Kursk
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L'Info Tout Court

466 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 novembre 2018
Avec Kursk, Vinterberg nous plonge au cœur de l’action avec un naturalisme qui rappelle celui de Michael Cimino dans Voyage au bout de l’Enfer. Il joue également particulièrement bien sur les formats, passant d’un format d’image plus resserré et recentré sur les personnes, puis il passe à un format large classique qui met en avant l’immensité de l’océan et donne de l’ampleur à l’action.
m_queen
m_queen

253 abonnés 1 254 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 novembre 2018
Tiré d'un fait réel ce film est criant de vérité et fait grincer des dents quand on pense aux rouages militaires qui influent sur la vie et la mort de leurs subordonnés.
President Dwayne Elizondo Camacho
President Dwayne Elizondo Camacho

16 abonnés 15 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 novembre 2018
Pourquoi? Pourquoi? Mais pourquoi un casting international? Pourquoi parler anglais?
Tout le long du film, mon cerveau ne cessait de me rappeler que je regardais des acteurs jouer la comédie.
Impossible de rentrer dedans.
Je veux dire, le concept d’une VO non américaine pour moi c’est Gomorra ou La Cité de Dieu ou même Starbuck. La langue joue un rôle primordial d’immersion dans un contexte éloigné. Même si la tragédie du Kursk a été diffusée et ressentie partout dans le monde, c’est avant tout un épisode dramatique de l’histoire russe, vécue par des millions de Russes, et détruisant des familles russes. Pas des familles de Belges ou de Français qui prennent un vague accent russe. C’est bête (ou pas) mais ça ne passe pas.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 26 juillet 2019
Malgré un super casting (Max Von Sydow!!!), un scénario cousu de fil blanc et quasi pas d'images de fonds marins, pourtant la base du genre.
HawkMan
HawkMan

224 abonnés 1 339 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 novembre 2021
Il est toujours délicat de relater des histoires vraies.
Dans ce film, on suit l'histoire du naufrage du sous-marin russe "Koursk", en mer Baltique et la survie de nombreux marins attendant d’hypothétiques secours.
Les familles eux attendront dans l'angoisse des nouvelles, toujours partiel des autorités russes.
Peu de spectacle, peu de suspense, peu de jeux d'acteurs. Le tout se révèle assez sobre.
Bref : on est loin du Titanic.
Alain C.
Alain C.

2 abonnés 34 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 novembre 2018
Quand le cinéma se met au service de l'histoire en relatant des faits véridiques et vérifiables on ne peut que le saluer;le réalisateur a su utiliser les artifices qui nous font véritablement vivre cette triste affaire probablement oubliée par beaucoup.Bravo.....
lhomme-grenouille

3 623 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 novembre 2018
Ah je suis partagé… Je suis partagé parce que d’un côté j’avoue avoir apprécié un film sobre, propre et efficace de la part de ce bon vieux Thomas Vintenberg, (et qui plus est sur un sujet qui me fascine pas mal : les sous-marins), mais de l’autre j’ai un énorme souci sur la finalité de ce film qui se risque à prendre parti sur un événement très délicat à traiter et encore sujet à controverses. Et je sais qu’on pourrait se dire que je me crispe sur un détail mais pour moi ça n’en est pas un. C’est vrai qu’après tout, on ne regarde pas forcément un film pour sa véracité historique. Si l’histoire racontée est forte, si elle expose une face de l’humanité touchante et pertinente, pourquoi la rejeter sous peine de quelques aménagements fictionnels au service du propos ? …Eh bien justement, dans le cas de l’affaire du Koursk, il est difficile de percevoir les choix narratifs comme n’étant que de petits agencements. Soit on présente des évènements qui corroborent la thèse officielle de l’accident de torpille – thèse qui renvoie l’armée russe à ses propres errements – soit on accrédite la thèse du journaliste Jean-Michel Carré de la collision et du torpillage par un sous-marin américain, et dans ce cas là on se retrouve avec une histoire bien différente qui nous dit tout autre chose. Je l’avoue, dans l’état actuel de mes connaissances, je peine à trancher avec un taux de certitude suffisamment convenable en faveur de l’une des deux versions. Et si d’un côté je ne veux pas sombrer dans la théorie du complot, de l’autre je ne veux pas non plus balayer d’un revers de la main certains éléments troublants qui sont actuellement présents dans les deux versions. Si bien que, face à une telle situation de flou, j’avoue mon malaise à voir un film trancher aussi sereinement la question, comme si aucun doute n’était possible. Parce que pour le coup, dire ainsi et sans ménagement que toute cette histoire n’est au fond qu’une incroyable et dramatique illustration de pauvres marins sacrifiés sur l’autel de la désuétude et de l’entêtement de l’armée russe alors qu’il y a encore beaucoup de zones d’ombre sur la réalité de cette affaire, c’est pour moi prendre là un sacré parti pris qui relève presque de la propagande inconsciente. Alors après, est-ce que ç’en est à un tel degré qu’il est devenu pour moi impossible d’apprécier ce film ? Franchement : clairement pas… Même si ce détail de fond m’a régulièrement perturbé lors de mon visionnage… A dire vrai, ce film accumule des choix qui m’empêchent de profiter du soin et de la sobriété globale de cette œuvre. D’un côté j’apprécie qu’on sache porter cette histoire à hauteur d’humains, que ce soit les marins, les femmes et les enfants, et qu’on le fasse avec cette sobriété assez proche de la culture russe (Matthias Schoenaerts est encore une fois – après le récent « Red Sparrow » – l’homme de la situation), mais de l’autre j’ai régulièrement tiqué sur ce choix qui a été fait d’avoir recours systématiquement à la langue anglaise. Dans un film où on passe du camp russe au camp britannique assez régulièrement, je trouve que cela pose une homogénéité linguistique assez perturbante ; aussi perturbante que d’entendre des chants de l’armée russe entonnés dans la langue de Shakespeare. Sur ce plan, le « A la poursuite d’Octobre rouge » de John McTiernan avait su trouver un habile équilibre dont Thomas Vintenberg aurait pu s’inspirer ici. Même souci avec la construction globale de l’intrigue. Si d’un côté je trouve le sectionnement progressif de l’intrigue en trois tronçons (marins, familles, officiers) globalement efficace et pertinent ( spoiler: surtout quand on sait déjà à l’avance qu’aucun marin n’y réchappera
), d’un autre côté je ne peux m’empêcher d’être frustré par un film qui ne sait pas aller au-delà de ce qu’on était en droit d’attendre de lui. Il y a un petit côté film de commande impersonnel dans ce « Kursk », ce qui n’arrange rien au malaise que je ressens à son égard. Parce qu’après tout la question peut aussi se poser ainsi : pourquoi faire un film sur le Koursk ? Quelle était l’utilité ? Quelle était la finalité ? Si l’envie était de s’attarder sur le sort d’hommes valeureux qu’on sacrifie sur l’autel de la patrie, alors il existait d’autres sujets, bien moins délicats et bien plus intéressants à adapter. Ce « Kursk », pour moi c’est une sorte de pari scabreux pour un objectif finalement assez classique – une équation étrange somme toute – mais qui, et il faut lui reconnaître ce mérite, parvient malgré tout à fournir un résultat qui est loin d’être honteux. A défaut d’être mémorable, il n’est pas si désagréable que cela à regarder. Donc l’un dans l’autre, pourquoi pas… Bon après, ce n’est que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 novembre 2018
Un film qui est intéressant et vraiment agréable à regarder. Pas de longueur on s'assoit et on apprécie.
JeremGar
JeremGar

133 abonnés 1 581 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juillet 2019
"Kursk" ou une histoire tragique formidablement portée à l'écran. Nous sommes au mois d'août 2000 en Russie. Un officier marin doit partir en mission à bord du sous-marin "insubmersible" qu'est le Koursk et laisse alors sa petite famille à la maison dont sa femme enceinte. En connaissant la fin de l'histoire tirée d'un fait réel, le tableau dramatique est alors déjà peint. Ce duo à distance entre Léa Seydoux et Matthias Schoenaerts fonctionne à merveille. On y croit mais seulement en VF parce que la version originale laisse vraiment à désirer !
D'un point de vue artistique, il y a peu de choses à redire. Les effets collent vraiment à la réalité et ces instants de tournage dans un décor totalement submergé augmentent cette tension palpable et qui se transmet au spectateur sans aucun effort.
Le plus agréable dans cette adaptation est le fait que le côté politique de ce fait divers ayant alimenté la Une des médias à l'époque est beaucoup moins mis en avant que le côté dramatique : l'un se bat à l'intérieur pour survivre et ramener à la surface son équipage, l'autre se bat à l'extérieur pour ramener son mari à la vie. Un double combat : l'un physique, le second plus oral mais aussi courageux l'un que l'autre.
SB88
SB88

39 abonnés 1 617 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juin 2025
Bonjour film qui n’apporté pas de surprise quand on a suivi l’actualité. Le gâchis des vies sacrifiée pour la fierté d’un pays qui ne souhaite avoir recours à l’aide internationale
3,4/5
bouddha5962
bouddha5962

78 abonnés 800 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2018
L’aventure funeste du sous-marin de l’armée Russe - le Kursk - réalisé par Thomas Vinterberg est juste bouleversant.

Des acteurs sublimes, dont Matthias Schoenaerts, et investis représentent dignement leur engagement envers leur pays qui ne saura pas, vraiment, la pareille.

Peu de temps mort et de bons moments de stress.

A voir !
Jobette à l'envers
Jobette à l'envers

16 abonnés 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 novembre 2018
Une grande oeuvre cinématographique pour les passionnés du détails. Une version de l'histoire qui ne porte aucun jugement politique, mais soulève les problématiques matérielles qui ont entraînés la catastrophe navale.
Un empire russe sur le déclin motivé par la peur de montrer à la face du monde à quel point leur flote est inadaptée. L'esthétique de l'image et un très bon jeu d'acteur ajoute au récit , dont beaucoup connaisse malheureusement l'issue;
La fin est très poétique et laisse le spectateur dans la magie et l'espoir qu'on peut créer un monde meilleur.
Min S
Min S

69 abonnés 473 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 novembre 2018
Excellent film historique, tout est juste dans cette production, un film sobre et plein d’émotions.
Les acteurs sont de grande qualité.
axelle J.
axelle J.

130 abonnés 501 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 novembre 2018
J'avoue que j'ai beaucoup de mal à accepter les mauvaises critiques que j'ai pu lire.
Cela ne passe pas du tout.
Au contraire, ce film est honorable car non seulement il rend hommage à ces hommes morts inutilement mais de surcroît il est particulièrement réussi : il est sobre, efficace, bouleversant.
Lachainemusic
Lachainemusic

24 abonnés 429 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 juin 2025
Un drame sous-marin qui sombre dans la lenteur

Kursk retrace la tragédie du sous-marin russe éponyme, un drame humain puissant qui méritait une adaptation cinématographique à la hauteur. Malheureusement, le film peine à décoller, malgré un sujet bouleversant et un contexte géopolitique tendu.

Dès les premières minutes, le choix de ne pas utiliser le plein écran surprend et empêche de s’immerger totalement, et l’introduction, lente et trop étirée, n’aide pas à instaurer une tension. Si certaines scènes parviennent à transmettre l’émotion ou l’urgence, le film manque cruellement de rythme, et la mise en scène reste souvent trop sage pour capturer l’horreur de la situation.

Le potentiel était pourtant énorme. L’histoire vraie du Kursk méritait un traitement plus intense, plus viscéral, plus engagé. Ici, on assiste à un récit froid, qui frustre plus qu’il ne captive.

Un film qui aurait pu marquer, mais qui passe à côté de l’essentiel.
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