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    90's
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    4,0
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    145 critiques spectateurs

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    Roub E.
    Roub E.

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    2,5
    Publiée le 6 juin 2020
    Je ne sais pas qu’elle est la part autobiographique qu’il y a dans 90’s de la part de Jonah Hill et je dirais presque qu’on s’en fout. Ce qu’on ne peut pas lui enlever c’est la sincérité avec laquelle il nous raconte cette histoire d’adolescence et de recherche d’une famille que l’on se choisit. Un passage fait d’expériences, d’erreurs mais qui marquent pour la vie entière. Le côté nostalgie de ses années fonctionne bien d’autant plus qu’il a le bon goût de ne pas être trop appuyé. Les choix artistiques (le cadre, la photo ...) collent parfaitement avec ces années . Alors oui c’est soigné, c’est sincère mais cela ne m’a personnellement pas plus touché que cela, peut être parce que c’est un film trop personnel.
    Le cinéphile
    Le cinéphile

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    3,5
    Publiée le 17 septembre 2019
    #90' est un petit bijoux. Une œuvre lancinante sur la jeunesse, le skate et l’appréhension de l'âge adulte. Un film en dehors du temps, un début sans fin, une simplicité salvatrice, et une ode à la liberté. Bravo A24 comme d'habitude. 🛹

    https://www.facebook.com/la7emecritique/
    poet75
    poet75

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    4,5
    Publiée le 29 avril 2019
    Comme pas mal d’autres actrices et acteurs avant lui, Jonah Hill, après avoir affirmé son talent devant la caméra (par exemple dans des comédies régressives comme « Supergrave », mais aussi dans « Le Loup de Wall Street » de Martin Scorsese), se décide maintenant à franchir le cap de la réalisation, ce qui lui permet d’affirmer, dans une interview, qu’il a enfin l’impression, ce faisant, d’être lui-même. Or le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il démontre, avec ce film, autant, sinon plus, de capacité que quand il se produit en tant qu’acteur.
    Souvent lorsqu’on réalise un premier film, on cherche son inspiration dans un registre que l’on connaît bien, on explore du côté de sa propre histoire. C’est sans nul doute le cas dans ce film qui se déroule dans le Los Angeles des années 90, là même où le réalisateur a grandi. Si le film n’est pas strictement autobiographique, il est, en tout cas, imprégné de l’expérience même de son auteur. C’est une des raisons pour lesquelles on est gagné, dès les premières scènes, en tant que spectateur, par une impression d’authenticité, de parfaite justesse du propos.
    Tout jeune adolescent de 13 ans, le personnage central du film, Stevie (formidablement interprété par Sunny Suljic), ronge son frein aux côtés de sa mère et de son frère aîné, ce dernier lui prodiguant volontiers à la fois son mépris et ses accès de violence caractérielle. Surtout, Ian, ce frère aîné, interdit formellement à Stevie de pénétrer dans sa chambre en son absence, défense que bien sûr celui-ci enfreint dès que possible, d’autant plus que la pièce regorge d’objets qui le fascinent : matériel de sport et, surtout, cassettes et cd de musique dont il recopie, presque religieusement, chacun des titres dans un carnet.
    Mais c’est ailleurs, hors du clan familial, que l’adolescent trouve ce qui lui convient. Ce qu’il ne peut trouver chez lui, il le cherche du côté d’un groupe de quatre garçons plus âgés que lui de deux ou trois ans (ce qui est considérable au temps de l’adolescence). Pourtant, malgré cette différence d’âge, Stevie parvient, sans trop de difficultés, à intégrer cette petite troupe ayant une passion commune, le skate. Pour faire partie de la bande, lui-même s’efforce d’acquérir un skate et de s’en servir avec autant de savoir-faire que possible. Il n’égalera jamais les prouesses de ses compagnons, mais ses efforts suffisent à le faire accepter par ceux-ci.
    Auprès de ces garçons-là, Stevie ne se contente pas de faire des progrès en skate. Il est également initié à leurs codes, à leur langage fleuri, aux cigarettes, à la musique, etc. C’est aussi, bien sûr, grâce à cet environnement, si l’on peut dire, que l’adolescent connaît sa première véritable expérience sexuelle. Avec eux, avec la bande des quatre, il est même prêt à faire le casse-cou pour montrer de quoi il est capable. Jonah Hill compare ces rites d’initiation à ce qui se passe dans le règne animal quand « un petit se pointe et apprend à survivre et à se construire au milieu de la meute ».
    Il y a de cela, en effet, mais il y a aussi ce qui différencie l’expérience humaine de l’expérience animale, le changement de regard. Et c’est en cela, à mon avis, que ce film atteint des sommets de finesse et d’intelligence du propos. Certes, on ne peut qu’être impressionné par la maîtrise fulgurante de la réalisation, par des mouvements de caméra stupéfiants, par une bande musicale du tonnerre, mais le plus touchant, c’est que tout ce talent de mise en scène est au service d’un scénario qui fait mouche et qui repose sur un point de vue ne manquant pas de pertinence. Car que nous dit le cinéaste, en fin de compte ? Que l’on a tort de trop rapidement cataloguer les autres ! Les jeunes qu’on voit évoluer dans le film, il est facile et tentant de leur mettre une étiquette dévalorisante du genre « racailles » ou « bons à rien ». Or, avec une subtilité qui n’est jamais prise en défaut, le réalisateur s’emploie à abattre ces préjugés. spoiler: La mère elle-même de Stevie, une mère qui a toutes les raisons d’exercer son mépris à l’égard de la bande qui a séduit son fils, finit par changer de regard, et c’est un des plus beaux moments du film.
    Xavi_de_Paris
    Xavi_de_Paris

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    3,5
    Publiée le 11 mai 2019
    Ce "90's" me fait penser à "Paranoid Park", par l'un des plus grands réalisateurs de l'adolescence, Gus Van Sant. Une référence qui semble planer tout au long du film. J'ai surtout retenu une photographie très années 90 justement, un peu crade, et beaucoup de références à cette époque, que Jonah Hill montre sous une couture nostalgique. La dimension psychologique des personnages n'est pas occultée, loin de là, dans ce récit initiatique qui montre le passage de l'enfance à l'adolescence pour le personnage principal, à l'âge adulte pour d'autres. L'interprétation très juste par l'ensemble des jeunes acteurs renforce le réalisme de l'ensemble, qui montre une bande d'ados avec toutes les erreurs qu'il est possible de faire à cet âge. La dimension sociale n'est pas occultée non plus, ce qui fait de "90's" un bon premier film de la part du néo-réalisateur, qui a beaucoup de choses à dire.
    SebLefr3nch
    SebLefr3nch

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    3,0
    Publiée le 8 mai 2019
    Jonah Hill passe dernière la caméra avec un film sur l'univers du skate qu'apprend à maitriser un garçon de 8 ans pour se lier d'amitié avec une bande et fuir l'ambiance destructrice de son foyer. Dès le départ, on est mis dans le bain. Le jeune garçon prend des coups hallucinants de son grand frère de 18 ans et sa mère de 36 ans leur partage ses histoires de coeur. On comprend rapidement la jalousie du grand frère sur le petit et le besoin d'évasion de ce dernier. Il va très loin, trop loin pour son âge dans l'alcool, la drogue et le sexe juste pour exister. Heureusement, son nouvel ami, le plus âgé de la bande, essaie de le protéger et de le conseiller. A travers le skate, ce petit garçon va enfin se libérer et se détacher de ce qui est toxique pour lui. La réalisation est très marquée années 90, peut-être même trop. Il n'était pas nécessaire de tourner en 16 mm et 4:3 pour donner de la profondeur au propos. On peut saluer les comédiens tous amateurs qui sont vraiment bons et les quelques bonnes idées de réalisation de Jonah Hill. Ce premier film marque l'arrivée d'un nouveau réalisateur qui est bien meilleur derrière la caméra que devant.
    Jonathan M
    Jonathan M

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    3,5
    Publiée le 17 décembre 2020
    Le film est constitué comme une chronique estivale d'un jeune garçon, Stevie, qui cherche refuge dans un groupe d'amis. Pas vraiment de son âge, il cherche le repère que son grand-frère a délaissé. D'un père absent et d'une mère inoffensive, ce n'est pas forcément "une excuse" pour l'émancipation de Stevie. Surtout que, voulant faire comme les grands, la bande de skatteur dans laquelle il se fait accepter est tout sauf régressif pour le jeune homme. Leur mentalité est bonne, et les vices dans lesquels ils tombent sont "normaux" pour des ados de leur âge. Beaucoup trop d'insouciance c'est certain, mais cet été au milieu des années 90's est rafraichissant. A l'air du tout numérique, une bande de potes se réunissant autour d'une passion commune qui ce pratique en extérieur est presque utopiste de nos jours. Jonah Hill fait des choix forts de mise en scène pour ce premier film, avec le 4/3 et la volonté de mettre en avant la culture populaire. Hâte du prochain.
    PaulGe G
    PaulGe G

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    4,5
    Publiée le 14 juin 2019
    dans un quartier pauvre de Los Angeles, une bande de gamins un peu paumés s'entraine au skate . réalisé comme un documentaire avec un écran carré pour mieux montrer que leur vie est étriquée , on plonge dans un univers a l'envers du strass d'Hollywood, une étude palpitante des jeunes sans avenir, comme si le soleil ne voulait pas se lever chez eux, un film coup de poing qui déchire l'écran. on en sort abasourdi
    Tayop
    Tayop

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    3,0
    Publiée le 24 février 2020
    Jonah Hill ne faiblit pas. Cohérent avec son scénario, il met sobrement en image cet itinérance vers l'adolescence.
    Jonathan P
    Jonathan P

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    4,0
    Publiée le 29 juillet 2019
    Quelques pars au fin fond de la cour de récré. Entre Xavier Dolan, Larry Clark et Gus Van Sant. Fin de l’enfance, on bascule vers l’adolescence. Premier film sur les premières fois, avec beaucoup de classe et de douceur. Touchant d’y voir un enfant se construire en même tant que son propre réalisateur. La composition de Trent Reznor & Atticus Ross, me donne la sensation d’être en dehors du temps. D’écouter et de contempler un monde qui n’est plus, déstabilisant de tristesse.
    Ufuk K
    Ufuk K

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    3,5
    Publiée le 25 avril 2019
    " 90'S" premier film de Jonah Hill en partie autobiographique est une chronique sur l'adolescence touchante.En effet le film doit beaucoup à son jeune héros Sunny Suljic en adolescent tourmente dans les années 1990 qui m'a rappelle un peu ma jeunesse avec une bande sonore vintage au bon souvenir de la génération ninety.
    QuelquesFilms.fr
    QuelquesFilms.fr

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    3,5
    Publiée le 8 mai 2019
    Années 1990, Los Angeles, milieu des skaters. C'est à la fois la chronique d'une adolescence, en mode roman d'apprentissage, et un film d'atmosphère. Le style de l'époque est soigneusement reconstitué : images, musiques, looks vestimentaires au diapason. La tonalité oscille entre l'humour potache des films de potes et une sensibilité douce-amère, un peu meurtrie, vaguement mélancolique. Ce qui rend le film sympathique et touchant, à défaut d'être original ou mémorable sur le fond. Jolie réalisation, belle interprétation, simples et humbles.
    MC feely
    MC feely

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    3,5
    Publiée le 14 mars 2019
    Un film léger sans scénario particulier,on suit juste une bande d'adolescents pratiquant le skate dans les années 90 et qui se cherche à leurs heures perdues.Les années 90 sont des années qui me parle beaucoup puisque j'y ai grandi aussi et j'ai essayé de pratiquer le skate à la meme periode sans succès,tout ça pour en venir à dire que ce film joue énormément sur la nostalgie avec des tas de références à cette époque qui m'ont vraiment plu et qui ont bien marché sur moi.J'ai trouvé aussi certains dialogues ou certaines situation intéressantes dans le film qu'elles soient drôles ou dramatiques.Ce n'est certainement pas le film de l'année mais c'est plutôt bon pour moi.3,5/5
    Anne M.
    Anne M.

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    4,0
    Publiée le 29 avril 2019
    Années 90, avant l’ère des smartphones…C’est l’été à Los Angeles. Stevie, 13 ans vit avec sa mère et son frère plus âgé Ian, violent, qui le bat. Stevie traîne dans un magasin de skate boards et grâce à Ruben, il s’introduit dans un groupe d’adolescents plus âgés que lui. Bientôt il devient leur mascotte et trouve refuge sous leur aile.

    Le jeune garçon passe l’été à faire du skate, rencontre des filles et d’autres jeunes, discute de divers sujets avec ses nouveaux amis.

    Le format carré de l’image, la bande son rythmée et omniprésente, les images filmées à la volée donnent à ce film un côté pop, ciné « indé », on accroche ou non à ce style.

    J’ai surtout apprécié la vitalité touchante de ce jeune garçon qui cherche des issues à un quotidien difficile. Il veut à tout prix à s’intégrer à la bande, il y met tout son coeur. Le jeune acteur est vraiment très bien. La photographie de Los Angeles m’a bien plu aussi (par exemple les skateurs qui descendent une avenue bondée de voitures).

    Un film qui vaut le détour.

    Mon blog : larroseurarrose.com
    Min S
    Min S

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    4,0
    Publiée le 28 juillet 2020
    La premier scène donne envie d'arrêter de regarder le film... ca refroidi direct... à mon goût un mauvais choix du réalisateur, j'imagine qu'il a voulu marqué dans nos esprits à quel point l'enfant vivais la violence du grand frère mais quand même c'est non !!! Vu en famille j'hésite à le conseiller pour les mineurs. Violence, drogue, langage vulgaire et sexe vécu par un enfant-pré ado de 13 ans, ça existe oui c'est vrai mais c'est dur et même si le film a des passage de tendresse le fond est drama! Je le conseille pour bien déprimer dimanche en fin de journée :)
    Cool_92
    Cool_92

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    2,5
    Publiée le 6 juin 2019
    On parle de ce film juste parce que c'est Jonah Hill qui le réalise. Attention je ne dis pas que ce film n'a pas de qualités: d'abord et avant tout les acteurs, impressionnant car c'est leur premier film, la bo est géniale mais bon c'est facile de piocher du culte dans les années 90. D'ailleurs c'est un peu la facilité de mettre des nintendo, du Wu tang, des baladeurs CD et de se revendiquer film sur une génération. Y a rien de transcendant finalement dans ce film. Une bande de pote skateurs qui vivent leur adolescence, voire leur pré adolescence pour le héros. Le montage du film est une catastrophe et les défauts de réalisation sont nombreux. Mais bon on passe un petit moment agréable.
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