Un biopic pas inintéressant mais trop mou qui évoque la vie du musicien, durant l’Occupation allemande (sur fond de persécution des Tziganes par les nazis), interprété par un Reda Kateb très sobre.
Une note moyenne sauvée par la prouesse musicale de Reda Kateb. Le reste est décevant, même le jeu d'acteur de Réda, qui semble peu convaincu par son rôle et donc peu convaincant.Malgré l’intérêt de rappeler les horreurs de cette période, le film mou et ennuyeux..
Vu au festival Cinemed de Montpellier en octobre 2024, ce film de 2016 est une vraie ré-découverte du talent modeste et attachant de Reda Kateb. Ce film, portant sur l’année 1943, décisive pour Django Reinhardt, est fluide, juste, sans caricature alors que la période d’occupation est sordide avec le début de la collaboration active de l’Etat Français pour l’extermination et la déportation des gitans, des juifs, etc. On ressort avec un amour profond pour ces musiciens de swing résistants, sans en avoir l’air, à la Barbarie nazie…
Assez décevant. Histoire lente, il ne se passe pas grand chose et le film raconte essentiellement comment Django est parti en Suisse en 1943. J'aurais aimé un vrai biopic et + de musique. Dommage
Pas beaucoup d'idées de cinéma dans ce Biopic qui présente en revanche, l’intérêt de se concentrer sur l 'épisode méconnu de la seconde guerre mondiale et les démêlés du musicien avec l'occupant nazi. Et puis rien que pour voir Reda Ketab interpréter remarquablement Django et écouter encore une fois son prodigieux swing , cette musique miraculeusement belle , métissage véritable que ce Jazz manouche qui fait coïncider 2 cultures dominées et martyrisées .
Seule une partie de la vie de Django Reinhardt est ici racontée, celle sous l'Occupation, lorsque les siens furent déportés. Pas un biopic sur la vie de Django donc, mais plutôt un épisode triste et marquant dans la vie du talentueux musicien. Les scènes du quartet et les scènes de fraternité tziganes m'ont plu.
Sincèrement, je n'avais pas très envie de le voir. Je crois que je l'ai surtout fait pour me donner « bonne conscience » : quand même, un biopic sur Django Reinhardt, ça se tente ! Et j'ai compris assez vite pourquoi je n'étais pas plus tenté que ça, malgré un début plutôt convenable. Le film a d'ailleurs quelques mérites : se concentrer exclusivement sur la période de l'Occupation et le comportement du guitariste durant celle-ci, une reconstitution assez froide mais solide, quelques personnages intéressants (surtout Reinhardt et Louise de Klerk, cela écrit), les « enjeux » de la musique manouche sous le IIIème Reich offrant quelques scènes et situations éloquentes.
Pour le reste, nous sommes dans quelque chose d'assez scolaire, professionnel et un peu longuet, permettant, certes, d'en savoir un peu plus sur cette figure légendaire et sa personnalité complexe, manquant par ailleurs clairement de passion et d'intensité, y compris dans ses scènes d' « action ». Rien de déshonorant, mais un biopic (qui n'en est pas vraiment un, donc!) rejoignant la longue liste des titres peu marquants du genre, malgré, comme souvent, une bonne prestation de Reda Kateb dans le rôle-titre. Passable.
Ce biopic a l’avantage de ne se centrer que sur une courte période de la vie de Django Reinhardt. Il ne s’éparpille donc pas dans une quête impossible de l’exhaustivité et narre la vie de l’artiste face aux bouleversements de l’histoire. Dommage qu’Étienne Colmar filme ça si platement.
"Django" est un très bon film biographique français coécrit, coproduit et réalisé par Étienne Comar,en 2017. La vie du célèbre guitariste de jazz manouche Django Reinhardt sous l'occupation, avec Reda Kateb et Cécile de France. Une bonne réalisation qui permet d'en savoir plus sur la vie du musicien. Excellente B.O pleine de swing. Un film musical prenant dans le contexte particulier de la seconde guerre.
Je me suis installé devant mon écran avec enthousiasme, pensant me plonger dans l'univers du jazz manouche et de la virtuosité de Django Reinhardt. Enthousiasme vite calmé par l'ambiance glauque de l'année 1943 sous occupation allemande à Paris. Le film se concentre sur cette période de la vie du guitariste. On ne sait donc rien de ce qui l'a amené à découvrir et développer son génie. Rien non plus sur les dernières années de sa vie. C'est donc un biopic sur deux ans de la vie d'un homme qui a vécu 43 ans. Un peu court ! Ajouté à cela une interprétation excellente pendant les scènes de jazz, mais médiocre le reste du temps. A refaire.
Un peu long. Mais interprétation de Reda Kateb excellente dans le rôle de Django Reinhardt. Cecile de France est toujours sublime. L'histoire s'intéresse plutôt aux exactions des nazis sous l'occupation ou de la vie amoureuse de Django. Son entourage musical de l'époque n'est pas mis en avant, dommage.
Moins biopic que film sur un peuple nomade, Django évite volontairement de nombreuses étapes de la vie de l’artiste tzigane pour se consacrer à une période de 2 ans, la fin de la deuxième guerre mondiale. Ne vous attendez donc pas à découvrir les débuts du guitariste, son accession à la gloire ou son parcours musicale, non ici seul comptent les tourments de l’homme dans les heures les plus sombres de l’histoire. Assez soft, tout en restant poignant, le film ne cherche pas à montrer des allemands stéréotypés mais la tension de la menace permanente est bien présente. Ce film sur le peuple tzigane, sur sa façon de vivre, sa solidarité et sa persécution est assez passionnant. Reda Kateb est encore une fois excellent, mais attention, ce film est plus un film sur les tziganes avec en tête d’affiche Django Reinhardt qu’un véritable biopic sur cet homme.
Biopic sans souffle, sans âme qui visite de manière facile et sans nuances la vue de Django Reinhardt pendant l'occupation. Long et mielleux à souhait.