Note moyenne
4,3
26582 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
275 critiques
4
201 critiques
3
80 critiques
2
33 critiques
1
16 critiques
0
18 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Midnight express est un excellent thriller carcéral mais qui ne peut pas être regardé par tout le monde. (c'est poisseux, malsain et violent). Mais quelle tension et quelle musique. Bravo Alan Parker.
Film sans doute un peu grandiloquent. Il semblerait que le ‘‘calvaire’’ de Billy ait été assez largement exagéré… ceci dit les affres du père sont réalistes…
Sept 26 VOD
Sept 26 VOD
Sûrement un des meilleurs chefs d'œuvre du cinéma, le suspense monte crescendo des le début atmosphère pesante, suspicion du contrôleur douanier qui tient en haleine le spectateur. Prison glauque et violence présente en continue , émotions fortes , entre espoir et désespoir qui plonge le prisonnier victime d'une justice implacable plus bas que terre .sa détermination et son courage sont exceptionnels. Quand a la musique, elle est parfaite et contribue bc au succès de ce film .vu souvent et au plaisir de le revoir 朗
Vu pour la première bien des années après sa sortie, ce film a globalement mal vieilli. Mais ça n'aurait pas été particulièrement problématique si le contenu était intéressant. Il interpelle car le film est vendu comme issu d'une histoire vraie, mais il semblerait que hormis la condamnation et quelques détails, on soit quand même assez loin de la réalité... Du coup, ça lui enlève son principal intérêt, le côté dénonciation. Dès lors, on a plutôt affaire à une fiction. Et il se trouve qu'on fait nettement mieux en la matière ! Le jeu des acteurs n'est vraiment pas terrible. Bande son de second degrés. L'histoire n'est qu'une succession de services. Les Turcs sont tous dépeint comme des barbares arriérés. Une fin qui fait pshit. Bref, vraiment très déçu !
J'ai revisionné ce film récemment et la claque est toujours aussi monumentale. Ce qui frappe dès les premières minutes, c'est cette tension étouffante qui ne nous lâche plus jusqu'au générique de fin. L'histoire de Billy Hayes, ce jeune Américain qui bascule dans l'enfer des prisons turques pour avoir tenté de passer quelques kilos de drogue, reste l'une des expériences cinématographiques les plus viscérales des années 70.
La mise en scène d'Alan Parker est d'une efficacité redoutable. Il parvient à transformer ce cadre carcéral en un véritable labyrinthe cauchemardesque, où la violence n'est jamais gratuite mais sert à illustrer la déshumanisation du système. La performance de Brad Davis est habitée ; on ressent physiquement sa descente aux enfers, sa peur, puis sa folie naissante face à une injustice qui semble sans issue.
Difficile de parler de cette œuvre sans évoquer la bande originale de Giorgio Moroder. Ses sonorités synthétiques, révolutionnaires pour l'époque, apportent une dimension presque hypnotique et moderne qui renforce l'oppression permanente. Le film évite le piège du simple mélodrame pour devenir un thriller psychologique sombre et puissant.
Malgré les années, le film conserve toute sa force d'impact. C'est un récit universel sur la résilience humaine et le prix de la liberté. Même si certaines libertés ont été prises par rapport aux faits réels, la puissance émotionnelle qui s'en dégage est indiscutable. C’est typiquement le genre de long-métrage qu’on n'oublie pas et qu’on peut redécouvrir pour en apprécier la maîtrise technique.
Fun fact personnel, nous avons été arrêté par la police de la route en Turquie avec mes parents dans les années 90 pour un excès de vitesse, et c'est la première chose que mon père a pensé à ce moment là. Je le revois encore nous dire "Mais suivant comment ça se passe, on va finir comme dans Midnight Express". Ce qui je vous rassure n'a pas été le cas.
La mise en scène d'Alan Parker est d'une efficacité redoutable. Il parvient à transformer ce cadre carcéral en un véritable labyrinthe cauchemardesque, où la violence n'est jamais gratuite mais sert à illustrer la déshumanisation du système. La performance de Brad Davis est habitée ; on ressent physiquement sa descente aux enfers, sa peur, puis sa folie naissante face à une injustice qui semble sans issue.
Difficile de parler de cette œuvre sans évoquer la bande originale de Giorgio Moroder. Ses sonorités synthétiques, révolutionnaires pour l'époque, apportent une dimension presque hypnotique et moderne qui renforce l'oppression permanente. Le film évite le piège du simple mélodrame pour devenir un thriller psychologique sombre et puissant.
Malgré les années, le film conserve toute sa force d'impact. C'est un récit universel sur la résilience humaine et le prix de la liberté. Même si certaines libertés ont été prises par rapport aux faits réels, la puissance émotionnelle qui s'en dégage est indiscutable. C’est typiquement le genre de long-métrage qu’on n'oublie pas et qu’on peut redécouvrir pour en apprécier la maîtrise technique.
Fun fact personnel, nous avons été arrêté par la police de la route en Turquie avec mes parents dans les années 90 pour un excès de vitesse, et c'est la première chose que mon père a pensé à ce moment là. Je le revois encore nous dire "Mais suivant comment ça se passe, on va finir comme dans Midnight Express". Ce qui je vous rassure n'a pas été le cas.
Je ne souscris pas au dithyrambisme ambiant. Midnight Express m’a surtout frappé par son niveau de stéréotypes, parfois à la limite du ridicule. Tout est construit pour qu’on s’attache à un touriste américain coupable de trafic de drogue à l’étranger, comme si la transgression devenait secondaire dès lors que le “héros” vient du “bon” camp.
Oui, on peut discuter des conditions de détention et de la dureté de la sanction. Mais un film aurait été intéressant s’il avait été un minimum équilibré. Ici, la Turquie est filmée comme un décor de barbarie : magistrats, gardiens, avocat… tout le monde est caricatural, avide, corrompu, agressif.
Au fond, ce n’est pas seulement un film dur : c’est une vision du monde méprisante, où le “Sud” sert de repoussoir pour sanctifier l’Occident.
Oui, on peut discuter des conditions de détention et de la dureté de la sanction. Mais un film aurait été intéressant s’il avait été un minimum équilibré. Ici, la Turquie est filmée comme un décor de barbarie : magistrats, gardiens, avocat… tout le monde est caricatural, avide, corrompu, agressif.
Au fond, ce n’est pas seulement un film dur : c’est une vision du monde méprisante, où le “Sud” sert de repoussoir pour sanctifier l’Occident.
Un chef-d'œuvre, la cruauté des prisons turques et la d'échéance de cet homme qui frolera la folie, une histoire vraie qui nous prend aux tripes. Brad Davis est parfait, la musique est incroyable, tout est parfait j'adore!!!
Film culte par excellence .
Malgré sa date de sortie je trouve et pense que ce film reste et restera toujours d'actualité .
Bon film , des acteurs et actrices fantastiques tout comme l'histoire .
A noté quelques différences avec le livre ( à lire aussi ) .
Un film qui marque à jamais le spectateur .
Juste grandiose .
Malgré sa date de sortie je trouve et pense que ce film reste et restera toujours d'actualité .
Bon film , des acteurs et actrices fantastiques tout comme l'histoire .
A noté quelques différences avec le livre ( à lire aussi ) .
Un film qui marque à jamais le spectateur .
Juste grandiose .
Un film coup de poing que l on oublie pas
La durete du traitement des prisonniers est parfaitement mise en scène et la musique mythique
La durete du traitement des prisonniers est parfaitement mise en scène et la musique mythique
Alan Parker est un habitué des films choc. Avec « Midnight Express » il aborde l’histoire vraie d’un calvaire vécu par un jeune américain en vacance en Turquie lors de l’année 1970 et qui fut condamné à vie pour avoir tenté de passer à la frontière 2 kilos de haschich. Sans concession, ce drame carcéral évoque le caractère déshumanisant des prisons au travers une mise en scène par moment effroyable et grâce aussi à une interprétation qui ne laisse pas indifférent. S’il n’est pas exempt d’un certain manichéisme le long-métrage demeure une œuvre intense et éprouvante.
Un film puissant et poignant, basé sur une histoire vraie, qui plonge dans l’enfer carcéral avec une intensité rare. La tension est palpable tout au long, portée par une réalisation nerveuse et une bande-son marquante. Un drame dur mais nécessaire qui laisse une forte impression.
Un drame carcéral bouleversant, intense et viscéral. Midnight Express raconte avec une force rare le combat d’un homme confronté à l’inhumanité du système pénitentiaire. Alan Parker signe une mise en scène tendue, immersive, et sans concession.
L’interprétation de Brad Davis est remarquable, pleine de douleur contenue et d’énergie désespérée. La musique emblématique de Giorgio Moroder accentue avec justesse l’aspect oppressant du récit, tout en renforçant les moments d’émotion pure.
Au-delà du fait divers, le film interroge sur la justice, la dignité humaine et la résistance intérieure. Une œuvre marquante, puissante, qui laisse une empreinte durable et qui continue à susciter le débat.
L’interprétation de Brad Davis est remarquable, pleine de douleur contenue et d’énergie désespérée. La musique emblématique de Giorgio Moroder accentue avec justesse l’aspect oppressant du récit, tout en renforçant les moments d’émotion pure.
Au-delà du fait divers, le film interroge sur la justice, la dignité humaine et la résistance intérieure. Une œuvre marquante, puissante, qui laisse une empreinte durable et qui continue à susciter le débat.
Alan Parker réalise un film à l’ambiance poisseuse et pesante avec beaucoup d’idées, créatives voire surprenantes par moments. J’aurais bien aimé qu’il délaisse le côté procès pour se concentrer pleinement sur un huit clos et le côté prison. J’ai trouvé Brad Davis assez attachant et le parcours de son personnage très intéressant et captivant. C’est une œuvre qui a très bien vieilli même si elle est un peu coincée entre le fait de couper totalement le protagoniste du monde qu’il connaissait et de tout de même le raccrocher à ses racines. 15/20
Midnight Express m’a vraiment touchée en plein cœur. Ce film ne se contente pas de raconter une histoire, il nous emmène dans une expérience brute et profondément humaine. On y ressent toute la peur, l’injustice, mais aussi cette incroyable force de survie. C’est comme une plongée dans un monde sombre où chaque instant compte, l’histoire d’une âme qui lutte sans jamais perdre sa lumière intérieure. Brad Davis est d’une justesse bouleversante, et la musique de Moroder enveloppe chaque scène d’une émotion qui reste longtemps après la fin. Chaque moment m’a tenue captive, et la fin m’a laissée silencieuse, avec ce poids doux-amer qui reste au fond du cœur. Un film dur, mais tellement essentiel, qui m’a rappelé pourquoi j’aime tant le cinéma : pour ses émotions vraies et sa puissance silencieuse.
5/5 obligé. Le film t’prend à la gorge, c’est choc sur choc, t’es pas prêt. L’ambiance, la taule, la parano… c’est sombre de ouf. Un classique vénère, ça t’fait réfléchir grave
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

