Derniers Avis : Mise à Mort du Cerf Sacré - Page 12
Mise à Mort du Cerf Sacré
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mondidi
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3,0
Publiée le 30 décembre 2017
C'est un film très Kubrickien dans la forme, les plans, l'utilisation du grand angle dans les lieu clos, la musique, ça peux paraître beaucoup, moi je trouve ça très élégant, très classe pour une fable macabre. Le problème c'est qu'il va jusqu'au bout de sa logique Il pouvait imaginer une bonne dizaine de solutions pour retomber sur ses pieds et ne pas tomber dans le piège tendu par son histoire
Glaçant, l histoire d une famille apathique qui affronte la culpabilité du non moins apathique patriarche. aucune fuite facile devant la vie et ses erreurs, il faut payer. tous les acteurs sont tres bien, le gamin qui joue le fils du défunt est extra, on a envie de lui casser a la tête et la realisation est aussi froide que cette famille n a rien de chaleureux.
l'histoire est à la limite du fantastique et du mystique. l atmosphère tendue est réussie et le jeune acteur est remarquable. dès la mise en place de l'intrigue.la mise en scène est trop longue et sans rythme. on l'a devine rapidement...et mon ennui demarre.
La pire daube que j'ai vue depuis longtemps. Un film qui ne raconte rien, qui ne dit rien, qui ne s'engage dans rien à part dans l'acte de regarder le nombril de son réalisateur. Prétentieux et bourré de cliché. Faire de l'art pour ne rien apporter, faire ressentir, interroger... a quoi bon? Du pur gâchis...
très partagée, un peu perplexe. Les acteurs jouent merveilleusement bien, une ambiance particulière dès le début, des personnages qui semblent sans émotions, monocordes, le suspens se fait sentir dès le début. Pour la 1ère partie je dirai que c'est un peu long. Pour la seconde, très étrange et parfois insupportable mais l'intrigue est présente. Si vous allez peu souvent au cinéma, n'y aller pas, choisissez un autre film.... pour les autres tentez le, mais pas un jour où vous n'êtes pas en forme car la climat qui y règne est très très particulier.
Je vous déconseille d'emmener des âmes sensibles voir ce film. Les scènes y sont choquantes et atroces. Je pense que la mention "déconseillé aux moins 10 ans" devrait apparaitre sur l'affiche ou au début du film.
C'est assez difficile d'émettre une critique pour une histoire pareille. Tout d'abord le film est extrêmement bien fait, il est soigné, de grande qualité et parfaitement interprété par les acteurs. Il y a de la tension, du suspens, des questionnements. On est vraiment tenus en haleine et intrigués. Le souci c'est que voilà encore une histoire complètement tordue, malsaine. Pendant la première moitié, c'est bien, c'est chouette et la deuxième moitié est sincèrement glauque et pénible.
A l'image de son titre, le nouveau film de Yorgos Lanthimos est à la fois intellectuellement stimulant, inutilement alambiqué et esthétiquement séduisant.
Commençons par l'aspect intellectuel : le scénario nous égare un bon bout de temps sur des fausses pistes avant de se préciser progressivement, pratiquement à notre corps défendant, tellement l'intrigue est dérangeante et surréaliste. A ce titre, on en profite bien mieux si on ne connait rien de son propos.
Sans dévoiler son pitch, je dirais seulement que le film m'a beaucoup plu, donnant une incarnation cinématographique au thème de l'irruption du sacré dans le réel, sujet fort peu traité au demeurant. Sa rigoureuse logique interne est à la fois terrifiante et plaisante. Elle conduit inévitablement à la question : "Nom d'un chien, que ferais-je moi-même à la place de Steven ?".
La stimulation intellectuelle engendrée par le scénario de Lanthimos sera pour certains peut-être un peu gâchée par une inutile sophistication : la scène d'ouverture sur une opération à coeur ouvert en est un bon exemple. D'autres jouiront de la beauté esthétique ahurissante de certains cadres, de l'utilisation rigoureuse des symétries et de la photographie glacée mais somptueuse.
Le cinéma de Lanthimos n'est pas un cinéma de sensation, c'est un cinéma de réflexion. C'est surtout à ce titre qu'il peut être comparé à celui de Kubrick. Si on accepte ce postulat, alors il procure un plaisir certain.
Déception énorme et à la hauteur de l’attente placée dans le nouveau film du cinéaste grec peu commun Yorgos Lanthimos après les excellents « Canine » et « The Lobster ». Après des œuvres totalement originales, pleines de sens et intrigantes comme jamais, il nous perd dans un pensum poseur et prétentieux de deux heures. Cent vingt minutes interminables et absconses durant lesquelles on lutte pour ne pas s’endormir et où le générique de fin arrive comme une délivrance. On peut être sous le charme une petite demi-heure en se demandant où tout cela va nous mener mais on décroche vite à force de scènes inutiles et étirées jusqu’à la nausée ; d’ailleurs on pourrait facilement retirer une quarantaine de minutes au film que ça n’y changerait rien. « Mise à mort du cerf sacré » est un film refermé sur lui-même et opaque qui, sous couvert de s’inspirer vaguement d’une tragédie grecque, nous ennuie et nous consterne au lieu de nous livrer des clés de compréhension indispensables à sa bonne lecture. Ou alors un film qui s’adresse à une catégorie de spectateurs bien particuliers dont on ne fait pas partie !
Sur le fond, tout juste peut-on percevoir la notion de sacrifice mise en branle, le problème de la culpabilité énoncé et très certainement la destruction de la cellule familiale contemporaine en point d’orgue. Mais de quoi parle et que dénonce Lanthamos au juste ? Difficile à dire avec certitude, ce qui pose déjà un problème, film dit sérieux et d’auteur ou pas. La loi du Talion ? Que chaque faute doit être payée ? Le nihilisme d’un monde contemporain décadent et malade ? Tout ça à la fois ? Ou peut-être et surtout pas grand-chose à part le sens qu’à bien voulu lui donner le metteur en scène. Après une Palme d’or pour « The Square », le Jury du Festival de Cannes cette année s’est vraiment montré totalement à côté de la plaque en donnant à cette purge le Prix du scénario. Nicole Kidman et Colin Farrell étaient déjà présents en compétition ensemble à l’affiche du film de Sofia Coppola, « Les Proies », où ils avaient une classe et une prestance tout autre dans un film visuellement beau et relativement agréable. Ici, ils tombent bien bas et se retrouvent à jouer des ersatz de fantômes dans un supplice moral pour le spectateur en débitant des dialogues absurdes sur un ton monocorde dans un film aberrant de condescendance. L’audace thématique des précédentes œuvres du cinéaste semble bien loin. Il se perd ici et nous avec. Galvanisé par son art, il agace de prétention et de vanité.
Dans un cadre typiquement américain (réussi certes) de grande ville anonyme, il enferme ses personnages dans des plans larges où ils semblent minuscules comme écrasés par le poids de sa réalisation. On a l’impression de les regarder à travers le judas d’une porte. Des cadrages alambiqués faits de plans en contre-plongée ou de travellings vertigineux, assaisonnées d’une musique stridente et volontairement étrange, viennent confirmer ce que l’on pense une fois la projection terminée. Lanthamos s’est fait son petit plaisir d’auteur (un peu comme Aronofsky avec Mother ! ») en oubliant complètement celui du spectateur tout en riant de son intelligence. Le seul sens de ce film (hormis si l’on est un spécialiste des tragédies grecques d’antan et de leur sens) est bien celui qu’a voulu lui donner son auteur. Il parvient sporadiquement à créer le malaise par l’ambiance étrange instaurée. Mais on se demande vite la finalité de tout ça. Vainement. On est face à du scandale pseudo-chic et pseudo-choc pour bourgeoisie en mal de sensations. On a, de plus, la désagréable impression de se voir donner une leçon de cinéma et de vie. Et quand l’incongru n’a plus aucun sens et que le fantastique s’invite dans la partie, las, on décroche totalement. Un film de festival dans le plus mauvais sens du terme, égoïste et fermé comme une huître, qui s’avère un (gros) coup pour rien pour son auteur.
On passe un moment pénible, éprouvant. La forme façon "exercice de style esthétique"ne suffit pas à nous faire oublier la vacuité du propos. Fabriquer tout un tas d' images lechées, mais pour raconter quoi ? Quelle prétention. Et c'est interminable.
Je suis encore hanté par la vision de ce thriller surréaliste qui, à tort ou à raison, rappelle la pesanteur de PROVIDENCE d’Alain Resnais. Les personnages tiennent des propos hallucinants avec une retenue remarquable, et la mise à mort proprement dite est insoutenable dans son suspense. Barry Keoghan est sublime et pasolinien, un comédien sans physique avenant qui dégage une aura érotique toxique. Un dilm sous-estimé qui marque après coup.
Est ce le dernier soupir du pauvre cerf abattu ? Non que des bâillements...Tout est poussif comme dans les zones Z que sont les films d'horreurs actuels. Par exemple, la musique ne renforce plus une situation, elle suggère une émotion. Après la bonne surprise de Wind River, Cannes est redevenu Cannes (chiant).
C’est bizarre : je n’ai rien ressenti à ce troisième film d’un réalisateur que j’aime suivre. Après avoir lu quelques critiques, compris la notion du sacrifice dans ce film et de l’individualisme foutraque qui en découle, donc, pour exorciser ce film, je me suis fait des spaghettis bolognaise, je me suis branlé, et me suis filmé dans un couloir au ralenti. Comprend qui veut.
Un bon film un peu angoissant sur la vie d'une famille de chirurgiens. Le papa se lie d'amitié avec un jeune homme qui a perdu son papa lors d'une intervention et ils vont se présenter leurs familles respectives et les ennuis vont commencer à voir le jeu des acteurs est excellent