Les Proies
Note moyenne
2,6
3210 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

317 critiques spectateurs

5
10 critiques
4
41 critiques
3
105 critiques
2
82 critiques
1
55 critiques
0
24 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Anonyme M Ciné
Anonyme M Ciné

96 abonnés 1 712 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 août 2022
LES PROIES de 2017 est un remake de sa version originale de 1971 les proies. les actrices sont très doué notament une figure très connue Kirsten Dunst pour avoir joué dans la trillogie spider-man de sam raimi, le scénario est digne d'un film classique en pleine gerre en l'an 1800 dans une air de peur et de craintes cependant le film traine en longueur et on se voit obligé d'accélérer de temps en temps. l'histoire est très classique: un soldat receuillit dans une école de fille qui ce retrouve a être obligé de colaborer pour éviter créer des problèmes dans une période de guerre difficile. plutôt un bon classique malgré qu'il ai pas mal vieilli.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juillet 2022
« Les proies » de Don Siegel est sorti sur les écrans le 31 mai 1971. Parallèlement, quinze jours avant, la même année, naissait Sofia Coppola. Curieuse et amusante coïncidence. En 46 ans, bien des choses ont changé et notamment la représentation de la femme à l’écran. Aujourd’hui où selon un grand écart idéologique parfois très périlleux, se côtoient un féminisme conquérant souvent tatillon et un soutien par les mêmes personnes à l’expression d’une foi renvoyant la femme à une domination archaïque, difficile pour le rationalisme de trouver sa place. C’est dans ce contexte trouble et troublant que les femmes réalisatrices (les réalisateurs aussi) tentent de se frayer un passage étroit pour faire émerger une créativité qui sera fatalement examinée à cette aune. Sofia Coppola qui a commencé à pratiquer son art en 1999 (« Virgin suicides » ) quand la pression sur le sujet était bien moins forte, n’échappe pas aujourd’hui à la règle. En s’attaquant à un remake des « Proies » de Don Siegel, réalisateur symbolique d’un cinéma (« Dirty Harry » en 1971 ») désormais fortement battu en brèche, la fille du réalisateur du « Parrain » (1972, 1974,1990) et d’« Apocalypse Now » (1979) savait sans conteste où elle mettait les pieds. Elle a d’ailleurs et sans doute à dessein, choisi de ne pas employer le terme de remake pour parler de son film, préférant évoquer une « autre approche » du roman de Thomas P. Cullinan qui avait pourtant lui-même rédigé le scénario du film sorti en 1971. Sur le plan narratif, Sofia Coppola prudente a choisi d’inscrire son propos dans une relative neutralité en l’expurgeant de tout ce qu’il y avait de vraiment subversif et d’original chez Don Siegel. En effet lors de sa sortie, le film avait été jugé transgressif tant dans son évocation de la vacuité de la guerre de Sécession, renvoyant dos à dos le camp nordiste et le camp sudiste pour faire par ricochet s’interroger le spectateur sur la réalité de la guerre au Vietnam qui tournait au fiasco. Idem dans sa présentation de la sexualité où inceste, priapée, saphisme, viol et pédophilie participent à l’aspect baroque et tragique du film. « Pensez donc ! », six femmes d’âges très différents, recluses dans un pensionnat vont s’unir pour châtier plus que sévèrement celui qui croyait les manipuler au nom d’habitudes ancestrales voulant que la femme se soumette sans barguiner à la sexualité de l’homme toujours dans son bon droit, notamment en temps de guerre. Réalisé par Don Siegel et interprété par Clint Eastwood, le film serait par définition misogyne car émanant de deux « machos » patentés. Réputation qui le poursuit encore aujourd’hui malgré ses qualités reconnues. La sexualité de la femme y est pourtant montrée comme pouvant être aussi explosive voire conquérante ou débridée que celle de l’homme. Et le soldat joué par Eastwood se croyant parvenu sur une d’île paradisiaque où sa virilité et son charme triomphants allaient rapidement imposer leur loi, comme le montre très bien l’exposition de ses fantasmes envahissants, va être brutalement stoppé dans son élan pour s’être joué de l’individualité de chacune à coups de mensonges grossiers. Il faudrait dans cette hypothèse voir cette première version plutôt comme une introspection critique voulue par Siegel, Eastwood et leur scénariste, constatant que l’homme exploite toujours la relation avec l’autre sexe à son seul profit et qu’il doit en assumer les conséquences. En quelque sorte une invitation à regarder les choses en face pour ensuite tenter de les faire évoluer. Sofia Coppola n’a pas voulu suivre cette voie désormais inaudible et sans doute dépassée, choisissant une narration certes fidèle au roman mais épurée de sa controverse sexuelle. Elle n’a pourtant pas échappé à celle-ci qui s’est déplacée sur le front racial, lui étant reproché d’avoir escamoté le personnage de l’esclave noire présent de manière signifiante tant dans le roman que dans le film de Siegel mais aussi d’avoir choisi Kirsten Dunst pour le rôle de l’intendante qui dans le roman était biraciale. En ce début de XXIème siècle, on n’est décidément jamais trop prudent. En vérité, le parti pris de la réalisatrice désormais expérimentée est d’ordre esthétique et référentiel. Avec l’aide de son chef opérateur français Philippe Le Sourd, ils semblent avoir tourné leur regard vers le très estimable « Panique à Hanging Rock » (1975) de Peter Weir pour son ambiance éthérée et sa photographie vaporeuse mais aussi par analogie avec l’observation d’un groupe de femmes livrées à elles-mêmes face à une adversité inattendue. En remontant encore dans le temps, certains choix de cadrages (cerclés de noir) pourront faire penser aux films romantiques de David W Griffith avec les sœurs Gish (Dorothy et Lilian). On sait que le grand réalisateur avait lui-même provoqué une très vive polémique en 1915 avec « Naissance d’une nation » qui par sa vision très partisane des enjeux et du déroulement de la Guerre de Sécession montrait le long chemin encore à parcourir. Sofia Coppola propose donc beaucoup de plans décrivant la vie communautaire de ces six femmes qui sous l’égide de leur directrice (Nicole Kidman) tentent de maintenir un semblant d’ordre dans un pays en proie au chaos. L’évolution des rapports d’autorité suite à l’arrivée du soldat (Colin Farrell) est de même finement observée, laissant un peu en retrait un Colin Farrell qui par instant semble prisonnier d’une ruche au sein de laquelle la survie du groupe l’emportera toujours. Comme Don Siegel en son temps, et sans doute même encore davantage, un soin particulier a été apporté à la mise en valeur de l’architecture sudiste si bien intégrée à la nature qui l’entoure. Ainsi les extérieurs ont été tournés sur le terrain de la Madewood Plantation House près de Napoleonville en Louisiane. En résumé, nous sommes bien en présence de deux approches différentes en relation avec les contextes historiques dans lesquels les deux films ont été tournés. Deux films qui s’avèrent relativement complémentaires même si le projet de Sofia Coppola semble moins ambitieux mais aussi plus consensuel témoin du cinéma de son temps. Une belle réussite malgré tout.
𝓂𝒶𝓉 𓆈 𝒽𝒾𝓈
𝓂𝒶𝓉 𓆈 𝒽𝒾𝓈

170 abonnés 1 143 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 mars 2022
Une production sans intérêt, c’était flagrant. Malgré un casting admirable, l’histoire est vraiment chiatique. Je ne vois pas d’autres mots qui qualifieraient mieux. Une réelle perte de temps. C’était incroyablement nul.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mars 2021
On ne retrouve pas le côté malsain et manipulateur de l'homme dans cette version. Celui de cantonne au rôle de la victime en quelque sorte et les femmes se liguent pour le faire disparaître.
Néanmoins une mise en scène élégante et aérée
Zabou2004
Zabou2004

6 abonnés 155 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 mars 2021
ce film est d'une grande nullité et se donne des airs prétentieux. Le titre est mal traduit, tout n'est que séduction et maladresses avant de virer au drame pathétique et peu crédible. Ensuite c'est le grand n'importe quoi. Collin Farell est moche et joue très mal.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 mars 2021
Remake dècevant du film culte et vènèneux de Don Siegel! Sofia Coppola a du mal à se renouveler car il est bel et bien question d'ennui ici! On se pose d'ailleurs la question de l'utilitè d'un tel remake car le spectateur comprend rapidement qu'il ne se fasse pas grand chose! La temporalitè et le dèroulement de l'action sont sensiblement identiques à la version 1971, mais avec un dènouement expèditif! Comme si la rèalisatrice - qui a une vision bien à elle - n'avait plus rien à proposer! Comme si la fille de Coppola n'avait plus rien à dèvelopper dans le domaine du fait divers ou du fait historique! Certes, le casting d'actrices fait rêver (Kidman, Dunst, Fanning) mais nous laisse carrèment sur notre faim! Eh oui, les immenses Geraldine Page et Elizabeth Hartman ne sont plus là! Reste une mise en scène assez remarquable (prix de la mise en scène à Cannes) et un soin apportè à la lumière! Sinon rien d'original dans ce pensionnat de jeunes filles recluses aux extèrieurs menaçants! De plus Colin Farrell en soldat confèrè blessè ne fait que subir...
Frederic B.
Frederic B.

6 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 mars 2021
Ce film est nul ! Je plains les comédiens qui ont accepté de tourner dans un tel film !.. Sofia Coppola qui en est la réalisatrice, nous a habitué à mieux.
Leeloo Dallas Multipass
Leeloo Dallas Multipass

65 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2021
Excellent re-make de Sofia Coppola avec une actrice extraordinaire (Nicole Kidman) qui joue vraiment très bien tout comme Collin Farrell. Très bon film on ressent vraiment les émotions que l'auteur le scénariste et la réalisatrice a voulu nous faire passer.
Ykarpathakis157

6 193 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 février 2021
Connaissant la version originale de Clint Eastwood de 1971 je vois que Sophia Coppola a dépouillé le riche développement des personnages et l'histoire de la relation incestueuse de Mme Farnsworth avec son frère ainsi que les flashbacks qui ont révélé la véritable nature de la connivence de John McBurney et l'aspect fantasme sexuel de ces personnages qui était à la base de leur motivation dans l'histoire. Mlle Coppola semble avoir sacrifié tout cela pour réaliser un film qui semble se concentrer sur rien d'autre qu'une soirée costumée pour femmes comme si elles assistaient toutes à un bal de gala tous les jours ainsi qu'une certaine obsession à inclure des arbres avec de la mousse d'Espagne dans presque toutes les scènes filmées sous presque tous les angles avec la caméra braquée sur elles pendant une période généralement prolongée. Le résultat de cette obsession a fait de ce film un simple film monodimensionnel ennuyeux et peu profond qu'elle a apparemment réalisé dans le seul but de créer une œuvre d'art émouvante pour montrer des vêtements féminins majestueux et des arbres de mousse d'Espagne...
Cassandre Germain
Cassandre Germain

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 décembre 2020
Je m'attendais à beaucoup mieux je dois le dire, l'intrigue en elle-même est intéressante mais le choix des musiques laisse à désirer et la luminosité de ce film le rend déprimant et devient presque un supplice à regarder tant on doit plisser les yeux pour entrapercevoir les images.
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 décembre 2020
Remake artistique du Siegel avec notre homme Clint. Beau décor, belle photo ( mais trop obscure avec abus de bougies ). Exercice de style qui tout en honorant l'original apparaît bien moins fort.
Yves 4.
Yves 4.

123 abonnés 642 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 novembre 2020
film d'époque magnifique , les costumes et les bonnes manières..en pleine guerre de sécession.!
Un soldat blessé , recueilli et soigné d'en un pensionnat de jeunes filles en fleur..
Quelles tentations ...
floramon
floramon

119 abonnés 1 522 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 novembre 2020
dans l'ensemble, ce n'est pas si mauvais que ca, mais ce n'est pas d'une très grande utilité on se demande qu'elle est l'intérêt de ce film, mais ça se laisse regarder.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 novembre 2020
En s’insérant bien malgré lui dans un pensionnat de jeunes filles, le caporal McBurney va briser le fragile équilibre de la communauté féminine. Les tensions qui vont apparaître sont tues, les personnages restant renfermés. Et malheureusement, à force de trop de non-dits, le film ne dit et ne montre plus rien du tout.
Claire T
Claire T

32 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 septembre 2020
Aucun intérêt. Le scénario est prévisible. Durée d'1h30 alors qu'en 15 minutes on fait le tour du film.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse