Stephen King's Doctor Sleep
Note moyenne
3,6
5098 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

446 critiques spectateurs

5
50 critiques
4
169 critiques
3
118 critiques
2
55 critiques
1
31 critiques
0
23 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Art le Clown
Art le Clown

1 abonné 51 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 juin 2026
Soporifique et très long sans être effrayant, Docteur Sleep est une insulte envers le génie de Stanley Kubrick et Shinning ! Le film original ne méritais aucune suite tant il était parfait !
Yann33 G
Yann33 G

1 abonné 329 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 avril 2026
Suite du cultissime " Shining " cette suite , Docteur Sleep prend une direction différente.
Nous entrons dans l'intimité de cet incroyable pouvoir qu'est le shining . Plus expliqué et employé, c'est tout un univers mystique qui s'ouvre à nous .
Les acteurs de tête sont très bons avec l'excellent Ewan McGregor qui tient le rôle de Danny à l'âge adulte et j'adore l'évolution du personnage au fil de l'intrigue qui prend le temps de se développer à l'instar de son prédécesseur.
Enfin un petit retour sympathique à l'Overloock à notre plus grand plaisir !!!
Seul regret , dommage que Nicholson ne reprenne pas son rôle , surtout avec les technologies actuelles pour rajeunir son visage .... ça aurait pu être génial.
La bande de " méchants " est vraiment bien trouvée et oppressante.
Une suite qui a su se renouveler pour nous proposer autre chose et ne reste pas sur ses acquis
J'adore !!!!!
So Soso
So Soso

8 abonnés 843 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mars 2026
Stephen King's Doctor Sleep
Les antagonistes qui s'approprient les âmes accentuent l'angoisse du récit, créant une atmosphère oppressante et pleine de tension tout au long du film.
Les capacités d'Abra sont habilement mises en scène : leur réalisation est convaincante et accentue l'intensité des confrontations dans le film.
L'association de la musique et des décors qui se penchent accentue les effets visuels et renforce la perception du spectateur, en créant une atmosphère plus immersive et troublante.
Le film montre que Danny accorde peu d'attention à Shining, ce qui réduit la profondeur de leur relation et le poids émotionnel de certaines scènes.
Le film n'explique pas clairement l'origine ses pouvoirs d'Abra, ce qui limite la compréhension de son personnage.
Le point culminant du film manque d'intensité face à la sorcière, ce qui atténue la puissance dramatique de la confrontation.
Le film n'explore pas suffisamment le passé de la sorcières et des voleurs d'âmes, ce qui réduit leur complexité et l'impact de leur présence.
Le film ne montre pas les voleurs d'âmes se questionner sur leurs actions, réduisant la complexité et l'ambiguïté de leurs personnages.
Stephen King's : Doctor Sleep est une œuvre pas mal.
makicatta
makicatta

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2026
Excellent film relativement fidèle au livre éponyme, ( un vrai pavé) mais assez réducteur par rapport à l'intrigue de stephen king où la psychologie des personnages est très fouillée, ce qui n'est pas le cas ici. Certains gentils meurent dans le film contrairement au livre notamment..et certains personnages comme le Dr John et la grand-mère d'Aba sont inexistants alors que leur rôle est primordial chez S King ..Également la meute du Noeud Vrai est décimée beaucoup trop vite. La fin n'a vraiment vraiment rien à voir... beaucoup plus glauque que le bouquin.
On ne peut pas comparer les films Dr Sleep et Shining, d'une part parce que ce sont les adaptations de livres incomparables et que les époques sont différentes.
N'oublions pas que Stephen King à détesté le film de Kubrick alors qu'il a beaucoup aimé l'adaptation en série Netflix de la trilogie Mr Mercedes (excellente série !)
J'ai toutefois passé un bon moment et le temps est passé très vite mê la fin est beaucoup plus pessimiste que celle de l'œuvre originale
J31frites
J31frites

15 abonnés 285 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2025
Le gros défi du film, et en cela il faut reconnaître un bel effort, était de réconcilier l’écrit et l’audiovisuel. En effet il fallait garder l’esthétique du premier film tout en étant fidèle aux romans de Stephen King, ce qui n’était pas le premier souci de Kubrick en 1980. Malgré cela, si on enlève le générique de début et l’incroyable fin dans l’Overlook (non présente dans le livre, l’hôtel ayant explosé à la fin de Shining), ce “Doctor sleep” semble très éloigné de la texture horrifique de “Shining”. Il y a là les deux supports à remettre en cause. D’une part Stephen King a lui même changé l’esprit de son histoire en ajoutant un côté “scientifique”, c’est à dire “logique” à ses monstres, là où dans “Shining’ ils étaient plus bruts et aléatoires, plus comme des “souvenirs”. De l’autre part, l’esthétique visuelle et horrifique du second film est différente de l’approche de Kubrick : la photographie est beaucoup plus sombre, et l’horreur repose sur des sursauts et des instants gores toutes les trente secondes. Le résultat est qu’on a davantage l’impression de regarder un film de fantasy violent qu’un véritable film d’horreur comme l’était Shining, avec son climat lent et étouffant, ses plans déments et ses acteurs habités. De plus, les décors sont complètement perdus entre les années 40 et l'époque actuelle, alors que le film se déroule d’après Wikipédia dans les années 80.
spoiler: Si on reste dans les incohérences on pourrait se demander où se trouve le fantôme de Jack dans l’Overlook ? Pourquoi a-t-il fusionné avec celui du barman ? Pourquoi les membres du Noeud Vrai ne recherchent pas Danny aussi activement que Abra ?

Tous ces détails relevés, je dirai maintenant que de manière autonome “Doctor sleep” aurait été un très bon film : scénario efficace, personnages psychologiquement intéressants, dark fantasy intéressante, les thématiques d’affronter ses peurs et de se nourrir du bien ou du mal des gens (à travers les fumées métaphoriques si chères à King), revenant en force. De bons acteurs aussi, que ce soit Ewan McGregor un de mes acteurs préférés ou Rebecca Ferguson qui parvient au début à rendre son personnage terriblement maléfique avant de finir par cabotiner.
Par rapport à la fin j’ajouterais qu’un peu de fanservice à la dernière minute n’ont jamais fait autant de bien -et c’est rare que je dise ça- et le retournement de situation par rapport à Danny est une super idée qui rattrape la déception de King par rapport au traitement de Jack Torrance dans le film Shining spoiler: (en effet Danny parvient à lutter contrairement à son père dans les films)
.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2025
Comment concilier l’écrit et l’image, telle est le problème qu’a dû résoudre le réalisateur Mike Flanagan avec cette suite aussi bien du chef-d’œuvre « Shining » de Stanley Kubrick que du livre de Stephen King. Incontestablement, de ce point de vue le long-métrage est une réussite. En effet, avec sa mise en scène esthétique, son sens du cadrage et du rythme, le cinéaste parvient à installer une atmosphère unique et tranchante dans la continuité de l’œuvre de Kubrick tout en offrant un récit digne de contenter les fans du romancier. Celui-ci met en scène le personnage de « Danny » alors adulte et ayant abandonné son don si particulier qu’il va devoir de nouveau employer pour aider une adolescente pourvue de capacité identique. Face à ses démons, à l’emprise de son passé, c’est un protagoniste abimé campé par un excellent Ewan McGregor mais s’effaçant trop facilement dans la dernière partie. Le défaut du film réside en particulier dans la faiblesse d’écriture des différents personnages, d’un Danny marqué par l’image de son père en passant par une ado que rien n’effraye, sans oublier l’étrange groupe de méchant dévorant les dons des autres en quête de longévité dont on ne retiendra que leur leader qu’incarne l’inquiétante Rebecca Ferguson. Cela manque singulièrement d’impact, en ayant la lourde tâche de succéder à un authentique chef-d’œuvre, le jeune réalisateur offre avec « Doctor Sleep » un long-métrage qui à défaut d’effrayer se montre appliqué et intriguant.
Gabriel Cagli
Gabriel Cagli

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 septembre 2025
Bon, le problème principal du film, c’est qu’il y en a plusieurs à l’intérieur. Déjà, j’avais trouvé que le livre de King n’avait strictement rien à voir avec son Shining (je les avais lus à la suite, à l’époque). Étonnamment, l’adaptation de Flanagan réussit à être plus cohérente que le bouquin dans sa continuité avec l’histoire des Torrance !

Dans cette version, ils ont fait le choix conscient de n’inclure aucune image du film de Kubrick : tous les flashbacks et toutes les scènes avec les anciens personnages sont réinterprétés par de nouveaux acteurs, dans des décors identiques à ceux de Kubrick, reconstruits pour l’occasion. Et même si les comédiens s’en sortent bien… passer après Nicholson ou Duvall, c’est mission impossible.

On a donc affaire, finalement, à une vraie “adaptation de Stephen King”, plus qu’à une suite directe du film de Kubrick — malgré l’avalanche de références visuelles et de décors.

Le plus gros défaut du film est aussi sa plus grande qualité : spoiler: l’histoire de vampires et du “shining” (le don de clairvoyance) est intéressante
, et après 25 minutes, le film roule tout seul avec ses propres codes et son propre langage. Il aurait gagné à s’assumer ainsi jusqu’au bout, en acceptant la transformation de ses personnages et de sa mise en scène. Mais le dernier acte, sans rien divulgâcher, arrive comme un cheveu sur la soupe : il devient quasiment de la pure citation. Alors oui… un cheveu génial et bluffant, qui réconcilie le roman avec la vision de Kubrick, en plus d’offrir un festival de références bien exécutées — mais un cheveu quand même.

On a l’impression d’assister à trois films en un : la vie de Danny post-hôtel, les hippies vampires, et… le film original de Kubrick, qui ne laisse AUCUNE marge à la moindre faiblesse technique de cette suite. Scénario intéressant, mise en scène créative et efficace, certes, mais toujours sous l’ombre de la perfection rythmique et technique du premier.

J’ose même pas imaginer le poids que représente une telle adaptation. Honnêtement, Flanagan a fait du Flanagan, tout en respectant les autres. Rien que pour ça, respect.

Et il faut l’avouer : arpenter à nouveau ces longs couloirs et ces escaliers, c’est assez jouissif ! D’autant plus que ce qui, à mon sens, manquait chez Kubrick s’incarne enfin ici : l’hôtel est vraiment filmé comme un “monstre”. Menaçant, conscient et malveillant, exactement comme je l’avais perçu en lisant le livre de King (avant de voir le film).

En bref : une collection de bonnes idées et de nostalgie, qui finit par se perdre dans son propre labyrinthe, au détriment de sa trame et de son originalité.
Caroline Bodart
Caroline Bodart

1 abonné 16 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 septembre 2025
Je n'ai vraiment pas aimé. Trop cliché, trop similaire à l'autre..... Trop de trop ça gâche tout ! A voir par curiosité sinon non.
Kublernoe
Kublernoe

2 abonnés 27 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 juillet 2025
ce film et juste la pour dire "j'ai adapté un livre de stephen king" en vrai le film arrive à faire une suite au film shining en restant quand même assez fidèle au roman dr sleep.
Bazouiye
Bazouiye

2 abonnés 173 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2025
Mike Flanagan propose une suite à un monument du cinéma tout en se rapprochant de l’univers imaginé par Stephen King. Doctor Sleep explore de façon intéressante le Shining comme une capacité sensible, presque spirituelle, partagée entre les vivants, humains ou non, et évoque une forme de lien perdu avec le monde en lui même.

La réflexion autour du temps et de la mort est bien menée, notamment à travers la figure des antagonistes, ces “vampires psychiques” obsédés par l’éternité. Dan, en miroir, représente un chemin de vie plus doux, plus humain, plus humble.

Visuellement propre, bien interprété, le film souffre malgré tout d’un rythme inégal. Mais l’ensemble reste fort et philosophique. Il interroge nos peurs les plus profondes : la solitude, la perte, la mort, le néant.
AlexCrit
AlexCrit

2 abonnés 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 juillet 2025
Tout bonnement excellent, autant l'ambiance de l'époque en question que le jeu d'acteur.

Les effets spéciaux sont efficaces et correctement insérés sans être omniprésents.

Les bonnes adaptations des romans de SK sont suffisamment rares pour être appréciées.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 539 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juillet 2025
Pour Shining, Kubrick avait déclaré "il y a quelque chose d'intrinsèquement mauvais dans la personnalité humaine. Il y a un côté maléfique." Doctor sleep, autre variation de S. King, se nourrit du postulat entre le bien et le mal, instaurant un climat vraiment intrigant et des effets réussis. Le trait d'union et la reconstitution avec son modèle dans la dernière partie sont brillamment réalisés.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juin 2025
Qui est Doctor Sleep ?
Il aurait été plus simple de ne pas l’adapter. De laisser Doctor Sleep dormir dans les marges du roman, là où Stephen King s’était risqué à poursuivre une histoire qu’il avait lui-même toujours tenue à distance. Plus simple aussi de ne pas y toucher au cinéma, tant The Shining, film de 1980 devenu monolithe, semble condamner toute suite à l’écrasement. Mais Mike Flanagan, connu pour ses récits hantés (The Haunting of Hill House, Gerald’s Game), prend ce risque : faire non pas une suite, mais une lecture. Une relecture. Doctor Sleep (2019) ne prolonge pas The Shining, il le traverse.

Sur le papier, il s’agit d’un retour : Danny Torrance, adulte brisé, lutte contre l’alcoolisme et les souvenirs de l’hôtel Overlook. Il croise le chemin d’une jeune fille dotée du shining, traquée par une communauté de créatures vampiriques qui se nourrissent de dons psychiques. Mais sous cette trame fantastique affleure autre chose : un film sur la mémoire, la fatigue de survivre, la transmission de la douleur et la possibilité, peut-être, de la transformer.

Que cherche-t-il à dire ?
Il ne s’agit plus de faire peur, mais d’apprendre à vivre avec la peur. Doctor Sleep est un film sur les survivants : ceux qui ont vu, qui ont su, qui ont souffert et qui doivent composer avec cela. Là où The Shining disséquait la folie d’un père, Flanagan s’attarde sur le fils, sur les séquelles, sur la reconstruction d’une vie après l’effondrement.

La grande tension du récit n’est pas de savoir qui mourra ou survivra, mais si le traumatisme peut devenir autre chose qu’une répétition. S’il peut devenir soin. On comprend alors que Doctor Sleep n’est pas seulement un récit d’épouvante, mais une tentative de réponse à une question éthique : Comment vivre avec ce que l’on n’a pas choisi ?

Par quels moyens ?
Au lieu de montrer la descente aux enfers de Danny, Flanagan opère une coupe franche. Dix ans de silence, d’alcool, de survie à la marge. Ce refus du spectaculaire est essentiel : il suggère que ce qui compte n’est pas tant la chute que le lent retour à soi. Le film prend le parti du discret, du souterrain. Il met en scène non pas la violence, mais les strates successives du refoulement.

Dans la scène où Rose repère Abra, l’adolescente médium, Flanagan compose un moment de pur vertige. La caméra s’arrache au corps, se faufile dans les pensées, traverse les espaces mentaux comme on traverserait un rêve lucide. Ce glissement du réel vers l’onirisme n’est pas qu’un effet : il matérialise la perméabilité du monde, l’impossibilité pour les personnages de rester hermétiques à la douleur des autres. C’est là l’un des grands gestes du film : faire du shining non plus une menace, mais une capacité d’empathie absolue.

Lorsque Danny revient à l’hôtel Overlook, le film bascule. Le décor de Kubrick est reconstitué avec une minutie quasi-muséale, mais chaque image est rechargée, retournée, réinterprétée. Les couloirs, autrefois pièges spatiaux, deviennent couloirs de mémoire. Le travelling qui autrefois enfermait Jack devient ici un chemin de confrontation. C’est un moment de cinéma où la citation ne sert pas à flatter le spectateur, mais à relire l’original. À l’interroger. À l’user jusqu’à le faire parler autrement.

L’une des plus belles idées du film tient dans les scènes où Danny, devenu aide-soignant, accompagne des mourants dans leur dernier souffle. Il les guide, les rassure, les écoute. Flanagan filme ces moments avec une pudeur immense, refusant tout pathos. C’est là que le shining prend son sens : pas un super-pouvoir, mais une sensibilité fine à la présence, à la peur, au passage.

Où te situes-tu ?
Je regarde Doctor Sleep avec une ambivalence féconde. D’un côté, je suis ému par sa générosité, par sa tentative sincère d’ouvrir un chemin à travers la peur. De l’autre, je suis conscient de ses failles : une durée parfois pesante, une mise en place étirée, un antagonisme qui flirte parfois avec la caricature. Mais précisément, c’est dans cette tension que le film trouve sa voix.

Car Flanagan n’est pas un formaliste à la Kubrick, il ne cherche pas à dominer ses images. Et dans un cinéma d’horreur contemporain souvent réduit au choc ou à l’angoisse immédiate, cette posture a quelque chose de profondément politique. Offrir un film où l’horreur devient lenteur, où la peur se transforme en soin, c’est déjà proposer une autre manière d’habiter le genre. C’est refuser la logique de l’effroi comme performance.

Quelle lecture en tires-tu ?
Doctor Sleep n’est pas un film parfait, mais il est précieux. Il raconte l’histoire d’un homme qui revient sur les lieux de son effondrement, non pas pour rejouer la scène, mais pour en faire autre chose.
philippe battesti
philippe battesti

25 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 mai 2025
La suite inutile du chef d' œuvre de Kubrick mais bourrée de références ... Si vous n' avez pas vu Shining, vous allez être largués ! Je lui décerne quant à moi la note de 08/20.
Lucas
Lucas

36 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mai 2025
Bien que Shining se distingue surtout par sa mise en scène brillante et son ambiance oppressante, son intrigue m’a moins marqué. J’ai trouvé Doctor Sleep plus captivant, avec une histoire plus riche et rythmée. Il faut aussi reconnaître que la réalisation du second est solide et moderne. En somme, malgré l’aura culte du premier, je préfère clairement sa suite.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse