Note moyenne
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c'est long long long ! et l'histoire n'est pas très intéressante ni même très compréhensible. beaucoup de pellicule pour quelque chose qui aurait pu être plus bref et plus explicite
Film interminable et sans saveur. Di Caprio ne permet malheureusement pas de redresser la barre, grosse déception.
Film très long, scénario très pauvre. Rythme plat du début à la fin. De très bons acteurs mais qui au final n'apportent rien ....
Killers of the flower moon, dernier film du grand réalisateur Martin Scorsese sorti en 2023 dans les nos salles obscures est tout simplement excellent. Inspiré du roman éponyme par David Grann a tout pour devenir un classique dans les années à venir. Avec un casting d'exception : Robert de Niro (Les affranchis, Il était une fois en Amérique), Leonardo Dicaprio (The Revenant, Once upon a time... in Hollywood) et Lily Gladstone...Ce film est inspiré d'une terrible histoire qui a traumatisé l'Amérique dans les années 1920. On y suit le peuple Osage, établi sur des terres remplies de pétrole... Cette fortune sous leur pied va rapidement attirer la convoitise des Blancs qui seront prêt à tout pour cette richesse ... À travers une histoire de famille, d'honneur mais surtout de mensonges, Martin Scorsese dresse ici le portrait d'une Amérique où la corruption et l'argent sont les maîtres mots. Ce film, comme les autres du réalisateur, possède un scénario génial où aucun faux raccord ne se fait ressentir, les paysages et l'image sont juste époustouflants. Les acteurs jouent justes et cette fiction peut aussi nous amener à réfléchir sur la traite de ces peuples amérindiens à cette époque...
Pour résumé, ce film est juste parfait, malgré une durée assez longue mais totalement justifiée
Pour résumé, ce film est juste parfait, malgré une durée assez longue mais totalement justifiée
Du grand cinéma comme on en voit rarement de nos jours.
Un film magistral qui nous transporte d'émotions en émotions avec une fin au goût amer.
3h de temps et j'ai adoré cette sordide histoire américaine.
C'est la première fois depuis longtemps que je regarde un film aussi long sans avoir eu l'impression à la fin d'avoir gâché mon temps. Et j'ai savouré chaque seconde du film.
Scorsese disait vrai au en parlant de Marvel.
Son film n'a rien d'un parc d'attraction, c'est du cinéma, du vrai cinéma.
Un film magistral qui nous transporte d'émotions en émotions avec une fin au goût amer.
3h de temps et j'ai adoré cette sordide histoire américaine.
C'est la première fois depuis longtemps que je regarde un film aussi long sans avoir eu l'impression à la fin d'avoir gâché mon temps. Et j'ai savouré chaque seconde du film.
Scorsese disait vrai au en parlant de Marvel.
Son film n'a rien d'un parc d'attraction, c'est du cinéma, du vrai cinéma.
Je dois avouer que ça m'a pas passionné.
Évidemment avec De Niro / Di Caprio on a suffisamment pour être captivé avec une réalisation de qualité, et j'ai appris un pan de l'histoire que je ne connaissais pas mais la longueur du film se fait sentir.
Évidemment avec De Niro / Di Caprio on a suffisamment pour être captivé avec une réalisation de qualité, et j'ai appris un pan de l'histoire que je ne connaissais pas mais la longueur du film se fait sentir.
En fait je suis restée sur ma faim pour la raison principale que je n'ai pas compris la psychologie des personnages. Ernest est il complètement con ?
spoiler:
Il aime sa femme ? Mais tue sa famille sans état d'âme ? Il empoisonne sans se pose de question à l'insu de son plein gré ... La femme est triste ok... Mais pas spécialement haineuse envers ce mari
. Bon je caricature un peu mais pas tant que ça.
. Bon je caricature un peu mais pas tant que ça.
di caprio est très bon, Scorsese n'est même plus au sommet de son art, on a l'impression que son langage est le cinéma, tout fonctionne, langage du mouvement, transitions, lumières, couleurs, flous, les dialogues sont bons les acteurs aussi, la direction de la photo est très bien, bon après en ce qui concerne l'histoire c'est pas inintéressant mais on déjà eu tellement de films ou de livres sur le sujet que bon, les histoires d'indiens et de cowboys ca suffit c'est pour ça que le film est inévitablement trop long long et qu'on une impression très désagréable de déjà vu, à mon sens ça gâche le film.
La dermière image ? Probablement la séquence nocturne juste après le dynamitage de la maison de la soeur de Molly. Belle atmosphère crépusculaire. Presque fantastique. Qui reste en mémoire. D'ailleurs les scènes de flammes dans la nuit m'ont rappelé la beauté irradiante des Moissons du ciel (Malick).
Ca fait quelques films que je m'acharne à répéter que le Scorsese qu'on a aimé n'est plus là et que ça ne date pas d'hier. La caméra tourne mais d'âme, d'émotion vraie, vous ne trouverez pas.
D'abord quel intérêt d'étirer un film sur près de 3 heures ? Surtout quand le rythme est aussi monocorde, le style aussi académique, l'intrigue aussi plate... Je veux dire que tout ce qu'on voit rapidement ne fait que se répéter inlassablement jusqu'à l'épilogue. Aucune surprise. Tout est donné d'entrée. "On va tous les spolier via des arnaques à l'assurance, à l'héritage avec de crapuleux empoisonnements et assassinats à la clé". Voilà le programme. Maintenant on va vous dérouler le programme pendant plus de 3 heures. Indigestion quand tu nous tiens...
Le seul piquant résidait peut-être dans l'ambiguité du personnage campé par Di Caprio et sa relation (sincère ?) avec Molly. Mais c'est trop peu et surtout jamais développé. Tellement peu développé qu'on ne ressent rien quand ils perdent leur fille (???). Repensons simplement ici à la douleur ressentie lorsque le personnage campé par Ryan O'Neal dans Barry Lindon perd son fils... Ici pas plus d'émotion pour la fille que les soeurs de Molly, sa mère, ou même la longue maladie (provoquée) de Molly... Le film anesthésie patiemment son spectateur.
Ce qu'on peut bien sauver de façon certaine dans Killers of the flower moon, c'est son titre bien sûr, beau comme c'est pas permis, mais aussi et surtout le devoir de mémoire qu'il légitime. Mais sorti de l'intention, il me semble clair qu'en pareil projet il eut fallu mener l'intrigue du point de vue de l'enquêteur du FBI (personnage ici secondaire et probablement beaucoup plus intéressant à suivre y compris dans ses motivations et devoirs). Dévoiler ainsi l'horreur au fil de son enquête. Un peu comme Alan Parker le fit dans Mississipi Burning (sur une thématique pas si éloignée). Je crois que cela aurait permis au spectateur de découvrir progressivement la machination diabolique en commençant par les apparences d'un monde où la cordialité et la cohabitation entre les communautés semble toujours à première vue harmonieuse...
Le problème ici est de toute façon multiple. J'ai parlé de cette intrigue qui déroule son programme sans aucune aspérité, de façon lisible et prévisible. Bêtement linéaire. Les acteurs sont par ailleurs en cause. Ils en font 100 fois trop. Je pense surtout à Di Caprio (pourtant génial, peut-être le meilleur de sa génération) qui cabotine à outrance, singeant le plus souvent le Brando du Parrain et sa bouche pleine de je ne sais quoi... Ayant toujours le sourcil froncé, le regard soucieux avec ce côté chien battu "je souffre, je suis tiraillé, j'aime Molly mais j'aime mon oncle, je participe à des trucs horribles mais il faut le faire, je suis un homme de devoir"... De Niro n'est pas en reste. Mais pour une raison simple. Les personnages sont monolithiques. L'un obsédé par l'argent est un pourri sans la moindre étincelle d'humanité jusqu'au bout. L'autre est un lâche, amoureux mais perdu et qui se laisse facilement manipuler. Il n'ouvre les yeux que lorsqu'il est finalement pris la main dans le sac... Tous deux sont énervants au possible. La durée y est pour quelque chose évidemment. Impossible de s'attacher. Comme il est impossible de s'attacher à Molly et sa mollesse de tous les instants. Qui ne finit par en vouloir à son mari non pas pour son implication directe dans la mort de sa mère, de ses soeurs et de son ex mari mais seulement après le procès quand elle comprend que l'insuline n'était pas son seul remède quotidien... Pauvre petite oie blanche. Quelle zénitude ! Un somnifère à elle toute seule. Et dans sa communauté, personne pour s'indigner, la défendre, se rebiffer ?
Voilà donc comme d'hab j'ai envie de dire (en gros depuis A tombeau ouvert puis Gangs of New-York ) un film indigeste de Scorsese qui finalement ne fait que reproduire avec platitude et moultes clichés le schéma des Affranchis. Enlevez l'univers des indiens du vingtième siècle naissant, mettez des mafiosis avec De Niro en Parrain grimaçant et Leonardo Di Caprio campant Ray Liotta en fils spirituel qui finit par trahir pour sauver sa tête. Et nous y voilà...
Ca fait quelques films que je m'acharne à répéter que le Scorsese qu'on a aimé n'est plus là et que ça ne date pas d'hier. La caméra tourne mais d'âme, d'émotion vraie, vous ne trouverez pas.
D'abord quel intérêt d'étirer un film sur près de 3 heures ? Surtout quand le rythme est aussi monocorde, le style aussi académique, l'intrigue aussi plate... Je veux dire que tout ce qu'on voit rapidement ne fait que se répéter inlassablement jusqu'à l'épilogue. Aucune surprise. Tout est donné d'entrée. "On va tous les spolier via des arnaques à l'assurance, à l'héritage avec de crapuleux empoisonnements et assassinats à la clé". Voilà le programme. Maintenant on va vous dérouler le programme pendant plus de 3 heures. Indigestion quand tu nous tiens...
Le seul piquant résidait peut-être dans l'ambiguité du personnage campé par Di Caprio et sa relation (sincère ?) avec Molly. Mais c'est trop peu et surtout jamais développé. Tellement peu développé qu'on ne ressent rien quand ils perdent leur fille (???). Repensons simplement ici à la douleur ressentie lorsque le personnage campé par Ryan O'Neal dans Barry Lindon perd son fils... Ici pas plus d'émotion pour la fille que les soeurs de Molly, sa mère, ou même la longue maladie (provoquée) de Molly... Le film anesthésie patiemment son spectateur.
Ce qu'on peut bien sauver de façon certaine dans Killers of the flower moon, c'est son titre bien sûr, beau comme c'est pas permis, mais aussi et surtout le devoir de mémoire qu'il légitime. Mais sorti de l'intention, il me semble clair qu'en pareil projet il eut fallu mener l'intrigue du point de vue de l'enquêteur du FBI (personnage ici secondaire et probablement beaucoup plus intéressant à suivre y compris dans ses motivations et devoirs). Dévoiler ainsi l'horreur au fil de son enquête. Un peu comme Alan Parker le fit dans Mississipi Burning (sur une thématique pas si éloignée). Je crois que cela aurait permis au spectateur de découvrir progressivement la machination diabolique en commençant par les apparences d'un monde où la cordialité et la cohabitation entre les communautés semble toujours à première vue harmonieuse...
Le problème ici est de toute façon multiple. J'ai parlé de cette intrigue qui déroule son programme sans aucune aspérité, de façon lisible et prévisible. Bêtement linéaire. Les acteurs sont par ailleurs en cause. Ils en font 100 fois trop. Je pense surtout à Di Caprio (pourtant génial, peut-être le meilleur de sa génération) qui cabotine à outrance, singeant le plus souvent le Brando du Parrain et sa bouche pleine de je ne sais quoi... Ayant toujours le sourcil froncé, le regard soucieux avec ce côté chien battu "je souffre, je suis tiraillé, j'aime Molly mais j'aime mon oncle, je participe à des trucs horribles mais il faut le faire, je suis un homme de devoir"... De Niro n'est pas en reste. Mais pour une raison simple. Les personnages sont monolithiques. L'un obsédé par l'argent est un pourri sans la moindre étincelle d'humanité jusqu'au bout. L'autre est un lâche, amoureux mais perdu et qui se laisse facilement manipuler. Il n'ouvre les yeux que lorsqu'il est finalement pris la main dans le sac... Tous deux sont énervants au possible. La durée y est pour quelque chose évidemment. Impossible de s'attacher. Comme il est impossible de s'attacher à Molly et sa mollesse de tous les instants. Qui ne finit par en vouloir à son mari non pas pour son implication directe dans la mort de sa mère, de ses soeurs et de son ex mari mais seulement après le procès quand elle comprend que l'insuline n'était pas son seul remède quotidien... Pauvre petite oie blanche. Quelle zénitude ! Un somnifère à elle toute seule. Et dans sa communauté, personne pour s'indigner, la défendre, se rebiffer ?
Voilà donc comme d'hab j'ai envie de dire (en gros depuis A tombeau ouvert puis Gangs of New-York ) un film indigeste de Scorsese qui finalement ne fait que reproduire avec platitude et moultes clichés le schéma des Affranchis. Enlevez l'univers des indiens du vingtième siècle naissant, mettez des mafiosis avec De Niro en Parrain grimaçant et Leonardo Di Caprio campant Ray Liotta en fils spirituel qui finit par trahir pour sauver sa tête. Et nous y voilà...
Film implacable sur une dure réalité,De Niro est impressionnant,Di Caprio excelle dans un rôle tortueux en faux naïf.A voir
n'importe quel acteur autre que Di Caprio aurait été éreinté par cette façon de jouer. La longueur du film ajoute à cette parodie de bull dog.
Mitigé. L’histoire est à découvrir. La tension s’installe quand on découvre la prédation des blancs. On est écœuré par tant d’hypocrisie. Ça monte crescendo. Puis c’est fini. Tout le reste du film est plat. Narratif. On regarde un sa montre. On veut connaître la fin mais on subit les longueurs inutiles. Ça n’amène rien à la dramaturgie. Donc on se lasse en attendant le générique. La toute fin est très bien vue par contre. C’est inventif.
Encore un « chef d’œuvre » qui m’a totalement laissé indifférent. Aucune surprise ne vient égayer ce Killers of the Flower Moon. Pour moi, le film ne vaut que pour sa reconstitution des US des années 1920 et pour la découverte d’un sujet sans doute méconnu du public européen. Pour le reste, si les acteurs font le travail, les personnages ne sont pas attachants et ne procurent aucune émotion mais surtout le film est beaucoup trop long !! Il aurait largement gagné en fluidité avec une bonne heure en moins ! Bref, à voir une fois mais seulement une fois.
Film long, ennuyeux et déprimant …Un documentaire sur la tribu Osage aurait été plus judicieux.. Très étonnée par les bonnes critiques…
Magnifique film du grand cinéma , la plongée dans l'époque est bluffante, DiCaprio comme d'habitude métamorphosé, la fin est superbe et subtile. Un superbe film les 3h passent vite.
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