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Geekenboite
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4,0
Publiée le 14 janvier 2024
Un très bon film pour moi, je l'ai regardé vers mes 8 ans et étant tout de même assez turbulent je ne me suis pas ennuyé. Une histoire à la Crusoé, très beau, poétique et original; il nous emporte sur une île pacifique avec un naufragé essayant de s'échapper, on le regarde et on se laisse guider sans complexité.
Le film est une belle déconstruction du mythe de Robinson Crusoé du roman éponyme (1719) de Daniel Defoe (1660-1731) : un homme qui a fait naufrage, échoue sur une île tropicale et cherche à la quitter en construisant un radeau ; spoiler: il est détruit, lors de 3 mises à l’eau successives, par une tortue rouge, obligeant l’homme à regagner l’île et y rester . Le scénario est minimaliste, d’une part, par l’absence de dialogues et d’autre part, par une trame narrative épurée (les aspects pratiques de survie sont à peine esquissés) et elliptique (comment est allumé le feu des branches mortes ?) qui se résume à un condensé de la vie humaine spoiler: (rencontre d’une compagne, ici la tortue rouge, naissance d’un enfant qui grandit puis quitte ses parents) . Cela est contrebalancé par la beauté du graphisme, caractéristique des studios Ghibli (spoiler: notamment la scène de tempête du début et celle du tsunami ) et adoptant le style « ligne claire » pour les personnages, et la musique de Laurent PEREZ del MAR.
La Tortue rouge intrigue par la tonalité merveilleuse qui régit son microcosme insulaire : la survie de ce Robinson Crusoé sans âge s’inscrit dans un environnement naturel composé de forêts denses et de crevasses à flanc de falaises ; ses tentatives d’évasion, réitérées encore et encore, se voient perturbées par les heurts d’un animal aux allures mythologiques qui mute en créature anthropomorphe. C’est que la liberté véritable se trouve ailleurs, ou plutôt là sur l’île qui raccorde l’homme à ses besoins essentiels et à une poésie de la nature portée par la très belle animation qu’encadre Isao Takahata, ainsi que par la musique de Laurent Perez del Mar.
Un des pire films que j'ai jamais vu l'histoire d'une femme torture qui vient aider le type il ont un gausse puis la fin spawn quant un tempête détruit tout sur son passage. La femme se retransform en tortue l'homme meurt et le fis se bar oklm
Images dignes de leurs prix, comme à l’habitude des studios Ghibli. Des musiques courtes mais poignantes, qui rajoutent un vrai plus aux émotions que le film rejette. Pas de dialogue certes, mais une communication non-verbale riche et qui nous laisse à vif. Même si on peut se sentir nous même un peu emprisonné sur l’île, l’amour qu’ils se portent tout au long des années est contagieuse et fait chaud au cœur.
La Tortue rouge est un très beau film à mon avis, il génère un mélange de sentiments, il demande beaucoup d'attention car il est très graphique et il n'y a pas d'interaction verbale. Ce qui m'impressionne le plus, c'est l'interprétation de l'amour. Et la séquence du film, il arrive un moment où nous prenons pour acquis que le fantasme est réel, parce qu'il semble organique. J'aime aussi l'animation, c'est une section magnifique, la photographie de ce film, les couleurs. Sans mots, ils transmettent tout, le désespoir, la solitude, l'amour, le désastre. Pour moi, c'est comme le lien entre l'homme et la nature Il essaie de s'échapper et une tortue ne le laisse pas faire, alors la nature devient imprévisible, ils sont heureux et un tsunami emporte tout, c'est comme un cycle de réconciliation avec la nature.
Lorsque le studio Ghibli s'associe avec des studios belges et français, cela donne un résultat totalement différent de ce à quoi le studio japonais nous a auparavant habitué ! Réalisé par Michael Dudok de Wit et sorti en 2016, le film nous présente l'histoire d'un naufragé qui rencontre une tortue rouge qui se transforme en femme. Ensemble, ils vont construire une famille. Sorte de "Lagon Bleu" version Ghibli, le film nous offre là un conte très beau et poétique ! Mais, comme je l'ai mentionné plus haut, très différent de ce à quoi nous a habitué le studio, enfin du moins, dans la forme ! Car oui ici, les graphismes sont français, le film a entièrement été produit en France et je dois avouer que je ne suis habituellement pas fan de l'animation française ! En effet, si les graphismes américains sont doux et les graphismes japonais sont chauds, les graphismes français sont quant à eux, généralement (enfin, du moins, de mon point de vue) plus froids et rugueux, c'est-à-dire qu'on voit bien le coup de crayon quoi. Ce n'est pas mieux ou moins bien que le style des autres pays mais simplement, je n'en suis personnellement pas fan. Et si on retrouve effectivement ici ce style, cela ne m'a pas dérangé pour autant ! Car cela colle très bien à l'histoire, tout simplement ! C'est d'ailleurs une histoire dans laquelle les dialogues sont absents, ce sont en effet les images qui parlent à la place des personnages. De même que la musique qui accompagne les moments les plus oniriques. L'histoire est relativement simple mais empreint d'une très forte poésie. Il ne faut pas non plus absolument y voir à tout prix des métaphores de partout, chacun peut de tout manière se faire sa propre interprétation. Pour ma part, je pense que le film retranscrit tout simplement le cycle de la vie, ou en tout cas d'une vie, ainsi que la transmission (et là, en l’occurrence, d'une génération à l'autre). "La Tortue Rouge" est donc un très bon film, tout simplement !
Bon film un peu ennuyée par moment il y a pas de paroles par contre les décors sont beau la musique magnifique. Primé au Oscar et au César il a une palme d'or bref on peut dire que c'est un bon film et que c'est prix il les a mérité.
Apparemment ce dessin animé au graphisme magnifique, épuré, très lisible présuppose que poésie symbolique et cohérence scénaristique ne sauraient aller de paire! Or je m'inscris en faux, ambitionnant - follement - l'alliance du symbolisme et de la vraisemblance, même dans une fable sur le cycle de la vie et la résilience. Sans véritablement ennuyer, cette robinsonnade singulière ne surprend pas véritablement. Très joli, trop esthétisé.
Et tout cela sans un mot mais avec une musique magnifique. Oui, ce film est une ode à la nature, à ses bienfaits mais aussi ses dégâts. Comment l'homme peut se contenter de peu pour vivre en harmonie. Un manifeste, au-delà du film d'animation.
Il est ahurissant de subir un conte au graphisme lyrique et séduisant, pour une coquille finalement vide d'éthique, voir terrifiant dans la "norme", la causalité qu'il propose. Tuez cruellement, vous serez récompensé au delà de toute attente. Sans parler de la reproduction de rôles homme/femme inégale et aucunement remise en question. Et des codes de pudeur ridicules si l'on y pense plus d'une seconde. Grande déception, et stupéfaction devant les critiques générales des professionnels du métier..
Fruit d'une collaboration entre les studios Ghibli et un studio français, la Tortue rouge est un bijoux d'animation. L'idée de départ, un naufragé qui échoue sur une île déserte, est peu originale, mais son traitement en revanche, ne l'est pas. Car ce n'est pas seulement un récit de survie, mais surtout un récit sur la condition humaine qui résume les étapes de la vie. L'animation, soigneux mélange de fusains et
Joli film d'animation, "La tortue rouge" séduit surtout par la qualité de ses graphismes mais laisse quelque peu froid côté scénario. C'est un conte à la poésie renforcée par l'absence de dialogue, une jolie histoire d'amour qui laisse néanmoins plutôt indifférent. Il manque quelque chose qui permette de s'attacher aux personnages, de partager leurs émotions, le tout donne l'impression d'avoir été lissé pour le jeune public et je ne suis pas certain qu'il y trouve son compte non plus.
L'animation est d'une grande qualité, des couleurs franches et un trait assumé, presque anachroniques pour ce film sorti à l'époque des images de synthèse. Le début de l'histoire n'est pas sans rappeler "Seul au monde", mais elle se mue rapidement en une fable naturaliste qui nous rappelle la puissance de la nature et la faiblesse des hommes face à celle-ci. Néanmoins, le film s'avère être une coquille (ou plutôt une carapace) vide. L'absence de dialogues n'est pas rédhibitoire ("Les Triplettes de Belleville" nous amusent avec presqu'aucun dialogue), mais l'histoire est creuse, sans propos réellement assumé, sans réel message, avec beaucoup de questions soulevées sans éléments de réponse apportés... Un homme échoué sur une île déserte, soit, une tortue se transforme en femme et lui donne un enfant, soit, l'enfant part, soit... A quoi bon ? "La Tortue rouge" n'égale en rien la virtuosité narrative de films tout aussi contemporains ("Le conte de la princesse Kaguya" pour ne citer qu'un exemple) dans la catégorie des odes écologistes, même si j'éprouve une certaine forme de regret d'être resté hermétique à ce film.