90's
Note moyenne
4,0
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159 critiques spectateurs

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LiJie
LiJie

6 abonnés 49 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mai 2019
J'ai adoré ce film - qui tient en grande partie pour une mise en scène efficace sans être énervée - et surtout au visage d'ange de l'enfant (Sunny Suljic) qui devient adolescent dans sa nouvelle bande de quatre potes, tous les quatre différents et dont on découvre la vie à travers leurs échanges souvent amusants, parfois franchement drôle et toujours très touchants. Le skate sert de lien entre ces jeunes ados mais ce n'est pas là le plus important. La découverte de l'amitié, l'évidence de l'amour et de l'amitié, au-delà des disputes mais aussi au-delà des blessures profondes est le thème central de ce film beau et attachant. Dommage qu'en français on l'ait si mal nommé.
pitch22
pitch22

198 abonnés 692 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 mai 2019
MID-NINETIES n'est pas un film qui met de bonne humeur (mis à part quelques passages de bande originale rétro) ni un film fait pour détendre autour d'une atmosphère années '90 nostalgique. Non, tout tourne autour d'un gosse mal dégrossi victime d'un frère spoiler: gay non assumé
qui passe ses nerfs sur lui, et du skate-board comme fétiche d'appartenance à une bande de potes plus ou moins immature. Bien que l'histoire vise à jouer la carte de l'amitié indéfectible, spoiler: ça finit très tristement, comme on le sent venir, et
je trouve très artificielle cette insistance dramaturgique à taper dans un masochisme certain autour du protagoniste, ce Stevie (Sunny Suljic) plutôt fade, qui ne ressemble ni à son frère (Lucas Hedges, bien) ni à sa mère, tous deux bien névrosés. Ça reste une fiction d'initiation, le portrait d'un passage de l'enfance à l'adolescence. J'ai trouvé que le personnage secondaire le plus remarquable (parmi ces jeunes inconnus) était finalement Na-kel Smith spoiler: mais encore une fois, rien n'est fait pour empêcher son pote de tout foutre en l'air, ce qui n'est guère crédible.
Sans réelle histoire, sans grand intérêt, je ne recommande pas.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 décembre 2018
Jonah Hill, l’acteur révélé par des comédies potaches telles que « Supergrave » ou star de l’excellente adaptation cinématographique de la série « 21 Jump Street » et qui s’est forgé une réputation plus sérieuse avec des films comme « Le Loup de Wall Street », réalise déjà son premier film alors qu’il a à peine trente printemps. Autodidacte et laissant parler ses talents autant devant la caméra que dans l’écriture, le voilà donc en train d’ajouter une nouvelle corde à son arc artistique avec « 90’s ». Un récit qu’il a écrit et donc que l’on imagine en partie autobiographique et inspirée de son enfance ou de ce qu’il a pu y voir dans le Los Angeles du milieu des années 90, d’où le titre. Après les années 80, une période qui devient très (et tout logiquement) à la mode en ce moment faisant résonner la fibre nostalgique des trentenaires actuels.

A ce niveau, c’est réussi, tant le néo-cinéaste parvient à retranscrire l’ambiance de cette époque à travers la bande originale et quelques modes et traditions de l’époque, notamment vestimentaires. Si le film suit une bande de skate-boarders, il n’est pas une analyse de ce milieu comme « Les Seigneurs de Dogtown » de Catherine Hardwicke par exemple. C’est juste une toile de fond qui permet de suivre le passage de l’enfance à l’adolescence de Stevie, le protagoniste principal. On est en plein dans un récit d’apprentissage, davantage qu’un récit initiatique, où le jeune garçon va devoir affronter les déboires qui vont de pair avec le fait de grandir (incompréhension parentale, envie de faire comme les aînés, …) ainsi que les joies d’être un grand (le fait d’être admis dans un groupe, une certaine liberté, …). Tout cela est bien dépeint, avec finesse et justesse. On doit même reconnaître pas mal de petits détails universels à cet âge ou de moments vécus (le combat avec le grand frère).

« 90’s » a, de plus, le mérite d’être très bien filmé mais sans jamais se transformer en exercice de style prétentieux propre à certains premiers films. Certaines scènes sont très belles (l’arrivée des flics dans un parc de skate, la scène finale, …) et le long-métrage réussit le tour de force de faire fonctionner la corde nostalgique à plein régime quand bien même on n’a pas vécu dans le LA des années 90. De plus, Hill a parfaitement cerné la psychologie des adolescents, qu’ils soient seuls ou dans une dynamique de groupe. Tout cela semble donc très réussi. Oui, mais le film ne dépasse malheureusement jamais le stade de la gentille et simple première œuvre. C’est très anecdotique, ça manque de profondeur réelle et cela ne dépasse pas le stade de la vision agréable. En somme, « 90’s » est un film plaisant mais malheureusement très vite oublié et oubliable.

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anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 28 avril 2019
un comédien sympathique ne devient pas forcément un bon réal, la preuve avec cette chronique adolescente ratée, sans intérêt, pâle copie des films de Larry Clarck et Gus Van Sant, en retard d'une quinzaine d'annés... Il ne se passe pas grand chose, le gosse est juste un gosse pas spécialement sympathique, il y a une ambiance mais hélas cela n'a jamais suffit à faire un film !
Olivier Bastien
Olivier Bastien

3 abonnés 39 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mai 2019
Histoires d’adolescents. Histoires de vies abîmées qui se retrouvent autour d’une passion commune. Histoire d’un enfant qui grandit et qui découvre. Des dialogues qui claquent plein d’humour et de dérision. Des images qui mettent en valeur de beaux acteurs et leurs performances de skateurs... Et une bande son qui déchire. Bref... un film magnifique qu’on aimerait plus long pour savoir ce que vont devenir ces cinq là.
Moorhuhn
Moorhuhn

167 abonnés 579 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mai 2019
Acteur trublion à la carrière remplie de rôles comiques avec une orientation vers des rôles plus dramatiques depuis quelques années, Jonah Hill nous propose ici sa première expérience de réalisateur. Un projet qui nous ramène, comme son titre l’indique, au beau milieu des années 90, dans un milieu de jeunes skateurs. Difficile de savoir à quoi s’attendre de ce Mid90s quand on ne connaît que le comédien et non le potentiel cinéaste, d'autant plus que le sujet était un terrain propice à la prolifération de nombreux clichés. Et pourtant dans ce cas présent, pas de crainte à avoir ! Jonah Hill est en effet parvenu à nous livrer un portrait de jeunesse intéressant et avec son lot de qualités.

Ce film ressemble à ce que donnerait un mélange entre un Gus Van Sant, un Linklater et un Larry Clark. On retrouve les thématiques intimes centrées sur l’adolescence du premier, la tendresse et la bienveillance envers ses personnages du deuxième et le côté cru et direct du dernier. Un mélange détonant qui fonctionne très bien même si ce serait très réducteur de rester sur cette comparaison tant le film parvient à développer sa propre identité, à mi-chemin entre naturalisme et nostalgie d'une époque révolue (mais pas tant que ça). J’ignore à quel degré Mid90s est autobiographique mais on sent que ce projet est très personnel avec une volonté de présenter des morceaux de vie aux thèmes universels.

Le film nous propose ainsi des instants épars qui transpirent le vrai sans pour autant être en permanence dans une optique ultra réaliste, avec notamment une part de scènes qui semblent tenir du fantasme. On s’attache vite au jeune Stevie, préado pas forcément malheureux mais qui cherche à exister davantage entre sa mère aimante mais absente, son frère violent et cette bande de skateurs qu’il rencontre au cours de l’été. Suivre la vie de cette petite troupe est un plaisir, on apprend à découvrir tous ces jeunes avec leurs qualités et leurs faiblesses. Des caractères bien distincts, des vies et trajectoires différentes mais une passion qui les lie : le skate.

L'écriture est très convaincante en règle générale tant elle évite soigneusement de tomber dans le piège des personnages clichés, que ce soit dans la famille ou le cercle d'amis. Chacun est caractérisé et n'est pas cloisonné dans une seule fonction. Pour reprendre l'exemple du milieu familial, il était simple de cantonner la mère célibataire à un rôle de femme désespérée ou le frère à un rôle de bourrin sans cervelle. Mais heureusement il n'en est rien tant le film prend le temps de développer leurs caractères et d'en faire autre chose que des marionnettes prévisibles. Il y a notamment cette part de tendresse dans ces relations exposées à l'écran qui fonctionne particulièrement bien et qui peuvent nous toucher, à tout moment. A ce titre je trouve que les cinq dernières minutes du film sont vraiment très belles, et le tout sans que le réalisateur ne rajoute trois couches de guimauves.

Sans pour autant constituer un tour de force, le film de Jonah Hill n'en demeure pas moins réussi, sincère et juste dans son approche introspective des tracas de l'adolescence, de la découverte d'autres facettes de la vie... Le scénario est suffisamment épuré pour permettre à tous ces personnages de vivre, pour permettre aux spectateurs de s'y attacher, de les comprendre. Et rien que pour ça, ce petit séjour dans cet été des années 90 valait le détour.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

161 abonnés 2 383 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 juin 2020
GENERATION PERDUE. La planche à roulettes comme évasion, des rêves dans la tête et le monde à ses pieds. Jonah Hill jugé sur son run et ses racines. Est ce qu'une idée de jeunesse peut faire un film? Est ce q'une étincelle peut allumer un grand feu? Est qu'au milieu de ces endroits on aime l'envers?. Une génération en accélérée avec le minimum syndical.
Jean H.
Jean H.

3 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2019
Comment un pré ado trouve l'amitié dans un groupe de jeunes la complicité que son frère ne lui apporte pas la planche à roulettes est le lien entre ces différents personnages beaucoup de sensibilité un excellent film
Loïck G.

391 abonnés 1 831 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 avril 2019
Quitter l’adolescence, sans encore comprendre le monde des adultes, c’est la quête inattendue pour Stevie quand il découvre le monde des skateurs, leur liberté, leur folie. Attention on ne reprend pas l’excellent film de Crystal Moselle sur le skate new-yorkais. Ce n'est pas le même sujet. On le rappelle simplement, vaguement en posant maladroitement sa caméra sur une bande de copains et leurs élucubrations plus ou moins inspirées. L'apprentissage de la vie, la découverte de l’amitié pour le jeune héros qui sous son toit ne connait rien de la fraternité ou de l’amour maternel. C’est ainsi très consensuel, pour un scénario peu original, et surtout peu abouti. Ça reste plaisant, mais frustrant
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Abus Dangereux
Abus Dangereux

69 abonnés 116 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juin 2019
Dés la toute première scène et sa violente soudaineté, on se doute que ce premier film va être certainement réussi. L’heure vingt qui suit ne fait que de nous le confirmer. Parce que Jonah Hill a un sens de la mise en scène, parce que le parti pris de faire de nombreux plans fixes dans un format réduit fonctionne bien, parce que le parcours initiatique du héros est bien mené , parce que la bande son est excellente, parce que tous les jeunes acteurs (débutants) sont très justes, et que l’acteur principal (le plus jeune mais le plus expérimenté) est simplement hallucinant, sa rage d’adolescent et sa bonne bouille d’enfant, faisant un cocktail explosif. Un passage derrière la caméra abouti donc pour Jonah Hill, que l’on n’attendait pas forcément qui plus est, sur ce terrain là, et qui devient un cineaste à suivre.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 juin 2020
Un petit bijou à voir absolument. Le gamin rayonne, on ne peut que s'attacher à lui pendant ce difficile parcours initiatique pour échapper à son quotidien de m...
Et quel acteur !
C'est fort, intense même. Enfin un film avec un montage serré. Pas de gras. Et c'est loin d'être aussi sombre qu'on peut le craindre. Un grand moment de cinéma pour moi.
Alors que dans les premières minutes je craignais que ce format 4/3 et la qualité d'image volontairement un peu "amateur" ne soit un caprice de réalisateur gênant, on l'oublie totalement et cela contribue à donner de la réalité au film.
carpdiem72
carpdiem72

14 abonnés 408 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juin 2020
une film simple , mais qui glisse tout seul . on ce laisse prendre par ce scénario , ici pas de fx , ou de l'action a gogo , mais juste une bonne histoire .
eldarkstone

305 abonnés 2 424 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 février 2019
Jonah Hill se lance en realisation, on sent l'envie de bien faire avec un melo-drame sur l'adolescence perdue des US, mais l'essai est helas un peu manqué, on s'ennuie beaucoup et il n'y a rien de très original, dommage...
Remi S.
Remi S.

20 abonnés 135 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2019
Jonah Hill débute sa carrière de réalisateur, et de bonne manière !
''Mid90's'' ( de son titre original ) nous plonge dans un été à Los Angeles au milieu des années 90, où l'on y suit le jeune Stevie et son tout nouveau groupe de potes, tous fans de skate.

Un scénario qui nous présente leur quotidien : les difficultés familiales de chez Stevie, les après-midis au skate park, leurs soirées ... tout en mélangeant aussi bien le comique que le dramatique. On découvre bien d'ailleurs la notion de nostalgie que veut nous présenter Jonah Hill à travers son film ( l'époque oublié de Los Angeles des années 90; la séquence de fin au magnétoscope ... ).

Autre point fort du film et qui n'est pas a négliger : c'est la réalisation qui est formidable ! La photographie est réussi, le grain et sautillement de la pellicule et le format d'image en 1.33 accentue encore plus le charme et la nostalgie du film, et enfin la mise en scène du film est propre.

Pour finir, Jonah Hill peut compter sur un très bon casting pour encore mieux valoriser son premier film : au-delà du la justesse de chaque acteur, grosse mention spéciale pour Sunny Suljic ( déjà vu dans ''Mise à mort du cerf sacré'' de Yorgos Lanthimos ) et qui est extrêmement talentueux !
Nico H.
Nico H.

19 abonnés 170 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 février 2019
Un casting très reussit avec un jeune garçon absolument bluffant, pour une histoire qui n'a rien d'originale mais qui est réussit en tous points. Un joli petit film à l'ambiance 90' hyper maîtrisée et à l'histoire fluide et agréable à suivre meme si certains personnages auraient pu être plus développés. Terriblement attachant.
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