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Frédéric M.
241 abonnés
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4,0
Publiée le 10 septembre 2017
Excellent film à suspense, huit clos bien interprété. Les acteurs, surtout l'actrice principale, sont très bien joués. Piégée dans sa propre maison avec un tel handicap, c'est prenant. Un film qui aurait amplement mérité une sortie cinéma.
À l'instar d'un "Don't Breathe" ou d'un "Mischief Night" "Hush" utilise le handicap sensoriel pour instaurer une tension supplémentaire et franchement ça marche bien!On a très vite de l'empathie pour cette pauvre femme que la vie n'a déjà pas épargné et qui se retrouve totalement isolé à la merci d'un déséquilibré.Certains dirons qu'il y a un tas d'improbabilités scénaristique et ils n'auront pas forcément tord,quoi qu'un tas je sais pas!?Mais en même temps le réalisateur était bien obligé de tricher quelques fois,vous imaginez bien qu'une sourde et muette en pleine forêt contre un cinglé avec une arbalète qui a l'avantage à quasi tous les niveaux ça laisse un faible pourcentage de résister pour la sourde et muette et pourquoi pas ne pas l'exploiter un peu ce pourcentage?en tout cas c'est de bonne facture je trouve avec un rythme soutenu,c'est même bien violent par moment et la tension est omniprésente,donc plutôt content de ce petit film,à voir pour les amateurs!3,5/5
Sa laisse regarder sans être un bon film du genre. La faute à un "boogieman" plutôt raté qui ne dégage pas grand chose. La réalisation est bonne comme souvent avec Mike Flanagan mais le film manque cruellement d'ambitions et d'efficacité.
En général, les productions Jason Blum se divisent en deux catégories. D’abord il y a celles qui sont purement mercantiles et vraiment bas de gamme, destinées à faire fonctionner la machine à cash selon l’équation, concept simple plus petit budget est égal à gros rendement. La qualité n’étant pas toujours le maître mot du bonhomme et de ses productions comme le prouvent, entre autres, « Oui-Ja », « Action ou vérité » ou encore les suites de « Paranormal Activity ». Des produits presque où on rentre plus dans une simple logique commerciale à la chaîne. Mais, et il est important de la souligner, le monsieur utilise certainement ses bénéfices pour produire et nous offrir des petites séries B très réussies (« American Nightmare », « Split », …) comme des pépites horrifiques (avec la meilleure d’entre elles niveau horreur, « Sinister »), des films transgressifs et originaux (« The Hunt », « Get Out », …) ou même des films d’auteur (« Whiplash »). Bref en général c’est tout ou rien. « Hush » fait figure d’anomalie car il se situe dans un entre-deux qu’on ne connaissait pas chez Blumhouse.
En effet, rien de révolutionnaire dans la trame que nous propose Jason Blum associé à l’un des meilleurs réalisateurs de son écurie, Mike Flanagan : un tueur masqué, une maison isolée, une femme seule et le principe du home invasion couplé au slasher. Rien de bien innovant donc et on se plaisait à espérer une révision du genre mais il n’en sera rien. Le seul petit détail qui fait la différence : l’héroïne est sourde et muette. Ce qui en fait une proie bien plus facile (à priori) mais aussi permet des astuces de mise en scène non négligeables. Ce handicap est bien optimisé même s’il aurait pu être encore plus poussé, notamment dans le travail sur le son. En revanche, Kate Siegel est impeccable et porte le film sur ses épaules, elle est toute aussi bonne que dans « The Haunting of Hill House », déjà de Flanagan. Une série qui avait marqué davantage par son aspect dramatique et ses belles images que par ses frissons.
D’ailleurs Flanagan montre encore avec cette minuscule série B qu’il est un superbe faiseur d’images. L’inédit mais très bon « Oculus » comme l’excellente et mésestimée suite de « Shinning », « Docteur Sleep », avait montré l’étendue de son talent et ses goûts esthétiques raffinés et évidents. Moins en valeur ici, il montre néanmoins une excellence dans la manière de jouer du décor unique de ce huis-clos et du handicap du personnage principal. En revanche, si le film est court et nous tient en haleine, il manque parfois de rebondissements et « Hush » menace souvent de tourner en rond, la faute à un scénario déjà-vu qui capitalise uniquement sur ce handicap pour surprendre. On regrette aussi que le méchant ne reste pas plus mystérieux (en gardant son masque par exemple) mais on apprécie l’absence d’invraisemblances notables. En bref, pas le meilleur Blum mais un petit divertissement à frissons tout à fait honorable.
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Un home invasion très bien fichu qui apporte un plus avec l'héroïne sourde. Bien qu'il manque un peu de personnification de la part du spectateur, le point de vue est intéressant mais manque d'aboutissement. Il est en effet vraiment regrettable que le réalisateur n'ai pas osé nous mettre à 100% dans la peau et les oreilles de l'héroïne. Dommage pour ce petit manque de "courage". Le film reste néanmoins un excellent home invasion.
Difficile de tenir la longueur avec un tel concept sans que le récit ne s’essouffle, puisqu’il s’agit, plus ou moins, d’étirer la scène d’introduction de "Scream" sur une heure et demi. Comme il le fera plus tard avec "Jessie", Mike Flanagan parvient à le relancer avant que la lassitude ne se fasse sentir. Il installe quelques moments de tension mémorables (la séquence avec le voisin est excellente) et réalise un face à face tendu.
Slasher-movie s’appuyant sur un huit-clos bien ficelé. S’il y a beaucoup d’incohérences inhérentes à ce genre de films, le suspense est efficace et la personnage principale étant sourde et muette, pas de jump scares et de surenchère sonore et ça fait du bien. Simple et pas cher, un bon thriller et des acteurs intéressants.
S'il parvient à tenir le change sur la première partie, Pas Un Bruit à du mal à maintenir le rythme sur la globalité. Scénario déjà vu, réalisation pas assez déjantée, interprétation minimaliste... Dans le genre, Funny Games lui est bien supérieur.
Une réalisation soignée et surtout du réalisme qui permet de retenir son souffle tout le long. Certes, le scénario reste basique, mais ça permet de mieux s'identifier au personnage.
ça se regarde mais c'est loin d'être un chef d'œuvre. Il a le mérite de vous tenir en haleine tout au long du film malgré une certaines scènes un peu répétitives
"Pas un bruit" est un slasher qui sort de l'ordinaire par son personnage principal, à savoir la victime, qui est sourde et muette, isolée dans une maison en pleine forêt. Ceci laisse présager que beaucoup de choses peuvent se dérouler dans son dos ou à proximité d'elle sans qu'elle le remarque, laissant ainsi une marge de manoeuvre intéressante pour le suspense de certaines scènes. Le film est très bien réalisé même si le dispositif aurait pu aller plus loin (des angles de caméra intéressants mais peu exploités, la "voix intérieure" du personnage principal) et que certains points du scénario nous laissent plus dubitatif car pas abordés une seule fois (les raisons du tueur, son rapport à l'isolement...). Il y a une tentative intéressante de nous mettre à la place de la victime et de voir ce qu'elle voit, sans un bruit mais on est toujours rattraper par des points de vue plus vastes incluant alors une bonne dose de musique stridente nous prévenant du danger qui approche. Certaines scènes tirent en longueur mais jamais assez pour qu'on s'ennuie, toujours happé par un rebondissement imprévisible. Le talent de l'actrice principale nous scotche, surtout pour interpréter un tel rôle dans la douleur et l'effroi mais son partenaire de jeu, tueur sans savoir pourquoi, nous laisse de marbre et peine à nous terroriser. C'est un petit survival modeste, avec sa petite touche personnelle qui le sort du lot, bien réalisé et interprété, avec du sang et du suspense. Mais il manque une prise de risque qui aurait pu pousser le film dans des extrêmes où le handicap du personnage principal se serait transformé en calvaire. Là, on a tendance à l'oublier par moment...
Un bon petit film d'horreur, qui joue sur les ficelles habituelles pour provoquer la peur, avec beaucoup de réussite il faut dire. Le tueur est particulièrement joueur et sadique, dommage que son visage soit dévoilé si tôt dans le film. Le face à face entre la victime et le tueur est aussi un duel psychologique, et évolue au fur et à mesure du film. Quelques effets de mise en scène sympas permettent de distinguer un peu cette œuvre des films habituels du genre. Il faut néanmoins reconnaître que tout est cousu de fil blanc, mais c'est l'efficacité qui est demandée ici, et c'est là l'essentiel.
Un super thriller / Home invasion (du niveau de "Next"), qui, lui aussi, aurait clairement mérité une sortie ciné ! Co-écrit par Kate Siegel (qui joue aussi le rôle principal d'une sourde / muette), un film sans prétention, mais tendu et bien fichu jusqu'au dénouement. Le même réalisateur que "Before I wake" (Ne t'endors pas, que j'avais aussi adoré), Mike Flanagan qui a vraiment un style original, à lui, créant des films d'ambiances plutôt que de jouer sur les effets faciles, est donc définitivement un real à suivre, revitalisant les films de genres, souvent sclérosés. Après "before I wake" et "La maison des ombres", encore une autre bonne surprise sur Netflix.
Entre Oculus, Before I Wake et Ouija : les origines, trois films d’horreur salués par la critique, le réalisateur Mike Flanagan prend le temps de diriger sa femme Kate Siegel (aussi au casting de Ouija 2). Dans Hush, également appelé Pas un bruit, l’actrice incarne une écrivaine sourde et muette installée dans une région reculée de l’Amérique provinciale. Un soir, elle est attaquée par un marginal psychopathe qui prend un plaisir à torturer tant physiquement que psychologiquement la jeune femme, rapidement prête à tout pour survivre à son bourreau. Le synopsis est, il faut l’avouer, un poil cliché. Dans le genre “home invasion”, Don’t Breathe ou même le premier American Nightmare étaient plus originaux. Hush est certes peu original en terme d’intrigue mais vaut vraiment le coup, niveau....
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Voilà un film d'une incohérence profonde, rien ne fonctionne, on ne connait pas la motivation du tueur, il tombe le masque bien trop vite, et cette production BlumHouse passe complétement à travers. Si le tueur voulait jouer avec sa proie, rien de mieux que de la forcer à sortir de la maison et de la traquer, s'il veut seulement la tuer, briser une vitre, entrer, la tuer, fin de l'histoire, 15 minutes à tout casser. Alors cela meuble, même la rencontre avec le mari de la première victime n'est pas cohérente, c'est long, c'est mal joué, le tueur n'a rien du psychopathe, on le sent faible, surtout lorsqu'il tombe le masque. La seule scène qui aurait pu sauver la film, n'est qu'une hypothèse que l'héroïne imagine et où elle meurt, là cela aurait donner une crédibilité au film et à son histoire. Trop de facilité, pour un film poussif.