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Cette description de l’univers carcéral (et particulièrement son quartier psychiatrique) dans la Turquie de 1970 m’a littéralement effaré. J’ai lu quelque part qu’Oliver Stone (scénariste pour l’occasion) avait un peu surdramatisé l’histoire vraie dont s’inspire le film.
Souvenons-nous de l’excellent Brad Davis qui incarne le personnage principal. Il ne guérit jamais de son enfance très dure et mourut en 1991 à l’âge de 41 ans.
Souvenons-nous de l’excellent Brad Davis qui incarne le personnage principal. Il ne guérit jamais de son enfance très dure et mourut en 1991 à l’âge de 41 ans.
Caractéristiques d'un chef d'œuvre : on s'en souvient très longtemps après l'avoir vu et il vous impressionne autant que la première fois quand vous le revoyez des années plus tard.
Un film marquant, donc.
Un chef d'œuvre, en tout cas pour moi.
Un classique de l'histoire du cinéma, pour tout cinéphile.
Un film marquant, donc.
Un chef d'œuvre, en tout cas pour moi.
Un classique de l'histoire du cinéma, pour tout cinéphile.
Un touriste américain arrêté en Turquie avec 2kg de drogue sur lui. Condamné à quelques jours de prison, il découvre que sa peine a été rejeté pour perpétuité. Il parcourt les prisons sordides et va se battre pour en sortir vivant.
Super film, violent et poignant !
Super film, violent et poignant !
Puissant, intemporel,le chef-d'œuvre absolu et le meilleur film qui décrit aussi frontalement l'univers carcéral en Turquie...Et dire que c'est tiré d'une histoire vraie !!!
Brad Davis est tout simplement magistral, touchant, émouvant et brutal dans la peau de William Hayes petit dealer qui va vivre l'enfer...
Et la musique de Giorgio Moroder qui résonne toujours dans nos mémoires presque 50 ans après sa sortie..
Un film culte à voir et à revoir sans modération !!!
Brad Davis est tout simplement magistral, touchant, émouvant et brutal dans la peau de William Hayes petit dealer qui va vivre l'enfer...
Et la musique de Giorgio Moroder qui résonne toujours dans nos mémoires presque 50 ans après sa sortie..
Un film culte à voir et à revoir sans modération !!!
j'ai plutôt aimé ce film et son histoire en général. Cependant, j'ai trouvé son déroulé légèrement long.
Film que j'avais vu comme un événement dans ma jeunesse, beaucoup moins depuis que je l'ai revu récemment, avec le recul de l'âge.
On reste toujours hypnotisé par la musique de Giorgio Moroder et l'âpreté de la descente aux enfer de l'infortuné Billy Hayes dans les prisons turques, mais c'est gâché par la réalisation le plus souvent excessive d'Alan Parker, qui ne fait pas dans la dentelle de Bruges.
On reste toujours hypnotisé par la musique de Giorgio Moroder et l'âpreté de la descente aux enfer de l'infortuné Billy Hayes dans les prisons turques, mais c'est gâché par la réalisation le plus souvent excessive d'Alan Parker, qui ne fait pas dans la dentelle de Bruges.
Vu pour la 2ème fois le vendredi 29 novembre à la Filmothèque à 22 h. Je l'avais vu à sa sortie. A l'époque, ce film avait fait date en décrivant la violence extrême des prisons turques. 50 ans plus tard, avec le recul et la profusion de films décrivant la violence carcérale en France (Un prophète de Jacques Audiard ! ) aux USA, en Amérique du Sud, cette violence carcérale turque m'a paru presque banale ! Je me souviens d'un film sorti vers 2015 décrivant le sort de 3 jeunes trafiquants américains attrapés pour trafic de drogue en Birmanie, ils finissent pendus ! On connaît aujourd'hui, grâce à des documentaires, la violence extrême régnant dans les prisons américaines, et que dire des prisons françaises ? Voir le dernier docu-fiction qui se passe dans une prison corse où une matonne, par son indiscrétion et sa collusion avec les prisonniers, occasionné un assassinat... Ce qui me choque fin 2024, avec le recul, dans Midnight Express, est le racisme néo-colonial américain vis-à-vis de la Turquie et, surtout, l'inversion des valeurs ! Le héros du film n'est dans le fond, qu'un vulgaire trafiquant de drogue pris avec 2 kilos sur lui... À l'époque, en 1970, préhistoire du trafic de drogue, cela semble presque banale et anodin... Il faut replacer la perception de la gravité du trafic de drogue dans une perspective historique et ne pas faire d'anachronismes (French Connection, Le Parrain versus Sollozo...)... Beaucoup d'invraisemblances dans ce film, distorsion de la réalité... Le "héros" insulte la Cour dans une tirade pseudo-philosophique au cours de son procès, il arrache la langue d'un co-détenu, violence insoutenable, et il est présenté comme un "gentil héros" injustement condamné... Totale inversion des valeurs !
Cela faisait un petit moment qu'il traînait dans mes "à voir". C'est désormais chose faite mais j'ai dû attendre trop longtemps. Le film est fort et puissant, les interprètes sont vraiment bons, mais Midnight Express reste un poil trop romancé à mon goût, et vraiment à charge contre les conditions de détention. Il n'en demeure pas moins choquant juste ce qu'il faut, avec quelques scènes qui peuvent rester en mémoire, mais je ne peux malheureusement pas le hisser au rang de chef d'oeuvre.
Un film marquant, mais pas sans défauts. Il réussit à transmettre la détresse et la colère des personnages face à la brutalité du système pénitentiaire turc. Je n’ai pas été complètement captivé, mais les émotions sont là, et la haine ressentie est palpable. Un film culte à découvrir, même s’il n’est pas exceptionnel.
"Midnight express" est un drame et thriller culte et très récompensé, sorti en 1978, et réalisé par Alan Parker.
Ce que je remarque surtout c'est à quel point le montage est efficace, chaque plan a une utilité et dure le temps qu'il faut, le résultat est une durée parfaite de deux heures parfaitement découpées et utilisées (en plus la photo est très belle). La mise en scène se fait tour à tour documentaire et film, réaliste et romancée, dramatique et épique.
Brad Davis, qui fait partie de ces acteurs qui auraient mérité plus de notoriété, est énorme et inoubliable dans le rôle de William Hayes, personnage bien réel dont l'autobiographie a inspiré ce film.
Les autres acteurs ne sont absolument pas en reste, ils jouent aussi bien qu'ils sont filmés (Randy Quaid, John Hurt, Bo Hopkins, Paul L. Smith, Mike Kellin). En revanche Irele Miracle est risible dans son rôle, heureusement qu'elle a pas tant d'importance.
Certes en fin de compte c'est très américanisé -comme malheureusement beaucoup de films-, quelques gros détails (la petite copine archi fidèle, le puit et les catacombes sous la prison) mais le but du film n'est pas d'être xénophobe ou raciste mais bel et bien de relater des faits réels tirés d'un témoignage. On ne critique pas les turcs mais les conditions de prison et le système judiciaire turc.
Gorgio Moroder on sait au bout de deux minutes qu'il tient la "baguette" puisque la BO est entièrement électro (le reste c'est des chants turcs) ce qui ne colle pas forcément mais ça ne l'empêche pas d'être plutôt bonne.
Je préviens les âmes sensibles que c'est très dur à regarder, en raison de violences physiques et psychologiques incessantes.
Ce que je remarque surtout c'est à quel point le montage est efficace, chaque plan a une utilité et dure le temps qu'il faut, le résultat est une durée parfaite de deux heures parfaitement découpées et utilisées (en plus la photo est très belle). La mise en scène se fait tour à tour documentaire et film, réaliste et romancée, dramatique et épique.
Brad Davis, qui fait partie de ces acteurs qui auraient mérité plus de notoriété, est énorme et inoubliable dans le rôle de William Hayes, personnage bien réel dont l'autobiographie a inspiré ce film.
Les autres acteurs ne sont absolument pas en reste, ils jouent aussi bien qu'ils sont filmés (Randy Quaid, John Hurt, Bo Hopkins, Paul L. Smith, Mike Kellin). En revanche Irele Miracle est risible dans son rôle, heureusement qu'elle a pas tant d'importance.
Certes en fin de compte c'est très américanisé -comme malheureusement beaucoup de films-, quelques gros détails (la petite copine archi fidèle, le puit et les catacombes sous la prison) mais le but du film n'est pas d'être xénophobe ou raciste mais bel et bien de relater des faits réels tirés d'un témoignage. On ne critique pas les turcs mais les conditions de prison et le système judiciaire turc.
Gorgio Moroder on sait au bout de deux minutes qu'il tient la "baguette" puisque la BO est entièrement électro (le reste c'est des chants turcs) ce qui ne colle pas forcément mais ça ne l'empêche pas d'être plutôt bonne.
Je préviens les âmes sensibles que c'est très dur à regarder, en raison de violences physiques et psychologiques incessantes.
Ce second film d'Alan Parker fût un coup de poing à sa sortie. Tirée d'une histoire réelle, la réalisation fait bien ressortir l'ambiance des prisons turques de l'époque avec toute la cruauté qui y régnait. On suit la descente en enfer de Billy Hayes, joué par Brad Davis qui campe bien son personnage.
On peut reprocher la position du scénariste (Oliver Stone) et du réalisateur de mettre tout le côté obscur côté turc, alors qu'à la base Billy Hayes n'était pas exempté de tous reproches.
Au final, nous avons quand même droit à un film poignant avec une musique reconnaissable.
On peut reprocher la position du scénariste (Oliver Stone) et du réalisateur de mettre tout le côté obscur côté turc, alors qu'à la base Billy Hayes n'était pas exempté de tous reproches.
Au final, nous avons quand même droit à un film poignant avec une musique reconnaissable.
Ce film a fait le plus d'entrées en France en 1978, et c'est totalement mérité. Quelle histoire... Un jeune américain parti en vacances en Turquie est attrapé à l'aéroport avec de la drogue sur lui. Il est aussitôt jeté dans une prison glauque et sordide. Il fait la connaissance de deux hommes occidentaux qui vont devenir ses compagnons. Ensemble, ils vont tenter de s'évader, mais l'entreprise sera très risquée. Dans Midnight Express, tout est montré : la violence que font subir les gardes turcs aux prisonniers, mais aussi la violence entre prisonniers. D'ailleurs, le héros du film sera confronté à un prisonnier abject, et leur affrontement se terminera dans une scène marquante flirtant presque avec le cannibalisme... Le désir sexuel des prisonniers est également évoqué sans tabou. Il y a d'ailleurs une scène très belle dans la douche, qui est assez homo-érotique. Et comment ne pas mentionner l'incroyable monologue du personnage principal devant ses bourreaux lorsque sa peine est alourdie ! C'est du grand cinéma. De plus, la musique du maître Giorgio Moroder est vraiment excellente, et tellement particulière, belle, envoûtante...
On est direct pris dans le film , ce film reflète les souffrance psychologique et physique endurer par le personnage et les condition effrayante des prisonier , malgré ça je trouve que le film est assez long et on a du mal a allé jusqu'au bout notamment a cause de l'atmosphère qui règne dans ce film . Ce film est surtout que la détermination coûte toujours et qu'il ne faut pas désespérer malgré les épreuves il y aura toujours une porte de sortie
Je l'ai visionné il y a une quinzaine dannées, et un visionnage m'a suffit... Je m'explique : un jeune trafiquant de drogues, mais "pas tout à fait mauvais" (ben oui, il est américain...), est arrêté par la police turque alors qu'il tente de rentrer chez lui. Une fois en prison, plus rien à faire pour lui, un consommateur revendeur de substances récréatives et de surcroît blanc et amér****, décidément, ça ne passe pas pour certains... Puis, on flaire le truc à plusieurs milliers de km : Il va pourrir dans cette prison et zéro extradition.
L'histoire traine en longueurs et on s'ennuie ferme. Et que c'est dramatique ! Que retenir ? La haine envers les occidentaux et notamment les américains ? La société corrompue ? Le manque cruel de justice évident ? Oui, on aurait pu retenir tout ça et s'émouvoir si la réalisation avait abordé ces thèmes et l'histoire vraie dont est tirée Midnight Express, d'une manière moins prolixe et moins absurde.
Je pousserai même la critique à faire une comparaison à "Vol Au-Dessus d'Un Nid de Coucou" (de 1975, donc même époque), que j'ai détesté également, et dont je ne comprends tjs pas les critiques dithyrambiques... Une perte de temps ces deux films ! (en revanche, la série Ratched vaut le coup d’œil).
L'histoire traine en longueurs et on s'ennuie ferme. Et que c'est dramatique ! Que retenir ? La haine envers les occidentaux et notamment les américains ? La société corrompue ? Le manque cruel de justice évident ? Oui, on aurait pu retenir tout ça et s'émouvoir si la réalisation avait abordé ces thèmes et l'histoire vraie dont est tirée Midnight Express, d'une manière moins prolixe et moins absurde.
Je pousserai même la critique à faire une comparaison à "Vol Au-Dessus d'Un Nid de Coucou" (de 1975, donc même époque), que j'ai détesté également, et dont je ne comprends tjs pas les critiques dithyrambiques... Une perte de temps ces deux films ! (en revanche, la série Ratched vaut le coup d’œil).
un film cliché comme trop souvent sans contrepartie et dire que La Haine de Kasowitz est considérée comme un film anti flic alors qu'il y en a des bons dedans.
les turcs, ils sont fou, violeur, violent, corrompu et pas un seul de bon. Merci à Oliver Stone pour son manque d'objectivité
les turcs, ils sont fou, violeur, violent, corrompu et pas un seul de bon. Merci à Oliver Stone pour son manque d'objectivité
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