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2,0
Publiée le 26 février 2018
Premier film d'Etienne Comar, grand producteur, mais également scénariste notamment du récent et superbe "Mon roi". Contrairement à ce dernier ou à l'adaptation de "Des hommes et des dieux", cette histoire qui est racontée de façon trop classique manque de force et d'émotion, mais aussi d'enjeux et de tensions. Le réalisateur s'intéresse non pas à toute la vie de ce musicien, mais à un morceau de son histoire durant l'occupation. Pour moi, ce n'est ni un bon biopic ni un grand film alors qu'il y avait tout pour. Le traitement est trop sage et trop superficiel que ce soit concernant Django ou encore l'histoire de ce peuple persécuté. C'est un drame musical et non un film de guerre, mais quand même, on ne ressent jamais ce climat anxiogène ou ce sentiment d'insécurité. À vrai dire, je n'ai rien ressenti jusqu'à cette dernière scène qui est superbe. Il reste les agréables différents passages musicaux ainsi que la bonne performance de Reda Kateb, mais pour un film sur ce personnage et ce sujet, je m'attendais à mieux.
Une très belle histoire écrite et réalisée par Etienne Comar. Il nous délivre une mise en scène épurée et efficace, des scènes émouvantes sur la fraternité tsigane parfaitement mises en musique. Ce film n'est pas un biopic sur Django Reinhardt. Durant l'occupation nazie en 1943, nous suivons une année de la vie de ce musicien d'exception, un humaniste apolitique que la guerre n'a pas changé. Ce drame musical bénéficie d'une affiche somptueuse avec de jolis seconds rôles tenus par Bea Palya, qui joue l'épouse de Django et sa mère interprétée par Bimbam Merstein. Si Cécile de France est éblouissante dans son personnage de charmeuse, Reda Kateb est lui aussi impressionnant de crédibilité. Il a été a juste titre récompensé au Festival du Film de Cabourg avec un Swann d'Or du meilleur acteur.
lutôt décevant, que ce soit pour les mordus de musique, pour les passionnés de culture tsigane ou même pour ceux qui veulent mieux comprendre l’ambiance sous l’occupation…
Si le film n’emballe pas c’est sans doute avant tout parce que Django Reinhardt, tel qu’il est montré, est lui-même décevant : peu concerné par la persécution de ses congénères par les nazis, volage, inconséquent…
C’est pourtant bien joué, Reda Kateb réussit à incarner le grand homme, certes descendu tout en bas de son piédestal, et Cécile de France est parfaitement agaçante dans son rôle de pasionaria femme fatale agaçante.
Django Reinhardt, est un guitariste de jazz français né le 23 janvier 1910. Son style de jeu et de composition a ensuite été suivi d'adeptes, donnant naissance à un style de jazz à part entière, le jazz manouche. C’est le grand Reda Kateb qui interprète le temps d’un film son rôle au cinéma dans ce biopic musical tout simplement intitulé Django. Nous sommes en 1943 et le musicien joue tous les soirs aux Folies Bergères durant l’occupation. Repéré par les Allemands, on lui demande de se produire à Berlin. Django refuse et s’évade en Suisse avec son admiratrice Louise, ici la belle Cécile de France. Voici un film hommage à un artiste, à un style, à la musique, à une période, à une communauté. Pourtant quelque chose sonne faux et cela est certainement dû à la mise en scène plate et sans consistance. Heureusement les comédiens transpercent l’écran et donne un minimum de poigne à une œuvre qui aurait pu être véritablement brillante. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Très beau film... Bien joué... Sans compter le fait que des vrais manouches de ma ville forbach ont été sélectionnés pour donner plus de réalisme au film c'est top. La mamma aussi joue vraiment bien ainsi que l'acteur principal bravo ! Une histoire peu connue qui mérite d'être connue bravo
De bons acteurs mais un très mauvais film avec des séquences aléatoires des lourdeurs pénibles des gros plan sans intérêt et une histoire tirée par les cheveux. L'idée de base semble bonne, la persécution des tziganes mais le scénario se perd dans les détails. Par exemple la poursuite du fugitif dans la neige fraîche avec des soldats armés de chiens policiers est burelesque et ce n'est pas la seule.
Depuis que l'industrie (et ce n'est pas un vain mot) c'est emparé comme des morts de faim sur les thèmes des biopic je vais de déception en déception. J'avais vu celui sur Hendrix (à oublier) et d'autres, bref hormis "la môme" que j'ai bien aimé peu ont retenu mon attention. Django, ce téléfilm heuu ce film est d'une tristesse affligeante. Pas moyen de rentrer dans le film. La majorité des acteurs jouent faux. Sa vieille maman, "dct jazz" et même Django joue faux, c'est pour dire. Il ne se passe pas grand chose. Marre des biopic à deux balles baclés. À quand un sur brassens, ferré, brel. Pourquoi ne prennent il pas leur temps. Ce style de cinéma tombe de plus en plus dans une sorte de conformisme. Autant regarder de bons documentaires sur les grands et grandes disparu (es) bref, j'attends le prochain.
Extrêmement déçu ! Je n'en veux pas à Reda Keteb qui fait ce qu'il peut et qui a au moins fait l'effort d'apprendre à faire semblant de jouer. Je reproche au film d'avoir rempli les blancs de la vie de Django par des clichés "seconde guerre mondiale", occupation, clichés vus et revus un million de fois, sans parler des caricatures : les nazis contrôlant même la musique en interdisant les solos de plus de 5 secondes, les harmonies altérées et les Blues...non mais franchement, c'est d'un ridicule . La plupart des artistes renommés étaient bien traités et Django était justement protégé grâce à son génie musical qui dépassait déjà les frontières . Faut arrêter avec le poncif " méchant occupant débile" ayant une culture musicale datant des chants grégoriens... Ce n'est encore une fois pas un hasard si on décide de faire un film sur cette période en profitant des clichés automatiques qui vont avec, c'est d'une facilité indigne gâchant l'immense richesse de la vie d'un tel génie... Bien qu'il y ai des zones d'ombres dans sa vie, on a quand même énormément d'écrits, de témoignages de sa famille, de célébrités l'ayant côtoyé dans sa période St Germain, sans parler des nombreuses interviews radios ou l'on peut entendre sa voix, sa façon de parler...bref, immense déception, du grand n'importe quoi...se servir d'un personnage si incroyable, éternellement gravé dans l'histoire du jazz et de la musique pour faire un biopic aux relans de "la liste de Schindler" en mal fait...chapeau bas...
même si Reda Kateb enfile avec conviction le costume du prodige de la guitare, la période à laquelle s'attache le film livre un scénario mince comme du papier à cigarette pour tenir sur la longueur. Les scènes s'attardent longuement donc sur l'aspect musical, ce qui est agréable et réussi, mais pas suffisant pour livrer un film intéressant. Le spectateur finit par trouver le temps long, le fil mou, et l'évolution dramaturgique bien mince. dommage...
Personnellement, je ne comprend pas que l'on puisse laisser un pseudo-réalisateur (c'est son premier film) traiter un tel artiste. Ce désastre est à partager avec le scénariste car pour un biopic, il manque beaucoup de la vie de Django. Quid de Stéphane Grapelli, de son accident de la main (fait qui fera qu'il jouera avec trois doigts), de son escapade américaine, etc... Deux heures pour nous raconter sa vie entre 1943 et 1945, c'est un peut lourd. On ressent cette lenteur dans le film, même si certaines scène sont intéressante, tout traîne en longueur en insistant sur la côté manouche alors qu'il reste dans l'inconscient collectif comme un musicien de jazz qui a inventé un style très particulier qu'il lui est propre et qui le fera remarquer du monde entier ; on ne retrouve rien de tout cela ici. Très déçu. Je vais me mettre un disque de Django et Grapelli, fermer les yeux et rêver en écoutant ces génies.
j'aime la musique jazz et du monde, et j'ai été soufflée d'entendre le jeu de Reda tout le long du film .. peut être un peu longue point de vue description historique mais à chaque fois un grand bonheur d'écouter la guitare véloce et la troupe suivre le soliste !! j'ai été le voir 3 fois, je me retiens pour ne pas encore y aller ..