la jeune Abra, devenue une proie à la denrée rare, et Rose et toute sa bande assoiffées du « shining » de jeunes enfants au don inexpliqué.
Cette dernière, une sorte de groupuscules de « vampires modernes » est l’une des forces majeures du film, notamment grâce à l’interprétation de Rebecca Ferguson. D’ailleurs, le meurtre du jeune garçon jouant au baseball sera le point départ de la deuxième partie de film : scène sacrificielle glaçante, déroutante et visuellement marquante. Tout aussi paradoxal que cela puisse paraître, la cavalcade vécue entre Dan et Abra face à la horde démoniaque de Rose Chapeau, fait parfois penser à Logan de James Mangold, non pas dans l’intrigue ni les caractéristiques, mais dans cette visualisation d’une jeunesse au pouvoir certain, se faire potentiellement charcuter par un monde bien sombre et sanguinolent. La magnifique scène de lévitation, l’incroyable premier face à face entre Rose et Abra, cette fusillade en pleine forêt, ou même les scènes de « repas » du « shining » des victimes, font de Doctor Sleep, une oeuvre de cinéma qui n’en oublie pas son sens du spectacle et qui promet aux spectateurs de bons moments .
Certes, Doctor Sleep manque de cette complexité horrifique, semble parfois trop rigide, sage et appliqué pour donner une étoffe supérieure à des thématiques comme la peur, l’angoisse de l’au-delà ou même de la solitude face à l’inéluctable mais c’est d’une oeuvre à une autre, dans le passage de flambeau d’un personnage à un autre, que le film puise sa véritable capacité à s’interroger sur le passé, la peur de s’affirmer et le poids des fantômes : à l’image de toute cette séquence finale, mémorielle à l’Overlook Hotel. Il est inutile de comparer les œuvres entre elles et il est difficile de savoir si l’élève aura dépassé les maîtres ; cependant, il aura rendu une copie plaisante etrecommandée, qui respecte autant les créations de ses aînés qu’il a l’envie de s’en écarter pour faire briller son propre « shining ».
Adaptation du roman éponyme de Stephen King de 2013
Mike Flanagan a la lourde tâche d'adapter le plus fidèlement possible le roman de Maître Stephen King, tout en respectant les impératifs et les aléas de la production cinématographique. En plus de succéder à Maître Stanley Kubrick – et nécessairement de souffrir de comparaison avec ceux qui manquent d’une ouverture de cœur et d’esprit suffisante pour prendre du recul et comparer ce qui est comparable.
Il en va de même pour Dan Torrance adulte interprété par Ewan McGregor, sur lesquels planent l’esprit et l’œuvre de Jack Torrance/Nicholson.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que spoiler: d'emblée, les acteurs et l'équipe font mieux que de simplement monter un bon spectacle. Car, ils nous plongent dès le générique d'ouverture dans une histoire passionnante, avec toute l'étendue de leur savoir-faire
.
Au final, si “Doctor Sleep” spoiler: n'est pas le chef-d'œuvre culte de Maître Kubrick, qui fait référence en la matière, il constitue une très bonne adaptation de la suite des événements tragiques de 1980 mise sur papier par Maître Stephen King, puis par Mike Flanagan sous la forme du scénario avant de le réaliser
.
C’est donc une excellente demi-surprise, que je reverrai avec plaisir dans les années à venir.
4.2/5
Mike Flanagan a la lourde tâche d'adapter le plus fidèlement possible le roman de Maître Stephen King, tout en respectant les impératifs et les aléas de la production cinématographique. En plus de succéder à Maître Stanley Kubrick – et nécessairement de souffrir de comparaison avec ceux qui manquent d’une ouverture de cœur et d’esprit suffisante pour prendre du recul et comparer ce qui est comparable.
Il en va de même pour Dan Torrance adulte interprété par Ewan McGregor, sur lesquels planent l’esprit et l’œuvre de Jack Torrance/Nicholson.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que spoiler: d'emblée, les acteurs et l'équipe font mieux que de simplement monter un bon spectacle. Car, ils nous plongent dès le générique d'ouverture dans une histoire passionnante, avec toute l'étendue de leur savoir-faire
.
Au final, si “Doctor Sleep” spoiler: n'est pas le chef-d'œuvre culte de Maître Kubrick, qui fait référence en la matière, il constitue une très bonne adaptation de la suite des événements tragiques de 1980 mise sur papier par Maître Stephen King, puis par Mike Flanagan sous la forme du scénario avant de le réaliser
.
C’est donc une excellente demi-surprise, que je reverrai avec plaisir dans les années à venir.
4.2/5
Le spin off de Shining ne déroge pas à la règle, une impression d'Insidious mais avec des touches de Stephan King et des références qui feront sourire les plus assidus.
Du début à la fin on se prend de terreur 略l’histoire se tient et les pouvoirs donnés par le shinning sont effroyables et illimités . On adore voir ou tout cela nous mène . J’aurais donné 4 mais les 30 dernières minutes à part ce retour à l’hôtel originel , ne sont pas aussi bien que la trame en elle même .
Une adaptation meilleure que le roman. Tout à été dit : esthétisme, horreur, cruauté bien rendue et même assez oppressante , les démons vides sont des prédateurs effrayants , bonne interprétation ; et puis c'est aussi un thriller : il y a des recherches ,de l'action. Dans le roman II y a un élément qui alourdit le propos, si émouvant soit il : le développement du personnage de la grand mère d'Abra. On tombe dans l'intimisme pour un autre personnage que Danny et franchement c'est parfaitement inutile et cela éloigne de l'action principale. Et puis vers la fin un passage (assez court) concernant la traque des démons par les personnages principaux n'est pas très bien écrit. Il semblerait que S.King soit plus à l'aise dans la description ou l'installation d'une ambiance que dans la scène d'action. Cela peut aussi être un problème de traduction. (Par contre le livre "Simetierre" était parfait , flippant et tendu, dévoilant toujours plus l'inommable et du coup le livre était bien meilleure que les adaptations surtout la dernière mise au goût du jour ...qui n'a pas de goût). Le cinéaste a réalisé cette œuvre avec passion et respect. Une sorte de deux en un puisqu'on retrouve des passages de Shining . Un pélerinage tellement plaisant qu'on entendrait presque crier les fans. A voir .
Sympa à regarder mais j ai plusl impression d avoir vu un épisode de Buffy contre les vampires/ zombies mixées avec true blood que la suite du film marquant avec Nicholson. Dommage ça a aurait pu être plus subtil
Un film incroyable!
Ce n'est absolument un film médiocre qui se dit suite à Shining juste pour faire parler de lui! Le film a un réel lien avec l'histoire originale et fait énormément de références et clins d'oeil plaisants à son prédécesseur.
J'ai adoré comment le concept du Shining s'est approfondi et comment les scénaristes ont d'avantage creusé sur cette thématique! Le scénario est alors riche et plein de fantastique.
Certes, il y a beaucoup moins d'horreur psychologique mais le film s'est concentré sur un côté énigmatique et mystérieux sur tout l'aspect du film. Les personnages sont originaux et le déroulé est très bien écrit.
À voir surtout si vous avez adoré Shining.
Ce n'est absolument un film médiocre qui se dit suite à Shining juste pour faire parler de lui! Le film a un réel lien avec l'histoire originale et fait énormément de références et clins d'oeil plaisants à son prédécesseur.
J'ai adoré comment le concept du Shining s'est approfondi et comment les scénaristes ont d'avantage creusé sur cette thématique! Le scénario est alors riche et plein de fantastique.
Certes, il y a beaucoup moins d'horreur psychologique mais le film s'est concentré sur un côté énigmatique et mystérieux sur tout l'aspect du film. Les personnages sont originaux et le déroulé est très bien écrit.
À voir surtout si vous avez adoré Shining.
Film d'horreur qui ne tombe pas trop dans les stéréotypes du genre ! C'est appréciable. En ce qui concerne le scénario on est censé être dans la continuité de Shining, alors oui les clins d'œil sont nombreux ils font plaisir et nous font resurgir les scènes traumatisantes et cultes du film de Stanley Kubrick. Mais ce film ne lui arrive pas à la cheville et reste banale. Le scénario est simple et très manichéen. Nous ne comprenons pas quel était le but du réalisateur avec ce film. La psychologie des personnages, la tension du film etc reste assez platonique. De plus le film est trop long pour ce qu'il a à nous offrir. Reste quand même un bon divertissement se place selon moi au dessus de nombreux films d'horreurs, un genre qui peine à marquer les esprits !
Si ce film était sorti sans que Shining ait existé, il aurait été quelconque. Avec le lien de parenté il en devient pas mal. J'ai déjà aimé l'audace de faire une suite à un tel cultissime film. On est très loin de l'ambiance de l'aïeul, un quasi huis-clos écrasé par la neige et l'obscurité, et Jack Nicholson n'est (presque) pas là. Mais c'est chouette de voir ce qui a pu arriver au petit Danny devenu grand. Pas sûr de le regarder une seconde fois mais vu avec plaisir.
bon rien a voir avec loriginal cette suite fonctonne neanmoins bon ça ne fait absolument pas peur contrairement a loriginal mais bon ça se mate
Quand Shining rencontre X-men...
Mise à part un rythme et une narration très irrégulière, le film est vraiment plaisant grâce à ses acteurs au top niveau.
Même s'il devrait être une suite de Shining, on se demande si c'est le même univers tellement il est (trop) explicite que le premier film.
N'ayant pas lu les livres, je ne pourrai pas juger pour savoir lequel est une adaptation plus fidèle.
Bref un très bon film qui fait passer un très bon moment mais un peu trop fantaisiste.
Mise à part un rythme et une narration très irrégulière, le film est vraiment plaisant grâce à ses acteurs au top niveau.
Même s'il devrait être une suite de Shining, on se demande si c'est le même univers tellement il est (trop) explicite que le premier film.
N'ayant pas lu les livres, je ne pourrai pas juger pour savoir lequel est une adaptation plus fidèle.
Bref un très bon film qui fait passer un très bon moment mais un peu trop fantaisiste.
Une tuerie tout simplement.
Je l'ai vraiment adoré.
Je n'ai pas lu le roman, donc je ne peux le comparer au bouquin, mais ce film est parfait
Je l'ai vraiment adoré.
Je n'ai pas lu le roman, donc je ne peux le comparer au bouquin, mais ce film est parfait
j'ai été agréablement surpris par ce film. c'est original, intéressant visuellement.
Cela faisait longtemps que je n'appréciais plus les films fantastiques/horreur. Mais celui-ci m'a plu et m'a donné envie de me replonger dans ce style de film
Cela faisait longtemps que je n'appréciais plus les films fantastiques/horreur. Mais celui-ci m'a plu et m'a donné envie de me replonger dans ce style de film
La suite du très célèbre Shining porté par Ewan McGregor. De mon point de vue, pas réussi du tout ... Nous mettre des Happenings ou des Cameos pour nous faire revivre l'ambiance de Shining ne fonctionne pas du tout. De plus, le rôle attribué a McGregor ne lui colle pas du tout. Décevant
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