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    90's
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    Charlotte28
    Charlotte28

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    3,5
    Publiée le 18 décembre 2019
    Quel désenchantement! Malgré une bande originale vivifiante et une ode à l'amitié, que de souffrance ressentie dans ce portrait désabusé d'une jeunesse livrée à elle-même et abîmée dans des rêves objectivement peu accessibles. Des acteurs convaincants, nimbés à la fois de l'innocence propre à leur âge et de la maturité nécessaire pour ces rôles plus âpres qu'il n'y paraît, ne peuvent cependant pallier les attendus d'un scénario fort ténu. Il faut alors accepter de visionner ce film comme une impression, douloureuse, bien davantage que comme une intrigue ou un témoignage. L'espoir ne peut naître que si Jonah Hill se cache non derrière le protagoniste mais sous le portrait de Fourth Grade. Faussement classique.
    SansCrierArt
    SansCrierArt

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    3,0
    Publiée le 1 mai 2019
    A Los Angeles, dans les années 90, Stevie, 13 ans, s'ennuie, entre son frère qui le bat et sa mère absente. Il décide d'intégrer un groupe de skaters.

    Jonah Hill conte son passage de l'enfance à l'adolescence. Ses comédiens sont très justes, notamment son héros (Sunny Suljic). On s'attache facilement à ce jeune garçon, à ses amis ainsi qu'à leurs espoirs, leurs joies, leurs désillusions et leurs peines. Chaque personnage est bien dessiné. Les scènes s’enchaînent avec une certaine précipitation qui donne au film son rythme soutenu. 

    D'un point de vue purement cinématographique, il n'y a pas tout à fait le compte. Si le film évoque d'emblée "Paranoid Park" de Gus Van Sant, on n'y retrouve pas la qualité de réalisation, ni celle de la gestion du son ou de l'accompagnement sonore qui semblent, ici, un peu approximatives. 

    L'ensemble demeure toutefois très sympathique.

    sanscrierart.fr
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    4,0
    Publiée le 21 août 2019
    “90’s” est le premier long-métrage du comédien Jonah Hill derrière la caméra. Tournée en 16 mm dans un format 4:3, le film nous plonge dans les années 90 avec une bande d’adolescents qui se retrouvent tous les jours pour faire du skate à Los Angeles. A 13 ans, Stevie a du mal à se faire sa place entre une mère absente et un grand frère caractériel. Il trouvera dans le groupe, un moyen de se révéler et d’y passer son été le plus mémorable. Le réalisateur nous surprend en présentant un teen-movie hors des clichés et réalise du fait de son casting débutant, favorisant surtout leur aisance au skate. Entre chronique délicate et tendre leçon de vie, “90’s” est une petite pépite attachante.
    D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    Naughty Dog
    Naughty Dog

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    3,5
    Publiée le 22 février 2019
    Pour son premier film, Jonah Hill revisite une période qui lui est chère : les 90's !
    En prenant place au milieu des années 90 dans un Los Angeles voyant l'émergence du skateboard dans les moeurs dela jeunesse et d'un certain age d'or du rap via la démocratisation par MTV, Jonah Hill pousse le vice en proposant un format 4/3 et un aspect granuleux sous forme de fenêtre directe sur cette époque.

    Et c'est là la grande force du film, qui transpire l'authenticité et la sincérité, en nous montrant les tranches de vie de Stevie, jeune garçon de 13 ans incarné par un très bon Sunny Suljic (qu'on a vu chez Yorgos Lanthimos ou en Atreus dans God of War !), martyrisé par son grand frère à la maison (Lucas Hedges, la révélation de Manchester by the Sea).
    Tout au long de ce récit initiatique, nous le verront face à ses propres insécurités et questionnements sur la manière de se faire des amis, apprendre à vivre dans un groupe et s'y intégré pour grandir individuellement.

    Si l'on échappe à des passages obligés de coming-of-age story inhérents au genre (première beuverie, première expérience sexuelle et affirmation identitaire entre autre), le tout est effectué via une simplicité et un naturel qui ne laisse pas indifférent, Jonah Hill apportant évidemment son lot d'éléments autobiographiques.

    Cela se traduit par un réel ancrage temporel, tant au niveau des références vidéoludiques à la Street Fight II que des produits alimentaires d'époque et surtout la bande-son convoquant A Tribe Called Quest, le Wu-Tang Clan, les Black Keys ou encore les Pixies.Bref, un vrai bonheur pour les oreilles, sublimés par le score de Trent Reznor & Atticus Ross se faisant entendre à des moments clés pour un vrai résultat atmosphérique !

    Si le tout méritait plus d'émotion et un traitement plus en profondeur jusqu'au-boutiste, Mid90's est une vraie bonne réussite au format court, dotée d'un solide casting d'inconnus et qui transpire la nostalgie, en plus de placer Jonah Hill comme un réalisateur prometteur !
    Roub E.
    Roub E.

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    2,5
    Publiée le 6 juin 2020
    Je ne sais pas qu’elle est la part autobiographique qu’il y a dans 90’s de la part de Jonah Hill et je dirais presque qu’on s’en fout. Ce qu’on ne peut pas lui enlever c’est la sincérité avec laquelle il nous raconte cette histoire d’adolescence et de recherche d’une famille que l’on se choisit. Un passage fait d’expériences, d’erreurs mais qui marquent pour la vie entière. Le côté nostalgie de ses années fonctionne bien d’autant plus qu’il a le bon goût de ne pas être trop appuyé. Les choix artistiques (le cadre, la photo ...) collent parfaitement avec ces années . Alors oui c’est soigné, c’est sincère mais cela ne m’a personnellement pas plus touché que cela, peut être parce que c’est un film trop personnel.
    Le cinéphile
    Le cinéphile

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    3,5
    Publiée le 17 septembre 2019
    #90' est un petit bijoux. Une œuvre lancinante sur la jeunesse, le skate et l’appréhension de l'âge adulte. Un film en dehors du temps, un début sans fin, une simplicité salvatrice, et une ode à la liberté. Bravo A24 comme d'habitude. 🛹

    https://www.facebook.com/la7emecritique/
    Bénédicte B
    Bénédicte B

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    3,5
    Publiée le 2 juin 2019
    Bon film, on sent l'autobiographie, les acteurs sont tous excellents (en particulier le jeune héros de 13 ans !). Excellente BO, et y a un vrai regard cinématographique. En revanche, la fin est assez frustrante…
    poet75
    poet75

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    4,5
    Publiée le 29 avril 2019
    Comme pas mal d’autres actrices et acteurs avant lui, Jonah Hill, après avoir affirmé son talent devant la caméra (par exemple dans des comédies régressives comme « Supergrave », mais aussi dans « Le Loup de Wall Street » de Martin Scorsese), se décide maintenant à franchir le cap de la réalisation, ce qui lui permet d’affirmer, dans une interview, qu’il a enfin l’impression, ce faisant, d’être lui-même. Or le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il démontre, avec ce film, autant, sinon plus, de capacité que quand il se produit en tant qu’acteur.
    Souvent lorsqu’on réalise un premier film, on cherche son inspiration dans un registre que l’on connaît bien, on explore du côté de sa propre histoire. C’est sans nul doute le cas dans ce film qui se déroule dans le Los Angeles des années 90, là même où le réalisateur a grandi. Si le film n’est pas strictement autobiographique, il est, en tout cas, imprégné de l’expérience même de son auteur. C’est une des raisons pour lesquelles on est gagné, dès les premières scènes, en tant que spectateur, par une impression d’authenticité, de parfaite justesse du propos.
    Tout jeune adolescent de 13 ans, le personnage central du film, Stevie (formidablement interprété par Sunny Suljic), ronge son frein aux côtés de sa mère et de son frère aîné, ce dernier lui prodiguant volontiers à la fois son mépris et ses accès de violence caractérielle. Surtout, Ian, ce frère aîné, interdit formellement à Stevie de pénétrer dans sa chambre en son absence, défense que bien sûr celui-ci enfreint dès que possible, d’autant plus que la pièce regorge d’objets qui le fascinent : matériel de sport et, surtout, cassettes et cd de musique dont il recopie, presque religieusement, chacun des titres dans un carnet.
    Mais c’est ailleurs, hors du clan familial, que l’adolescent trouve ce qui lui convient. Ce qu’il ne peut trouver chez lui, il le cherche du côté d’un groupe de quatre garçons plus âgés que lui de deux ou trois ans (ce qui est considérable au temps de l’adolescence). Pourtant, malgré cette différence d’âge, Stevie parvient, sans trop de difficultés, à intégrer cette petite troupe ayant une passion commune, le skate. Pour faire partie de la bande, lui-même s’efforce d’acquérir un skate et de s’en servir avec autant de savoir-faire que possible. Il n’égalera jamais les prouesses de ses compagnons, mais ses efforts suffisent à le faire accepter par ceux-ci.
    Auprès de ces garçons-là, Stevie ne se contente pas de faire des progrès en skate. Il est également initié à leurs codes, à leur langage fleuri, aux cigarettes, à la musique, etc. C’est aussi, bien sûr, grâce à cet environnement, si l’on peut dire, que l’adolescent connaît sa première véritable expérience sexuelle. Avec eux, avec la bande des quatre, il est même prêt à faire le casse-cou pour montrer de quoi il est capable. Jonah Hill compare ces rites d’initiation à ce qui se passe dans le règne animal quand « un petit se pointe et apprend à survivre et à se construire au milieu de la meute ».
    Il y a de cela, en effet, mais il y a aussi ce qui différencie l’expérience humaine de l’expérience animale, le changement de regard. Et c’est en cela, à mon avis, que ce film atteint des sommets de finesse et d’intelligence du propos. Certes, on ne peut qu’être impressionné par la maîtrise fulgurante de la réalisation, par des mouvements de caméra stupéfiants, par une bande musicale du tonnerre, mais le plus touchant, c’est que tout ce talent de mise en scène est au service d’un scénario qui fait mouche et qui repose sur un point de vue ne manquant pas de pertinence. Car que nous dit le cinéaste, en fin de compte ? Que l’on a tort de trop rapidement cataloguer les autres ! Les jeunes qu’on voit évoluer dans le film, il est facile et tentant de leur mettre une étiquette dévalorisante du genre « racailles » ou « bons à rien ». Or, avec une subtilité qui n’est jamais prise en défaut, le réalisateur s’emploie à abattre ces préjugés. spoiler: La mère elle-même de Stevie, une mère qui a toutes les raisons d’exercer son mépris à l’égard de la bande qui a séduit son fils, finit par changer de regard, et c’est un des plus beaux moments du film.
    Shawn777
    Shawn777

    Suivre son activité 241 abonnés Lire ses 2 851 critiques

    3,0
    Publiée le 8 novembre 2022
    Ce film, réalisé par Jonah Hill et sorti en 2019, n'est pas mal mais vraiment, sans plus. Le réalisateur nous propose ici le parcours initiatique d'un pré-ado dont la mère est quasi-absente et dont le frère est d'un naturel plutôt violent. Alors en quête d'identité, il va commencer à fréquenter un groupe de skaters. Dans une esthétique cinéma indépendant mais surtout très années 90 (comme le titre du film l'indique évidemment), jusqu'à reproduire le grain de la pellicule à l'image, le film rappelle beaucoup le cinéma de Larry Clark, de Gus Van Sant et de Gregg Araki (notamment dans sa trilogie de l'Apocalypse Adolescente) et n'apporte finalement que trop peu d'originalité par rapport à ses ainés. Effectivement, le film peut malgré tout être plus considéré comme un hommage à ces films-là mais en beaucoup trop sage. En effet, si les films de Clark étaient pessimistes, les films d'Araki incisifs et les films de Van Sant violents, ici, nous avons un espèce d'hybride entre ces trois "genres" mais dont aucun n'est jamais assez poussé, ce qui est bien dommage ! Nous avons une nouvelle fois le portrait d'une jeunesse socialement inadaptée livrée à elle-même mais c'est un portrait qui ne sort pas assez des sentiers battus. De plus, le parcours initiatique du jeune ado est plutôt prévisible et en devient finalement assez vite lassant. On ressent également une volonté du réalisateur de peut-être revivre son adolescence à travers ce film en revenant à ces années 90 qui sont d'ailleurs très bien retranscrites à l'écran ! Concernant les acteurs, nous retrouvons, entre autres, Sunny Suljic, Na-kel Smith, Olan Prenatt, Lucas Hedges etc. qui jouent très bien. "90's" reste donc un film relativement bon mais qui m'a personnellement plutôt ennuyé.
    Xavi_de_Paris
    Xavi_de_Paris

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    3,5
    Publiée le 11 mai 2019
    Ce "90's" me fait penser à "Paranoid Park", par l'un des plus grands réalisateurs de l'adolescence, Gus Van Sant. Une référence qui semble planer tout au long du film. J'ai surtout retenu une photographie très années 90 justement, un peu crade, et beaucoup de références à cette époque, que Jonah Hill montre sous une couture nostalgique. La dimension psychologique des personnages n'est pas occultée, loin de là, dans ce récit initiatique qui montre le passage de l'enfance à l'adolescence pour le personnage principal, à l'âge adulte pour d'autres. L'interprétation très juste par l'ensemble des jeunes acteurs renforce le réalisme de l'ensemble, qui montre une bande d'ados avec toutes les erreurs qu'il est possible de faire à cet âge. La dimension sociale n'est pas occultée non plus, ce qui fait de "90's" un bon premier film de la part du néo-réalisateur, qui a beaucoup de choses à dire.
    SebLefr3nch
    SebLefr3nch

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    3,0
    Publiée le 8 mai 2019
    Jonah Hill passe dernière la caméra avec un film sur l'univers du skate qu'apprend à maitriser un garçon de 8 ans pour se lier d'amitié avec une bande et fuir l'ambiance destructrice de son foyer. Dès le départ, on est mis dans le bain. Le jeune garçon prend des coups hallucinants de son grand frère de 18 ans et sa mère de 36 ans leur partage ses histoires de coeur. On comprend rapidement la jalousie du grand frère sur le petit et le besoin d'évasion de ce dernier. Il va très loin, trop loin pour son âge dans l'alcool, la drogue et le sexe juste pour exister. Heureusement, son nouvel ami, le plus âgé de la bande, essaie de le protéger et de le conseiller. A travers le skate, ce petit garçon va enfin se libérer et se détacher de ce qui est toxique pour lui. La réalisation est très marquée années 90, peut-être même trop. Il n'était pas nécessaire de tourner en 16 mm et 4:3 pour donner de la profondeur au propos. On peut saluer les comédiens tous amateurs qui sont vraiment bons et les quelques bonnes idées de réalisation de Jonah Hill. Ce premier film marque l'arrivée d'un nouveau réalisateur qui est bien meilleur derrière la caméra que devant.
    Tayop
    Tayop

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    3,0
    Publiée le 24 février 2020
    Jonah Hill ne faiblit pas. Cohérent avec son scénario, il met sobrement en image cet itinérance vers l'adolescence.
    PaulGe G
    PaulGe G

    Suivre son activité 86 abonnés Lire ses 607 critiques

    4,5
    Publiée le 14 juin 2019
    dans un quartier pauvre de Los Angeles, une bande de gamins un peu paumés s'entraine au skate . réalisé comme un documentaire avec un écran carré pour mieux montrer que leur vie est étriquée , on plonge dans un univers a l'envers du strass d'Hollywood, une étude palpitante des jeunes sans avenir, comme si le soleil ne voulait pas se lever chez eux, un film coup de poing qui déchire l'écran. on en sort abasourdi
    Jonathan P
    Jonathan P

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    4,0
    Publiée le 29 juillet 2019
    Quelques pars au fin fond de la cour de récré. Entre Xavier Dolan, Larry Clark et Gus Van Sant. Fin de l’enfance, on bascule vers l’adolescence. Premier film sur les premières fois, avec beaucoup de classe et de douceur. Touchant d’y voir un enfant se construire en même tant que son propre réalisateur. La composition de Trent Reznor & Atticus Ross, me donne la sensation d’être en dehors du temps. D’écouter et de contempler un monde qui n’est plus, déstabilisant de tristesse.
    Ufuk K
    Ufuk K

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    3,5
    Publiée le 25 avril 2019
    " 90'S" premier film de Jonah Hill en partie autobiographique est une chronique sur l'adolescence touchante.En effet le film doit beaucoup à son jeune héros Sunny Suljic en adolescent tourmente dans les années 1990 qui m'a rappelle un peu ma jeunesse avec une bande sonore vintage au bon souvenir de la génération ninety.
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