Django
Note moyenne
3,3
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160 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 13 novembre 2018
Etant fan et spécialiste de Django Reinhardt, ce fim était attendu par la communauté de Djangophile comme rarement film de musicien ne l'a été.
Il faut que dire que plusieurs projets furent avortés, au point que Babik Reinhardt, second fils de Django) parlait de "malédiction".

Le réalisateur a fait un choix artistique et politique : se concentrer sur une courte période de la vie d'un des plus grands musiciens du 20e siècle et bien sûr, celle de la 2e guerre mondiale.

Il n'est jamais superflu de rappeler que les tziganes ont été tués en masse durant la deuxième guerre mondiale tant on croirait que ce peuple n'a pas le droit à la mémoire et aux commémorations.
Cependant, le sempiternel thème des "heures les plus sombres de notre histoire" prend une connotation politique et l'on regrette ce choix restreint car la vie de Django est si riche qu'on pourrait en tirer facilement 3 films.
On se demande d'ailleurs ce que vient faire cette romance totalement inventée entre Django et la journaliste résistante. Quel intérêt ? Lisez une biographi de Django et vous aurez du mal à comprendre pourquoi, avec une vie si rocambolesque, il était besoin de rajouter de la fiction. La famille de Django a d'ailleurs peu apprécié quand on connaît l'histoire de Django et sa seconde femme Naguine. spoiler: A noter une très belle scène, émouvante où Django compose "Naguine" tandis que sa femme lui parle et qu'il ne l'écoute pas vraiment.

Reda Kateb prend bien le rôle si ce n'était un accent rappelant la banlieue de sannées 2000 et non celui des manouches. Il a tout cas travaillé la guitare pendant 1 an et ce "détail" fait qu'on croie à ses scènes musicales.

Le travail de reconstitution est exemplaire et les scènes de musique particulièrement réussies.

Enfin, le souci majeur du film n'a rien à voir avec le traitement de l'histoire : il s'agit du rhytme. Le film manque d'élan et finit par être assez enuyeux.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 juin 2018
Film intéressant sur ce musicien tzigane. Le choix d'avoir ciblé une partie de sa vie entre 1943 et 1945 amène certaines longueurs au film (surtout au début avec le concert). L'histoire est intéressante à découvrir mais un bémol sur le fait que la fin s'arrête subitement sans plus d'explications. Quitte à cibler ce passage de la vie de Django autant aller jusqu'au bout des choses. ( spoiler: Quid de sa femme et de sa mére alors que Django passe seul en Suisse ? On les retrouve à la fin du film au concert sans explications
). Sinon rien à dire sur le casting. Les scénes de musique sont crédibles donc bravo à Reda Kateb.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 20 mai 2018
Ce film au thème séduisant et rarement traité, l'extermination des gitans durant la seconde guerre mondiale, laisse un goût d'inachevé, de regret.
Malgré des décors et des costumes très soignés, Reda KATEB restera trop neutre, trop secret, trop intérieur peut être. On ne ressent pas l'angoisse de la personne traquée fasse au resserrement de la nasse nazie. Cécile de FRANCE n'est certainement pas dans son meilleur rôle non plus. Quant à Bimba MERSTEIN, elle semble surjouer son rôle de « mamma gitane ».
Le film est lent et l'on finit par s'ennuyer en attendant que quelque chose se passe, ou plutôt vibre.
Enfin, le répertoire de Django REINHARDT, l'expression de son sens artistique sont survolés. Le handicap du vrai DJANGO (paralysie partielle de la main) est à peine évoqué, encore moins mis en perspective avec la virtuosité du musicien.
En un mot, Etienne COMAR, malgré d'évidents efforts, ne nous transcende ni par la narration de la vie de l'homme, ni par son parcours exceptionnel sur scène, ni par ce moment d'histoire tragique.
Un peu dommage.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 16 mai 2018
on s'ennuie ferme en regardant ce film! Il ne s'y passe rien, les dialogues sont rares et d'une banalité désolante. On voit des méchants et des gentils et aucun enjeux qui nous fasse vibrer ou du moins le réalisateur n'a pas su nous le faire partager. Il reste la chouette musique de Django, heureusement.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mars 2018
Biopic académique consacré à Django Reinhardt, l’un des rares maîtres européens du jazz dans sa variante manouche, le film de Etienne Comar offre une reconstitution visuelle soignée de la France sous l’Occupation et, dans le costume du guitariste, Reda Kateb livre une remarquable performance Actor’s studio à la française. On regrette pourtant un peu que le Django artiste et créateur reste autant en retrait, même si son talent se laisse aisément percevoir dans les rares scènes où il dévoile sa technique et sa sensibilité musicale...et aussi lorsque, dans l’ultime scène du film qui prend place dans l’immédiate après-guerre, il dirige l’oeuvre orchestrale aujourd’hui perdue qu’il dédia à tous les tziganes exterminés au cours du conflit. Car c’est bien de cela qu’il s’agit en fin de compte : de la métamorphose d’un hédoniste nonchalant en homme conscient du drame qui se joue autour de lui et du rôle qu’il peut jouer dans le combat pour la liberté : c’est alors qu’il s’efforce de mettre sa famille en sûreté en Suisse qu’il renoue avec ceux de son peuple et prend la mesure de l’idéologie de destruction qui guide les occupants. Je n’ai rien contre les oeuvres qui souhaitent transmettre un message humaniste mais alors que j’aurais vraiment aimé en découvrir plus sur l’homme et m’imprégner de sa musique, j’ai le sentiment que Django Reinhardt sert ici, en partie, de prétexte pour parler des souffrances des Roms durant le conflit, d’autant plus que certains éléments, spoiler: comme sa fuite en Suisse à travers les montagnes ou l’intéressant personnage de Louise de Klerk
, sont totalement imaginaires : ce serait un peu comme profiter d’un biopic de Marvin Gaye pour traiter majoritairement de la guerre du Vietnam sous prétexte qu’il aurait composé ‘What’s going on’. En tant que tel, ‘Django’ est loin d’être un ratage, même s’il creuse une veine hyper classique en matière de biopic...mais il ne traite pas tout à fait du sujet auquel on s’attendait et on a le droit de se sentir légèrement floué.
Komodorr
Komodorr

139 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mars 2018
Je m'attendais à voir la vie entière de Django Reinhardt et en fait on ne voit qu'un pan de sa vie sous l'occupation pendant la seconde guerre mondiale. En fait ce film traite plus du statut et des persécutions des tziganes sous le régime nazie et de résistance que de Django Reinhardt qui n'est en réalité qu'une des thématiques. Alors ça se regarde bien, belle photographie, il y a de la bonne musique mais tout cela manque de reliefs, de tensions à l'image de la prestation de Reda Kateb qui a parfois des intonations de Joey Starr et qui manque d'expressions et de charisme ou de certains représentants nazis un peu trop fades; même en ce qui concerne Cécile de France, on a du mal à y croire même si elle est ravissante dans le film. J'aurais voulu voir la joie autour d'un feu dans un camp tzigane entouré de roulottes, voir les femmes chanter et danser et entendre les hommes jouer, rire et boire; un peu comme dans la chanson les "deux guitares"... Au lieu de ça l'ambiance est plutôt terne, nous n'avons pas vu toute la palette et toutes les périodes de la vie de Django Reinhardt et le film nous laisse sur une fin "devoir de mémoires" et trop de questions en suspend
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 mars 2018
Un biopic qui n’en a que le titre « Django » pour Django Reinhardt. Ainsi, le réalisateur assume l’enrobage fictif. Pour ne citer que deux exemples, Django ne passera jamais la frontière suisse et le personnage de Cécile de France, Louise, sont pures inventions. Pourquoi pas. Dans un sens tant mieux ; moi qui ne remets pas en question les biopic, et ne comprends pas les doutes de certains malgré l’indication « Histoire vraie », j’avais du mal à croire à son évasion réussie en se couvrant partiellement le corps de neige pour échapper aux flairs des bergers allemands ! La vie de Django n’était pas assez passionnante que le réalisateur lui en invente une pour le cinéma ? J’ai déjà vu ça avec « Chocolat » sauf qu’il était inutile de romancer tant la vie de Chocolat se suffisait à elle-seule. Le portrait d’un des plus grands guitaristes français jazz manouche méritait assurément une place sur grand écran. Le vrai faux biopic se concentre sur une période définie : l’Occupation. Période qui renforce la dimension dramatique. Seulement, ça ne fonctionne pas tant que ça. C’est assez inerte dans l’ensemble. Si tant est ça bouge, c’est un peu bancal. Etienne Comar a choisi ce saupoudrage « historique » pour trouver le moyen de nous présenter la musique de Django. Et par extension le massacre de la communauté tsigane ou (et) manouche par l’Allemagne nazie. Massacre bien trop peu reconnu. Le résultat est cependant honorable. Reda Kateb campe un Django crédible, son interprétation est aussi juste qu’il joue de son instrument, et mention bien à Bimbam Merstein.
Antoine D.
Antoine D.

47 abonnés 343 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 mars 2018
Ce film n’est pas un biopic traditionnel puisqu’il ne retrace pas toute la vie du tzigane Django Reinhardt. Étienne Comar a centré son premier film pendant la période de l’Occupation.

Le film ne déplaît pas mais ne plait pas non plus, Étienne Comar décide de « créer » un personnage plutôt que d’en faire un récit historique, dommage.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 mars 2018
J'ai trouvé le film excellent et les acteurs aussi, surtout Reda Kateb et Bimba Merstein (la mama), que j'ai adoré. Petite réserve sur le personnage joué par Cécile de France, que j'aime beaucoup par ailleurs, mais pas de critique acerbe comme ce que j'ai pu lire. J'ai été, une fois de plus, dégouté par la violence des critiques. Que le film ne retrace qu'une partie de l'histoire de Django Reinhardt, ou qu'une partie des souffrances endurées par les tziganes pendant la 2nde Guerre Mondiale ... et alors ? Le film n'a jamais revendiqué être un documentaire ou une biographie. Respectons le parti pris par Etienne Comar, dont je n'avais jamais entendu parler (désolé, je ne suis pas un expert), mais qui m'a enchanté. Parler de musique alors que de telles atrocités se déroulaient était une gageure et je trouve le résultat excellent. On voit bien les contraintes sur son jeu et sur sa vie privée, sans en faire trop sur les exactions des nazis. Les acteurs sonnent vrai, même s'ils ne font pas "professionnels" comme l'a dit quelqu'un. Quant à la musique, elle m'a simplement donné envie d'acheter l'intégrale de Django Reinhardt ou au moins de mieux le connaître. En tout cas, bravo Mr COMAR : vous m'avez fait rêver, ce qui doit être le but ultime de tout cinéaste. Et, pour une fois, à tous les fielleux et les rageux : terminez vos critiques par une petite note positive. Il y a forcément du bon dans chaque œuvre et celle-ci, avouez-le, n'en manque pas !
Bernard Bonnejean
Bernard Bonnejean

25 abonnés 74 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mars 2018
Décidément, ça ne fonctionne pas. Plus on admire les héros, moins les biographies filmiques ont l'air vrai. Soyons juste : ce n'est ni la faute d'Etienne Comar, ni celle de Reda Cateb, ni encore celle de Cécile de France, mais pour parler vrai dans un langage clair, "je n'y crois jamais" de la première à la dernière minute, pas plus à Django dans sa geôle, qu'à Django dans son trou de neige, qu'à Django au bord du lac, qu'à Django dirigeant sa symphonie. Tout est vrai ? Oui, mais tout sonne faux, allez savoir pourquoi. Django, c'est une légende à lui tout seul, certes, mais c'est aussi et surtout un musicien de génie. Dans ce film manque finalement la musique, sa musique. Pas ce concert délirant -- supposé réel, là n'est pas la question -- au milieu de nazis indifférents, aussi lourds que leurs caricatures convenues, des nazis que les accents de jazz manouche conduisent à la partie fine... La musique, sa musique, c'est vrai qu'on l'entend, mais comme si on avait mis un 33 tours sur la platine d'un tourne-disque "qui marche encore". Mais Django, lui, reste désespérément absent. Bon ! Laissons ! J'en ai déjà peut-être trop dit...
kevinsolstice
kevinsolstice

83 abonnés 1 931 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2018
Le film alterne avec succès les morceaux de musique, les épisodes dramatique et les séquences à suspense. Beaucoup d'émotion dans cette histoire, en particulier au moment du dénouement. A voir absolument!
conrad7893

351 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mars 2018
j'ai été déçu par ce film à cause du manque de rythme.
L'interprétation de reka kateb est impeccable comme d'habitude.
Mention spéciale à l'actrice qui joue le rôle de la mère de django
Roub E.

1 307 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2018
Un biopic qui manque cruellement de cinéma. Si l’interprétation de Reda Kateb est une nouvelle fois remarquable il manque une mise en scène plus inspirée pour rendre un meilleur hommage à l’artiste. Le film se laisse suivre mais n’arrive pas à être vraiment poignant vraiment marquant alors qu’il évoque un sujet bien trop rare au cinéma le massacre des tsiganes pendant la seconde guerre mondiale. Il y avait matière à faire un très grand film, il est juste bon.
Claude DL
Claude DL

122 abonnés 1 914 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 mars 2018
Je n'ai pas aimé. Moi qui suis fan de la musique de Django, et m'attendais à un biopic intéressant, j'ai plus assisté à la persécution des tsiganes pendant la dernière guerre qu'à autre chose. Et si certains s'extasient devant l'acteur qui incarne Django,il est vrai talentueux, je regrette pour ma part le choix de cet homme d'origine algérienne ne collant pas du tout avec le physique que l'on connait. Les vrais tsiganes ont, je pense, peu apprécié, même si un hommage leur est rendu à la fin du film.
lauraffaire
lauraffaire

2 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mars 2018
J’ai découvert avec ce film cette histoire très intéressante sur cette partie de la vie de Django. Une mention spéciale pour la scène de fin d’une richesse émotionnelle peu commune. On reste bouche bée à l’écoute de ce requiem pour les tziganes. Je l’ai repasser en bouche une dizaine de fois ! Quel plaisir également d’entendre et de voir jouer le chef d’œuvre Minor swing lors de la petite sauterie nazie.
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