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    90's
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    4,0
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    Votre avis sur 90's ?

    152 critiques spectateurs

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    bsalvert
    bsalvert

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    2,0
    Publiée le 12 août 2019
    Un jeune homme qui se cherche et pense se trouver une place au sein de skaters. On suit cette quète d'identité mais on en sort déçu.
    PLV : légère perte de temps
    Moorhuhn
    Moorhuhn

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    3,5
    Publiée le 29 mai 2019
    Acteur trublion à la carrière remplie de rôles comiques avec une orientation vers des rôles plus dramatiques depuis quelques années, Jonah Hill nous propose ici sa première expérience de réalisateur. Un projet qui nous ramène, comme son titre l’indique, au beau milieu des années 90, dans un milieu de jeunes skateurs. Difficile de savoir à quoi s’attendre de ce Mid90s quand on ne connaît que le comédien et non le potentiel cinéaste, d'autant plus que le sujet était un terrain propice à la prolifération de nombreux clichés. Et pourtant dans ce cas présent, pas de crainte à avoir ! Jonah Hill est en effet parvenu à nous livrer un portrait de jeunesse intéressant et avec son lot de qualités.

    Ce film ressemble à ce que donnerait un mélange entre un Gus Van Sant, un Linklater et un Larry Clark. On retrouve les thématiques intimes centrées sur l’adolescence du premier, la tendresse et la bienveillance envers ses personnages du deuxième et le côté cru et direct du dernier. Un mélange détonant qui fonctionne très bien même si ce serait très réducteur de rester sur cette comparaison tant le film parvient à développer sa propre identité, à mi-chemin entre naturalisme et nostalgie d'une époque révolue (mais pas tant que ça). J’ignore à quel degré Mid90s est autobiographique mais on sent que ce projet est très personnel avec une volonté de présenter des morceaux de vie aux thèmes universels.

    Le film nous propose ainsi des instants épars qui transpirent le vrai sans pour autant être en permanence dans une optique ultra réaliste, avec notamment une part de scènes qui semblent tenir du fantasme. On s’attache vite au jeune Stevie, préado pas forcément malheureux mais qui cherche à exister davantage entre sa mère aimante mais absente, son frère violent et cette bande de skateurs qu’il rencontre au cours de l’été. Suivre la vie de cette petite troupe est un plaisir, on apprend à découvrir tous ces jeunes avec leurs qualités et leurs faiblesses. Des caractères bien distincts, des vies et trajectoires différentes mais une passion qui les lie : le skate.

    L'écriture est très convaincante en règle générale tant elle évite soigneusement de tomber dans le piège des personnages clichés, que ce soit dans la famille ou le cercle d'amis. Chacun est caractérisé et n'est pas cloisonné dans une seule fonction. Pour reprendre l'exemple du milieu familial, il était simple de cantonner la mère célibataire à un rôle de femme désespérée ou le frère à un rôle de bourrin sans cervelle. Mais heureusement il n'en est rien tant le film prend le temps de développer leurs caractères et d'en faire autre chose que des marionnettes prévisibles. Il y a notamment cette part de tendresse dans ces relations exposées à l'écran qui fonctionne particulièrement bien et qui peuvent nous toucher, à tout moment. A ce titre je trouve que les cinq dernières minutes du film sont vraiment très belles, et le tout sans que le réalisateur ne rajoute trois couches de guimauves.

    Sans pour autant constituer un tour de force, le film de Jonah Hill n'en demeure pas moins réussi, sincère et juste dans son approche introspective des tracas de l'adolescence, de la découverte d'autres facettes de la vie... Le scénario est suffisamment épuré pour permettre à tous ces personnages de vivre, pour permettre aux spectateurs de s'y attacher, de les comprendre. Et rien que pour ça, ce petit séjour dans cet été des années 90 valait le détour.
    DAVID MOREAU
    DAVID MOREAU

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    2,0
    Publiée le 4 juin 2020
    GENERATION PERDUE. La planche à roulettes comme évasion, des rêves dans la tête et le monde à ses pieds. Jonah Hill jugé sur son run et ses racines. Est ce qu'une idée de jeunesse peut faire un film? Est ce q'une étincelle peut allumer un grand feu? Est qu'au milieu de ces endroits on aime l'envers?. Une génération en accélérée avec le minimum syndical.
    Loïck G.
    Loïck G.

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    3,0
    Publiée le 27 avril 2019
    Quitter l’adolescence, sans encore comprendre le monde des adultes, c’est la quête inattendue pour Stevie quand il découvre le monde des skateurs, leur liberté, leur folie. Attention on ne reprend pas l’excellent film de Crystal Moselle sur le skate new-yorkais. Ce n'est pas le même sujet. On le rappelle simplement, vaguement en posant maladroitement sa caméra sur une bande de copains et leurs élucubrations plus ou moins inspirées. L'apprentissage de la vie, la découverte de l’amitié pour le jeune héros qui sous son toit ne connait rien de la fraternité ou de l’amour maternel. C’est ainsi très consensuel, pour un scénario peu original, et surtout peu abouti. Ça reste plaisant, mais frustrant
    Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
    Kozi K
    Kozi K

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    5,0
    Publiée le 11 juin 2019
    Prodigieux, touchant, doux, profond. Sous cette forme de film presque d'auteur, Le réalisateur m'a fait vivre une véritable experience indescriptible tellement les émotions se mêlent les unes aux autres.
    eldarkstone
    eldarkstone

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    2,5
    Publiée le 26 février 2019
    Jonah Hill se lance en realisation, on sent l'envie de bien faire avec un melo-drame sur l'adolescence perdue des US, mais l'essai est helas un peu manqué, on s'ennuie beaucoup et il n'y a rien de très original, dommage...
    Yves G.
    Yves G.

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    1,5
    Publiée le 25 avril 2019
    À Los Angeles, au milieu des années quatre-vingt-dix, Stevie, treize ans, n'est plus tout à fait un enfant, pas encore un adolescent. Coincé entre une mère célibataire et un grand frère violent, il se rapproche d'une bande de quatre skateurs : Ray, grand frère de substitution, Fuckshit, bogosse et déconneur, Ruben, enfant battu, et Fourth Grade, l’œil vissé derrière sa caméra vidéo.

    Sorti aux États-Unis en octobre 2018, projeté aux festivals de Toronto et de Berlin, "90's" (audacieuse traduction de "Mid 90's" que les distributeurs français ont sans doute considéré trop difficile à prononcer) arrive sur nos écrans précédé d'une solide réputation. Les critiques sont dithyrambiques. "Tout y sonne juste, authentique, avec son lot de discussions à l'emporte-pièce sur le sexe, la famille, le skate, " écrit "L'Express". "Cette brève chronique d'apprentissage parvient à saisir avec une justesse inouïe l'instant du passage de l'enfance à l'adolescence." renchérit "Ouest-France". "Le film aura finalement trouvé son ton, dans une vraie condensation, rendant à leur densité première les moments essentiels où un jeune garçon a transcendé son complexe d’infériorité pour en extraire une véritable poétique de petit homme." jargonne "Les Cahiers du cinéma".

    On est désolé de ne pas partager un tel unanimisme.
    Même s'il a l'élégance de ne pas dépasser les quatre-vingt-dix minutes, "90's" nous a semblé bien longuet, étirant plus que de raison une trame étique. Ce "coming of age movie" traite d'un sujet mille fois filmé : la sortie de l'enfance. Il accumule les tics du cinéma indépendant : une caméra 16mm qui donne des images granuleuses aux tons fadasses, un format 4:3 dont on peine à comprendre la légitimité, des raccords brouillons, des angles de vue paresseux.

    Les mânes de Larry Clark (des jeunes qui skatent) ou de Gus van Sant (des ados à la beauté angélique) sont invoquées. Autant revoir leur œuvre plutôt que s'imposer la nostalgie de la jeunesse fantasmée d'un acteur à succès (le rondouillard Jonah Hill, star de "21 Jump Street" et "SuperGrave", passé derrière la caméra pour son premier film).
    pitch22
    pitch22

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    1,5
    Publiée le 24 mai 2019
    MID-NINETIES n'est pas un film qui met de bonne humeur (mis à part quelques passages de bande originale rétro) ni un film fait pour détendre autour d'une atmosphère années '90 nostalgique. Non, tout tourne autour d'un gosse mal dégrossi victime d'un frère spoiler: gay non assumé
    qui passe ses nerfs sur lui, et du skate-board comme fétiche d'appartenance à une bande de potes plus ou moins immature. Bien que l'histoire vise à jouer la carte de l'amitié indéfectible, spoiler: ça finit très tristement, comme on le sent venir, et
    je trouve très artificielle cette insistance dramaturgique à taper dans un masochisme certain autour du protagoniste, ce Stevie (Sunny Suljic) plutôt fade, qui ne ressemble ni à son frère (Lucas Hedges, bien) ni à sa mère, tous deux bien névrosés. Ça reste une fiction d'initiation, le portrait d'un passage de l'enfance à l'adolescence. J'ai trouvé que le personnage secondaire le plus remarquable (parmi ces jeunes inconnus) était finalement Na-kel Smith spoiler: mais encore une fois, rien n'est fait pour empêcher son pote de tout foutre en l'air, ce qui n'est guère crédible.
    Sans réelle histoire, sans grand intérêt, je ne recommande pas.
    Simob
    Simob

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    5,0
    Publiée le 22 mai 2019
    Exceptionnel! Quelle justesse! Sans jamais tomber dans le mélodrame, Jonah Hill décrit à merveille une jeunesse en péril mais surtout lance un appel alarmant à tous les parents.
    anonyme
    Un visiteur
    1,5
    Publiée le 28 avril 2019
    un comédien sympathique ne devient pas forcément un bon réal, la preuve avec cette chronique adolescente ratée, sans intérêt, pâle copie des films de Larry Clarck et Gus Van Sant, en retard d'une quinzaine d'annés... Il ne se passe pas grand chose, le gosse est juste un gosse pas spécialement sympathique, il y a une ambiance mais hélas cela n'a jamais suffit à faire un film !
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    3,5
    Publiée le 22 novembre 2020
    Le réalisateur connaissait-il le pendant français autour du skateboard "Trocadéro bleu citron". Un vrai année 90!!! En vérité plutôt 80. Mais le groupe, la façon de grandir parmi les jeunes de son âge. C'était déjà là. Il y avait plus de poésie..
    Ici le film est intéressant pour sa valeur de témoignage sur l'adolescence. Le besoin d'appartenir à un groupe. On voit qu'il s'épanouit mais il lui manque l'amour qu'il refuse de reconnaître...
    traversay1
    traversay1

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    3,5
    Publiée le 28 avril 2019
    Au fond, il y a deux sortes de films sur l'adolescence, soit pour évoquer la sortie de l'enfance, soit pour traiter de l'entrée dans l'âge adulte. Et les mêmes termes reviennent de manière systématique ; apprentissage, indépendance, rébellion, etc. 90's ne trouve pas son originalité dans ce qu'il raconte mais de la façon dont il le fait, sous forme de chronique nostalgique, mélancolique et auto-biographique. Son jeune héros est en skate de reconnaissance et son émancipation de sa famille passe par l'adhésion à un groupe, à ses codes et à ses rites, en cherchant surtout à glisser sur une planche avec la même vision de l'existence : en toute coolitude. S'il s'éloigne assez peu des canons du teen-movie, le premier film de Jonah Hill témoigne d'un grand talent et d'une vraie personnalité dans son découpage et son montage ainsi que dans son atmosphère générale. Outre sa sincérité qui crève l'écran, le film brille également par sa direction d'acteurs permettant de donner vie à des personnages qui ne sont pas que des silhouettes comme c'est souvent le cas dans ce type de longs-métrages. Par ailleurs, le côté impressionniste de 90's de même que son absence de misérabilisme ou de jugement et son humour caustique sont des plus appréciables même si, c'est vrai, l'on pourra toujours regretter que sa peinture sociale tient plus du survol que de l'approfondissement.
    Jonathan M
    Jonathan M

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    3,5
    Publiée le 17 décembre 2020
    Le film est constitué comme une chronique estivale d'un jeune garçon, Stevie, qui cherche refuge dans un groupe d'amis. Pas vraiment de son âge, il cherche le repère que son grand-frère a délaissé. D'un père absent et d'une mère inoffensive, ce n'est pas forcément "une excuse" pour l'émancipation de Stevie. Surtout que, voulant faire comme les grands, la bande de skatteur dans laquelle il se fait accepter est tout sauf régressif pour le jeune homme. Leur mentalité est bonne, et les vices dans lesquels ils tombent sont "normaux" pour des ados de leur âge. Beaucoup trop d'insouciance c'est certain, mais cet été au milieu des années 90's est rafraichissant. A l'air du tout numérique, une bande de potes se réunissant autour d'une passion commune qui ce pratique en extérieur est presque utopiste de nos jours. Jonah Hill fait des choix forts de mise en scène pour ce premier film, avec le 4/3 et la volonté de mettre en avant la culture populaire. Hâte du prochain.
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

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    4,0
    Publiée le 20 mai 2019
    Voici un teen-movie détonnant, sec et âpre bien souvent, à l’image de son sujet : le délicat passage de l’enfance à l’adolescence et la violence de ce choc vécu par ces petits êtres juvéniles. Jonah Hill (habitué des comédies potaches de Appatow) livre un premier film très personnel sur cette période charnière et observe avec finesse la fougue d’un jeune garçon de 13 ans perdu entre sa mère démunie devant éduquer seule deux ados ; et un frère renfermé qu’il idéalise en secret et qui fait preuve d’une violence sèche avec lui. Aucun pathos, aucun ressort mélodramatique ni d’angélisme durant les 1h25 que dure le film ; mais que de coups s’inflige ou prend le petit Stevie ; démontrant par-là que grandir est compliqué et que c’est le fruit de coups encaissés et de savoir à chaque fois se relever. Le jeune garçon ne va esquiver aucun rite de passage. Et le réalisateur capte chacune des émotions dans le regard incroyablement expressif de son jeune interprète, Sunny Suljic. On suit donc ce jeune Stevie, lâchant couette « Tortues Ninja » pour s’affirmer et grandir au contact d’une bande de skateurs rencontrés dans la rue. Là aussi Hill a bon goût de ne pas jouer la carte nostalgie à tout va avec du placement produit estampillé 90’s à tout va ; juste la belle scène de Stevie entrant dans la chambre de son grand frère comme Ali Baba découvrant le trésor de la grotte. La caméra est toujours discrète et à juste distance, les seconds rôles sont aboutis, et la bande son est démente. Un film sur la préadolescence à ne pas montrer malgré tout aux préados, le montage sec et choc de certaines scènes noyés dans une certaine langueur pourraient être violentes à recevoir. Un beau film.
    tout-un-cinema.blogspot.com
    Guillaume
    Guillaume

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    3,5
    Publiée le 19 juin 2020
    Un bel et sincère hommage aux années 90. Par sa réalisation adéquate d'abord, mais surtout par l'atmosphère retranscrite aux travers de dialogues crédibles d'une jeunesse en proie aux doutes mais aussi à l'insouciance de cette époque... Problématiques toujours présentes aujourd'hui.
    Si le scénario avait été plus étoffé, nul doute que "90's" serait sorti du lot.
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