Detroit
Note moyenne
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370 critiques spectateurs

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54 critiques
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Le raleur
Le raleur

3 abonnés 143 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 octobre 2017
19 10 2017 Histoire invraisemblable dont les faits se sont malheureusement déroulés
Mise en scène magistrale qui dénonce la bêtise humaine
ffred

1 994 abonnés 4 290 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2017
Il y a toujours eu quelques choses qui me gênait dans les films de Kathryn Bigelow. Mais je n’ai jamais su exactement quoi. Je n’arrive jamais à adhérer totalement. Malgré tous les Oscar de Démineurs et la belle maitrise de Zero Dark Thirty. Même constat ici : belle technique, mise en scène plutôt puissante, direction d’acteurs très solide (Will Poulter et John Boyega s’en sortent très bien, tout le reste du casting aussi). Mais le scénario, inspiré de faits réels, est par contre parfois un peu flottant, il a quelques creux et l’ensemble est un poil trop long. Paradoxalement, je trouve que cela manque d’épaisseur et d’émotion. C’est malgré tout terrible et assez prenant. Un état de l’Amérique à travers un fait historique qui nous montre que, malheureusement, rien n’a vraiment changé. Un film édifiant à plus d’un titre mais pas la claque que j’attendais. A voir malgré tout.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 octobre 2017
Tres tres bon. Bigelow a su faire resortir l'atmosphere pesante de l'époque, les pressions que subissait la population afro americaine. A voir absolument !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 19 octobre 2017
Huit clos dans l hotel avec une ambiance de stress difficile à supporter. Un engrenage infernal quand on tombe sur les mauvaises personnes dans une période où ç était pas si rares.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 octobre 2017
Un film intense et émouvant du début à la fin ! Même en sortant j'étais complètement secoué par ce que j'avais vu , à voir absolument 
Nyns
Nyns

249 abonnés 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 octobre 2017
Kathryn Bigelow s'éloigne de l'armée mais reste sur l'essai historique documenté sur son pays pour s'engager avec Detroit avec un message politique œuvrant pour la cause des afro-américains, encore aujourd'hui trop nombreux à souffrir des violences policières de l'autre côté de l'Atlantique. Et pour cela ô surprise, elle nous amène dans la ville de Detroit dans les années 60, en pleines émeutes des quartiers populaires contre une police implacable. Le début annonce la couleur d'une violence déraisonné et sans fin, on espère une accalmie et elle arrive sous forme de huit-clos oppressant, qui constituera finalement presque l’intégralité de l'intrigue. C'est assez osé quand on voit la longueur du film et celle de la scène en question, je n'ai pas calculé exactement mais je peux dire qu'on la sent passer malgré tout. Déjà car ce n'est pas une partie de plaisir, pour tout le monde, Bigelow choisissant sans pitié de nous mettre dans la même situation que ces jeunes victimes, mais aussi pour la durée. Alors oui le message est clair, net, et passé. Utile je ne pense pas car les spectateurs intéressés par ce type de long-métrage arrive en connaissance de cause. Mais cela donne du grain à moudre. La méthode qu'utilise la réalisatrice ici est véritablement saisissante, on est au cœur de l'action et démuni, encore une fois à l'instar de ceux qui l'a subisse à l'écran. Finalement on est dans un schéma dans la présentation des personnages qui se révèle être assez classique, les bons contre les méchants, et la conclusion en est presque trop chrétienne pour rester sur la même longueur d'onde de l'action principale. Les policiers haineux sont volontairement grossiers dans tout leur traits qu'on en vient à trop rapidement les détester, comme si le combat était joué d'avance, et il l'est finalement. Très efficace et malaisant, mais peut être trop attendu dans le message, le film séduit d'avantage dans sa forme qui utilise des codes que la réalisatrice américaine finis par maîtriser sans peine.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 octobre 2017
Depuis "Démineurs", la carrière de Kathryn Bigelow a pris une toute autre ampleur que celle menée dans les années 80-90, essentiellement composée de films d'action. Après deux films sur les conflits entre Etats-Unis et Proche-Orient, la cinéaste s'intéresse à présent aux émeutes raciale ayant ébranlé la ville de Détroit en 1967 en dressant une analogie à peine cacher avec les récents événements ayant eu lieu aux Etats-Unis. "Détroit", plus qu'un film ayant pour objectif de condamner les tensions raciales, est une oeuvre sur la peur. Contrairement à ces grands films hollywoodiens où les atrocités blanches sur la population noire sont montrées sous toutes les coutures, le film se veut ici beaucoup plus nuancé. Après une bref introduction dévoilant les raisons qui ont poussé les habitants de ces quartiers sinistrés, à se rebeller, la réalisatrice se focalise de la manière la plus neutre sur les affrontements. Ici, pas de couleur, juste de la violence filmée de manière quasi-documentaire grâce à ce procédé génial déjà utilisé dans "Démineurs" (plusieurs caméras tournent la scène simultanément et sous différents angles) qui rend l'action plus spontanée et renforce la proximité du spectateur avec ce qui se déroule à l'écran. La brutalité fuse de part et d'autre, tout est plutôt bien emballé mais pas de quoi crier au génie. Jusqu'à ce que la séquence cruciale du film (un interrogatoire ultra-violent dans un motel) vienne renverser la tendance et nous présente la véritable essence du mal. Pour Bigelow, il suffit de quelques monstres pour imposer la peur à toute une population. Ces monstres prennent la forme de policiers dont les actes sont légitimés par une justice aveugle envers ses agents, et poussent les personnages à être guidés par la peur dans leurs choix et leurs actes. Ici, pas de héros, juste des gens gouvernés par un sentiment d'auto-préservation et d'individualisme. Car ce que montre Bigelow n'est pas une lutte entre les bons et les mauvais. Il s'agit plus ici d'une poignée de démons agissant de manière à ce que le monde reste ancré dans ses inégalités et sa panique de voir son peu de privilèges perdu, même si ce privilège se résume à rester en vie. Une oeuvre forte même si le développement des personnages est assez sommaire et que le film perd de son intensité et de son originalité dans ses derniers instants. Reste cette étude de l'âme humaine foudroyante le temps d'une nuit dans un motel baigné de noirceur et d'angoisse.
Francois I.
Francois I.

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 octobre 2017
Après un rappel un peu long des événements de Détroit ,le drame qui c'est déroulée dans ce motel est captivant et rend mal à l'aise grâce à l'excellent jeu de l'acteur Will Poulter. La fin pourrait être un copié collé d'autre films sur le racisme et l'injustice des verdicts.
À Crocs D’Écrans
À Crocs D’Écrans

218 abonnés 1 114 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2017
Detroit est un film inspiré de faits réels, lors d’une des plus grandes émeutes de l’histoire des Etats Unis. Comme pas mal de film avant lui, notamment Selma (2015), Free State Of Jones (2016) et The Birth of a Nation (2017), il traite de la ségrégation, du racisme et de ses conséquences. Le film est quasiment entièrement filmé en caméra épaule : qu’on aime ou pas le procédé, il faut avouer qu’il plonge vraiment au cœur de l’action. La réalisation est très bonne, ainsi que l’interprétation des acteurs, surtout John Boyega et Will Poulter, assez impressionnants. Le début du film nous montre l’état des choses, l’ambiance générale avant les émeutes, nous expliquent historiquement les enjeux. La deuxième partie du film se penche sur un fait précis, la bavure policière dans cet hôtel. Ce parti pris pose un problème : les faits réels précis ne sont pas connus, uniquement basés sur des témoignages, on sent que ça a du coup été brodé pour le film car il y a quelques incohérences gênantes. Ce passage est en plus vraiment dur, et inutilement très long. Cette haine, cette violence fait peur, est clairement désagréable, et aucun message de paix ne vient équilibrer le tout comme ont pu le faire les films précédemment cités. On est limite à en penser que c’est une incitation à la haine pour les blancs ! Oui c’est important de connaitre de l’histoire des nations, les erreurs commises, mais un appel à la paix est plus important que de faire naitre la haine par la souffrance du spectateur. Ce film nous a laissé avec un sentiment de peur désagréable. On sent bien que la réalisatrice Kathryn Bigelow veut montrer l’injustice de ce procès, mais son message est violent et passe mal, alors que le même message nous avait vraiment émus positivement avec Selma. Bref, objectivement, ce film est réussi, mais nous a quand même laissé un goût amer.
Gérard Delteil
Gérard Delteil

257 abonnés 2 079 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 octobre 2017
Un film coup de poing dont on sort révolté, même quand on n'ignore rien du sort des Noirs aux Etats Unis. La première partie consacrée aux émeutes est impressionnante, la seconde peut-être un peu longue et la dernière, sur le procès des assassins racistes, beaucoup moins bien réussie. On aurait aimé que ça se termine par une évocation des luttes actuelles du mouvement Black lives matter contre les crimes de la police. On peut aussi regretter une certaine ambigüité à propos de la hiérarchie policière, dont la première préoccupation en pareilles circonstances, est toujours, et dans tous les pays du monde, d'essayer de couvrir les assassins en coordonnant les témoignages pour présenter une version acceptable des fats. Ce qui n'est pas montré ici. Tel quel, Detroit reste néanmoins une oeuvre puissante et subversive. On attend qu'un réalisateur et un producteur français aient le courage de réaliser un film de cette envergure sur le massacre des Algériens du 17 octobre 1961 par la police française : Detroit sort sur les écrans au moment même où on commémore le 56ème anniversaire de ce crime d'Etat...
Eva G
Eva G

4 abonnés 62 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 octobre 2017
Une partie de l'histoire mise en images parfaitement mais il faut avoir le coeur bien accroché...! Certaines scènes sont violentes tant émotionnellement que visuellement. Pas de scène de violence gratuite. Bravo aux acteurs pour leurs jeux !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 18 octobre 2017
Un réalisme bien artificiel.

Singer le style documentaire en recourant à la caméra portée, mêler les images d’archives au récit pour insinuer l’idée d’une continuité entre les évènements mis en scène et la réalité historique, sont des moyens sûrement efficaces pour persuader le public d’une adéquation du récit au réel. Néanmoins, le caractère toujours fugitif, insaisissable, immaitrisable de la vérité est balayé par un récit trop structuré pour paraitre authentique.

Ce qui me gêne dans ce film est sa façon de multiplier les signes de fidélité au réel tout en le simplifiant à outrance, en lui ôtant sa consistance et sa complexité. Plus précisément, le film me parait trop maitrisé, ciselé et univoque pour ne pas donner une impression de fausseté dans sa description des évènements de 1967.

Le film se construit de façon très schématique en trois temps. Premièrement, il s’agit de proposer une vision générale des évènements de Détroit tout en esquissant rapidement le portrait des trois principaux protagonistes de l’histoire. Cette première partie a pour but de replacer les évènements de la deuxième partie (la perquisition et séquestration à l’hôtel) dans un contexte historique qui en est la cause et les explique.
Le deuxième moment du film est, suivant cette logique, la résultante d’une situation explosive, tendue. Or, si cette deuxième partie peine à fonctionner, c’est avant tout parce que le film ne s’est pas embarrassé de nuances dans sa description du policier blanc Philip Krauss.

En effet, le début du film le montre tirant sans trembler sur un « pillard » apeuré qui prenait la fuite. Malgré les remontrances de sa hiérarchie, il reproduit le même geste dans la deuxième partie du film. Ainsi, là où ses méthodes, sa « tactique », ses meurtres de sang-froid auraient pu être reliés au contexte historique, ils sont au contraire perçus comme une caractéristique inhérente à sa nature. Pour cette raison, son inhumanité n’est pas montrée comme une conséquence de la situation historique, comme l’expression passagère d’une folie meurtrière, comme un évènement malheureux dans un moment chaotique, mais comme un trait de sa personnalité. Cela a pour conséquence de minimiser l’influence du contexte historique là même où la première partie avait pour charge d’en rappeler l’importance.

Ce vulgaire méchant fait que la deuxième partie, qui était censée exprimer le Tout (la violence policière, les tensions sociales et communautaires, le racisme, l’angoisse) est ravalée au rang de simple fait divers. En un sens, il l’ « anecdotise ».
Cela ne serait pas en soi un problème si cette caractérisation grossière du personnage n’avait pour conséquence de jeter un voile de suspicion sur l’ensemble des dialogues prononcés dans le film.

En effet, tout parait alors manquer de subtilité, comme si le rôle des personnages était purement fonctionnel, sans vérité, juste au service d’un discours (pensons au policier blanc qui apparait tel un ange pour emmener le personnage à l’hôpital et dont la fonction est de contrebalancer l’image trop négative que le spectateur pourrait se faire de la police). Les différentes réactions face aux violences (réactions de rejet, d’approbation tacite, de fuite) donnent le sentiment d’être là pour remplir un cahier des charges, d’être un moyen de se prémunir contre d’éventuelles critiques et de diminuer le risque d’empiéter sur des sensibilités faciles à heurter. Cette volonté trop appuyée de nuancer apparait paradoxalement sans nuance, lourde et artificielle.
La troisième partie du film cherche alors à capitaliser sur le sentiment d’indignation née des deux premières. Mais là encore, les ficelles paraissent trop grosses : le policier noir est inquiété, tout semble penser qu’il devra porter le chapeau. Or cela n’est pas du tout développer par la suite. Il s’agissait juste d’un artifice pour provoquer un sentiment de dégout, et tant pis si cela passe outre les règles de vraisemblance. Au procès, un seul parti a le droit à la parole, afin de marteler aux spectateurs l’idée que la justice ne sera pas rendue. Ces facilités scénaristiques s’opposent en tout point au réalisme dont se réclame le film, qui aurait sûrement consister à se montrer un peu moins directif et unilatéral dans sa façon de convoquer et de faire naitre des sentiments.

Ce manque de vraisemblance est par ailleurs caractéristique de la deuxième partie du film. J’ai en effet trouvé assez peu crédible que la jeune fille blanche, persuadée que deux de ses compagnons viennent de se faire froidement exécutés puisse garder un tel calme lors de son « interrogatoire », et que personne n’ait à un moment l’idée de parler du faux pistolet ou tout simplement de dire la vérité, dans la mesure où le « tireur » s’est déjà fait abattre et ne risque plus d’être inquiété…

A ce manque de vraisemblance, s’ajoute aussi un manque d’intérêt pour les personnages, trop brièvement présentés dans la première partie. Il en résulte que les séquences apparaissent comme de purs moments de brutalité interminable. Si je ne suis pas partisan des jugements de valeurs alignés sur une grille de lecture morale, j’ai tout de même été gêné par la façon dont le film essaye de nous torturer en nous prenant en otage émotionnellement, quitte à installer une forme de connivence malsaine avec les policiers (certains rires ont retenti dans la salle lorsque l’on se rend compte qu’un des personnages a réellement été exécuté là où cela devait être une tactique d’intimidation). Finalement, la volonté d’horrifier, de susciter de la tension et de la crainte pour la vie des protagonistes est tellement évidente qu’elle ne met que davantage en lumière le peu d’attaches et de liens émotionnels qui nous relient à eux. En conséquence, la torture n’est pas celle que l’on éprouve lorsque l’on compatit pour le sort des personnages, mais celle qui nous oblige à assister à des scènes de violences longuettes, répétitives et ennuyeuses qui nous sortent du film en nous révélant trop ostensiblement les mécanismes par lesquels il essaie de susciter nos émotions.

Pour résumer, je dirai que le film échoue à créer une impression de réalité. Le caractère artificiel, trop méthodique, rhétorique, directif, de l’ensemble, la façon trop évidente de nuancer en recourant à des personnages fonctionnels qui sont eux sans nuances, desservent le film. Le fond et la forme paraissent en permanente contradiction, et nuisent à l’immersion dans une œuvre qui manque cruellement d’idées.
Yves G.

1 856 abonnés 4 065 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 octobre 2017
1967. L'Amérique est en effervescence. La guerre au Vietnam et la ségrégation raciale mettent le pays à feu et à sang. Pour maintenir l'ordre, la Garde nationale est appelée en renfort.

Le film de Kathryn Bigelow mérite les critiques élogieuses qui l'accompagnent. La réalisatrice oscarisée de "Démineurs" et de "Zero Dark Thirty" n'a rien perdu de son efficacité. Elle nous happe dans un récit haletant et ne nous en lâche pas durant 2h23. Et je le dis d'autant plus volontiers que je me plains souvent que les films sont trop longs.

Au cœur de "Detroit", étirée pendant plus d'une heure, quasiment filmée en temps réelle, la reconstitution de la nuit du 25 juillet 1967. Unité de temps. Unité de lieu. Unité d'action. Se croyant sous le feu des balles d'un sniper, une brigade de la police de Detroit appréhende une huitaine de jeunes gens qui font la fête dans un hôtel : des Noirs pour la plupart et deux jeunes filles blanches en rupture de ban et en quête de sensations fortes auprès de ces mauvais garçons. À la tête de la brigade, un policier ivre de violence, dont les traits poupins ne sauraient faire illusion illusion. Il forme avec ses hommes un concentré de racisme, de bêtise et de frustration sexuelle - devant ces Blanches si jeunes et si appétissantes qui se donnent à ces Noirs qu'ils méprisent.

Les critiques que vous lirez peut-être mentionnent le nombre de morts que laissera cette nuit sanglante. Le sachant, on a tendance à les décompter et à les attendre. De la même façon les critiques spoilent l'issue du procès qui aura lieu deux ans plus tard contre les policiers blancs. Je ne vous dirai ni l'un ni l'autre pour vous laisser profiter d'un scenario beaucoup plus ouvert que ne le sont ceux que la tyrannie du happy end condamne à un dénouement joué d'avance.

Une réserve toutefois. Kathryn Bigelow veut faire des événements - inspirés, comme il se doit, de faits réels - de l'Algiers Motel le produit inévitable d'un système raciste profondément ancré dans la psyché américaine et qui survit jusqu'à nos jours. C'est sans doute vrai. Mais, pour autant, quitte à paraître politiquement incorrect, cette récupération politicienne qui n'ajoute rien à la valeur cinématographique de "Detroit" me met mal à l'aise.
The Prestige
The Prestige

11 abonnés 23 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juin 2018
Détroit est un film dramatique voir horrifique. L'œuvre est visuellement et psychologiquement violente. Attendez vous à une sorte de huit-clos. Le film est prenant, captivant. Par contre au niveau de la réalisation... Il faut aimer ce style de cadrage non stable. Mais bon c'est fait exprès.
Chez B
Chez B

9 abonnés 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mai 2020
Beau film sur une histoire vraie lamentable..
Un peu longuet la scène principale par rapport au reste mais sinon film au top
Acteurs au top..
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