The House That Jack Built
Note moyenne
3,6
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184 critiques spectateurs

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20 critiques
Trier par :
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Laurent M.
Laurent M.

8 abonnés 75 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2018
Avec Lars von Trier je n'ai pas d'attente, sinon celle d'être surpris, bousculé, subjugué, emporté, comme ça a été le cas avec "Breaking the Waves", "Dancer in the Dark", "Dogville"... Ce film ne fait pas exception à la règle, et à chacun de ses films je me dis que ce réalisateur est vraiment exceptionnel. Cette fois-ci c'est osé, dérangeant, gore, violent... mais dans la pure veine d'un von Trier.
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 janvier 2019
Pas réellement adhéré voir ennuyeux. Et que de longueurs ... pénible ! Scènes chocs, subversives et n'apportent pas grand chose. 1/5 (pas plus).
Miltiade
Miltiade

50 abonnés 178 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 novembre 2018
« Nymphomaniac » était abominable et bête. « The house that Jack built » s’inscrit dans son exacte continuité. Ça commence plutôt bien pourtant : l’humour est très noir, mais fait encore rire. Mais à force de provocations de plus en plus extrêmes, le rire du spectateur s’étrangle. Puis ses yeux se ferment : Lars von Trier va trop loin. Les jeux macabres qu’il décrit, le discours nauséabond tenu par son personnage (illustré selon sa nouvelle méthode de montage – cf « Nymphomaniac » – de photos tirées de Google images), sont tellement atroces que le film en devient irregardable.
Complètement mégalomane, Lars von Trier fait en plus au travers de ce serial killer son propre autoportrait. On peut reconnaitre que c’est l’un des rares cinéastes qui cherche vraiment à bousculer ses spectateurs (comment ne pas penser que ce film est dangereux pendant la projection ?), ce qui serait quelque part admirable… si ce n’était pour raconter en fait des banalités, ici sur le mal.
Jean-Flavien P
Jean-Flavien P

30 abonnés 44 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 octobre 2018
L’histoire d’un tueur en série vu dans son for intérieur.
Film ultra violent (âmes sensibles s’abstenir), ambigu notamment dans ses multiples thèmes qui prêtent à débat. Œuvre qui mérite certainement plusieurs visions pour la comprendre dans une tentative de compréhension personnelle. Intéressant donc comme on peut s’attendre d’un Lars Von Trier. Tout à fait le genre de films dont on a envie de discuter dès la fin de la projection.
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 octobre 2018
Un film de Lars Van Trier est toujours un évènement que l’on attend. Le réalisateur fait son retour avec un tout aussi sulfureux « The House that Jack built » que ne l’était son précédent opus « Nymphomaniac ». Bien évidemment, la patte du réalisateur est reconnaissable immédiatement avec ces alternances d’images d’animation ou documentaire, la prégnance de la musique, et surtout la cruauté quasi mystique de l’anti-héros héros Jack. Le film démarre comme « Nymphomaniac » sur une confidence entre Jack et un autre protagoniste, auquel le psychopathe névrotique raconte ses forfaits abominables dans un lieu humide que l’on découvre à la fin. Le propos fait hommage à toute l’œuvre du cinéaste qui truffe son récit de références explicites à ses films.

Pour autant, la mise en scène verse dans une sorte de thriller horrifique où l’on pense à des séries Z comme « Hostel » ou «Saw» qui se complaisent dans l’exposition des pires tortures que l’on puisse infliger aux victimes. Naturellement, Lars Von Trier va au-delà de la simple déclinaison des crimes commis par un dégénéré. Il engage une réflexion qu’on lui connaît déjà sur la place de la morale et de Dieu dans l’humanité, et la justification quasi nietzschéenne du mal. L’humour noir accompagne ce récit dense mais jamais trop long où les discours habitent des scènes crues et insoutenables pour certaines.

12 ans de la vie de cet horrible Jack sont racontés autour d’une maison qu’il n’arrive pas à finir. On imagine qu’il s’agit d’un Temple aux vertus tout autant déistes que criminelles. Le fil du récit est déroulé pendant presque deux heures et demi avec progressivement, l’advenue espérée de la lumière et de la rédemption.

Ce nouveau Trier choquera, ennuiera, ravira. Bref, comme à son habitude, le cinéaste danois ne fait pas dans la demi-mesure. En tous les cas, pour nous, ce « The House that Jack built » aura été réjouissant.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 octobre 2018
Il y a quelque chose d'effroyablement triste dans la façon dont Lars von Trier saborde son talent au fil du temps.

Les petites provocations du film (dont l'ablation d'un sein dans l'indélicate intention d'en faire un porte-monnaie, une fois la peau tannée) ne paraissent finalement que roupie de sansonnet face à l'incroyable naufrage en continu que constitue la filmographie de Lars von Trier.

Le nouvel opus de l'âme damnée danoise se situe dans le prolongement de l'exercice précédent, l'inégal et indécent Nymphomaniac : scènes tirées d'une même vie à plusieurs années de distance, voix off omnisciente, focus sur une addiction mal contrôlée, le tout entrelardé de considérations diverses sans grand rapport avec le schmilblick (Glenn Gould, Gauguin, les nazis, Klimt, les cathédrales...).

Pour ma part je n'ai pas vraiment ressenti de malaise en regardant ce film censé en générer. La logorrhée incontrôlée du personnage principal devient au fil des séquences de plus en plus ennuyeuse, et à l'initiale curiosité malsaine succède vite un ennui carabiné.

La descente finale aux Enfers n'est au final suivi que d'un oeil attristé, bien loin de l'effet dantesque qu'elle est probablement destinée produire.

Peu dérangeant, ponctuellement séduisant, The house that Jack built finit par paraître inutile, tant l'ego malade de son auteur en vient à contaminer son oeuvre. Une petite chose.
Alice025

1 887 abonnés 1 499 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2018
Ce qui est sur, c'est que ce film est surprenant ! Globalement, j'ai aimé l'histoire et la très bonne interprétation de Matt Dillon en tueur en série. A travers cinq « incidents », nous y découvrons l'intimité de Jack, ses meurtres, sa façon de penser, de fonctionner, de juxtaposer ses crimes et l'art comme une chose à part entière. Et c'est ça qui est vraiment intéressant dans ce film, c'est d'analyser la psychologie du tueur. Pour lui, un meurtre, c'est de l'art. Et il va tenter de nous faire comprendre son ressenti par plusieurs métaphores comme en comparant la putréfaction à du raisin, ou bien en comparant aussi son addiction face à l'ombre de soi-même sous des réverbères.
Concernant les meurtres en eux-mêmes, certains sont assez glauques mais n'oublions pas que c'est simplement une œuvre de fiction, donc la polémique autour de ce film est totalement inutile.
Ce que je reproche à l'histoire, c'est sa longueur. Ce qui fait sa force devient par moment lassant à force de répétition, le spectateur décrochant par moment.
Le nouveau Lars Von Trier traite donc d'un sujet connu mais avec une mise en scène remarquable, dommage qu'elle n'ait pas été un peu plus raccourcie.

cinephile-critique.over-blog.com
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 octobre 2018
Présenté hors-compétition au dernier festival de Cannes, "The House That Jack Built" n'a pas manqué de faire scandal sur la Croisette, sept ans après sa dernière venue pour "Melancholia". En effet, plus d'une centaine de spectateurs aurait quitté la salle de projection, choqué par les meurtres perpétrés à l'écran. Attention, film interdit aux moins de 16 ans.
C'est l'histoire de Jack, un architecte serial-killer qui considère chacun de ses meurtres comme une oeuvre d'art. Il n'agit pas dans le but de faire du mal mais plutôt pour assouvir un besoin de création qui pèse en lui. Par le biais de cinq incidents, on découvre ses différentes facettes et obsessions, ses risques encourus ainsi que son désir profond de créer sa maison.
Certains crient au chef-d'oeuvre alors que d'autres sont offusqués. Moi, je ne sais pas trop quelle doit être ma réaction. Quelques idées m'ont plu mais le sens général m'a paru trop flou et l'éloge à la violence arrive vite à saturation, si bien qu'on ne sait plus pourquoi on est venu voir ce film (peut-être que c'est là son but ; nous déstabiliser face à nos attentes de spectateurs amateur d'hémoglobine). Cinéaste de la transgression, il aime détruire et bouleverser les images et dès le début, il joue avec nos connaissances du genre et nos attentes envers le film de serial-killer. Il s'agit du premier incident lors de la scène avec Uma Thurman : on sait ce qui va se passer mais on ignore quand ni comment et en cela, il interroge notre propre rapport à la violence via une malice intrinsèque.
Il vient également parsemer son film de peintures et d'images d'archives répondant aux volontés d'"artiste" de son personnage principal. Dante, Goethe ou encore l'architecte de Hitler ; on sent une volonté de vouloir justifier l'innommable et l'horreur par le vecteur de la prouesse créative. C'est comme si le film déconstruit par son montage ce que le personnage tente de construire, notamment avec les grandes discussions philosophiques de Verge, l'interlocuteur invisible de Jack. L'art vient justifier le meurtre et est ici porteur d'une morale mais on regrettera le côté auto-complaisant lorsqu'il se met à diffuser les images de ses meilleurs films pour montrer la violence fictive.
Malgré tout ces côtés apparement pensés et digne d'un cinéaste de cette envergure, on assiste à un film gore dont certaines scènes sont difficiles à avaler, extrêmement long avec des dialogues interminables. L'humour noir est l'outil propre au film et permet avant tout de prouver à quel point cet anti-héros est ridicule et bourré de TOC. Même si Matt Dillon a un côté très dérangeant, ça ne suffit pas pour trouver l'intérêt à cette violence gratuite, excessive, perverse et malsaine. Le but est peut-être de nous pousser à bout, de nous prouver notre humanité face à un excès sans limites de violence ? Ce qui est sûr, c'est que je préférais l'esthétique picturale de ses précédents films plutôt que cette nature morte brute et malade. Ah oui, et le rabâchage des images des camps d'extermination disant que ce fût le sommet d'une forme d'art, moi, je dis simplement non ! Surtout lorsqu'on sait les propos qu'a tenu le cinéaste par rapport au nazisme...
En soit, "The House That Jack Built" provoque quelque chose en nous et sa mission est réussie. Mais n'allons pas appeler chef-d'oeuvre un film aussi macabre, auto-suffisant et répétitif...
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 octobre 2018
J'ai grandi avec Lars Von Trier. Ses premiers pas au cinéma coïncident avec la naissance de ma cinéphilie. Je me souviens encore de "Breaking The Waves", vu en 1996 lors de ce qui était à l'époque une des toutes premières séances du matin. J'étais tombé immédiatement amoureux d'Emily Watson et lui avais prédit le destin d'une star. Je me souviens de "Les Idiots", de sa folle liberté, de son audace transgressive. Je me souviens de "Dogville", de sa mise en scène épurée, de l'intelligence machiavélique de son scénario. Je me souviens, plus récemment de "Melancholia", de ses premiers plans, d'une beauté plastique digne d'un tableau de maître, de la beauté catatonique de Kirsten Dunst.

Et puis je me souviens aussi de "Antechrist", de mon incompréhension face à ce long huis clos, de mon dégoût devant ce sexe mutilé filmé en gros plan. Je me souviens de "Nymphomaniac", d'une longue succession de Scènes SM mettant en scène Charlotte Gainsbourg, dont ni la douleur ni le plaisir ne m'étaient compréhensibles.

C'est donc lesté de tous ces souvenirs, bons ou mauvais, que j'ai abordé le dernier film du maître danois qui fit, comme de bien entendu, un scandale au dernier festival de Cannes. Comment aurait-il pu en être autrement pour un réalisateur qui y avait tenu, neuf ans plus tôt, des propos pour le moins ambigus sur le nazisme ? Car, stratégie inconsciente ou volonté délibérée, Lars Von Trier choque et y prend manifestement du plaisir.

"The House That Jack Built" ne laissera pas indifférent. On y voit un tueur en série (Matt Dillon, qui a bien vieilli depuis "Rusty James" et dont la carrière prometteuse a été cannibalisée par ses quasi-sosies James Carrey et Matthew McConaughey) d'une cinquantaine d'années raconter cinq de ses crimes. Le procédé n'est pas d'une grande subtilité. Il permet au scénariste de coller bout à bout cinq historiettes - qui auraient tout aussi bien pu être montées dans un autre ordre. Il présente surtout, du point de vue du spectateur l'inconvénient de scander ce film de deux heures trente en cinq tranches de trente minutes environ chacune, qu'on accuse l'une après l'autre comme autant de passages obligés d'une pièce en cinq actes.

Qu'y voit-on ? Un tueur en série qui en rappelle d'autres. Au premier chef Patrick Bateman, le héros de "American Psycho", qui commettait en toute impunité des crimes sordides. On ne sait d'ailleurs ce qui est le plus dérangeant de la barbarie de ses crimes (une automobiliste en panne tuée à coups de cric, une mère et ses deux enfants tuées à la carabine comme du gibier de chasse, une femme dont Jack découpe les seins parfaits...) ou de l'impunité dans laquelle cet assassin, peu soucieux de couvrir sa trace, les commet. Le châtiment, s'il arrive lors d'une tardive catabase (à vos dictionnaires !) patauge dans des références mythologiques sinon psychanalytiques qui pèsent des tonnes.

Les crimes en série de Jack sont racontés avec un humour pince sans rire, un second degré, qui tout à la fois en atténuent la monstruosité (on ne sursaute jamais pas plus qu'on ne s'angoisse) et en accroissent l'inhumanité (Jack ne tue pas des êtres humains mais traite des "matériaux"). Car, en commettant ces crimes, Jack entend signer un geste d'artiste. Délire psychotique où Lars Von Trier, mi-lard mi-cochon, fait mine de suivre son héros. Et c'est là qu'on décroche. Définitivement. Car s'il n'est pas question d'imposer à un artiste le respect d'une quelconque moralité, si le beau comme le laid, le sublime comme le sordide, peuvent et doivent être montrés, l'art ne saurait avoir pour objet de glorifier le laid, de magnifier le sordide. La complaisance de Lars Von Trier, le plaisir malsain qu'il prend à choquer le bourgeois (qui en a hélas vu d'autres) sont les limites de son génie. Il les a dépassées. Puisse-t-il dans ses derniers films comprendre que son talent s'y égare.
Ange A.
Ange A.

57 abonnés 54 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 octobre 2018
L’homme ne serait-il pas un iconoclaste en puissance, un briseur de son propre imaginaire qui comme Jack, le personnage central du film, à le désir de construire sa « maison » (l’oikos) dont il a une image idéale mais qu’il détruit sans cesse sans jamais parvenir à l’achever et que la seule maison qu’il parvient à bâtir est une maison faite de cadavres symbolisant la mort, peut-être sa propre mort, une mort libératrice. Un film à différent degré de lecture dont il faut avoir souvent les références culturelles et philosophiques pour en comprendre l'essence. Platonisme, art pictural, nihilisme, autant de clés pour déchiffrer l'univers "Lars von Trierien".
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 février 2019
Lars von Trier, incontestablement, tenait à nous proposer un film d'une noirceur, d'une angoisse sans concession ! Et bien, on ne peut que constater qu'il y est indéniablement parvenu. Matt Dillon quand à lui, nous livre une performance remarquable avec son personnage de Jack, tueur en série psychopathe. Jack pendant tout le déroulé du film, nous fait part au travers de ces dialogues intérieurs avec Verge, de ces impressions, ces ressentis, ces pensées, ces auto-analyses des meurtres qu'il met en scène, les considérant comme une œuvre d'art et qu'il commet de sang froid, avec une barbarie et une sauvagerie sans pareil pour chacun d'entre eux. Lars von Trier, arrive parfaitement à transmettre la solitude psychologique et intérieure à laquelle est confronté le personnage, malgré les conversations avec Verge. Ce film est une véritable analyse sur les dérives mentales de la nature humaines, pouvant conduire à des des actes d'une folle et redoutable cruauté.
Maite.ferhat
Maite.ferhat

81 abonnés 48 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 octobre 2018
Ce film est un ovni artistique!
Il met en parallèle l'art et la mort, fait des hypothèses, des suppositions, et les met en lien. Il serait difficile de comprendre le film si on se contente d'une simple lecture. Il faut laisser Jack nous plonger dedans, et voir plus loin que les simples images, parfois trash.
Rien n'est gratuit, tout est recherché, travaillé et justifié.
Je suis admirative devant un tel exploit. J'ai ressenti de l'amusement, du dégoût, de la peur, de l'empathie. Je me demande si finalement, ce film n'est pas une vaste comédie mise en scène par ce bizaroïde Lars Van Trier.
Il y a une intelligence profonde derrière tout ça, maîtrisé de A à Z, avec des références culturelles diverses (cinéma, musique, littérature).
Quelle performance artistique! Et ce Matt Dillon, un acteur incroyable.
Etienne G
Etienne G

69 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 octobre 2018
Un artiste peut-il nier la beauté dont les ténèbres peuvent être le terreau, par peur, souci opportuniste, d’effrayer son public? Une vision artistique le reste-elle si elle laisse la morale s’inviter dans le processus créatif? Ce film est une réflexion sombre et libre sur l’Art et le spectre le plus large possible de la légitimité de cette création artistique. Ce film déplait volontairement par sa violence pour plaire à celles et ceux qui passeront outre et y verront un coup de pied franc mais honnête dans le cadre des consciences en évolution. Qu’est-ce qui est horrible et mal aujourd’hui et pourquoi? Je comprends que le film déplaise si on ne fait aucun pas vers lui et le subit. J’ai détesté les scènes de violences physiques et psychologiques mais je me suis senti respecté sur un plan intellectuel parce que j’ai du remettre en question ma vision morale du bien et du mal, de l’agréable et de l’horreur, de la liberté, à travers un film brut mais diablement malin qui me fait confiance pour questionner nos conventions de sociétés, quitte à y revenir pour mieux les apprécier.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 octobre 2018
Un film dans le voyeurisme. Celui du réalisateur,

Au premier abord c'est un fil, impétueux en 5 chapitres.
Mais la violence de l'image est un miroir du réalisateur dans la perdition.

C'est une ode aux films précédents; d'ailleurs ils sont remis en cadre.
La descente aux enfers est bien contée.
Antoine D.
Antoine D.

47 abonnés 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 octobre 2018
Son récit prend la forme, par moment, d’un documentaire où l’artiste (psychopathe) défend son art (tuer des gens) en discutant avec Verge comme dans un essai philosophique. Mais la mise en scène du danois fait que ce rythme ne baisse jamais et nous implique dans la peau du tueur grâce au personnage et à l’interprétation de Matt Dilon.

Un OVNI qui aura créé du scandale notamment sur la Croisette durant la conférence de presse, un très bon film qui nous donne la nausée, bref du Lars von Trier.
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