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CRITICATOR
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0,5
Publiée le 18 octobre 2017
Le genre d'arnaque bidon pour faire du fric , il se passe rien et le budget du film frôle de néant , ne mérite surement pas une sortie ciné , vous voulez vous ennuyer ce film est pour vous
Un film qui est une véritable surprise, et qui m'a rappelé en vrac Phone Games et Buried. Je ne m'attendais certainement pas à ce que le film se termine comme ça (no spoil) mais pour moi ça envoie du lourd. John Cena excellente surprise dans un rôle en contre emploi et Taylor-Johnson est plus que crédible. Une bonne claque dans la tronche de l'administration Bush post Irak. Bon film 3.5/5
« The Wall » est un très bon petit film de guerre, disposant d’une histoire très originale, et d’un développement principalement axé sur la psychologie. Un affrontement simple. Un affrontement à la fois à distance et d’une extrême proximité en raison de la connexion quasi-permanente par radio entre les deux protagonistes de cette histoire. La distribution offre de très bonnes prestations, notamment Aaron Taylor-Johnson qui porte littéralement le film sur ses épaules. Le rythme est cohérent, la photographie est épurée à l’extrême. Le twist final est particulièrement soigné. Un divertissement, très prenant et très sympathique à découvrir. Un métrage que l’on peut aisément conseiller.
Ayant quelques petites réticences avant de voir ce film (Bon soyons honnêtes, uniquement à cause de John Cena) ... et bah je peux dire que je me suis tromper royalement ! C'est vrai il y a seulement 2 acteurs visibles à l'image et toujours le même décor pendant 1h30, mais la tension est ressentie du début à la fin et au final j'ai vraiment aimé ce huit clos qui nous tiens en haleine jusqu'au bout ! Bon quelques petites incohérences par ci par la mais rien qui ne gâche le film. 3,5/5
Un huit clos qui nous tient en haleine dès les premieres minutes, tout les ingrédients d'un bon huit clos sont présent à l'instar de SAWS, black out pour les connaisseurs
C'est un film pas pro américain ça change !!!
J'ai pas tout compris la fin par contre ... ou alors j'ai compris et je dirais que peu mieux faire comme fin
Sans vouloir en faire un film à la gloire de l'armée américaine, celui ci prend le parti de la critique. Mais une critique aride, sèche comme le désert irakien où sont englués les deux snipers face au super héros ennemi qui a la légitimité pour lui d'après le scénario et donc peut tuer en toute franchise..... chacun voit midi à sa porte...
Il fallait oser !! Le début du films "Deux snipers fourrés dans les buissons", c'est classique, et pas accrocheur. Le film commence quand l'un des soldats dis cette phrase "Ce gars là est un pro". Je dirais que le pros, c'est celui qui réalise ce film. Un film anti-Américain, tels ceux qui se sont construits durant la guerre du Vietnam. Certes nous sommes loin des batailles enlisées embourbées, mais j'aime ce coté philosophique, silencieux, et calculateur surtout. Un budget stricte, pour un maximum de réflexions, on y retrouve de tout, du terrorisme, en passant par les colonisations américaines du pétrole, les victimes innocentes, les stratèges militaires. Le snipers, et un monstre qui ne fait que montrer le vraie visage de l’Amérique. Avec une ambiance à la Shining de Stanley kubrick, un desert sans issue ou le tireur maîtrise le jeux et l'ensemble du décor. Tout lui appartient. Sans vouloir ici m'étendre, on pourrait y envisager une suite. Une réussite, un ricochet Irakien.
Un malin jeu de guerre ! "The wall" s'offre un petit côté "Phone game" version sniper irakien. Entraînant dans un premier temps, "The wall" deviendra légèrement lassant sur la longue ; mais heureusement, la courte durée du film nous passera l'envie de renoncer. Le concept est là, mais la mise en scène ne sera pas assez forte pour surprendre véritablement et mettre son sujet en valeur.
Oui ... mais ! Un huis clos en "extérieur", prometteur dans la forme, très introspectif dans le fond mais avec des longueurs pénibles. Frustrant également (sans dévoiler de scénario) en "dématérialisant" l'ennemi. Par contre, le coté machiavélique est une réussite. Reste des scènes redondantes, l'attitude discutable du "piégé" entre effet de survie, réactions attendues d'un soldat et tergiversations. Le sentiment de devoir compléter de la pellicule. 2.5/5 pour ma part !!!
Son gros point faible: c'est ce qu'on s'entendaient pas a ça. Quant-on voie la BA, on se dit qu'on va se retrouver a la Stalingrad. Savoir un jeu du chat et de la sourie. Pas du tout. Ok pour l'idée (faut quand meme attendre la fin pour ça. Mais fallait-il pas un autre endroit?
Ce film appartient au genre huis clos en extérieur, comme « Piégé » de Yannick Saillée (2014) où un soldat en plein désert afghan a le pied sur une mine et doit tenter de se sauver par lui-même. Ici, même type de personnage : un soldat américain, même problématique tenter de se sortir d’une situation potentiellement létale, mais différence : le sergent Allen Isaac doit trouver un moyen d’échapper à un sniper irakien. Ce genre de film doit faire face à obstacle de taille : l’unicité du lieu qui limite les péripéties et le faible nombre de personnages qui limite également les interactions. D’où un danger d’ennui. Ce film arrive à contourner cet obstacle en tenant (sur une durée relativement courte, un peu plus d’une heure vingt) une intrigue finalement assez prenante dans ce mélange de combat psychologique et de lutte physique pour trouver une porte de sortie. Le film bénéficie en outre d’un acteur doué : Aaron Taylor-Johnson, qui nous livre une grande prestation (et il le faut, car le film repose sur ses épaules puisqu’il est à l’image 90% du temps). Dans la grande tradition du théâtre classique et de ses trois règles (unité de lieu, unité d’action, et unité de temps) le film nous offre un beau film de guerre qui voit la lutte entre deux soldats qui, a distance, tentent de tuer l’autre, l’un pour son pays et peut-être par vengeance, l’autre pour sauver sa peau uniquement. Le film nous fait en outre la grâce de ne pas se terminer sur une fin trop prévisible ; pour un film américain c’est déjà en soi une qualité. Un bon thriller d’action qui mérite le coup d’œil.
Ce film me fait penser à Phone Game (2002), pour la mise en situation entre le chasseur et sa proie. L'idée est intéressante, mais malheureusement passé ce pitch prometteur, le film s'enfonce dans les stéréotypes vus et revus. D'un coté des hèros valeureux et humain, de l'autre un lâche aux motivations obscure, fâché contre on ne sait pas trop quoi. Résultat, on reste complètement indifférent aux protagonistes. Ni curieusité, ni empathie... Une prouesse pour un huis clos focalisé sur 2 personnages ...
Sur un sujet rappelant légèrement « Buried », « The Wall » confirme la bonne forme de Doug Liman, ici avec un budget nettement moindre mais ne perdant rien de son efficacité après le réussi « Edge of Tomorrow ». Alors on ne va pas se raconter d'histoires non plus : rien de réellement surprenant dans cet affrontement entre un sniper américain et son homologue irakien, la « relation » et les échanges entre les deux hommes pouvant être imaginés sans trop de mal avant même de les découvrir. Reste que cela est fait avec une distance, un regard critique sur cette guerre absurde qui permet à l'œuvre de toujours garder sa cohérence et une réelle tension de bout en bout, d'autant que les dialogues n'ont rien de grotesque, offrant au contraire un portrait particulièrement ambigu du « méchant » tireur d'élite, n'hésitant pas à faire un constat fort sévère (et hélas souvent juste!) de l'intervention américaine en Irak. Enfin, se rendre compte à quel point le hérosspoiler: a été manipulé de bout en bout et n'a en définitive jamais eu la moindre seconde l'avantage sur son ennemi a quelque chose de profondément cynique, loin des navrants discours patriotiques auxquels on a encore trop souvent droit. Bref, une bonne petite série B, sorte de « Phone Game » en territoire ennemi sans grande surprise mais bien mené : espérons que Doug Liman réitérera cette inspiration actuelle avec « Barry Seal : American Traffic ».
La critique de The Wall pourrait être une sorte de copier/coller de celle de Mine (2016) tant les deux films se ressemblent : deux petites productions indépendantes américaines, deux huis clos "ouverts" dans le désert, deux tentatives de survival militaires, deux manières de confronter l'expérience de l'individu avec celle du conflit et de l'éthique. Les films se ressemblent et c'est malheureusement le défaut essentiel du film de Doug Liman. Si la réalisation est soignée et l'interprétation de qualité, The Wall souffre d'un défaut criant d'originalité, syndrome général d'un très grand nombre - si ce n'est tous - de films traitant de la guerre en Irak. L'angle de l'hyper-réalisme est devenu le lot commun de la plupart des films depuis Démineurs (2008), sorte de gimmick répété d'un cinéma qui a encore du mal à analyser et se pencher sur les blessures de ce confit qui n'en finit pas de se terminer.
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3,5
Publiée le 1 août 2017
Sur le papier, ce nouveau film de Doug Liman ne m'emballait pas spécialement, car je pensais tomber sur quelque chose de semblable à certains films dans lesquels un soldat est bloqué après avoir mis le pied sur une mine. L'histoire n'est pas la même, mais je pensais que ça serait encore une situation complètement bloquée où tout ce qui suit ne sert à rien sauf à nous faire patienter jusqu'au final ce qui n'est pas le cas ici. Pourtant, le début va dans ce sens, mais dès que l'échange commence entre le soldat et le sniper, le film devient beaucoup plus intéressant. Tout ce qui est fait ou dit n'est pas le fruit du hasard et finit par avoir son importance comme l'on s'en rend compte lorsque l'on découvre le jeu morbide du tireur d'élite ainsi que le final. Les différents échanges sont intéressants et sont loin de se résumer à des insultes ou menaces au contraire puisqu'ils permettent de bien développer le(s) personnage(s). Entre ça et les nombreuses tentatives afin de débusquer l'autre, on oublie facilement le manque d'action et ce mano à mano principalement psychologique devient captivant et haletant jusqu'à ce très bon final. En somme, une bonne surprise.