Hostiles
Note moyenne
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642 critiques spectateurs

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Yoann Cool
Yoann Cool

4 abonnés 108 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 octobre 2018
J’attendais beaucoup de ce film au vu des critiques. Décors splendids , univers prenant , beau casting , tout pour faire de ce film une œuvre puissante sur le pardon et la redemption .
Malheureusement, le film s’étire en des scènes à rallonge et déclenchent parfois l’ennui ou on finit par attendre la fin . Dommage car les acteurs sont tous formidables mais la mise en scène est longiligne ou aucun coup de théâtre n’est à prévoir hormis celui de la lenteur. On devine la suite de chaque scène . à noter la fin superbe et tout en finesse.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mars 2018
A force de se flageller et de demander pardon, le cinéma américain tourne son western en panoplie de contrition. Les paysages sont magnifiques (décors naturels, évidemment !), comédiens et comédiennes apprêtés pour le sujet, et la mise en scène langoureuse qui s’accorde à cette mission en rémission pour un soldat devant escorter un chef indien, à la veille de sa mort. Les deux hommes se sont sauvagement combattus et la haine demeure encore dans leur regard quand débute le chemin de croix. Pénitence pour le héros d’autrefois dont la conduite intérieure le mène à un examen de conscience approprié sur ce qu’il l’animait autrefois. Que le cinéma réfléchisse sur cette Histoire cruelle et dévastatrice ne manque pas de panache, mais le faire de manière aussi angélique, voire candide, amenuise la force du propos. Que dire alors du jeu monotone de Christian Bale contrebalancé par l’interprétation assez juste me semble-t-il de Rosamund Pike victime de la barbarie indienne, mais pleine d’une charité chrétienne que le western d’aujourd’hui se charge de mettre en scène.
Pour en savoir plus :lheuredelasortie.com
Jonathan P
Jonathan P

73 abonnés 395 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2018
Bouleversant de beauté et de cruauté. Une splendeur terriblement actuel. Scott Cooper, mais en scène la souffrance du passé et du présent avec une telle virtuosité que cela semble imparable de rester à quai. Voilà un western qui résonne fort sur les États-Unis d'aujourd'hui. La violence ne date pas d'aujourd'hui loin de là. Mais cette violence n'a pas forcément changé, malgré le temps qui passe. Rares sont les chemins, où la vie et la mort se partagent ainsi. Hostiles est à ce jour surement l'un des plus grands rôles de Christian Bale, lui qui possède déjà une filmographie incroyable débutant chez Steven Spielberg, puis Jane Campion, Todd Haynes, Christopher Nolan, Terrence Malick, Werner Herzog, Michael Mann, Zhang Yimou, Ridley Scott, on le retrouvera dans le prochain film d'Adam McKay grimer en Dick Cheney. Car à travers tous ces rôles Bale a cette capacité comme Matthew McConaughey, celui de pouvoir en fonction du rôle changer d'apparences et disparaître derrière le personnage. Scott Cooper le sublime dans ce western mélancolique il semble à tout point imparable de ne pas tomber fou amoureux de ce capitaine en fin de carrière. Un bout d'humanité accompagne cette dernière escapade vers les territoires sacrés des classiques instantanées. La suite sur Boulevrdducinema.com
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mars 2018
Christian Bale est le capitaine de cavalerie Joseph Blocker. Nous sommes en 1892 et il est chargé, avec un petit groupe, d’escorter le chef de guerre cheyenne Yellow Hawk sur ses anciennes terres tribales afin qu’il y vive ses derniers jours. Une femme qui vient de voir le massacre de sa famille sous ses yeux, le rejoint sur sa route. Depuis quelques années, nous découvrons des westerns d’un nouveau genre. Plus noirs, plus violents, plus psychologiques et visuellement superbes, ils sont encore d’une rareté précieuse. A l’image de Brimstone de Martin Koolhoven, sorti l’année dernière, ce nouveau long-métrage de Scoot Cooper s’avère tout aussi délicat dans l’attention accordée à sa mise en scène. Les plans et la photographie sont sublimes. S’il n’est pas révolutionnaire, le scénario est merveilleusement bien porté à l’écran. Mais les éloges d’Hostiles vont surtout au casting. Christian Bale aborde un personnage à la fois déchu, porté par les préjugés mais bon. Rosamund Pike dévoile ici sa meilleure performance en laissant évoluer la complexité de son personnage au fil des jours. Wes Studi, Adam Beach ou encore Jesse Plemons ou Ben Foster sont une réelle plus-value à la virilité d’Hostiles. Même le jeune Timothée Chalamet, actuellement dans Lady Bird et Call Me By Your Name, est crédible dans la peau du soldat Dejardin. Hostiles est western qui retient sa douleur dans les silences mais qui sait mesurer ses tensions pour toujours nous captiver et c’est un grand moment de cinéma.
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lhomme-grenouille

3 616 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 mars 2018
S’il y a bien une qualité qu’on ne peut – il me semble – pas renier à cet « Hostiles », c’est bien sa forme très léchée. Ah ça ! C’est magnifique. Pour qui voulait une belle balade dans l’Ouest sauvage, il/elle risque d’être servi. Mention spéciale pour la photographie qui rend vraiment justice à ces paysages tout en nuances mais aussi et surtout à cette science du mouvement qui donne toujours du relief à l’espace. Il n’est pas rare qu’un léger traveling à fleur d’herbe ou bien encore qu’un simple mouvement ascensionnel parvienne à rappeler toute la profondeur de ces lieux. Joli boulot aussi pour tout ce qui relève des défilements différenciés. Je pense notamment à ce magnifique plan en introduction où l’avancement léger de la caméra en direction de la cabane des Quaid est dépassé par l’avancement un peu plus rapide des cavaliers comanches : pour le coup je trouve qu’en termes de dynamisme de cadre, d’annonce de la péripétie et de mise en perspective du lieu et de l’action, c’est juste ultra efficace. Je pourrais dire la même chose de la musique. Je pourrais dire la même chose du montage qui sait prendre son temps et imposer son rythme. Je pourrais dire la même chose du casting au fond vraiment pertinent… Mais bon, pourtant pour moi, ce film, globalement, il n’a pas marché. Et s’il n’a pas marché c’est qu’à mon sens, il y a un aspect de la forme qui n’a pas été à la hauteur, et cet aspect c’est l’écriture. Bah oui : on l’oublie trop souvent, mais l’écriture c’est aussi de la forme. Or, là dans ce film, j’avoue que j’ai du mal à comprendre la logique et la pertinence de l’écriture. Déjà, j’ai un premier gros problème avec le fil conducteur de l’intrigue. Joe est un soldat qui a perdu beaucoup de compagnons d’armes à cause des Indiens. Il les déteste, mais il se doit d’en escorter un jusqu’à sa réserve pour qu’il y soit libéré. Difficile de ne pas voir le cheminement annoncé. De la haine, Joe va progressivement passer par une phase de remise en question au contact avec son prisonnier et à la fin de la destination, il ne sera plus le même homme. Le schéma est tellement connu que c’était comme si tout le chemin jusqu’à la réserve indienne avait été balisée comme une piste d’aéroport. Alors après, ce n’est pas forcément un souci de s’aventurer sur un chemin ultra-connu, mais encore faut-il que ce chemin soit agrémenté de quelque-chose qui sache compenser ce manque d’originalité. Seulement, sur ce plan là, « Hostiles » est aux abonnés absents. Le chemin est long. Sans surprise. Il est dilué par une plâtrée d’événements qui ne disent rien de neuf sur la situation et qui viennent rallonger une sauce déjà pas bien épaisse. Parmi ces moments là, le passage dans le village à mi-chemin est interminable. Voilà qu’en plus cet arrêt est un prétexte pour rajouter un nouvel élément d’intrigue ( spoiler: le convoi du prisonnier Wills
) pour lequel – là aussi – on voit toute une guirlande d’atterrissage s’allumer. Et bien évidemment ça ne manque pas : plus d’une heure d’intrigue se retrouvent ajoutée ; une heure de téléguidage sans surprise et surtout sans véritable évolution. D’ailleurs, c’est peut-être même sur ce dernier point que j’ai eu le plus de souci avec cet « Hostiles » : l’absence de véritable évolution. En gros, il ne faut pas longtemps pour voir le revirement s’opérer chez Joe. Même chose pour Quaid. Du coup, l’étalement de cette intrigue sur 2h13 est pour moi incompréhensible. Surtout que la teneur du propos est au fond assez simple et très peu creusée. Comme un signe assez révélateur d’ailleurs, la conclusion du film me semble totalement déconnectée du reste du propos, comme s’il avait fallu broder quelque-chose d’autre à côté du propos principal parce qu’au fond on était un peu à sec. ( spoiler: Bah oui ! Réfléchissons deux secondes à cette fin pour ceux qui l’ont vu. En guise de conclusion, on montre comment Joe décide finalement d’accepter de retenter une aventure familiale – retenter de s’attacher à des gens – en grimpant finalement dans le train. Seulement voilà, le personnage qui était confronté à cette problématique de reconstruction familiale, ce n’était pas Joe, c’était Quaid ! Or, dans cette fin, Quaid est celle qui est motivée pour refonder une famille ! La scène aurait eu du sens si ça avait été elle qui aurait refusé de monter dans le train pour finalement y monter au dernier moment ! Seulement, c’est Joe qu’on fait monter dans le train. Et on ne nous explique même pas pourquoi il refuse d’y monter à la base. A aucun moment on évoque une barrière quelconque l’empêchant de fonder une famille. Au contraire, on nous a montré durant toute la deuxième moitié du film que son amour grandissant pour Quaid est l’élément qui lui a permis de s’éloigner de la haine qu’il avait pour les Indiens. Du coup, qu’il refuse de monter dans le train n’a pas de sens ! Et ce refus n’est même pas justifié par le film. Il est juste acté, simplement pour permettre à cette histoire de finir sur un acte fort - certes bien fichu et émouvant – mais totalement déconnecté et incohérent au regard du reste du film.
) A dire vrai, je trouve que la fin dit beaucoup de choses de ce qu’est en fait ce film. C’est un film qui ne marche qu’en s’appuyant sur des mécaniques ou des ressentis déjà connus ailleurs. Que ce soit dans ses atmosphères que dans ses personnages, il ne cesse d’exhumer – en en reprenant les codes – des émotions générées ailleurs. Ça pourrait ne pas être un problème – après tout, s’il y a de l’émotion c’est chouette – si l’ensemble avait su être plus cohérent, plus fouillé et surtout moins dilué. Parce que oui – et ça m’emmerde presque de le dire mais ce fut pourtant malheureusement le cas – « Hostiles » est un film que j’ai trouvé beau et léché mais profondément vide et chiant. Alors oui, j’aurais aimé lui laisser le bénéfice du doute parce que j’aime bien quand on fait un tel effort de forme, mais je ne peux décemment pas vous recommander un film qui m’a perpétuellement fait lutter contre le sommeil. Bon alors après, ce n’est que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 mars 2018
Un pur chef d'oeuvre ! Un oeuvre contemporaine qui allie passé et actualité au sujet de la différence et la rédemption. Les acteurs sont sublimes, la photographie est sublime, la musique est sublime. Bref, tous ces ingrédients nous offrent une experience sublime et très forte sentimentalement parlant. Bref je recommande ce film pour tous, qui, pour moi, deviendra un classique !
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 28 mars 2018
Film grandiose par ses décors naturels mais plutôt ennuyeux d'un point de vue scénaristique. La violence sans concessions traduit peut-être le climat de haine et d'incomprehension qui sévissait à l'époque de la conquête du territoire américain mais l'histoire qui semble mettre en avant une sorte de Mea Culpa vis à vis de la spoliation des terres indiennes et une réconciliation entre les peuples est racoleuse et n'est pas crédible du tout. Les personnages sont simplistes et inimaginables pour cette époque spoiler: (un noir caporal dans l'armée participant aux exactions contre les indiens aux côtés de ses camarades blancs, un capitaine sanguinaire soudain pris de sympathie pour les cheyennes, une femme blanche victime de la barbarie comanche qui finit par adopter un enfant cheyenne...)
. Bref, on refait l'histoire...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 mars 2018
formidable malgré une fin trop idéologiquement contestable. le peuple américain se reconstruit sur des réconcialiations impossibles
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 mars 2018
Au rythme du pas des chevaux le remord s’installe dans le cœur de l’Amérique. Les armes remplacent les larmes dans une violence primaire qui embrase la beauté des paysages. Les douleurs sont intérieures et les protagonistes taiseux.
Même la musique se tait pour laisser de l’ampleur à l’humanité. L’amer indien se meurt dignement, comme son peuple. Il s’en va chez hyène, sans haine pour son adversaire. Au final, le train s'éloigne vers la modernité mais les hommes gardent leurs armes.
Un grand western.
Fondation
Fondation

23 abonnés 310 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mars 2018
Quand on regarde derrière soit et qu'on fait le bilan des films que l'on garde, ceux qui nous on fait quelque chose, ceux dont on veut se souvenir, on s’aperçoit bien vite que la liste de ces films n'est pas si grande que ça. Et bien je suis ravi de pouvoir en ajouter un à ma liste.
J'ai pris une claque, une vraie, une belle.
Ce western s'aligne sans conteste avec les plus grands du genre et supporte haut la main la comparaison avec des "Danse avec les loups" ou "le dernier des Moikans", excusez du peu.
Je dois bien reconnaitre que je n'attendais pas vraiment ce film et je suis allé le voir par seul plaisir de voir un bon vieux western. J'étais loin du compte.
A voir absolument, un film sans concurrence au ciné en ce moment.
cineccita
cineccita

63 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 mai 2022
Une musique superbe, des paysages magnifiques et un hommage aux Indiens d'Amérique du Nord chassés et massacrés par les occidentaux au XIXème siècle.. On avait pas vu un tel western depuis Danse avec les loups.
laurent T.
laurent T.

33 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mars 2018
d'une lenteur abyssale...du sentimentalisme en veux tu en voila...non vraiment rien de crédible dans ce western trop politiquement correct.
ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

94 abonnés 485 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mars 2018
Un beau western "classique" qui nous montre la complexité des relations, indiens de souche et américains d'origine européenne.
Qui est chez lui???
Christian Bale porte cette noblesse de l'âme...
Les images sont superbes et les personnages presque trop beaux !!!
Cette recherche d'esthétisme est contre-balancée par la violence de certaines séquences.
Ce réalisateur a déjà fait mouche, avec Les brasiers de la colère; un retour en grâce du western ?
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 mars 2018
C'est un très bon film, peut-être pas un chef-d'oeuvre (seul l’avenir nous le dira), mais que l'on peut aisément qualifier de Classique de ce genre, le Western. Cependant, de part ses quelques brèves scènes d'action, ce film va décevoir un public qui ne viendrait le voir que dans le but de savourer de nombreuses et longues scènes d'action. Ce film nous fait réfléchir et illustre le cercle vicieux de la violence et l'auto destruction qu'il entraîne. Aussi touchant que Danse avec les loups (1990, Kevin Costner), et aussi brutal que Impitoyable (1992, Clint Eastwood), ce film glaçant marque les esprits. Synonyme d'excellence, l'introduction et la conclusion de de film sont mémorable ; ouvre et clôt un récit simple et bien écrit, transcendé par une mise en scène irréprochable. Hostiles marque le point culminant du travail de Scott Cooper, affirmant son talent et forçant le respect. De part ses scènes iconiques spoiler: (la scène du tonnerre, le face à face avec Yellow Hawk, la bataille de fin, et bien sûr la première scène)
et ses scènes bouleversantes spoiler: (la scène du chevet, la scène de la perte du fidèle compagnon, et bien sûr la dernière scène)
, ce film trouvera sa place, j'en suis convaincu, auprès des grands noms du Western.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 mars 2018
J'adore les expériences différentes et quand on me dit qu'Hostiles est un western différent, lent et psychologique sur la rédemption je me dis chouette, en route !
Alors concrètement il faut complètement adhérer au parti pris putassier du réalisateur qui est de faire de jolies images pour cacher un propos et une mise en scène d'un vide abyssal avec des fils d'une taille et d'une grossièreté honteuses.
Le film s'ouvre sur une gentille famille de colons bien bien blancs ambiance la petite maison dans la prairie (sauf que la mere de famille est mannequin car il faut que l'image soit belle en toute circonstance). Les femmes s'enfuient dans la prairie (quelle drole d'idée de construire une maison au milieu d'un champs en territoire indien) car les indiens arrivent. Le père qui était protégé par l'embrasure d'une fenêtre et pouvait tranquillement dézinguer les apaches préfère sortir bien à découvert histoire de se faire tuer plus vite, les enfants meurent, la mère tient son nourrisson mort dans ses bras. Il manquait juste une petite scène de viol pour rendre le propos bien compréhensible, mais on est dans Hostiles, le film se veut de ne pas trop choquer le spectateur, les indiens ne sont finalement pas vraiment présents, on survole le grand ouest en attendant que ça se passe. On retrouve ensuite Bale "je n'irai pas" qui finalement y va, quel scénariste peut avoir des scripts aussi mauvais ? Ah oui le réalisateur...
les personnages sont plus inutiles les uns que les autres, les situations sont tellement convenues et remplies de deus ex commodes qu'on peut faire un bingo du film avec tous les clichés les plus éculés d'un téléfilm western.
Si vous aimez les enfilages de situations convenues avec un bon directeur photo, un propos d'une bêtise sidérante et des acteurs récitant un script écrit par un ordinateur courrez voir Hostiles, si vous recherchez le western intelligent que les critiques avaient l'air de sous entendre, évitez ce film
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