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PacTrix
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1,5
Publiée le 8 novembre 2018
En VO, les marins russe parlent en anglais mais les rares inscriptions écrites sont en cyrillique. Le cerveau disjoncte. Tant qu'à faire il vaut mieux le voir en VF. L'héroïne russe marche sur la plage en talons à la fin du film, les femmes descendent en bas de l'immeuble pour se héler... Les scènes du sous-marin sous l'eau, ou dans le sous-marin, on un petit côté très faux rafraîchissant (25 plans du sous-marin et du sous-marin de secours filmées par mon neveux dans l'étang de sa grand'mère) Chaque scène porte sa part de trucs complètement impossible Très peu fidèle à l'histoire telle que décrite dans Wikipedia(https://fr.wikipedia.org/wiki/K-141_Koursk) Au 3ème degré c'est assez amusant et certainement un must pour qui recherche les incohérences. Ca se regarde mais c'est franchement très, très moyen Bon, je vais aller revoir Octobre rouge avec Sean Connery !
Russe n'est pas anglais. En août 2000, un sous-marin russe, échoué au fond de la mer, fait l'objet d'une bataille diplomatique, technique et finalement politique au mépris de l'humain. Il y avait là matière à faire un excellent film d'action doublé d'une réflexion sur l'espèce humaine. L'objectif est partiellement atteint. La faute d'abord à un choix du réalisateur et du producteur de faire parler tous les russes...en anglais ! La crédibilité s'en trouve immédiatement affaiblie et de nombreuses confusions entre les différentes parties prenantes existent. Le spectateur ressent aussi un manque de moyens pour réaliser le film et les trucages et effets spéciaux sont médiocres. Reste un casting parfait, notamment Léa Seydoux, qui fait de son mieux pour sauver le tout.
pas trop mal mais manque de rythme et de suspense bien qu' il y a une belle performance des acteurs avec un petit plus pour "matthias schoenaerts" pour son courage et réalisme afin de sauver les marins.
Bon film, tiré de faits réels, qui relate bien tous les aspects de cette affaire qui avait fait les gros titres à l'époque. Le réalisateur s'est appuyé sur l'enquête postérieure au scandale pour relater les évènements, à la fois humains et politiques. On est plongé (c'est le cas de le dire) dans ce drame jusqu'à la fin, pris par le déroulement des faits, et les deux heures passent très vite. Prenant et très bien interprété!
La tragédie du Kursk avait ému le monde entier il y a près de vingt ans. La mort de ces vingt-trois marins abandonnés par la Russie, leur mère patrie, au fond des mers avait suscité l’émoi. Et il n’est pas étonnant que cette histoire vraie au potentiel cinématographique certain se voit adaptée pour le grand écran. Mais sa genèse semblait d’emblée improbable voire risquée. En effet, « Kursk » est financé et produit par Europa la société de Luc Besson, réalisé par le danois Thomas Vinterbeg avec à son casting des acteurs européens de tous horizons (la française Léa Seydoux, le belge Matthias Schoenaerts, l’allemand Auguste Diehl, l’anglais Colin Firth, …) et tourné en langue anglaise pour toutes les scènes, de manière à pouvoir être exporté au maximum à l’international. Et c’est là que le bât blesse : voir les acteurs débiter leur texte en anglais quel que soit la langue d’origine annihile déjà une partie de la crédibilité du film qui perd en pertinence. Et il est rare qu’une multitude d’intervenants de tous horizons lors de la conception d’un long-métrage soit bon signe. Cela accouche effectivement ici d’un film tiède et aseptisé qui ne rend pas vraiment hommage à cette tragédie.
Vinterberg a connu une carrière en dents de scie, tutoyant les sommets grâce à ses débuts acclamés avec « Festen » mais aussi avec le magistral « La Chasse » mais est aussi passé par des périodes moins prolifiques avec des films plus confidentiels ou ratés qui n’ont pas laissé grand souvenir tels que « Loin de la foule déchaînée » ou « Dear Wendy ». Pour la première fois, il tourne un gros film de commande. Et il est clair que l’on ne retrouve guère la patte du cinéaste dans cette production certainement pensée pour plaire au plus grand nombre, bien qu’elle prenne comme caution le fait d’être adaptée d’un roman retraçant le drame. Les scènes dans le sous-marin succèdent mollement à celles sur la terre ferme où les femmes attendent leurs maris piégés sous l’eau et à celles où le commandement maritime de l’OTAN tente de leur venir en aide mais se retrouve bloqué par la frilosité de la diplomatie russe. Un déroulement pour le moins très attendu en somme. Le film ne provoque pas forcément l’ennui mais ne passionne jamais, le versant politique étant très timoré, l’émotion plutôt discrète (mais on évite tout de même avec bonheur les violons excessifs) et la tension pas vraiment au rendez-vous.
On a tout de même droit à quelques fulgurances qui prouvent que « Kursk » aurait pu être un très grand film. Par exemple, la scène en apnée nous cloue à notre siège tandis que celle de l’enterrement à l’église se révèle à la fois sobre, forte et hautement symbolique. Et la réalisation de Vinterberg, si elle n’est pas exempte de défauts et pêche par classicisme, recèle parfois quelques idées bienvenues comme le format de l’image qui s’agrandit quand le sous-marin part en mer pour se resserrer une fois tous les marins morts. Les acteurs paraissent parfois peu dirigés (Colin Firth semble absent par exemple) mais font ce qu’ils peuvent sans vraiment croire au texte qu’ils récitent. A la sortie de la projection c’est donc la déception qui prime sans pour autant passer un désagréable moment mais il est certain que cette production ne restera ni dans les annales, ni dans nos mémoires et qu’un hommage plus marquant aurait été de rigueur.
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Très bien filmé en lien avec les sentiments suscités. Toute la partie son, musiques et aussi (dans ce milieu aquatique)ses silences, sont très justes. Les acteurs sont excellents. J’ai vu une salle en haleine, pris dans cette dramatique histoire... Ce film montre également les moments clés où à plusieurs reprises le naufrage aurait pu être évité pour ces hommes. Excellent!
Ce film catastrophe sur l'histoire vraie d'un sous-marin (le Kursk), naufragé en mer de Barents, est assez prévisible quand on connait un peu l'histoire. Il y a quelques scènes de bravoure intéressantes avec un Matthias Schoenaerts qui fait le job mais sinon le soufflé retombe vite. Psychologiquement, Thomas Vinterberg ne se foule pas pour nous infliger des morales à deux sous sur les naufragés mais dépeint mieux l'attente des familles restées à quai. Pas vraiment emballant dans l'ensemble.
On est loin de Festen, le meilleur film à ce jour de T.Vinterberg. Sorte de docu à grand spectacle Kursk fait parler dans la VO les marins Russes en Anglais (prod. L.Besson oblige), ça commence mal... Ensuite toutes les ficelles sont là pour nous faire tomber dans tous les panneaux alors que l'histoire vraie est déjà bien suffisante et ne mérite pas toute cette armada de sensiblerie. Une juste sensibilité aurait pu en faire un bon film plutôt qu'un blockbuster déplacé, gênant pour la mémoire de ces marins.
Le film a été fait avec de petits moyens, bien loin de "A la poursuite d'octobre rouge". Enfin le naufrage du Koursk n'a pas été mis dans le contexte de reprise en mains de l'Armée et de la Marine Russe par Poutine ! Tout est mis sur le dos de l"Amiral soviétique, que l'on fait apparaître comme un incompétent ! Enfin il aurait fallu mettre une chronologie des évènements : samedi à telle heure, dimanche à telle heure...Bref vous pouvez passer votre chemin !
L’histoire du Kursk produit par Luc Besson et réalisé par Thomas Vinterberg pouvait laisser perplexe sur le papier. A l'écran, cela passe plutôt bien, même si ça démarre plutôt mal (il faut déjà s'habituer au fait que tout ces russes parlent couramment l'anglais, comme d'habitude leur faire prendre un accent n'arrangent pas les choses mais bon...). Après une mise en place un peu longue, on rentre enfin dans le vif du sujet. Je ne me souvenais plus du tout du dénouement de la vraie histoire. J'ai donc bien été pris par le suspens et l'angoisse. On ressent parfaitement le stress, la peur et le désespoir (ou l'espoir) des marins. Le film en lui-même est réalisé de façon classique mais c'est efficace. Le casting international (si ce n'est ce problème de langue et d'accent) s'en sort bien. Matthias Schoenaerts, Peter Simonischek (Toni Erdmann), Max Von Sydow et Colin Firth sont impeccables, même Léa Seydoux a fait pire. Changement de genre et de style (déjà un peu amorcé avec Loin de la foule déchainée) plutôt réussi pour Vinterberg (même si Kursk est un film de commande). Sans crier au chef d’œuvre, voilà un film poignant et émouvant qui nous tient bien en haleine pendant deux heures. Et nous fait aimer un peu plus la bureaucratie soviétique (russe pardon...)...
En août 2000, le sous-marin russe Koursk sombrait dans la mer de Barents, avec à son bord un groupe de marins qui tentèrent de tenir jusqu'à l'arrivée des secours. 18 ans plus tard, Europacorp produit ce drame franco-belge qui revient sur ces événements, en adoptant plusieurs points de vue : les marins désespérés prisonniers de leur coque, leurs familles éplorées, un haut gradé britannique dégoûté de ne pas pouvoir aider, et quelques officiels russes pris au piège entre la politique rigoriste de leur état et la tragédie qui se joue. Le film, qui adapte la thèse officielle (accident de torpille au sein du sous-marin), jongle ainsi entre survival efficace en huis-clos, et dénonciation du pouvoir russe froid et aberrant, reposant sur des dogmes, de l'ego, et un manque de moyens criant. Même si le scénario en rajoute un peuspoiler: (à l'écran seules quelques heures se déroulent entre l'intervention des Britanniques et l'accord russe, dans la réalité ils ont mis plusieurs jours) , le propos est pertinent, et traité avec professionnalisme, malgré quelques effets visuels un peu moches. Thomas Vinterberg (pour qui il s'agit sans doute d'une œuvre de commande) apporte une certaine sensibilité, tandis que les acteurs sont dans l'ensemble convaincant.
Les films de sous-marin sont toujours un bonheur et ici, on reste dans ce plaisir. Adapté d'un fait divers tragique ayant montré l'ingérence totale de la Russie sur cette affaire. Des hommes qui ont été sacrifié et la mise en scène retranscrit parfaitement à la fois l'ambiance dans les profondeurs et à la surface. Un film à découvrir agréable et terrible à la fois.
Nous sommes en l'an 2000 et 118 militaires russes prennent place dans le sous-marin nucléaire Kursk pour une mission de routine en mer de Barents au nord de l'Europe. Malheureusement, cette sortie va rapidement tourner au cauchemar... Ce film retrace donc le drame tel que ces soldats et leurs familles l'ont vécu à l'époque. Techniquement, "Kursk" mérite le détour pour la minutie et la précision du récit à bord du sous-marin ou bien à terre avec les proches paniqués par les événements. Le casting est également à la hauteur avec notamment un très bon Colin Firth en commodore de la Royal Navy tentant d'apporter son aide à une marine russe dépassée. La réalisation globale est malheureusement restée trop sage, il y avait là une histoire qui devait prendre le spectateur aux tripes ! Cet aspect "émotion" ne fonctionne finalement pas vraiment. Plaisant tout de même. --> Site CINEMADOURG <--
On a connu Thomas Vinterberg en meilleure forme. Il nous livre ici un film très plan plan, alternant entre victimes, familles et secouristes sans vraiment creuser les enjeux politiques. Les scènes dans le sous-marin sont bel et bien anxiogènes mais, à l'image des secours, le film tergiverse trop. Longuet.
Produit par Luc Besson avec Thomas Vinterberg (Festen) aux manettes, Kursk relate l’histoire vraie d’un sous marin russe ayant fait naufrage en 2000.
Le réalisateur spécialiste des lieux intimistes se met aux blockbuster en gardant son identité. Il donne une âme à ces marins russes, en mettant en place le contexte et la dramaturgie avant de rentrer dans l’action. On a parfois l’impression d’être dans un documentaire.
Au final , le film est réussi sur la dénonciation de l attentisme russe et l ancienneté des équipements de la Marine russe mais peine un peu dans son suspense et dans son énergie .