Kursk
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Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 décembre 2019
— Un contexte étouffant

L’année 2000, en Russie, faisait pressentir les 10 ans du renouveau. Cette année-là, lors de la tragédie du Koursk où périrent 118 sous-mariniers russes, Poutine était au pouvoir depuis trois mois, et si l’on comprend qu’il aurait voulu incarner l’entrée de la Russie dans une nouvelle ère en même qu’un nouveau millénaire, on pourrait aussi croire que deux décennies l’ont assoupli depuis ce désastre qui fragilisa son jeune mandat. Pourtant, si Besson a dû amener le budget et le port de Toulon sur la table, c’est parce que l’administration russe, encore en 2017, a fait des siennes : on était frileux quant à rouvrir la vieille enquête en 133 volumes, réalisée en secret, qui révélait la défectuosité du matériel et les erreurs humaines, pas admises à l’international à l’époque.

La Russie a toujours été un pays orgueilleux ; aussi, il n’est pas très étonnant d’avoir dû en faire un film d’orgueil. Ce n’est d’ailleurs pas le seul symptôme des dissensions post-URSS dans Kursk : Poutine devait initialement faire partie du scénario tout comme il a fait partie de l’histoire vraie, mais son personnage a été écarté pour des raisons politiques (ou plutôt la réticence de Besson quant à évoquer, justement, cet aspect politique). Bref, le film n’a plus de russe que le nom du réalisateur initialement attaché au projet, Martin Zandvliet, qui, comme son nom ne l’indique pas, est en fait danois lui aussi.

Résultat : le film a beau être tiré d’un roman journalistique de 2002 (Robert Moore a même droit à son petit rôle télévisuel en plus de sa qualité de consultant sur le tournage) et être réalisé par un outsider qui a pris le temps de s’affirmer, il n’est vraiment pas context-friendly : dans la Russie entièrement anglophone de Vinterberg où tous les acteurs sont non-Russes sauf un, il faut se débrouiller pour comprendre où et quand tout se passe, ce qui peut se révéler TRÈS compliqué. L’ambiance est à la Guerre froide mais on sent la même amitié tendue que celle qui relie les deux blocs dans les James Bond des nineties, ce lien particulier, presque léger unissant deux géants à peine réconciliés. Alors, qu’à cela ne tienne, oublions que la langue russe est juste écrite (au mieux), et on peut à peu près se situer. Rejetons la faute sur papa Besson.

— Les moyens justifient la fin

Vinterberg est un déconstructeur de procédés, ancien adepte de Dogme95 (totalement renié dans Kursk, mais dont on ressent les séquelles de par l’agilité de sa caméra au poing), et aussi un constructeur d’ambiance : puisqu’il faut constituer une atmosphère de marins russes avec des acteurs étrangers, aucun problème, ça marchera. Elle est dirigée immédiatement par ce que les personnages doivent ressentir, plutôt que par l’interprétation qu’en font les acteurs : un intermédiaire très bénéfique qui bricole un QQOQCCP mieux que trois Besson. Entre vie à terre et vie en mer, le cordon est bref et fin, mais Anthony Dod Mantle le directeur de la photographie aux trois prestigieuses étiquettes (DFF BSC AFC, ce ne sont pas les chemins de fer suisses) est là pour assurer les transitions (et plein plein d’autres choses du genre ”waouw c’est beau”).

Héritant en cela de la tradition slave, Kursk est aussi très direct. Un peu trop car il se prend plusieurs écueils dans la famille ”si ce passage passe vite, c’est qu’il ne compte pas” qui grignotent à la longue la prégnance narrative. En conséquence, on dirait que le film s’adresse à ceux qui connaissent déjà l’histoire vraie et pour qui les tensions artificielles du scénario ne sont que tergiversations.

On peut excuser ce défaut du fait que l’œuvre est déjà joliment multirythme, mais la maîtrise globale n’encourage pas le critique à l’indulgence sur un détail – maîtrise démontrée, par exemple, par les fioritures filmiques qui passent crème malgré leur instabilité et le risque qu’elles présentent de sortir les personnages de leur sérieux historique. Pour ce faire, un ”mood technique” est maintenu de son côté avec des cadrages typés, aussi excentrés que Saint-Pétersbourg sur la boussole politique russe, et un jargon militaro-technique dont Vinterberg a appris outre-Atlantique à mesurer l’impressionnante teneur immersive (il fallait que je le fasse, désolé). En fait, c’est Abyss (les Russes n’y sont pas moins caricaturés !), mais qui se prend au sérieux, et avec un syndrome de Michael Bay réduit de moitié.

— Un producteur encombrant

Toute cette belle machinerie est hélas lentement corrodée par… Besson. Encore lui. Remarquez, j’ignore si c’est vraiment sa faute, et peut-être que je suis seulement parti en croisade contre lui, mais il se trouve que les films en apnée, ça le connaît (je lui en veux encore d’avoir tué Jean Reno, c’est vrai), et je ne le reconnais que trop bien dans ce ponçage à coups de billets d’une histoire où il a senti, peut-être, le terme à son déclin entamé avec Valérian.

Pour l’apnée, pas de souci : sur ce sujet, une longue scène bluffante viendra recharger le film en tension. Mais quand on s’éloigne du Koursk pour prendre du recul sur la situation diplomatique que son naufrage a engendrée (celle-là même que le producteur a voulu circumnaviguer), on ne sait plus vraiment manier les détails historiques : l’OTAN, le gentil amiral anglais, l’ampleur médiatique, ce sont autant de patates chaudes que le scénario rejette sur le compte de la précision en trop. Il ne fallait pas. C’est d’ailleurs à ce moment-là qu’arrive Von Sydow, à qui l’on a donné la charge de cristalliser les reliques viciées d’une Glasnost privée de toute attache et qui renvoie la balle des secrets injustes dans le camp de Léa Seydoux, la female lead tant convoitée par un tournage déjà peu porté sur la cohésion du casting. Elle s’en sort plutôt bien. L’acteur suédois, par contre, est absolument parfait dans son hypocrisie pragmatique et froide et le flegme avec lequel il relaie des mensonges internationaux – une hypocrisie qui était pourtant historique aussi bien que cinématographique.

Le gros avantage du film, c’est qu’il a un atout dans chacune de ses parties : l’introduction est efficace, le sous-marin délicieusement technocrate, hiérarchophage et claustrophobe, l’aspect familial bien casté, le liant bien mis en images et la conclusion politique très classe – la scène de l’enfant (le seul acteur russe, justement) qui a perdu son père et refuse la poignée de main de l’amiral Von Sydow est glaçante. On doit cette réussite à la brochette de grands noms précités (je n’ai pas oublié Desplat mais, bizarrement, sa musique ne me marque jamais) et elle rend malaisé de porter un jugement global.

Il se trouve que Vinterberg accepte ses défauts comme faisant partie, semble-t-il, du déchet naturel d’une collaboration trop vaste pour être contrôlée, et dont il préfère embrasser l’essentiel que de s’arrêter sur des réparations improvisées. Or, l’essentiel du film est, lui aussi, très vaste : à base journalistique, il est doublé de sentiment familial (un peu rapide, OK), de reconstitutions (les plans intra muros et intra aquam sont incroyables), de quelques à côté et d’un solide bagage graphique dans tous les sens que cela revêt.

— Conclusion

Durant le visionnage, je ne me suis que rarement laissé distraire de l’impression vraiment bonne que l’œuvre est sans ralentissements ni concessions, même si elle ne m’a pas aveuglé sur le bourrage en force de l’histoire vraie sous forme de bouche-trous : je pense notamment à la femme de sous-marinier mise sous calmants de force (incident réel qui fut élevé au rang de scandale, munition filmique aussi peu coûteuse qu’efficace une fois intégrée dans un scénario) ou à la cartouche de potassium mal manipulée qui coûta – du moins l’enquête secrète l’a-t-elle déduit – la vie des derniers survivants, hypothèse amenée dans le film avec aussi peu de vraisemblance que s’il avait fait de Жерар Депарьдё le président de la République de Crimée.

Après une hésitation, je décide d’arrondir mon avis au plus haut, parce que le cinéma a, finalement, toujours consisté à créer une belle illusion. Si celle-ci n’est pas crédible, c’est qu’elle a fait le choix de prendre un risque en plus : celui de rappeler à l’illusion diplomatique maniée par la Russie à l’entrée dans ce millénaire, avec toutes les scories artistiquement ingérables qui conséquemment s’incrustent dans le scénario en dépit des meilleures volontés. Ce choix, elle m’a convaincu de le respecter.

→ https://septiemeartetdemi.com/
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 181 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2021
Tiré de l'histoire du sous marin Kursk...
Alors déjà ce genre de film c'est un sentiment mélangé de colère et de tristesse...un drame dû à l'ego surdimensionné des hauts gradés russes et surtout de certains politiques qui veulent montrer au monde qui en a les plus grosses!!!!
Sinon le film prend son temps mais il est nécessaire car cela permet de voir les conditions de merde dans lequel vivent ces familles de marins russes ensuite le film est prenant et c'est là que la colère monte car c'est ahurissant le déroulement de cette histoire. Après les acteurs jouent juste sans chichi face a ce drame. Ah oui le français lui son prochain film c'est le bio de Poutine vu sa tête!!!lol
NOTE: 7/10
black B.
black B.

47 abonnés 533 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mars 2019
Kursk est un petit naufrage. La mise en situation est brutale on s'y attend pas trop, du coup on se dit que le film va être imprévisible, et va tenter de nous surprendre pour contrer le fait que l'on connaisse déjà la fin..

Et bien non, plus le temps passe plus c'est plat, ca manque de contenue, et d'écriture.

On pourrait dire que c'est pour coller a la réalité, mais non même pas car beaucoup de chose sont survolées, déformées, voir absente du film.

Pour sauver tout ca heureusement l'ambiance est là, la réalisation est bonne, et les prisonniers de ce tombeau de fer nous tiennent en haleine. 3/5
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 890 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mai 2021
C'est un bon thriller qui prend un peu aux tripes. On est plongé au cœur d'un sous marin et bien que cela ne fasse pas aussi froid dans le dos que Le bateau (1981) on n'en est pas loin. Ce film revient sur un évènement sanglant du début des années 2000 dont je n'avais même jamais entendu parler. Le film montre le courage des sous-mariniers russes et la foi qu'ils ont l'un envers l'autre et envers leur patrie qui selon eux est en train de tout faire pour les sauver. Le personnage de L. Seydoux est en second plan mais il apporte une vue sur l'extérieur et montre le courage des femmes de marins. La "petite" musique d'A. Desplat est aussi superbe. Bref un bon film de cinéma.
FlecheDeFer ..
FlecheDeFer ..

50 abonnés 383 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2019
Commençons par ce qui fâche: l'anglais, parlé par tout le monde dans le film, et qui ruine la crédibilité de la marine russe au point qu'au départ on ne sait même pas vraiment qui est qui russe ou anglais/étranger, ce d'autant plus que le casting international ne faisant aucun effort pour imiter l'accent russe on se retrouve finalement avec des Russes qui parlent anglais avec tous les accents possibles et imaginables sauf celui qu'ils seraient précisément censés avoir... Bref, on s'y habitue à force mais c'est un point noir qu'il est impossible d'occulter tout à fait. Sinon, un bon film, réaliste. prenant, qui réussit l'exploit de mettre de la tension alors que tout le monde connaît la fin, à tel point qu'on espère quand même secrètement jusqu'au bout qu'ils vont s'en sortir tout en sachant pertinemment que ce ne sera pas le cas, ce qui prouve que le tout fonctionne plutôt bien.
ATHMOS.ONER
ATHMOS.ONER

166 abonnés 259 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 novembre 2018
Parfois, des faits divers passent sans que l’on relève l’importance du drame. Je dois bien confesser que le drame qui est survenu à l’équipage sur sous-marin russe le « Kursk » n’avait pas attiré mon attention, certainement parce qu’un membre de famille est sous-marinier et que l’on ne souhaite pas prêter attention à ce genre de catastrophe…
La reconstitution de cette tragédie par Thomas Vinterberg est d’un déroulé à la fois très classique et chronologique et aurait mérité d’un peu plus de piquant et d’audace.
Dans le registre des regrets, j’ajoute que les Russes parlent Anglais… Nous sommes en 2018, à quand les films qui respectent toutes les langues avec des acteurs de chaque pays concerné ? Cela serait tellement plus plaisant et réaliste…
Clairement, cette proposition n’a pas la profondeur d’un « Das boot » (à voir en version director’s cut) mais le sonar fait tout de même remonter de bonnes choses.
En premier lieu, le film est haletant même pour ceux qui connaissent déjà le dénouement. Quelle incroyable course contre la montre avec des rebondissements qui ne sembleraient pas crédibles mais qui sont pourtant vrais !
Pour que l’empathie fonctionne encore mieux, l’introduction du film mais aussi d’autres passages disséminés aux bons moments nous montrent les familles des marins et l’union quasi sacrée qui unis tous les marins du monde à la mer. Le format d’image plus serré au début du film est une idée déjà vue mais qui montre bien à la fois le regard de l’enfant sur son père mais aussi la proximité des familles qui vivent dans une misère qui détonne avec la splendeur (déjà ternie à l’époque) de la marine Russe.
Léa Seydoux avec sa hargne habituelle, fait mouche en mère combative et Mathias Schoenaerts est impeccable en gradé charismatique.
La recette offre un bel équilibre entre cocktail d’action et d’émotion, saupoudré de bons sentiments qui se heurtent à une réalité politique et militaire bien sombre.
Un film poignant qui assène une grosse claque, comme celle ressentie quand l’eau glacée des profondeurs, qui pénètre dans un sous-marin à la coque percée, vient toucher la peau d’un membre d’équipage…
Dois-Je Le voir ?
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mars 2020
Cette adaptation de l’ouvrage du journaliste Robert Moore, A Time To Die, m’a laissé un peu perplexe. J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dedans, mais une fois que c’était fait, j’étais passionné. Il faut dire que cet événement n’est pas le plus connu qu’il soit. Se passant en 2000, j’avais à peine 11 ans et à l’époque je m’intéressais peu à ce genre d’actualité. De plus, les faits se déroulant en Russie, qui plus est dans un contexte militaire, les références qui lui sont faites avec le temps sont quasi inexistante. Et on a beau dire ce que l’on veut, toutes ces données font qu’il y a un manque d’identification certain. Le jeu des acteurs génialissime aide beaucoup dans cette implication obligatoire pour vibrer. Après avoir conquis la Belgique, Matthias Schoenaerts est en train de subjuguer le monde avec son talent. Il m’impressionne à chaque nouveau rôle. Au-delà de l’événement en lui-même qui est dramatique, c’est l’aspect politique qui m’a le plus intéressé. Pourtant, Luc Besson n’a pas voulu se mouiller en le minimisant le plus possible, pour exemple Vladimir Poutine, président de la Russie en 2000, n’est étrangement pas présent dans le film alors qu’il était le décisionnaire numéro 1. On voit cependant bien la déconnexion entre les gouvernements et leur citoyen. Des dirigeants pour qui les vies humaines ne représentent rien d’autre que des chiffres se plaçant après leur fierté personnelle. Après, nous restons sur un pur récit sans aucune analyse derrière. Pour plus de crédibilité, le capitaine britannique David Russell, joué par Colin Firth, a été pris comme consultant sur le film. KURSK offre une retracé historique mit en valeur par des acteurs donnant tout son sens au drame.
Novicecine
Novicecine

6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 novembre 2018
Film terrifiant et glaçant comme les profondeurs du naufrage.....
Glaçant comme le sacrifice d’une poignée d’hommes face à une nation souveraine.....
Glaçant comme l’est cet honneur et cette dignité aberrante face à l’échec....
On sort de ce film meurtri par tant de bassesses et d’arcanes gouvernementales,sous couvert de secrets d’état,secrets défense.
C’est le parcours de ces pauvres marins prisonniers d’une politique autarcique que l’on a laissés dépérir dans ces profondeurs glacées.
Bravos à la performance des acteurs... eux ,ont su rétablir leurs dignités
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 16 novembre 2019
Un film que je valide, un bon scénario et une belle histoire de marin qui ont donner leur vie pour leur pays.
Titi
Titi

14 abonnés 68 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2021
Une immersion assez réussie dans l'univers des sous-mariniers russes et d'un évènement historique assez peu connu.
N_guy
N_guy

3 abonnés 54 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2018
Le titre du film m'a fait hésiter car on connaît par avance la fin tragique.
Malgré le fil directeur qui ne pouvait être que l'histoire d'une longue agonie de pauvres marins russes, on s'attache au personnage principal jusqu'à pouvoir s'identifier à ce courageux marin.
On finit par aimer ces soldats russes et n'avoir que du mépris pour l'état major de la marine ex soviétique.
Un bon film au goût amer.
Albert D.
Albert D.

7 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 juillet 2020
Film intéressant et proche de la réalité. Dommage que le snobisme de Vinterbeg (j'ai vu en blu-ray) qui rétrécit l'image au début pour bien faire la différence entre l'avant et pendant. J'ai perdu dix minutes à manipuler mon écran et mon lecteur. Petite gêne aussi, les Anglais parlent anglais et les Russes parlent... anglais. Sinon cette galerie d'acteurs a énormément de talent, et à certains moments on est pris à la gorge. J'ai enlevé 1/2 étoile à cause du montage
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 mars 2019
Un film réaliste qui condamne la bêtise des hommes et le courage d'autres. Ce n'est pas un film d'action, ceux qui veulent voir un remake de piège en haute mer doivent passer leur chemin.
Frédéric  B.
Frédéric B.

7 abonnés 198 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juillet 2019
C'est une restitution assez correcte de la tragédie du Kursk et de ses causes, du moins pour la version officielle, une flotte en pleine décrépitude et des relents de guerre froide post URSS avec des tergiversations politiques désastreuses. Par contre, ce film ne nous embarque pas pleinement à bord du Kursk et du huis-clos angoissant vécu par les derniers survivants, c'est souvent froid, inexpressif et creux.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 21 février 2019
Ce film m'a rendu attiré par les films de sous-marins.
Le début est très ennuyant car il y'a presque que du dialogue mais après il y un mélange de vue de l'intérieur du sous-marins et des inquiétudes des familles qui font que tu te plonge plus dans le film et t'attache plus aux personnages.
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