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Nicolas B
17 abonnés
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5,0
Publiée le 15 mai 2026
J'ai revisionné ce film récemment et la claque est toujours aussi monumentale. Ce qui frappe dès les premières minutes, c'est cette tension étouffante qui ne nous lâche plus jusqu'au générique de fin. L'histoire de Billy Hayes, ce jeune Américain qui bascule dans l'enfer des prisons turques pour avoir tenté de passer quelques kilos de drogue, reste l'une des expériences cinématographiques les plus viscérales des années 70. La mise en scène d'Alan Parker est d'une efficacité redoutable. Il parvient à transformer ce cadre carcéral en un véritable labyrinthe cauchemardesque, où la violence n'est jamais gratuite mais sert à illustrer la déshumanisation du système. La performance de Brad Davis est habitée ; on ressent physiquement sa descente aux enfers, sa peur, puis sa folie naissante face à une injustice qui semble sans issue. Difficile de parler de cette œuvre sans évoquer la bande originale de Giorgio Moroder. Ses sonorités synthétiques, révolutionnaires pour l'époque, apportent une dimension presque hypnotique et moderne qui renforce l'oppression permanente. Le film évite le piège du simple mélodrame pour devenir un thriller psychologique sombre et puissant. Malgré les années, le film conserve toute sa force d'impact. C'est un récit universel sur la résilience humaine et le prix de la liberté. Même si certaines libertés ont été prises par rapport aux faits réels, la puissance émotionnelle qui s'en dégage est indiscutable. C’est typiquement le genre de long-métrage qu’on n'oublie pas et qu’on peut redécouvrir pour en apprécier la maîtrise technique. Fun fact personnel, nous avons été arrêté par la police de la route en Turquie avec mes parents dans les années 90 pour un excès de vitesse, et c'est la première chose que mon père a pensé à ce moment là. Je le revois encore nous dire "Mais suivant comment ça se passe, on va finir comme dans Midnight Express". Ce qui je vous rassure n'a pas été le cas.
Je ne souscris pas au dithyrambisme ambiant. Midnight Express m’a surtout frappé par son niveau de stéréotypes, parfois à la limite du ridicule. Tout est construit pour qu’on s’attache à un touriste américain coupable de trafic de drogue à l’étranger, comme si la transgression devenait secondaire dès lors que le “héros” vient du “bon” camp. Oui, on peut discuter des conditions de détention et de la dureté de la sanction. Mais un film aurait été intéressant s’il avait été un minimum équilibré. Ici, la Turquie est filmée comme un décor de barbarie : magistrats, gardiens, avocat… tout le monde est caricatural, avide, corrompu, agressif. Au fond, ce n’est pas seulement un film dur : c’est une vision du monde méprisante, où le “Sud” sert de repoussoir pour sanctifier l’Occident.
Un chef-d'œuvre, la cruauté des prisons turques et la d'échéance de cet homme qui frolera la folie, une histoire vraie qui nous prend aux tripes. Brad Davis est parfait, la musique est incroyable, tout est parfait j'adore!!!
Film culte par excellence . Malgré sa date de sortie je trouve et pense que ce film reste et restera toujours d'actualité . Bon film , des acteurs et actrices fantastiques tout comme l'histoire . A noté quelques différences avec le livre ( à lire aussi ) . Un film qui marque à jamais le spectateur . Juste grandiose .
Alan Parker est un habitué des films choc. Avec « Midnight Express » il aborde l’histoire vraie d’un calvaire vécu par un jeune américain en vacance en Turquie lors de l’année 1970 et qui fut condamné à vie pour avoir tenté de passer à la frontière 2 kilos de haschich. Sans concession, ce drame carcéral évoque le caractère déshumanisant des prisons au travers une mise en scène par moment effroyable et grâce aussi à une interprétation qui ne laisse pas indifférent. S’il n’est pas exempt d’un certain manichéisme le long-métrage demeure une œuvre intense et éprouvante.
Un film puissant et poignant, basé sur une histoire vraie, qui plonge dans l’enfer carcéral avec une intensité rare. La tension est palpable tout au long, portée par une réalisation nerveuse et une bande-son marquante. Un drame dur mais nécessaire qui laisse une forte impression.
Un drame carcéral bouleversant, intense et viscéral. Midnight Express raconte avec une force rare le combat d’un homme confronté à l’inhumanité du système pénitentiaire. Alan Parker signe une mise en scène tendue, immersive, et sans concession.
L’interprétation de Brad Davis est remarquable, pleine de douleur contenue et d’énergie désespérée. La musique emblématique de Giorgio Moroder accentue avec justesse l’aspect oppressant du récit, tout en renforçant les moments d’émotion pure.
Au-delà du fait divers, le film interroge sur la justice, la dignité humaine et la résistance intérieure. Une œuvre marquante, puissante, qui laisse une empreinte durable et qui continue à susciter le débat.
Alan Parker réalise un film à l’ambiance poisseuse et pesante avec beaucoup d’idées, créatives voire surprenantes par moments. J’aurais bien aimé qu’il délaisse le côté procès pour se concentrer pleinement sur un huit clos et le côté prison. J’ai trouvé Brad Davis assez attachant et le parcours de son personnage très intéressant et captivant. C’est une œuvre qui a très bien vieilli même si elle est un peu coincée entre le fait de couper totalement le protagoniste du monde qu’il connaissait et de tout de même le raccrocher à ses racines. 15/20
Midnight Express m’a vraiment touchée en plein cœur. Ce film ne se contente pas de raconter une histoire, il nous emmène dans une expérience brute et profondément humaine. On y ressent toute la peur, l’injustice, mais aussi cette incroyable force de survie. C’est comme une plongée dans un monde sombre où chaque instant compte, l’histoire d’une âme qui lutte sans jamais perdre sa lumière intérieure. Brad Davis est d’une justesse bouleversante, et la musique de Moroder enveloppe chaque scène d’une émotion qui reste longtemps après la fin. Chaque moment m’a tenue captive, et la fin m’a laissée silencieuse, avec ce poids doux-amer qui reste au fond du cœur. Un film dur, mais tellement essentiel, qui m’a rappelé pourquoi j’aime tant le cinéma : pour ses émotions vraies et sa puissance silencieuse.
5/5 obligé. Le film t’prend à la gorge, c’est choc sur choc, t’es pas prêt. L’ambiance, la taule, la parano… c’est sombre de ouf. Un classique vénère, ça t’fait réfléchir grave
Cette description de l’univers carcéral (et particulièrement son quartier psychiatrique) dans la Turquie de 1970 m’a littéralement effaré. J’ai lu quelque part qu’Oliver Stone (scénariste pour l’occasion) avait un peu surdramatisé l’histoire vraie dont s’inspire le film. Souvenons-nous de l’excellent Brad Davis qui incarne le personnage principal. Il ne guérit jamais de son enfance très dure et mourut en 1991 à l’âge de 41 ans.
Caractéristiques d'un chef d'œuvre : on s'en souvient très longtemps après l'avoir vu et il vous impressionne autant que la première fois quand vous le revoyez des années plus tard. Un film marquant, donc. Un chef d'œuvre, en tout cas pour moi. Un classique de l'histoire du cinéma, pour tout cinéphile.
Un touriste américain arrêté en Turquie avec 2kg de drogue sur lui. Condamné à quelques jours de prison, il découvre que sa peine a été rejeté pour perpétuité. Il parcourt les prisons sordides et va se battre pour en sortir vivant. Super film, violent et poignant !
Puissant, intemporel,le chef-d'œuvre absolu et le meilleur film qui décrit aussi frontalement l'univers carcéral en Turquie...Et dire que c'est tiré d'une histoire vraie !!! Brad Davis est tout simplement magistral, touchant, émouvant et brutal dans la peau de William Hayes petit dealer qui va vivre l'enfer... Et la musique de Giorgio Moroder qui résonne toujours dans nos mémoires presque 50 ans après sa sortie.. Un film culte à voir et à revoir sans modération !!!