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Marc Lejon
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5,0
Publiée le 27 août 2026
Superbe film sur l'arrestation de Adolphe Eichmann par Israël. Les comédiens sont bluffant, en particulier Ben Kinsley et Oscar Issac. A voir absolument
Comment massacrer un sujet en or. Des bons acteurs qui surjouent Des argentins, iraeliens, allemands qui parlent tous anglais... On avait perdu l'habitude dans les scénarios internationaux d'avoir des gens qui communiquent en anglais sans difficulté...c'est à l'image de ce scénario, ses invraisemblances. Un tournage fatiguant tout en obscurité L'un des pires navets commis par Netflix jusqu'à présent.
Un thriller retraçant la capture par les services secrets israéliens 15 ans après la fin de la Seconde Guerre Mondiale du SS Adolph Eichmann architecte de la solution finale. Le film de Chris Weitz bien que souffrant d’une réalisation trop impersonnelle sauf à de rares occasions repose surtout sur la qualité de sa distribution offrant le portrait d’un agent juif porté par le désir de vengeance de sa sœur tué par les nazi faisant face au concepteur des camps incarné par un glaçant Ben Kingsley. C’est davantage dans le face à face entre ses deux hommes que l’intérêt du long-métrage subsiste davantage que dans le suspense artificiel de la réussite de la mission.
“Operation Finale” te plonge dans une chasse à l’homme tendue, mais sans chercher le spectaculaire. On sent le poids de l’Histoire, le silence des absents, et la gêne des vivants qui doivent encore faire face. Ben Kingsley est glaçant sans surjouer, presque banal — et c’est ça qui dérange le plus. Le film avance à pas mesurés, avec une sobriété qui évite le piège du grand discours. Tu en ressors plus calme que prévu, mais intérieurement remué, comme si une vieille blessure venait d’être doucement touchée.
Un très bon film sur la capture de ce criminel nazi . Les comédiens sont parfaits et le scénario très intéressant. Le réalisateur fait le choix de montrer les évènements de manière chronologique et linéaire. Les enjeux sont là et on reste captivés par cette histoire.
Reconstitution tres bien détaillé de l extradition d eichmann par le Mossad. Le casting est aux petits oignons et j ai appris beaucoup de choses sur cette operation moi qui est feru de la seconde guerre mondiale
Cette oeuvre originale historique raconte la capture en Argentine de Adolf Eichmann ou l'architecte de l'holocauste. Il s'était échappé à la fin de la seconde guerre mondiale pour se réfugier en Argentine avec sa famille. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il a organisé les arrestations, les déportations, puis les exécutions et l'extinction massive de millions de juifs. Il avait échappé au procès de Nurenberg mais grâce à des nouveaux renseignements authentifiés en 1960, Israël par le biais de son agence de renseignement, le Mossad, décide de le capturer et de le ramener en Israël pour qu'il y soit jugé sous le chef d'accusation de crime contre l'humanité. Ce contexte historique est plutôt bien retranscrit dans le film même s'il aurait mérité d'être un peu plus présent par le biais de flashbacks. En effet la réalisation concentre la grande majeure du long métrage à la capture d ' Eichmann en Argentine, la récupération des informations et le procès en lui-même étant relégué au second plan. Le groupe d'agents secrets qui a organisé et mis en oeuvre la capture de ce criminel de guerre est suivi de bout en bout par le réalisateur. Voilà le coeur du film qui tire alors sur le film d'espionnage. Ce parti pris n'est pas mauvais en soi, mais cela aurait mérité plus de rythme. En effet, la réalisation souffre parfois d'une ou deux longueurs en fin de première partie. Le réalisateur finit tout de même par retomber sur ses pattes. Dans son ensemble, le film est plutôt bien construit mais aurait mérité plus de consistance historique.
Voir Ben Kingsley dans le rôle d'Adolf Eichmann, après l'avoir vu dans celui de Gandhi a de quoi surprendre et montre son adaptabilité en tant qu'acteur. Le film porte essentiellement sur la capture et l'exfiltration difficile du criminel nazi plus que sur son procès. La tension est assez forte pour les agents du Mossad qui voient en Eichmann, un homme à l'origine de la mort de leurs proches. Pour avoir comparé cette version avec l'histoire réelle, on peut dire que l’appellation de film historique est justifiée.
Ca se regarde sans aucun déplaisir, mais c’est beaucoup trop romancé avec du coup quelques scenes peu crédibles qui gachent un peu le tout. Ca reste pas mal quand même
Le nazi Adolf Eichmann, l'homme de la Solution finale, s'était enfui sous une fausse identité en Argentine à la fin de la Seconde guerre mondiale. Il y fut identifié par une jeune fille qui fréquentait son fils. L'information parvint au Mossad qui décida de monter une opération commando à hauts risques pour l'appréhender et l'exfiltrer d'Argentine vers Israël où il serait jugé. Operation finale raconte l'histoire de ce commando.
L'arrestation et le jugement d'Eichmann à Jerusalem m'ont toujours passionné. Car ils combinent trois éléments fascinants. 1. La Shoah et l'intérêt morbide qu'elle suscite. 2. L'opération commando rocambolesque, digne des meilleurs films d'espionnage, qui a réussi à kidnapper Eichmann à Buenos Aires et à le dissimuler dans un avion El Al en partance pour Israël. 3. Le procès d'Eichmann à Jerusalem, ce qu'il a révélé sur la "banalité du mal" et l'analyse si intelligente qu'en fit à chaud Hannah Arendt.
Il était évident que le cinéma allait s'emparer d'une matière aussi riche. Ce fut le cas dès 1961 avec "Opération Eichmann". En 1979, "The House on Garibaldi Street", le livre de Isser Harel, le directeur du Mossad qui supervisa les opérations, fut adapté pour la télévision. En 1996, toujours pour la télévision américaine est tourné "The Man Who Captured Eichmann" avec Robert Duvall dans le rôle d'Eichmann. En 1999, j'avais vu dans les salles en France le remarquable documentaire co-réalisé par Eyal Sivan et Rony Brauman, "Un spécialiste", portrait d'un criminel moderne. Il m'avait tellement marqué que j'en avais même lu le livre qui en avait été tiré et que je retrouve avec nostalgie, rempli de mes pattes de mouche illisibles. Enfin, en 2007, un film britannico-hongrois (sic) réalisé par Robert Young était sobrement intitulé "Eichmann".
Le film de Chris Weitz (un homme de cinéma américain connu pour avoir prêté la main en tant que réalisateur, scénariste ou producteur, à des films aussi différents que "American Pie", "Twilight" ou "Rogue One") s'inscrit dans cette longue généalogie. Il rassemble un casting international autour de l'excellent Oscar Isaac. L'inoxydable Ben Kingsley y incarne l'ancien nazi à la perfection. Mélanie Laurent joue les utilités françaises - et paie ses impôts. La lecture du générique nous apprend que l'informe Mme Eichmann, quinquagénaire et boudinée, est interprétée par la sublime Gretta Scacchi qui, dans les années quatre-vingts incarnait mon idéal féminin.
Brièvement sorti aux Etats-Unis fin 2018 avant d'être racheté par Netflix pour sa diffusion mondiale, Operation finale se regarde sans déplaisir bien qu'on en connaisse par avance les rebondissements les plus rocambolesques et l'épilogue glaçant.
Le film relate la capture par le Mossad du criminel de guerre nazi, Adolf Eichmann en 1960. L'évènement est historiquement intéressant mais le film sur ce sujet reste à faire, la réalisation de Chris Weitz n'étant malheureusement pas à la hauteur de l'importance du sujet. Au positif, le film a le mérite de nous raconter l'histoire (c'est quand même la moindre des choses) et de nous offrir un Ben Kingsley habité par son rôle. Mais à côté de cela nous avons un film sans souffle où les rares moment de tension ne sont que moyennent gérés, une scène d'extorsion de signature bien trop longue et trop théâtrale… et que dire du rôle de Mélanie Laurent devenue transparente. On a durant la projection, l'impression d'assister à un film qui a échoué. Mais tel que le film n'est pas à jeter, il est des pages d'Histoire qu'il ne faudrait jamais oublier !