Kursk
Note moyenne
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177 critiques spectateurs

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nadège P.
nadège P.

149 abonnés 538 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 novembre 2018
C'est un film remarquable qui relate cette tragédie.
C'est sobre, efficace, la réalisation est parfaite et les acteurs très bons.
Je n'ai rien trouvé de négatif et je recommande de le voir.
Notamment le rôle de Colin Firth est excellent.
colombe P.
colombe P.

144 abonnés 695 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 novembre 2018
Le réalisateur a fait un film vraiment remarquable, tant sur le plan humain que sur le plan technique.
Voilà un film réussi en tous points.
C'est sobre, efficace, bouleversant.
J'insiste mais la réalisation est parfaite.
J'ai vu ce film hier soir et là, avant de rédiger ma critique, quel ne fut pas mon étonnement de voir "quelques" mauvaises critiques, c'est vraiment incompréhensible avec un tel film absolument remarquable.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 novembre 2018
Le réalisateur a souhaité relater ce terrible drame au cinéma.
Le film est très bien réalisé et interprété et met bien en évidence les raisons pour lesquelles cette tragédie aurait pu être évitée (d'abord l'accident lui-même et ensuite le fait que les marins survivants n'aient pas été sauvés).
C'est extrêmement poignant et bouleversant.
Ilaîm K
Ilaîm K

25 abonnés 78 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 novembre 2018
Grosse surprise! Moi qui allait voir ce film avec beaucoup de réticence, après avoir vu la bande annonce assez sombre et masculine, j'ai été agréablement absorbée de bout en bout. Une histoire surréaliste mais vraie, d'une équipe de marins qui survit à l'explosion de leur sous-marin au fond de la mer, mais qui peine à être sauvé pour des raisons d'argent et de politique. On partage la peine des héros marins et de la famille, les personnages sont attachants et on a envie de les suivre dans leur survie et leur combat. De plus, fin est juste géniale.
7fabcool7
7fabcool7

64 abonnés 595 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 novembre 2018
Limite chef-d'eouvre; ce film est très honorable car non seulement il rend hommage à ces hommes morts inutilement mais de surcroît il est particulièrement réussi : il est sobre, efficace, bouleversant. On vit vraiment cette histoire horrible, et moi qui suis claustrophobe............ Je me suis fais 'un peu' de mal. A voir au ciné.
JohnPlayerS
JohnPlayerS

8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 novembre 2018
Film poignant et accablant au vu des faits.
Cette histoire rappelle en plus que l'utilisation de munitions anciennes et de matériels dont l'entretien est douteux pour causes d'économies sont un réel danger...
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2018
Vous vous souvenez de ce qu’il s’est passé en pleine mer de Barents en août 2000 ? Laissez-moi vous rafraîchir la mémoire : en date du 10 août, le sous-marin K-141 Koursk appareille pour effectuer un exercice de grande ampleur sur plusieurs jours au sein de la Marine russe. Malheureusement, c’est l’accident bête et dévastateur deux jours plus tard. Si dévastateur que les ondes de l’explosion ont été enregistrées par différents appareils de mesure sismique, jusqu’en Alaska ! C’est vous dire ! Mais ce qui donne à cet événement un aspect si particulier, c’est la prise en compte calamiteuse de l’accident, et la gestion désastreuse des opérations de secours, choquant au passage l’opinion publique et celle des autorités, et ce à l’échelle mondiale. Et après une production compliquée en raison du coût du projet, voilà qu’on nous propose de vivre de l’intérieur ce drame tragique. Pour cela, il a été mené alternativement deux points de vue : celui donné depuis les bas-fonds, et l’autre depuis la surface de la terre, que ce soit le plancher des vaches (pour le coup très rassurant) ou les eaux. C’est très bien vu, d’autant que c’est parfaitement orchestré par un montage véritablement cousu main. La réalisation n’est pas en reste, Thomas Vintenberg maîtrisant parfaitement son sujet. En effet, il a su retranscrire l’étroitesse des coursives par une caméra à l’épaule, alternant avec un maniement plus posé, sans utiliser de grands effets de styles qui, avouons-le, auraient été inutiles… si ce n’est cette petite séquence où il feint de se laisser enfermer dans un compartiment en passe d’être inondé, ce qui n’est pas très novateur en soi. Mieux, le mal des profondeurs n’a pas été oublié (à cause de la profondeur ? ou de la claustrophobie ? à moins que ce ne soit un mélange des deux ?). Pour couronner le tout, non seulement il a su prendre le temps de nous présenter les principaux personnages du Koursk, nous les rendant définitivement sympathiques, mais en plus il a su imprimer le rythme qu’il fallait pour intégrer une touche de dramaturgie sans que ce soit trop lent. J’ai pu lire ici et là que c’est trop lent et qu’il y a pas mal de longueurs. Ok, admettons. Mais alors comment retranscrire alors l’interminable attente des survivants sur lesquels le mal des et des trop longues tergiversations du Kremlin et de son armée ? Ceci étant dit, j’ai tout de même noté une petite longueur, notamment quand Mikhail a une dernière pensée pour son fils. En dehors de ça, c’est prenant, même quand on sait comment tout cela se termine. Car je ne sais pas vous, mais j’ai espéré quelque part que ça se termine bien. Dans ce cas, cela aurait été un grave préjudice par rapport à l’Histoire et à la mémoire de ceux qui ont péri. En prime, cela aurait été à juste titre très critiquable. Au prix d’une documentation poussée, nous revivons donc de l’intérieur ce tragique accident, et impossible de ne pas être choqué, scandalisé, horrifié par d’une part les discours des officiers et d’autre part les décisions du Kremlin et de l’état-major de la Marine russe. Et même si le tout se conclut sur une belle pirouette des plus savoureuses, impossible de ne pas être touché par ce film, en partie grâce au formidable jeu des acteurs : Matthias Schoenaerts en tête, lequel confirme tout le bien qu’on pense de lui avec un charisme qui lui permet d’avoir une forte présence à l’écran et du même coup d’imposer le plus grand respect à son égard, de la même façon que les hommes qui l’entourent ; Colin Firth, bien évidemment, dont le talent suffit à lui seul à exprimer l’ampleur du désastre sans la moindre réplique (limite si on n’a pas la même tête en sortant de la salle) ; et puis quelques rôles secondaires notables comme Magnus Millang avec sa tête de bon nounours, ou encore Max von Sydow, détestable à souhait, comme tous ses camarades haut-gradés. « Kursk » est donc un film solide, traité avec tout le sérieux qu’il méritait, balancé par une musique encore une fois très bonne d’Alexandre Desplat (notamment quand elle vient renforcer les moments de tension et le suspense), bien que j’attendais les chœurs de l’Armée Rouge comme cela avait été fait pour "A la poursuite d’Octobre Rouge". Mais concernant ces chœurs, c’est un… comment appeler ça ? un « souhait » (qui finalement n’en est pas un et c’est pour ça que je mets ce terme entre guillemets) très personnel qu’il faut prendre avec des pincettes car la musique jouée par un orchestre philharmonique et les voix juvéniles ont parfaitement leur place ici. Dans tous les cas, il est très probable que vous ressortiez avec l'air grave devant ce qui est finalement un énorme gâchis. Gros bémol toutefois sur le fait que toutes les nationalités représentées parlent la même langue...
Bill Happier
Bill Happier

5 abonnés 104 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 novembre 2018
Film exceptionnel dans la manière de retransmettre les emotions de manière réaliste sans florilège
Il montre la folie de nos dirigeants qui par protocole ou orgueil déplacé prennent une série de mauvaises décisions qui mènent aux pertes humaines pour rien !
L'incroyable justesse des paroles
Les Humains et leur guerres vaines !
garnierix

306 abonnés 592 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 novembre 2018
Il n’y a évidemment aucun suspense puisqu’on sait comment le film finit. On se demande donc pourquoi on l’a fait. C’est sans doute qu’on a voulu écrire un réquisitoire contre la frange rétrograde de la Russie d’il y a vingt ans (ça donne l’occasion de revoir Max von Sydow dans le rôle du manitou de cette frange). Et c’est vrai que si les choses se sont passées comme le film le montre, ça donne la rage. L’intérêt du film est donc là : donner la rage contre ces vieux malades de l’ancien monde qui n’ont que faire de la vie de soldats quand un secret militaire risque d’être dévoilé. Mais ne nous y trompons pas, ces vieux malades ont fait des petits. L’intérêt du film est aussi de faire jouer ce sous-marin monstrueux, une de des puissantes machineries créés par les hommes et qui explosent dans leurs mains de gros nigauds. Mais l’émotion vient de l’aventure de ces jeunes hommes qui périssent pour la mauvaise cause. Matthias Schoenaerts est évidemment bon (c’est notre Viggo Mortensen). Joel Basman n’est pas mal : c’est lui qui jouait le joli Rudolf Höß des années 30 qui devient nazillon (dans la fresque « 18-39 : les rêves brisés de l’entre-deux-guerres ») ; là il joue Léo, ce fou-fou qui précipite involontairement la fin tragique du Kursk.
Yves G.

1 845 abonnés 4 017 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 novembre 2018
En août 2000, le sous-marin russe K-141 Koursk de classe Oscar fait naufrage en mer de Barents suite à l'explosion d'une torpille. La plupart des marins périrent sur le coup, mais vingt-trois purent trouver refuge dans le neuvième compartiment.
L'armée russe refusa l'aide internationale qui lui était proposée et ne parvint pas à sauver les rescapés.

Voilà longtemps qu'on n'avait plus vu de films de sous-marins. Il s'agit pourtant d'un genre à part entière avec ses chefs d’œuvre ("Das Boot" de Wolfgang Petersen), ses tubes ("The Hunt for Red October" de John McTiernan et Crimson Tide de Tony Scott), ses avatars SF ("Abyss" de James Cameron). Mon préféré : "K-19 : the Widowmaker" de Kathryn Bigelow avec Harrison Ford et Liam Neeson.

"Kursk" est fidèle au genre, comme il est fidèle à la réalité des faits. Il rassemble un casting cosmopolite : le Belge Matthias Schoenaerts (en courageux capitaine-lieutenant), la Française Léa Seydoux (en mère-courage), le Britannique Colin Forth (en commodore anglais), le Suédois Mawx von Sydow (en amiral russe cacochyme), l'Allemand August Diehl (en compagnon d'infortune), etc. Le tout sous la direction d'un directeur danois plus connu pour ses drames intimistes que pour ses films grand spectacle.

Un tel gloubi-boulga semblait constituer une recette infaillible pour une catastrophe annoncée. Mais la mayonnaise prend néanmoins. Certes, ce n'est pas de la grande cuisine, mais "Kursk" se laisse gentiment regarder.

Le problème est que le vrai sujet du film était ailleurs. Le naufrage du Koursk n'est pas seulement une catastrophe sous-marine qui fit cent dix-huit victimes ; c'est aussi, c'est surtout le symbole éclatant d'une Russie à bout de souffle dont l'appareil de défense tombe en miettes mais dont le chauvinisme viscéral et la méfiance atavique à l'égard de l'Occident lui interdisent de solliciter l'aide internationale. Marc Dugain traitait ce sujet-là dans son roman "Une exécution ordinaire" qui entrelaçait les événements du Koursk avec d'autres se déroulant à l'époque de la Russie soviétique. Thomas Vinterberg est resté à la surface des choses. Un comble pour un film de sous-marin...
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 octobre 2021
Efficace, Kursk souffre malheureusement d’un rythme trop lent et de quelques longueurs. Mais le sujet est édifiant, la réalité accablante, et le gâchis affreux. Le long métrage a le mérite d’être pédagogue.

https://www.cineserie.com/news/cinema/kursk-sur-france-3-decouvrez-lhistoire-vraie-derriere-le-film-4624109/

http://www.justfocus.fr/cinema/critique-kursk-de-thomas-vinterberg-classique-mais-non-denue-dinteret.html
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 mars 2019
Aïe aïe aïe ! Déception. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre avant de voir le film mais j'avais un à-priori plutôt positif, et lorsque j'ai vu Luc Besson au générique je me suis dit que dans le pire des cas ça allait envoyer du bois, au moins visuellement. Bein non. C'est dur à dire mais je me sens plus dans un sous-marin en regardant un docu National Géographic que dans Koursk. "Das boat" n'est toujours pas détrôné et la pluspart des autres films de sous-marins genre "A la poursuite d'octobre rouge" restent bien devant.

Alors, quand même, LE bon point : l'explosion sous-marine du navire. Rien à redire, elle est classe. Le truc ballot c'est que ça s’arrête là. La-dite explosion vue de l'intérieur manque totalement de patate, on dirait un téléfilm avec 3 couloirs de décors. D'ailleurs, ces "3 couloirs" et la salle de refuge seront quasiment les seuls décors sous-marins ( 1 ou 2 vue du sous-marin échoué sur le sol marin, de loin). Dans les articles que j'avais lu sur l'accident, la force et le souffle de l'explosion étaient tels que ça pouvait casser les dents des sous-mariniers jusqu'à l'arrière du vaisseau. On parle quand même d'une explosion détectée comme un séisme. Dans Koursk, on saigne un peu de nez et voilà.

Il me semble aussi que dans l'histoire réelle les Russes ont mis de looongues heures avant de réaliser qu'il leur manquait un sous-marin. Il y avait des check de contrôle à effectuer pendant la manœuvre et les autorités en ont laissé passer au moins un avant de s'inquiéter au 2eme rdv manqué. Dans le film on a l'impression qu'ils s'en rendent compte au bout d'une demi-heure et hop, ils envoient un mini-sous-marin. Ça aurait pu être l'occasion de donner une scène un peu épique/frisson comme on peu le ressentir en voyant la proue du Titanic sous l'eau, hé bien non, rdv manqué. On voit bien la masse informe et en bouillie de l'avant du bateau mais c'est totalement dénué de "souffle" cinématographique.

Le must de lolitude a été l'approche de plongeurs sur la coque qui m'a direct fait penser à une scène d'un épisode de la Quatrième Dimension que j'ai vu récemment (et niveau budget sf la 4eme Dimension ne joue pas dans la cour des grands...).

Le Koursk était un sous-marin de classe Oscar II (équivalent Typhon), un des plus gros sous-marins du monde, avec double tube à l'intérieur au lieu d'un simple comme sur tout les autres sous-marins.

En surface aussi on boit le bouillon. Léa Seydoux joue incroyablement mal. Elle n'apporte pas plus de cachet au film que les autres acteurs. Peut-être est-ce dû en partie à la place qui lui est laissée par le réal pour s'exprimer ? La direction des acteurs est du même niveau que celle dans la série Last Ship (qui est une série sympa mais bon...).

Je ne porte pas Léa Seydoux dans mon cœur mais je peux malgré tout tenter de faire preuve d'objectivité. Elle avait 2 scènes fondamentales ou s'exprimer : les scènes que nous avons vus dans les médias lors de l'accident ou les femmes des marins interpellaient, rageuses, les hauts-gradés lors des conférences de presse. Léa Seydoux aurait dû (pu ?) en faire un des grands moments du film et avait l'occasion de jouer une belle scène pour sa carrière, mais non, c'est juste...heu...fâde, sans inspiration.

Un coup dans l'eau pour Léa Seydoux, dans un film de naufrage qui mérite de boire le bouillon...
Maelicia
Maelicia

2 abonnés 72 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 novembre 2018
Un film oppressant et glacial. Glacial comme les eaux profondes de la mer de Barents, comme le refus de l'aide étrangère qui aurait pu sauver les marins,. Filmé caméra à l'épaule pour davantage de réalisme, là où Ghazelle insuffle de l'émotion dans First Man,Vinterberg reste froid. Seules émotions, la bande son d'Alexandre Desplat et les larmes de la très convaincante Léa Seydoux. Enfin, pourquoi une VO en anglais? Une VO en russe aurait été plus pertinente car la majeure partie des protagonistes est russe.
littleplayer77
littleplayer77

89 abonnés 948 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 novembre 2018
Sérieusement, j’en peux plus d’EuropaCorp et de ses choix foireux (c’est comme Tom & Jerry, Boule et Bill, Tintin et Milou : ça semble indissociable depuis plusieurs années maintenant) ... L’histoire du Koursk est un drame (118 marins décédés, des familles décimées) mais surtout une histoire nauséabonde : il y a la version officielle - et manichéenne reprise ici qui est celle d’une défaillance matérielle sur une torpille entraînant une explosion à bord - qui comporte un certain nombre de zones d’ombre inexplicables. Ces zones d’ombre trouvent un éclairage très différent dans une théorie - non officielle bien sûr - développée par Jean Michel Carré ("Koursk, un sous marin en eaux troubles") mais très intéressante puisque le Koursk (en manœuvre pour présenter une torpille révolutionnaire aux Chinois) aurait été torpillé par un sous marin Américain, agression qui aurait pu amener à la 3ème guerre mondiale si le gouvernement Russe de l'époque n’avait pas négocié cet incident et la vie des rescapés contre l’annulation de la dette nationale (près de 10 milliards de dollars) ... En clair, les scénaristes n’ont jamais pris la peine de s’intéresser au sujet et la moindre des choses eût été dans ce cas de s’abstenir (d’autant qu’EuropaCorp a même été plus ou moins incité à servir la soupe officielle avec la menace de se faire pirater ...). Concernant le film en lui même, les acteurs font ce qu’ils peuvent mais tout sonne terriblement faux et creux. Bref, un naufrage ...
coperhead
coperhead

36 abonnés 477 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2019
Film sur la catastrophe du sous-marin soviétique Koursk qui causa la mort de 118 marins suite à l'explosion d'un missile en mauvais état . Thomas Vinterberg maîtrise son sujet en montrant le mal des profondeurs , la claustrophobie de certains marins ainsi que l’étroitesse des coursives . Mais ce qui est finalement important, c’est la question politique bien évoquée sans être trop appuyer et qui décrit la gestion désastreuse de l'accident par les autorités russe du fait de leur méfiance viscérale vis à vis de l'Occident et de leur fierté nationale déplacée devant un tel drame .
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