L'Oeuvre sans auteur - Partie 1
Note moyenne
4,1
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100 critiques spectateurs

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nada r.
nada r.

10 abonnés 99 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 août 2019
Très bon film, assez sombre mais dont les scènes sont toutes comme des tableaux. On y aborde le sujet de la Seconde Mondiale via deux familles allemandes et les conséquences des choix opérés durant le IIIe Reich. Je l'ai trouvé profondément triste, surtout avec les échos encore existant aujourd'hui , car très réel.

Le film est en deux partie et pour moi c'est une excellente décision de la part du distributeur français (il me semble que c'est sa décision). Le film aurait ete sinon peut etre trop long car trop "lourd" d'un seul coup.
François-régis J
François-régis J

7 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 septembre 2019
Quel film ! On ne sait pas trop où ça nous emmène au début mais qu'est-ce que c'est bien ! Et personnage du "méchant" fabuleux
Albert
Albert

16 abonnés 442 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 mars 2024
ENFIN un film qui donne un peu matière à penser, certains passages sont visuellement très beau, de supers acteurs, de supers dialogues, un super scénario, quelle claque !
Angélique
Angélique

12 abonnés 61 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2019
Très beau film, l'alliance d'une histoire romantique dans l'horreur de l'Allemagne nazie, avec celle d'une vie en RDA, de l'amour entre un homme et une femme, très bons acteurs, pas une seconde d'ennui.
ferdinand75

739 abonnés 4 537 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 octobre 2022
Un film remarquable , pas assez connu aux deux parties exceptionnelles qui s'enchaînent parfaitement. La 1ère partie est probablement le meilleur film réalisé sur la guerre 39/45 , du point de vue allemand . La déchéance , la débâcle, la férocité des nazis, mais aussi la terreur des bombardements alliés . Le bombardement de Dresde par les alliés est incroyablement filmé , une réussite , comment faire du beau d'une atrocité. tous les personnages gardent une forme de complexité, même le médecin SS. Une beauté dans la manière de filmer , des plans cadrés au cordeau , très pictural. la 2eme partie reprend les mêmes personnages , qui ont su se "recycler" dans la RFA nouvelle de s70's. il y aussi une satire désopilante du milieu de de l'art contemporain, et ses excès. Mais le personnages restent tragiques et le twsit final est formidable. Là aussi une esthétique de l'image époustouflante . Un grand réalisateur est né , très puissant , un Master , à suivre.
Fêtons le cinéma

861 abonnés 3 737 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 mars 2021
Werk ohne Autor offre au spectateur averti un condensé de ce qui se fait de pire dans le cinéma historique allemand, une suite de passages obligés restitués à grands coups de clichés et d’outrances – la facilité déconcertante avec laquelle le réalisateur filme les chambres à gaz et fait d’elles un ressort dramatique parmi d’autres – qui pâtit en outre d’une lourdeur d’exécution et d’une absence de regard critique. Tout est aguicheur, du nazisme froid et grincheux aux jeunes adultes constamment dénudés qui exhibent leur corps pour remplir un long métrage étiré sur trois heures. La pauvre Paula Beer se voit vidée de son mystère intrinsèque, de sa beauté à la fois candeur et érotisme incandescent que savaient si bien incarner à l’écran François Ozon (Frantz, 2016) et Christian Petzold (Undine, 2020). Quant à la mise en scène, elle s’avère à ce point décorative qu’elle échoue à signifier quoi que ce soit : Florian Henckel von Donnersmarck accumule les images d’Épinal stériles, à l’instar de ce champ en fleurs dans lequel courir au ralenti. Son précédent livre d’images avait la pertinence de traiter des apparences trompeuses et de tout miser sur le charme de son duo d’interprètes (The Tourist, 2010), sans prétendre l’historique ni même l’art. Voilà un film bien nommé, une œuvre sans auteur, sans vision d’auteur, sans maîtrise ni grâce.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 février 2020
Ce film est tout simplement une pure merveille. Après ses errements hollywoodiens, Florian est de retour avec ce qu'il faut bien appeler un chef d'oeuvre! Le film est très long mais on ne voit pas le temps passer.
Makimax74
Makimax74

5 abonnés 130 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juillet 2019
un film de facture classique dans les effets et la narration.cela donné quelques longueurs sur les 2x1h30.la première partie est plus historique sur l'art et le nazisme ensuite l'art communiste allemand. il est instructif et émotionnelle sur les faits historiques.la second partie parle plus de l'art la fonction son évolution ,sa recherche.le discours du film oppose les convictions du médecin sur l'homme sa place ,son évolution sa pureté. et de l'autre la recherche du beau de sa représentation dans l'art.le film est attachant mais manque de singularité visuelle marquante.
Bertrand M.
Bertrand M.

4 abonnés 74 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 avril 2020
Sans fioritures et sur un thème connu sans avoir été souvent traité (la purification de la race Aryenne elle-même par les nazis), le film est très bien construit. Le gynécologue traverse les périodes troublées en se glissant dans des rôles successifs avec une inflexibilité dans ses attitudes et un mépris pour l'artiste qui s'amourache de sa fille. Tous les pièges sont tendus: que se passera-t-il dans la deuxième partie? Haletant sans tomber dans un "thriller" qui n'aurait pas lieu d'être ...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 30 juillet 2019
Un film qui malgré la dureté des situations reste très humain. Pas une seconde d'ennui, déçue qu'il se termine si vite!
je le conseille
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 21 août 2019
Hâte de voir demain la deuxième partie. le film est certes académiques mais n'en est pas moins très prenant, et a le mérite d'entretenir la mémoire sur la pourriture nazie. Sébastien Koch impressionne dans un rôle de vermine froide. Des scènes difficiles même si rien n'est jamais vraiment montré.
missfanfan
missfanfan

112 abonnés 891 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 juillet 2019
Voilà un film plaisant et bien joué l'histoire n' est hélas que trop réaliste bien évidement , serte je n'aurais pas aimé vivre à cette époque . Ce metteur en scène nous gratifié toujours de films d'auteurs historiques hâte de voir la 2 ème partie je suis restée un peu sur ma fin
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 septembre 2019
Film de la justesse des sentiments, de la vision et de la sensibilité à la vérité et à la beauté, que peuvent ressentir les gens talentueux avec leur niveau élevé de ressentir les choses et la réalité. C'est comme un appel. Souvent ces personnes sont différentes, car unique, et sont longtemps pas compris ni acceptés par la société des gens "normaux'. Mais la force divine du talent trouvé et exprimé c'est la même force que l'amour, est plus forte que tout et gagne. Aussi des belles scènes sensuelles et innocentes à la fois, la beauté des corps nus units par amour vrai.
Jean-luc G
Jean-luc G

90 abonnés 908 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juillet 2019
Depuis La vie des autres, on attend beaucoup de ce réalisateur, comme du cinéma allemand en général d'ailleurs. Le volet historique, pas très fouillé, illustre tout de même assez bien le passage direct d'un fascisme nazi au totalitarisme communiste, ce que beaucoup de pays ont d'ailleurs connu à l'est. Il aborde également le thème de la reconversion discrète de certains dignitaires, car tous ne sont pas partis en Amérique du sud! Mais dans cette veine "Le labyrinthe du silence" va beaucoup plus loin. La partie artistique est moins convaincante, alors que le sujet posé interpelle: le rejet de l'art dégénéré par les nazis, puis les commandes militantes du parti communiste, puis la dictature de la nouveauté à tout prix dans l'école des beaux-arts d'après-guerre. Tom Schilling manque un peu d'épaisseur pour faire passer l'émotion du parcours artistique, inspiré directement du peintre Richter. Le scénario se révèle moins riche qu'une bonne série, mais l'ensemble des deux films se laisse voir sans difficulté, en particulier le premier quand on s'intéresse à l'histoire allemande. Von Donnersmarck a probablement été trop ambitieux pour maitriser les différents genres présents à l'écran et leur donner une cohérence globale. Cinéma -juillet 2019
Julien B
Julien B

4 abonnés 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 juillet 2019
Sublime ouvrage.
Le récit traverse des époques sombres, des problématiques torturées, cela pour exhaucer une forme de résilience heureuse.

Avec sagesse, il en ressort autre chose qu'une punchline ou des spots publicitaires qui inondent nos vies, notre culture, nos valeurs morales.

Ce film nous ennonce la beauté de ce que l'homme a pu découvrir de précieux, avec simplicité. S'accomplir soi même, avec justesse et sans douloureuse jalousie. Profiter de son environnement, des expériences sensorielles que l'on recherchera plutôt que de les consommer.
Ici, Une ode à l'honnêteté en ces temps de mensonges glorifiés par les traits d'une communication reine de la pensée vaine.
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