1941
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135 critiques spectateurs

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Ashitaka3
Ashitaka3

129 abonnés 1 233 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mars 2011
Un bon film de Spielberg dans un registre où on ne l'aurait pas forçément attendu... Le comique reste cartoonesque et les situations bien vues. La guerre vue sous un aspect tout un aspect original et désopilant. Les personnages sont vraiment bien trouvés. John Williams a déjà une maitrise exceptionnelle.
TotoJp59
TotoJp59

54 abonnés 459 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 mars 2013
Ce film fait figure d'anomalie dans la filmographie de Spielberg : le ton loufoque employé est unique et le réalisateur ne s'y est pas réessayé. Et pour cause ! Ce fut son premier important échec critique, bien que 1941 semble prendre du galon en vieillissant. La comédie est pourtant dans son style si particulier (vu auparavant dans certaines scènes de "Rencontre du 3ème Type") mais, quand c'est accumulé pendant tout un long-métrage, cela en devient agaçant. Je me demande d'ailleurs qu'est-ce qui a poussé Spielberg à adapter un scénario sans queue ni tête. Peut-être parce qu'il a été écrit par des amis (Zemeckis, Milius, Gale)... En tous cas, les personnages sont lourds et hystériques, ils crient dans tous les sens et ce n'est marrant que par courtes séquences. Cette parodie insuffisante tire tout de même profit de la maîtrise du spectaculaire...
NomdeZeus
NomdeZeus

131 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 mars 2013
1941 est une comédie à part dans la carrière de Spielberg. En effet, ce film s’avère beaucoup plus absurde et grossier que ce à quoi le réalisateur nous a habitué dans le reste de sa filmographie. Ce joyeux bordel, mettant en scène une pléiade de personnages délirants est marrant dans un premier temps, mais finit vraiment par saouler au bout d’1H40. Il y avait pourtant une belle brochette d’acteurs (les futurs « blues brothers » Aykroyd et Belushi, la belle Nancy Allen, et même les immenses Christorpher Lee et Toshiro Mifune dans le rôle des méchants!) mais leur présence ne suffit pas à masquer le manque de structure du scénario.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 novembre 2016
Excellente parodie de film de guerre ultra-patriotique, avec une quantité de clins d’œil colossale, 1941, est d'un burlesque désopilant qui sublime le jeux des acteurs principaux avec une mention spéciale pour John Belushi.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 décembre 2014
Une des thématiques les plus chères à Steven Spielberg est sans nul doute celle concernant la Seconde Guerre Mondiale. Il faut sauver le soldat Ryan et La Liste de Schindler sont les plus fiers représentants de cet aspect du cinéma spielbergien, ce sont en tout cas les deux plus appréciés. Ces deux films, non exempts de qualités non négligeables, pêchent par une tendance du cinéaste vouloir plaire au spectateur. Tendance ludique évidemment louable, mais un peu dérangeante dans le cas de ce genre de films historiques, qui se veulent à la fois sérieux et agréables, plaisants. Cela donne naissance, au mieux, à l'étrange et terrifiante séquence d'ouverture du Soldat Ryan, au pire, à la fameuse scène des douches de La Liste de Schindler.
Ce deux œuvres, de par leur ambition et leur ampleur dramatique, cachent malheureusement un autre film de Spielberg sur la 2WW, sorti en 1979 : 1941.
1941 donc, premier film du cinéaste sur le sujet, s'assume justement comme un mélange improbable entre l'aspect ludique inhérent au cinéma spielbergien (poussé à son plus grand extrême) et son obsession pour la 2WW.
Il s'agit de l'association entre la vacuité de l'explosion sans but et l'importance d'un événement historique (qui a nécessairement une finalité, une influence sur la suite des événements).
La résultante de ce mélange se situe au niveau des initiatives des personnages (fictifs) de 1941. Spielberg, malgré ce choix de la « fiction historique », ne choisit pas de modifier l'histoire comme pourrait le faire aujourd'hui un Tarantino avec Inglorious Basterds : il préfère réduire à néant toute finalité dans les initiatives des personnages, qui, malgré la fierté et l'enthousiasme et la fierté qu'ils accordent à ce qu'ils font, ne changent pas le cours de l'histoire d'un demi pouce ! Exemple flagrant : lorsqu'un sous-marin japonais ,pensant pilonner Hollywood, tire sur un parc forain désaffecté. Le commandant de bord, incarné par Toshiro Mifune (évidemment), s'imagine détruire le symbole flamboyant de la toute-puissance Etats-unienne, alors qu'il ne fait que faire jaillir des étincelles sur ce qui se trouve être la vacuité ludique incarnée. Ce geste, aussi magnifiquement vain que les prouesses de pyrotechnie qui feront le succès d'Indiana Jones quelques années plus tard, reflète limpidement l'enjeu principal de 1941 : la victoire éclatante de artifice sur le sérieux et la rigueur historique.
Car chaque action, si elle n'a aucune incidence ni influence sur l'Histoire (et ce en dépit de ce que s'imaginent les personnages), déclenche un élément ludique, et ce à tel point que cette masse d'étincelles touche parfois à la folie, comme lorsque les japonais pensent bombardent une vieille Grande Roue désaffectée, et dénaturée pour servir de poste d'observation. Dès lors qu'elle est atteinte par les tirs, celle-ci retrouve sa fonction première d'attraction ludique, mais devient complètement folle, et se met ainsi à tourner à une vitesse folle, jusqu'à finalement tomber de son socle et s'écraser dans l'eau. Le tout sans aucun effet cartoonesque ou superficiel : plan large, plan sur les personnages en train de crier, plan large. Le spectacle artificiel n'existe que dans le simple fait que la vacuité foraine, entrée par erreur en contact avec l'importance grandiloquente d'une initiative historique, manifeste ce dérèglement par un délire pyrotechnique terrifiant.
D'une certaine manière, 1941 gère beaucoup mieux qu'Il faut sauver le soldat Ryan la cohabitation entre l'Histoire et cet aspect ludique inhérent au cinéma spielbergien. En effet, le film de 1997 prend le parti pris du du vraisemblable historique, mais dramatise énormément le tout. Et ce dès la séquence d'introduction, qui semble prôner un réalisme viscéral, mais qui y insère un nombre incroyable de gags morbides plus ou moins discrets (une balle ricoche sur le casque d'un soldat, celui-ci, éberlué par une telle aubaine, enlève son casque pour tâter son crâne, et, pas de bol, une autre balle passait par là). Regarder Il faut sauver le solat Ryan, c'est regarder un document de mémoire historique qui ne peut s'empêcher de dramatiser ce qu'il raconte (sous prétexte que la guerre est une incroyable source de drame ?). Regarder 1941, c'est, plus simplement, regarder un gosse qui joue à la guerre.
C'est une petite nuance, mais c'est aussi ce qui permet à ce film mésestimé d'accéder à ce qui échappe au Soldat Ryan (trop occupé à glorifier les « héros » de la 2WW), c'est à dire le dévoilement de la vacuité de la guerre qui, finalement, ne devrait être qu'un jeu tant elle est absurde.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 juin 2018
1941 est une comédie qui se regarde, mais il s'agit sans doute d'un des films les moins intéressants de la filmographie de Steven Spielberg.
Certains gags marchent (comme Spielberg qui parodie son propre film Les Dents de la Mer dès la 1ère scène) mais beaucoup ne marchent pas. Spielberg est bien meilleur pour rajouter de l'humour dans ses films (d'action, de SF, …) que pour faire un film humoristique. Les personnages burlesques sont assez peu drôles (à l'exception de John Belusci complètement déchaîné dans ce film ou encore de Christopher Lee) et j'ai peu adhéré.
Les acteurs sont corrects et au final ça se regarde, mais sans plus.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2024
« This is not the state of California, this is the state of insanity! »

Démarrant sur un clin d’oeil parodique à son propre film Les Dents de la Mer/Jaws (1975) avec la même actrice, Steven Spielberg réalise ici l’une de ses rares comédies, sur un mode potache à l’image de ce que proposaient déjà son ami John Landis. Il s’agit par ailleurs, au centre d’un casting éclectique (Christopher Lee, Toshiro Mifune, Nancy Allen, Robert Stack, John Candy… et Mickey Rourke en figurant), de la première fois que Dan Aykroyd et John Belushi, les Blues Brothers du Saturday Night Live, sont réunis au cinéma avant le cultissime film éponyme… réalisé par Landis l’année suivante et dans lequel apparaîtra furtivement Spielberg lui-même.

Délirant, prenant source dans la paranoïa qui agita les Etats-Unis, surtout la Côte Ouest, juste après l’attaque de Pearl Harbor, 1941 enchaîne les gags primaires à grands coups d’explosions et de chorégraphies absurdes pour proposer un spectacle réjouissant bien qu’un peu trop long et trop criard.
jamesluctor
jamesluctor

167 abonnés 1 704 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 avril 2011
Le problème de 1941, c'est que Spielberg se cherche encore un peu au niveau de la comédie. Du coup, il nous sort une histoire assez brouillonne, avec beaucoup de gags qui n'ont pas la finesse qu'on connaissait à ce réalisateur. Certes, c'est un de ses premiers films. Mais il souffre énormément de la comparaison avec Docteur Folamour, qui était lui aussi un des premiers de Kubrick. 1941 donne plus largement dans le potache que dans l'esprit, et je suis donc un peu déçu par cette comédie au fort potentiel et nantie d'effets spéciaux convaincants. Semi déception.
oranous
oranous

161 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 janvier 2008
1941 est drôle mais souffre de longueurs interminables. Une comédie complètement déjantée et très amusante mais qui malheureusement ne parvient pas a passionner. Cela étant dit je pense que c'est une œuvre de Spielberg qu'il ne faut pas mettre de coté.
JeanSéééééé
JeanSéééééé

33 abonnés 303 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 janvier 2010
1941 est une comédie méconnue de Spielberg pour cause de gros bide (qui failli même mettre fin à sa carrière !), 1941 est pourtant hilarant. Totalement délirante, burlesque et au rythme effréné, elle a été jugé anti-américaine, pourtant elle n’épargne personne. Que demande le peuple ? ‘’Des anecdotes !’’ En voici, en voilà : Spielberg proposa le rôle du général Stilwell à Charlton Heston et John Wayne. Wayne le rappela et, non content de refuser le rôle, tenta de persuader Spielberg de renoncer au projet, trouvant le script anti-patriotique ! D'aucuns auraient confié que Heston avait refusé pour les mêmes raisons. Le rôle échoua à Robert Stack, fameux héros de la série Les Incorruptibles, et qui s'offre ici une scène d'anthologie en pleurant comme une madeleine devant Dumbo. Acteur fétiche du cinéaste japonais Akira Kurosawa, l'acteur Toshirô Mifune fut engagé pour jouer le rôle du capitaine du sous-marin. Des figurants d'origine asiatique composèrent l'équipage du sous-marin mais, scandalisé par leur manque de volonté et leur apathie, Mifune entrepris de les mettre au pas (avec l'accord de Spielberg) pour faciliter le tournage : à maintes reprises il leur lança des ordres, allant même jusqu'à gifler l'un d'eux. Il déclara alors : ‘’C'est ainsi que l'on entraîne les hommes au Japon !’’. Le comédien John Belushi et mort d'une overdose en 1982 après avoir tourné une poignée de comédies (dont The Blues brothers), était d'un naturel assez pittoresque. Sur le tournage, il s'avéra difficile à gérer, renonçant parfois à se présenter sur le plateau après des nuits passées à faire la fête. Plus grave, il faillit se rompre le cou lors de cascades (mal) improvisées. A l'origine, son personnage n'avait qu'une importance mineure, mais devant la nature délirante de l'acteur, Spielberg décida de lui accorder davantage de place.
totoro35
totoro35

122 abonnés 1 787 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juillet 2010
Premier echec commercial pour Spielberg, un film complètement barje, empruntant autant à la BD qu'au slapstick ou à la comédie musicale, mis en scène avec une efficacité et un sens du rythme incroyable et interprété par un casting timbré.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 mars 2014
je ne dois pas avoir l'humour américain des années 70-80. je suis pourtant bon public, mais là j'ai laché à la fin de la 1ère heure...j'avais des doutes dés les 5 prémières minutes mais la suite m'a prouvé que ce film est sans scénario, grotesque, et même insipide...il est tellement nul que je me sens oblié de ^rendre la plume numerique pour le dénoncer comme navet...bref à voir pour se dire qu'il existe de vrais bon films et que celui-là n'en fait pas parti.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 février 2016
Complètement fou, ce film est une satire déjantée de l'armée, des Américains, des Japonais, de la guerre et de tant d'autres choses encore, comme les sapins de Noël. Oui, les sapins de Noël. Avec un gros budget et un casting à la limite des gros cachets mais trop extrême pour être qualifié de belle brochette d'acteurs (pour ne citer que Belushi), ce film transporte, souvent avec excès dans l'exagération des situations (le pléonasme est volontaire car l'oeuvre est basé sur l'exagération, mais elle est elle-même exagérée) mais toujours avec un humour qu'on peut difficilement toujours trouver déplaisant. Aux manettes : Spielberg, et c'est en y pensant qu'on ne peut que se réjouir à la vue des monumentales destructions, faussement démystificatrices de la mort et de la peur.
Skipper Mike
Skipper Mike

111 abonnés 650 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 avril 2013
Stanley Kubrick s'était essayé à la farce militaire avec une approche satirique dans "Docteur Folamour", et le résultat confinait au chef-d’œuvre. Steven Spielberg choisit quant à lui le registre du burlesque, et il faut bien reconnaître que la réussite est loin d'être aussi optimale. Si les images sont très belles et qu'un grand charme se dégage du film, "1941" parvient rarement à faire rire et les gags sont même pour la plupart balourds. Cela est d'autant plus dommage que, dans une optique absurde, les bonnes idées sont légion – avouez qu'une fille fanatique d'avions, un haut-gradé pleurnichant devant "Dumbo" ou un pilote complètement fou sont des éléments donnant très envie d'assister au film, film qu'on a furieusement envie d'aimer. Hélas, il y a comme une crispation et, sans raison apparente, l'humour tombe un peu à plat. Cela n'en fait pas un mauvais film, et l'excellent casting – John Belushi, Dan Aykroyd, Nancy Allen, Christopher Lee – est déjà une bonne raison de le voir, mais c'est tout de même un des plus mauvais de Spielberg. Peut-être un traitement moins enfantin aurait-il mieux fonctionné, mais il est difficile de voir exactement ce qui cloche. Peut-être aussi le director's cut est-il meilleur...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Spielberg et ses complices (Zemeckis, John Milius) brocardent gentiment l’armée et le patriotisme béats de leurs compatriotes dans cette comédie délirantes. Le film va à toute vitesse et enchaîne les scènes de pures folies sans temps mort. Au milieu de ce foutoir géant et jouissif on aperçoit James Belluci en pilote de chasse dingo, Tochiro Mifune en capitaine de sous-marin japonais qui rêve de bombarder «Hollywood », Christopher Lee en officier allemand, et même Samuel Fuller en opérateur radio, pour ne citer qu’eux… les Américains appréciant très peu cette pourtant sympathique satire, le film fut un bide immérité au box office.
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