Happy End
Note moyenne
2,4
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100 critiques spectateurs

5
7 critiques
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19 critiques
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24 critiques
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23 critiques
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16 critiques
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Poupée zoom
Poupée zoom

16 abonnés 60 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 septembre 2018
Un regard! voilà comment on reconnait un grand !On sort de ce film en étant un tout petit peu plus intelligent .
Quelle subtilité, dans le choix des images et des personnages. L'inclusion du numérique dans nos vies qui nous rend avide de connexion avec un monde qui nous échappe. Trintignant est magnifique , comme toujours , mi fou , mi sage, mii terrifiant , mi touchant .
A la Chabrol du 21 ème siècle , l'explosion d'un société bourgeoise qui essaye coute que coute de de garder la tête haute en étouffant la part d'ombre de l'humanité .Pourtant pas d'autres issues possibles que cette politesse désabusée...
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 novembre 2018
Si Happy end sera certainement considéré comme mineur dans la filmographie du maître autrichien Michael Haneke, le long-métrage brosse de nombreux thèmes chers au cinéaste, dans son style très reconnaissable (utilisation de vidéos extérieures, de plans larges dans lesquels on peine à comprendre les ressorts de l'action, actions hors champs, plans fixes très longs,...). Certes, beaucoup de sujets ne sont ici qu'esquissés, de manière un peu vaine et inachevée, et le film n'a pas la puissance de certaines œuvres précédentes d'Haneke. Mais pas de quoi crier au ratage complet, loin de là, ne serait-ce que pour l'interprétation magistrale d'un Jean-Louis Trintignant crépusculaire.
rogerwaters
rogerwaters

168 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 mai 2018
Bizarrement, Michael Haneke semble faire marche arrière avec ce dernier long-métrage qui reprend des thématiques qu’il a déjà développé à la fin des années 80 dans des œuvres extrêmes comme Benny’s vidéo. Pourtant, cette fois, il ne parvient qu’à caricaturer son propre cinéma et livre une œuvre exaspérante qui semble rejeter toute forme d’implication pour le spectateur. Froid, calculateur, désagréable et souvent confus, le métrage s’enferme inexorablement dans son procédé formel (pas très heureux au passage car les images sont uniformément laides) sans jamais laisser y pénétrer la vie. On s’ennuie ferme et on ne voit vraiment pas l’intérêt de subir cela. Une fausse bonne idée en quelque sorte.
stans007
stans007

39 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juillet 2024
A travers la cynique lucidité d’une gamine de treize ans, une chronique familiale et une analyse critique sévère de notre société et de ses faiblesses. Le choix de Calais – et de ses Bourgeois – permet d’aborder le thème de l’immigration. Au final un ensemble au montage parfois déroutant, à la direction d’acteurs soignée, avec un excellent Trintignant - rescapé du film antérieur « Amour » - en patriarche désabusé qui a tendance à perdre ses filtres.
Patrick Torres
Patrick Torres

13 abonnés 131 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 mai 2020
La critique de la bourgeoisie, quand elle ne s'oppose pas aux autres classes sociales est le sujet casse gueule par excellence ! Le meilleur biais est l'humour,, comme chez Woody Allen par exemple, encore que ce ne soit pas une garantie ! Or l'humour est à Haneke ce les carottes vichy sont à un éleveur texan ! Il en a sans doute entendu parler, mais il n'y en aura jamais dans son assiette ! Ce qui fait que l'on se désintéresse très vite de ce film en pensant qu'avec le réchauffement climatique, les réfugiés, le coronavirus, la pollution des mers, les problèmes existentiels d'une triste famille de province arrivaient en 7 12e position dans les préoccupations du spectateur moyen, même bienveillant et cinéphile.
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 mai 2020
Happy End est un immense film de la déchiqueture de la famille, subie davantage que choisie, qui reste d’une pièce en dépit des taillades que lui font subir les volontés individuelles. Sa structure diégétique est coupée, rapiécée, composée de retours en arrière qui viennent éclairer une scène vue précédemment et à laquelle nous, spectateurs, attribuions une valeur tout autre. Puzzle qui dit avec pertinence la fragmentation de l’unité, la dispersion autour d’un centre vide, la détermination des êtres en début et fin de vie à mettre un terme à leurs souffrances, à retourner au rien. En ce sens, la relation qui unit la jeune fille et son grand-père, interprétés par deux acteurs époustouflants, est certainement la plus passionnante et la plus forte du long métrage : leurs trajectoires, d’abord opposées, se rencontrent et communient dans un même écœurement de l’existence, définie par des pulsions de vie et de mort que l’homme ne comprend pas, qu’il ne parvient à rationaliser, qu’il accepte par cynisme. Aussi Haneke, par le biais de l’écriture de ses dialogues, prend-il soin de vieillir Ève : âgée de douze ans, elle affirme en avoir treize, puis quatorze. Signe que le monde dans lequel elle évolue refuse le droit à l’enfance, fait de l’enfant un jeune adulte en perspectives, contamine par sa propre dégénérescence la soif de vie d’un être privé de sa virginité, de son rapport authentique et neuf avec ce qui l’environne. On ne voit pas l’enfant, on ne lui prête pas attention ; assise sur le canapé, au beau milieu du plan, elle suit l’agitation des adultes sans intervenir, sans commenter l’action, tel un spectateur relayé au second plan. Seule la déchiqueture fait signe de présence et de vie, attire le regard. L’heureux est un pantin qui se tourne et se retourne en lui-même, comme ce jeune youtuber qui se moque de ses anciennes coupes de cheveux. La jeunesse n’est plus un conservatoire d’espérances et de promesses ; elle déchante, gît mordue par un chien et achetée par une boîte de chocolats. Néanmoins, si petite-fille et grand-père démontent le mécanisme de la vie bourgeoise en société pour en exhiber les rouages mécaniques et avilissants, cette destruction des idéaux s’opère dans les deux sens. Ce ne sont plus les beaux voisins vêtus de blanc qui viennent détruire le confort bourgeois d’une famille, non c’est un apprentissage réciproque : Georges est aussi intrigué par sa petite-fille que celle-ci par Georges ; entre eux s’établit un langage secret et silencieux qui ne passe par la parole que pour acquiescer un même dégoût de la vie. Happy End donne du sens et une présence aux non-dits, aux sous-entendus et à ce qui n’est pas audible, mais perceptible par l’intellect : la discussion sur le bord de la route entre Georges et une bande de migrants ne nous permet pas d’entendre les mots ; néanmoins, nous assistons, par la gestuelle, par les réactions physiques, à une scène dont nous suspectons les enjeux, des enjeux de mort guidés par la promesse d’une rémunération, répétés et confirmés ensuite auprès du coiffeur à domicile. Le film nous immerge dans un microcosme où tout est double, où les personnages tiennent des propos gonflés et usés par les conventions. Même changer de langue ne suffit pas à renouveler une utilisation figée de la parole : les conversations menées en anglais s’avèrent aussi protocolaires que celles menées en français. Ainsi, la place qu’accorde le cinéaste au numérique est essentielle parce qu’elle révèle la distance qui sépare en pensant réunir ou rapprocher. Les messages à contenu sexuel des amants sont aussi froids et désincarnés que l’accident de chantier, filmé par une caméra de surveillance. L’image numérique est le réceptacle de l’agonie de l’homme qui se débat, s’agite avant de se figer, à l’instar du hamster dans sa cage. Happy End est une œuvre éminemment actuelle, reflet de notre société déréglée, et pourvue d’une mise en scène magistrale qui travaille par la composition de ses plans l’isolement de personnages dans un milieu surpeuplé, mais vide.
Paul Roux
Paul Roux

13 abonnés 81 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 novembre 2017
Pendant au moins la moitié du film, j’ai eu envie de crier «coupez» tant le réalisateur allonge indûment les scènes de cet «happy end» ironique. C’est long. On s’ennuie un peu. Mais ce n’est pas nul. C’est du Haneke quand même. Mais pas un grand cru. Une trame intrigante, quelques scènes fortes, mais au final, un film plutôt décevant. C’est le style Haneke, mais tombé dans un maniérisme agaçant. À noter cependant, la jeune comédienne Fantine Harduin, tout juste 12 ans, qui crève l’écran. On n’a pas fini de la revoir.
perle de rosée
perle de rosée

105 abonnés 322 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 février 2020
J'ai eu du mal à mettre une étoile tant ce film est médiocre et dérangeant. Non seulement c'est ennuyeux et en plus un peu trop lourd pour que l'on puisse passer un bon moment.
Ykarpathakis157

6 209 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 août 2021
Le sujet la bourgeoisie piégée dans sa bulle égocentrique a été montré tant de fois et de manière bien plus poignante par d'autres réalisateurs. Ce film n'apporte rien de nouveau ou de remarquable ni dans l'histoire ni dans le style. La façon dont les médias sociaux et les messages téléphoniques sont montrés semble également embarrassante et datée comme si un grand-père expliquait ce nouveau phénomène a un jeune. La technologie et les discours sur son impact ont évolué à une vitesse fulgurante apparemment ce n'est pas le cas de M. Haneke. Même la métaphore consistant à utiliser Calais et la jungle des migrants comme point de repère manque son but. Ce film tente d'être intelligent mais une fois de plus son approche semble vieillotte. Happy End est tout simplement ennuyeux pas nécessairement à cause des longues prises de vue mais à cause de sa relecture peu inspirée d'un terrain bien connu de tous. À cause de cela ces longues prises de vue ont fini par devenir vraiment ennuyeuses. Peut-être Haneke refera-t-il surface avec de nouvelles œuvres intéressantes ou peut-être est-il vraiment temps pour lui de prendre sa retraite. Dans tous les cas j'espère que les comparaisons avec Buñuel cesseront. Buñuel était un pionnier avec ses films ce film est le film d'un vieil homme qui ne semble plus avoir grand-chose de nouveau à dire et qui ferai mieux de se taire pour le plus grand bien de certains spectateurs...
peter W.
peter W.

56 abonnés 1 137 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2018
Un film dans lequel on a du mal à trouver sa place au départ vu qu' on rentre dans l'intimité d'une famille sans en avoir les clés. En plus certaines scènes n'accrochent pas spécialement l'attention. On retrouve le ton sarcastique du réalisateur mais aussi des scènes intimistes fortes comme la confrontation de Jean Louis Trintignant et de la jeune Fantine Harduin. Il faudra attendre la fin excellente du film pour avoir une vision pleine de l' oeuvre mais on reste un peu circonspect devant la faiblesse de certaines parties à moins qu'elles ne soient là que pour souligner encore plus le coté dérisoire.
mx13
mx13

285 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2018
Un Haneke qui revient à ses thématiques d’origine, qui portent sur la crise sociale, (comme Benny’s video, 71 fragments d’une chronologie du hasard, Code inconnu).
Qui portent sur les méfaits de la bourgeoisie, (Le septième continent, Benny’s video, Le château). Ou encore le thème de la mort, (Benny’s video,71 fragments d’une chronologie du hasard, Funny games).
Bref, un Haneke de retour à Cannes, cinq ans après sa palme d’or pour Amour en 2012, en puissance, pour un film plus doux, calme et surtout moins glacial en terme d’atmosphère, comme La pianiste, une histoire d’amour qui grâce au génie de Haneke a su traumatiser.
Un casting très plaisant, notamment composé de Mathieu Kassovitz, bon interprète même si il est meilleur en tant que réalisateur. Sans oublier l’actrice fétiche d’Haneke : Isabelle Huppert, parfaite pour le rôle de la directrice d’entreprise. Mais également Jean Louis Trintignant, aussi gâteux que dans Amour.
D’excellentes images caractérisées et marquées par des couleurs sublimes et claires, et là je fais référence aux plans émis dans des bureaux ou en bord de mer.
Néanmoins l’aspect un peu démagogique est déplaisante et est mal introduite dans le contexte scenaristique. Bref, bon film.
Je le déconseille aux moins de 10 ans. 4/5
Ismael
Ismael

127 abonnés 211 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 septembre 2018
Happy end est un Hanecke clairement mineur par rapport aux chefs d’œuvres que sont Caché ou La Pianiste. On y retrouve indiscutablement le style et les obsessions de son auteur, mais sans ligne directrice forte. Au lieu de ça, la tension est diluée dans une multiplicité de petites histoires et de personnages plus médiocres et plus malsains les uns que les autres.
On a un peu l'impression de voir le brouillon de son prochain film. Ce moment où tu mets toutes tes idées à plat sur le papier avant de vraiment construire quelque-chose.
john_john57
john_john57

2 abonnés 9 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 octobre 2017
Une atmosphère malsaine, à laquelle on a du mal à croire ; le film est rattrapé de justesse par la qualité du jeu des acteurs;
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 mars 2018
Un chef d'oeuvre ! Oui un chef d'oeuvre ! Comment peut-on réaliser un non film, un non scénario avec des non acteurs ! Oui là on touche au sublime ...du VIDE. The end.
Soyez D.
Soyez D.

12 abonnés 71 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 juillet 2021
Peut-on faire plus nullissime ? Il n'y avait donc personne pour dire au réalisateur à quel point c'est chiant c'est ennuyeux. Waouh pour un bide c'est réussi. C'est triste de constater combien le réalisateur manque de génie, d'idées de vie simplement.
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