Astérix - Le Secret de la Potion Magique
Note moyenne
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560 critiques spectateurs

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dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 décembre 2018
Ce dessin animé est pas mal mais sans plus.
Il y a des scènes drôles mais dans l'ensemble ce n'est pas vraiment transcendant.
Je pensais que ce serait bien mieux.
Perrine P
Perrine P

37 abonnés 201 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 décembre 2022
Un film qui avait tout pour plaire dans les 10 premières minutes mais qui sombre progressivement dans le n'importe quoi...
Humour quasi inexistant, j'ai souri deux trois fois au maximum, situation lourdingue et dialogue brouillon. Le scénario est linéaire et très lent. Mais le pire c'est le final, l'univers d'Asterix est totalement dénaturé, définitivement. Le dernier combat avec des personnages disproportionnés et de la magie à outrance en est la preuve parfaite.
C'est décevant et triste à la fois quand on connaît Asterix depuis son enfance. Le film précédent (le domaine des dieux) relevait un peu le niveau même s'il n'était pas parfait mais avec "le secret de la Potion magique" il n'y a pas grand chose à garder.
Je pense que l'univers d'Asterix est mort, au même titre que ses créateurs, la mort de Goscinny avait déjà sonné un premier glas (les BD créés après la mort de Goscinny n'avaient déjà plus la même saveur que les premiers), celle d'Uderzo à posé l'estocade.
Repose en paix Asterix, reposez en paix Gosciny et Uderzo, on ne peut pas être et avoir été, malheureusement.
Jake S.
Jake S.

87 abonnés 231 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 décembre 2019
Que de bonnes idées dans ce nouvel opus d’Astérix réalisé par Astier et Clichy. Encore une fois l’écriture triomphe en ajoutant de la modernité aux eusses et coutumes des BD. On passe un bon moment et le scénario est particulièrement bien trouvé avec ce plan machiavélique du vil et arrogant Sulfurix. De nombreuses références sont utilisées et on se fera un plaisir d’en découvrir de nouvelles à chaque visionnage ! Cette production qui donne suite au "Domaine des dieux" a de quoi rappeler le "Mission Cléopâtre" de Chabbat qui était déjà truffé de surprises et de petites anecdotes. On attend donc des prochaines réalisations (hors dessins animés) un renouveau équivalent à ce que peut apporter Astier !
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 janvier 2019
Asterix - Le secret de la potion magique est d'une bonne qualité, identique au précédent (le domaine des dieux). Les dialogues sont savoureux. Alexandre Astier (Kaamelott) a réussi à mettre sa patte dans le héros national d'Uderzo/Goscinny. L'histoire originale (ne basant sur un album) est centrée sur Panoramix avec des faux airs du devin. C'est marrant, la mise en scène efficace et l'animation de bonne facture. Un bon cru !
LeFilCine
LeFilCine

198 abonnés 631 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 décembre 2018
Quatre ans après leur première tentative d’adaptation sur grand écran, Louis Clichy et Alexandre Astier, se frottent à nouveau au mythe Astérix. Cette fois-ci, ils ont la judicieuse idée de s’affranchir des albums originaux pour inventer une histoire entièrement nouvelle, même si le méchant n’est pas sans rappeler le Devin de l’album éponyme. Pendant une très bonne première moitié de film, le récit fonctionne à merveille. Un Panoramix vieillissant accompagné d’une jeune assistante pétillante allant à la rencontre d’une communauté iconoclaste de druides gaulois : ce début de scénario est un vrai délice. Malheureusement la suite n’est pas à la hauteur et traîne en longueur. Astérix est trop absent, Obélix excessivement bêta, et le final, démesuré, peine à convaincre. Côté animation, la qualité est encore bien plus au rendez-vous qu’il y a quatre ans. Les premières minutes sont un véritable délice visuel, les couleurs chatoyantes et l’animation ultra rythmée font des merveilles. Le long-métrage est pourtant peu propice aux grands éclats de rire, mais cela on l’avait compris avec le précèdent opus. Ce n’est donc pas un grand défaut du film. Le plus grand regret vient de l’absence de la voix mythique de Roger Carel pour le doublage d’Astérix. La voix de Christian Clavier est trop associée à son personnage des longs-métrages en prise de vue réelles. Et elle ne fonctionne pas bien avec le personnage du dessin animé. Par contre, coup de cœur pour le personnage de soldat romain que la voix d’Elie Semoun rend assez irrésistible. Au final, Alexandre Astier, réussit encore à faire de cette adaptation d’Astérix un joli film familial, sans parvenir encore à en faire un classique.
Frédéric S
Frédéric S

14 abonnés 58 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 décembre 2018
On passe un assez bon moment avec une bonne dose d'humour dans la première demi-heure qui correspond bien à l'univers d'Astérix. Mais la fin fut une assez grande déception pour moi. Je trouve que pour le coup, on s'éloigne terriblement de la finesse de Goscinny et même de celle habituelle d'Astier. A choisir, j'ai nettement préféré le Domaine des Dieux. Cependant, comme je l'ai dit, on passe un moment pas désagréable et les enfants qui étaient avec moi ont apprécié. Au final n'est-ce pas là l'essentiel ? Dernier regret : Carel manque terriblement.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 décembre 2018
assez sympha, j'avais beaucoup aimé le premier on y retrouve ici une animation ambitieuse et impeccable et un humour qui fonctionne toujours autant. Par contre l'inconvenient de sortir un scénario original c'est de laisser passer quelques ficelles de scénarios trèèèèèès visibles et grossières et une fin totalement hors-sujet (le combat de transformers sur la plage... franchement non)
Alexis Seny
Alexis Seny

60 abonnés 34 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 décembre 2018
Pour qui aime la BD et le cinéma d'animation, quand le chaudron de potion magique est plein à ras-bord et dévoile dans ses fumées une nouvelle aventure irréductible d'Astérix et Obélix, c'est un événement. Après quelques années de disette cinématographique et des films live globalement décevants, Alexandre Astier et Louis Clichy ont ravivé la flamme et retrouvé la serpe d'or avec un Domaine des dieux... divin. Plus abouti visuellement et encore plus délirant, Le secret de la potion magique enfonce le clou avec plus de grâce que Cétautomatix et retrouve l'Hommequitombeàpix, les Quatrefantastix, Derrix et même des Kaijus. Un festival dans une histoire originale mais toujours très inspirée, réparant le fiasco du Ciel lui tombe sur la tête et se servant on ne peut mieux de quelques arcs scénaristix du premier film de Claude Zidi qui a très mal vieilli.

À lire de manière plus agréable sur Branchés Culture : http://branchesculture.com/2018/12/01/asterix-le-secret-de-la-potion-magique-film-animation-astier-clichy-humour-tendresse-hommage-jubilatoire-kaijus-critique/

Tout allait bien jusque-là. Nous étions en 50 avant Jésus-Christ (quoique, il a peut-être pris de l'avance par rapport à ce que disent les hagiographies). Toute la Gaule était toujours occupée par les Romains... Toutes? Non! Un petit village d'irréductibles Gaulois résistait encore et toujours à l'envahisseur. Jusqu'à ce jour noir de leur histoire qu'Astérix et Obélix ont compté. Jusque-là, tout allait pourtant bien, Panoramix se prenait pour Tarzan, super-héros de la forêt, surfant les branches sans se prendre les pieds dans sa longue barbe blanche. Puis, l'imprévu, un oisillon en péril et une chute vertigineuse pour le druide mythique. Panoramix résiste au crash test mais se retrouve avec une patte folle, trouvant ses limites et résolu à passer le relais. Mais encore faut-il trouver un habile successeur, maniant éthique et alchimie méthodique.

Rien qu'avec cette scène d'introduction aérienne et dramatique, Astier et Clichy nous en mettent plein les yeux avec un univers graphique encore plus affûté. Sur ces quelques dizaines de secondes, on sent tout le pouvoir d'adaptation et d'adoption intelligentes des deux cinéastes : parce que l'identité et la fluidité cinéma font de ce gag un bijou qui aurait été incapable à intégrer avec tant de richesses en BD (là où on s'en souvient Au service secret de sa majesté étant sans doute la meilleure transposition de la BD au cinéma live mais l'un des pires films du petit gaulois, paradoxalement).  C'est de bon augure pour la suite qui se déhanche déjà sur une improbable pépite sortie tout droit des années 80 : You spin me round. Ambiance disco au village de (perpétuelles) vacances mais de très courte durée : Panoramix étant incapable de préparer la potion magique, l'arrêt de mort est signé, c'est la fin pur et simple des irréductibles. Et ça ne tarde pas à arriver aux oreilles de César qui charge Tomcruz (puisqu'on vous disait qu'il était partout) d'une mission impossible désormais possible : anéantir le village gaulois et ramener le secret de la potion magique. Jusque-là tapis dans l'ombre, un ennemi intime de Panoramix croit son heure venue et n'a rien à envier à Voldemort. Magie blanche contre magie noir vont s'opposer et ça va barder (même Assurancetourix va avoir un rôle déterminant)!

Dans ce deuxième film au pays de Goscinny et Uderzo, Alexandre Astier et Louis Clichy envoient Astérix, Obélix, Panoramix et Pectine (nouveau personnage qui fait la part belle à l'enfance et aux yeux qui pétillent), comme souvent, en road movie, dans une variation télé-ciné-réalité entre "La Gaule a un incroyable talent" et "Qui sera le meilleur sorcier". Même si les prétendants (Astier s'en donne à coeur-joie pour les nommer avec plus de références que de révérence, de Climatoseptix à Tectonix) à la succession du druide s'en tirent plus souvent avec un kloug qu'avec le clou du spectacle. Y compris de Jésus qui devra encore s'entraîner s'il veut arriver à la dernière scène.

Soyons clairs, pareille odyssée aurait pu être risquée, monotone et répétitive (dont des running gags tirent la force), il n'en est rien. Entre des fake news et des mises en scène façon le Média, une petite fille qui doit cacher qu'elle en est une et un combat de femmes libérées (et c'est pas si facile), un monologue d'Ordralfabétix (qui n'a rien à envier à Edouard Baer) et des bourre-pifs nez-contre-nez, des sangliers messagers et un Idéfix beaucoup mieux designé que sur le premier opus, des pirates qui tentent la reconversion, c'est tout un esprit parodique frondeur et salvateur qui s'empare de nous et fonctionne à pleine marmite.

C'est jubilatoire mais aussi tendre et bien vu avec quelques magnifiques messages à tirer en-dessous des couches de rires et de délires. Il y en a partout, il ne s'agit pas d'avoir une seconde d'inattention. Conscient de ses racines, ce dessin animé n'est pas l'arbre qui cache la forêt des Carnutes (ne laissez pas trainer vos mégots, elles prennent vite feu, ces choses-là) et prouve sa conscience des oeuvres qui sont passées avant lui. Et les plus étonnantes. À commencer par Astérix et Obélix contre César, premier film en prises de vue réelles de la saga au cinéma, réalisé par Claude Zidi. La musique de l'excellent Philippe Rombi fait penser à celle de Goldman dans les airs celtiques qu'il a trouvé, Christian Clavier est de retour et prête sa voix à Astérix (avec tact et sans en faire des caisses), à la tête d'un casting vocal aux petits oignons (Gérard Hernandez, Elie Semoun, François Morel, Alex Lutz...). Puis, il y a ce méchant druide qui pourrait être le frère du Devin et ces Romains qui n'ont jamais été aussi proche de réduire à néant le village irréductible.

Autre référence, encore plus inimaginable : Le ciel lui tombe sur la tête. Sans doute l'album le plus décrié de la série revu et corrigé par le cinéma pour un grand final Big in Japan, calé entre Dragonball et Goldorak. Un fulgurant et fracassant passage ovniesque qui nous en met plein la figure. Astier et Clichy auraient-ils tenté ce tour de force si le 33e tome d'Astérix avait été plus consensuel et moins aventureux ? Pas sûr. Albert, tout est pardonné, désormais. D'autant plus que pour raconter une histoire ancestrale, l'origin-story de Panoramix, Astier et Clichy reviennent à la base : au dessin d'Uderzo. Celui sur lequel le cinéma souffle et qui s'anime pour faire du spectateur le privilégié témoin de la naissance d'une oeuvre culte. Que d'émotions.

Pour faire bref mais aussi large, l'année nouvelle approchant et le dicton disant qu'il faut s'embrasser sous le gui, on a envie de couvrir Astier et Clichy de bisous, de les serrer fort comme des menhirs. En effet, le duo de réalisateurs et leurs équipes prouvent que la magie existe, livrent un formidable hommage à la culture populaire et s'en tirent avec brio (et Briat qui fait la voix d'Obélix), les honneurs et les lauriers, mais aussi le sentiment d'être face au meilleur Astérix qu'on ait vu et lu depuis longtemps ! Par Bélénos, c'est Fest Noz.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 12 décembre 2018
Ce film a certainement nécessité une grosse somme de travail, et ça se respecte. Cela dit, on est très loin de l'univers et de l'humour de Goscinny et Uderzo. En fait, c'est même plutôt aux antipodes. Le film trouvera surement son public, mais probablement pas parmi les fans des albums originaux.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 décembre 2018
Pas le temps de placer un « Par Toutatis ». Nous voilà embarqués à cent à l’heure dans une aventure gauloise où, tel Ordralfabétix après breuvage, le corps dessiné se mue en ballon de baudruche et vise à amuser la galerie à grands coups de blagues braillées toutes les dix secondes. Car même dans la noirceur, ça déconne ça rigole rien n’est jamais sérieux. Le village de nos irréductibles est en Gaule et pourtant nous n’avons jamais le temps d’en respirer l’air, jamais le temps d’en sentir la fraîcheur sous nos pieds vélocipèdes. Tout va trop vite. Cette grosse machine colorée carbure aux blagues, écrase tout sur son passage. Et si nous retrouvons les personnages hauts en couleurs que nous aimons tant, quelque chose dissone. On sait qu’il s’agit d’Astérix et d’Obélix, on les reconnaît on les devine on les entend, mais on ne les ressent jamais. Une confrontation nez à nez fait sourire, une chasse aux sangliers réjouit le cœur, la voix de Christian Clavier évoque le plaisir passé devant deux adaptations cinématographiques réussies. Problème, le mal nommé Astérix : Le Secret de la potion magique – puisqu’il n’est que rarement question d’Astérix ici – mêle dans son chaudron plusieurs ingrédients incompatibles qui ne peuvent aboutir qu’à un fac simile de potion où rien n’est vraiment magique. À commencer par l’insertion finale de Kaiju à la Godzilla qui fait tache dans le paysage gaulois, comme si le cinéma d’animation ne pouvait aujourd’hui se passer de faire toujours plus grand toujours plus gros pour, en contrepartie, mettre en scène un bien moindre dilemme ; rappelons-nous des Minions le film, de Captain Superslip voire de La Colère des Titans. Cette américanisation outrancière de l’écriture se retrouve d’ailleurs dans la composition musicale d’un Philippe Rombi qui se la joue John Powell, cherchant à tout prix à composer son Dragon. Mouais. Fallait-il importer un arc narratif digne d'un blockbuster lambda pour célébrer, en retour, la résistance xénophobe d’un village qui fera comprendre au druide étranger de rentrer chez lui ? Paradoxe quand tu nous tiens ! Autre contradiction : recourir au talentueux Alexandre Astier pour aboutir à une synthèse de ses thèmes, de son humour, de sa série au motif hautement (et fièrement) claironné. Fallait-il cligner aussi fort de l’œil pour faire saliver les fans bien sagement confortés dans leur niche sérielle ? Pas certain. Surtout, il peut sembler paradoxal qu’un esprit créatif capable de décliner Kaamelott sur tant de saisons soit incapable de proposer autre chose qu’une parodie d’Astérix et Obélix, qu’une déclinaison animée mais sans âme. Alain Chabat insérait son humour (et son génie) dans Mission Cléopâtre mais respectait la mythologie qu’il investissait. Là on s’inspire vaguement, on tourne autour du chaudron magique en hurlant çà et là des répliques bien connues ; on ne retrouve pas cette saveur unique que nous délivrait la lecture d’une œuvre de Goscinny et Uderzo. Pas d’âme, pas de magie. Non que le film soit mauvais ; il est tout à fait correct. Non que le film soit une trahison ; il propose une relecture 2.0 qui doit au contraire nous interroger sur la réutilisation ad vitam aeternam des mêmes franchises que l’on use en pensant les ressusciter. Simplement, on était en droit d’attendre une œuvre à la fois inspirée de la bande-dessinée – sinon à quoi bon adapter Astérix ? – et suffisamment différente pour prouver que le petit Gaulois n’avait pas fini de nous surprendre. Or il n’en est rien ici. Ce qui est vu sera vite oublié. Et changer de druide n’y fera rien. Menhir qui roule n’amasse pas mousse.
favincen
favincen

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 janvier 2019
Un massacre en règle de l’univers d’Asterix et Obelix !
Gags foireux, personnages complètement sortis de leur caractère, un graphisme déplorable, et une histoire tirée par les cheveux. Bref, rien a garder !
a-d-r-i-e-n
a-d-r-i-e-n

13 abonnés 132 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 décembre 2018
Décevant. Idée interessante mais ça s'essouffle. Ça traine en longueur, ça perd en intérêt et en rythme ce qui fait que les moments drôle ne le sont pas tant que ça finalement. On est loin de l'esprit des Astérix précédents...
Quel dommage aussi d'avoir remplacer la voix de Roger Carel par celle de Clavier!
Zach-Arias
Zach-Arias

7 abonnés 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 octobre 2025
En inventant cette nouvelle histoire, Alexandre Astier a su donner libre cours à son imagination tout en restant digne des meilleurs albums de Goscinny et Uderzo .
Les dialogues sont bien écrits et fouillés, et surtout très drôles.


spoiler: Ils ponctuent une histoire substantielle à propos de la responsabilité de la possession d'une arme. On peut comprendre que certains soient déçus de voir moins Astérix dans la dernière partie du film, mais s'ils relisent plusieurs des albums , ils se rendront compte que bien souvent, c'est à travers le prisme d'Astérix que l'on suit l'intrigue et que l'on se confronte à différents personnages truculents; et ainsi, notre héros s'en trouve un peu en retrait. Alain Chabat l'avait bien compris dans son film "Astérix et Obélix: mission Cléopâtre".



Dans ce nouveau film, les comédiens sont justes, et donnent corps à ces personnages de cartoon.
Formellement, c'est aussi un immense plaisir, avec une animation fluide et de somptueux décors.
Après une excellente adaptation du "Domaine des Dieux", Astier et Louis Clichy n'ont pas raté leur deuxième opus.
Epikouros
Epikouros

53 abonnés 45 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 décembre 2018
J'ai vu ce film en service commandé (accompagnant une personne handicapée fan d'Astérix de son enfance). Elle n'a vu que du feu à cet ersatz vulgaire et ri de bon cœur à plusieurs reprises. J'en étais gêné : dans une salle archi comble (60% de bambins, 40% de parents eux aussi en service commandé), aucun rire, nul frémissement, pas la moindre adhésion du public. J'ai trouvé ce spectacle consternant, assommant, une daube coloriée et bavarde : c'est lourd, éculé, parfois laid (le graphisme du méchant), rarement drôle, pour ne pas dire jamais — (seul le clin d'œil à la Cène et à la poilante spoiler: multiplication des petits pains
m'a arraché un unique sourire complice) et le final parfaitement grotesque dans le genre super-héros déjantés et tonitruants. Non, décidément, je ne m'explique ni l'utilité de ce énième nanar ni les éloges d'une critique décidément bien franchouillarde. Cette potion-là, quelle tambouille !!! et le secret de sa fabrication, franchement, on s'en tape. Un seul conseil : déserter le village gaulois du Musée Grévin et embarquer dare dare avec "Spider-Man : new generation" ! Voilà qui a de la gueule, pure re-création jubilatoire !
Ambre
Ambre

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 mai 2019
Les personnages sont à peine reconnaissables. Ils les ont détruits. Il n'y a pas d'autres mots pour désigner une déception pareil. Panoramix est ridicule et il n'est pas le seul. L'histoire est ultralégère. Un seul gag m'a fait légèrement sourire, sinon les tentatives d'humour sont complètement ratées. Seul le caractère design est bien fait.
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