Olli Mäki
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WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 octobre 2016
En dépit de qualités certaines, le film ne parvient jamais à dépasser le stade de l’anecdote (...). Il sera toutefois intéressant de garder un œil sur Juho Kuosmanen, cinéaste prometteur.

LA SUITE :
Bruno Carias
Bruno Carias

7 abonnés 38 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 octobre 2016
Oui, ouais, bof, moyen ... J'aime beaucoup ce noir et blanc et aussi l'époque des années 60 (1962) mais la Finlande et Helsinki beaucoup moins... C'est bien mais on ne décole jamais vraiment... L'histoire d'amour et de couple n'est pas assez bien exploitée. A
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2016
A l'été 62, toute la Finlande se passionne pour le combat de boxe qui a lieu sur son sol pour un championnat du monde où un enfant du pays peut décrocher la couronne. Dans un noir et blanc vintage, le cinéaste Juho Kuosmanen réussit à capter l'esprit d'une époque mais aussi le tempérament d'un homme partagé entre sa quête et une histoire d'amour naissante. Film modeste, L'homme qui sourit (traduction littérale du titre finnois d'Olli Mäki déploie une grande tendresse pour un personnage qui ne cherche pas la gloire mais simplement le bonheur. Loin d'être un biopic, le film de Kuosmanen prend souvent des chemins de traverse et prend à rebours un certain nombre de clichés liés aux films de boxe. L'influence du grand cinéaste finlandais Aki Kaurismäki est présente mais Juho Kuosmanen a sa propre grammaire cinématographique qui en fait d'ores et déjà l'un des réalisateurs nordiques à suivre.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 octobre 2016
Vu le dernier jour de mon séjour cannois 2016, on ne peut pas dire qu'Olli Mäki m'ait vraiment enthousiasmé, malgré son prix à Un certain regard.

En mai dernier le film portait encore le doux nom de Hymyileva mies, et je me souviens m'être extasié devant ce morne exotisme : un nom à coucher dehors, un noir et blanc grisâtre, une histoire dont on se contrefout. Dans l'effervescence cannoise, on apprécie le contretemps.

Il y a chez le réalisateur Juho Kuosmanen une sacrée dose de folie pour souhaiter raconter l'histoire d'un obscur boxeur finlandais qui concourt pour le titre de champion du monde à Helsinki en 1962, et échoue lamentablement au deuxième round, peut-être parce qu'il est tombé amoureux, mais peut-être aussi parce qu'il n'a pas envie de gagner.

Le film est beau comme les premiers Jarmusch, intéressant comme le Courir de Jean Echenoz, et totalement inutile, bien que servi par des acteurs formidables et une photographie superbe.

Olli Mäki est proche de la perfection esthétique (peut-être trop, rapporté à son sujet : la loose), mais j'hésite quand même à le conseiller, tant le sujet est anecdotique et le plaisir qu'il procure spécifique.
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

108 abonnés 922 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 septembre 2017
Pour son premier long-métrage, Juho Kuosmanen s’empare d’un genre filmique très codifié, le film de boxe. Si le match à préparer, les médias à satisfaire, l’entourage sportif soucieux sont bien présents, ils ne sont jamais centraux. Le cinéaste livre en fait le portrait d’Olli Mäki, premier boxeur professionnel finlandais sélectionné pour disputer un championnat du monde, mais avant tout un homme ordinaire amoureux. Ce biopic romantique et élégiaque propose une belle reconstitution du début des années 60 et baigne dans un noir et blanc granuleux (16 mm) quelque peu arty. Héros malgré lui, Olli Mäki parle peu et contribue donc au ton étonnamment doux, nonchalant et pudique du film. Trop peut-être car, en privilégiant les situations anodines, Juho Kuosmanen dote son film d’un enjeu dramatique ténu. Comme son héros, le film passe de la catégorie poids léger à celle des poids plume.
velocio

1 538 abonnés 3 498 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 octobre 2016
En provenance de Finlande, "Olli Mäki" est un film sur la boxe plutôt atypique. Ce film en noir et blanc de Juho Kuosmanen raconte la préparation de Olli Mäki, un boulanger devenu boxeur, pour un combat que son manager a réussi à mettre sur pied en 1962 : un championnat du monde poids plume face au champion américain Davey Moore. Deux problèmes : le poids, Olli Mäki étant naturellement un poids léger (entre 59 kg et 61 kg environ) et non un poids plume (entre 55 et 57 kg environ), et l'amour qu'il porte à Raija, un amour qui nuit à sa préparation. Vous aurez bien compris que ce film raconte une histoire véridique, d'autant plus si vous connaissez la chanson "Who killed Davey Moore ?" du Prix Nobel de littérature Bob Dylan. Ce film a obtenu le Prix Un Certain Regard lors du dernier Festival de Cannes.
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 894 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2025
Séduit par la mise en scène et la photo en N&B en 16 mm de ce biopic sur un finlandais inconnu, la discussion qui a suivi lors de la projection avec Kuosmanen a permis de comprendre pourquoi ce long métrage sonnait si juste.
Olli Maki, boxeur sorti du fond de sa campagne, est submergé par les enjeux d'un titre mondial, les attentes de son manager, des sponsors et on le devine des politiques de tout bord.
Sa défaite reste " le plus jour de sa vie" a-t-il déclaré après coup!
Le jour de cette fameuse finale est aussi celui de son engagement auprès de la jeune fille qu'il convoitait maladroitement.
Le vieux couple qu'ils formèrent apparait brièvement dans la dernière scène et se contemple lui-même dans la réalité de 1962, faisant des ricochets dans l'eau!
Kuosmanen, primé pour un court métrage à Cannes, avait la pression pour réaliser son premier long, qui avait le droit d'être automatiquement projeté lors d'un prochain Festival. Il a alors connu la même pression lors de la réalisation que le boxeur Maki en 62.
Un ami acteur a accepté de s'entrainer pendant 4 ans, le temps de monter le financement, et fait un boxeur parfaitement crédible, à ses côtés, la fiancée vient du même village et débute ici sa carrière.
Olli Maki a le charme de l'authenticité, et des héros qui savent s'arrêter à temps.
Festival PP Angers - janvier 25
SB88
SB88

35 abonnés 1 574 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 décembre 2020
Film que l'on regarde avec plaisir car l'acteur est beau 
Image esthétique aussi
Jolie jistoire d'amour même si ça reste dans une certaine banalité
3/5
fcaponord
fcaponord

18 abonnés 96 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 octobre 2016
voilà un film fascinant en cela qu'il s'éloigne des standards auxquels est habitué le modèle contemporain (de la réussite à tout prix), car Olli, un simple boulanger et un très bon boxeur national représente ici un héros de la classe ouvrière, et ce qu'il veut gagner par dessus tout, c'est le cœur de son amie d'enfance de laquelle il tombe progressivement amoureux.....ce qui fait passer l’humiliation du combat tant attendu, en second plan....car en fait, ce qu'il a réellement gagné dans ce combat intérieur, c'est de vivre un bonheur partagé avec la femme de son cœur....(ce qui ne l'a pas empêché de gagner le championnat d'Europe en 1964) !
bref, c'est un film qui parle de simplicité mais aussi de la force de rester soi mm !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 19 août 2019
Un tout petit film de boxe finlandais dont je ne comprends pas bien l’intérêt : des personnages à peine caractérisés, un scénario qui pose son enjeu principal et ne construit presque rien dessus, une caméra au poing assez pénible et un noir et blanc classieux mais complètement gratuit. De manière générale, on ne peut pas dire que ce soit vraiment raté: les acteurs sont plutôt charismatiques et, dans ses meilleurs moments, le film esquisse un burlesque sympathique sur le thème du héros malgré lui, mais le manque d’ambition m’a laissé complètement en dehors.
DarkAkuma02
DarkAkuma02

61 abonnés 506 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 octobre 2016
Ce film raconte l'histoire du boxeur Olli Mäki quelques semaines avant son combat contre l'américain Davey Moore, champion en titre dans la catégorie poids plume qui se déroule localement en Finlande. Ayant tout juste rencontré Raija dont il est tombé amoureux, il lui est difficile de se concentrer sur l'entrainement et de perdre du poids afin de boxer dans la catégorie plume.
Ce long-métrage se montre assez sobre, présentant Olli Mäki au moment où il rencontre Raija, puis le montrant dans sa préparation au quotidien, incluant l'entrainement, la promotion ainsi que les attentes et les enjeux d'un tel match pour le public finlandais. Le noir et blanc est immersif, permettant d'ancrer le film dans son époque. A la fin de l'histoire spoiler: et malgré la défaite en 2 rounds d'Olli Mäki, j'ai apprécié la légèreté de la conclusion, centrée sur son bien-être et sur celui de Raija
.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 27 février 2018
Pour découvrir le cinéma finlandais et sa langue, au final, j'ai trouvé cette histoire banale, la romance simpliste, un biopic qui aurait pu me captivée, il aura au moins réussi son pari sans pour autant entrer dans la légende de mémoire, un inconnu au bataillon, tout en restant dans le cadre de la Finlande.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2016
Un grand boxeur finlandais, Olli Mäki nous fait comprendre assez simplement que le bonheur ce n’est pas forcément de recevoir des coups ou d’en donner. C’est de vivre avant tout conformément à ses aspirations, et à ses amours comme il le découvre lui-même au cours d’une préparation très musclée à un championnat du monde. Si le sportif a bien existé, je doute qu’il ait possédé cette grâce tranquille doublée d’un profil dilettante qui ne pouvait qu’excéder son entraîneur. La manière de filmer de Juho Kuosmanen s’apparente à celle d’un cinéma des anciens pays de l’Est où le noir et blanc confondus révèlait à la fois l’urgence et la précarité. Ce qui n’inquiète pas un instant notre héros dès qu’il comprend entre les cordes que la vraie vie est ailleurs, et surtout auprès de sa bien-aimée. Un cinéma totalement décomplexé à l’heure des robots et des effets spéciaux. Quelque chose de revigorant et bienfaiteur. Le titre original du film est : The Happiest Day in the Life of Olli Mäki, ce qui est tout à fait juste. A l’image de ce film !
Pour en savoir plus
Daniel C.
Daniel C.

172 abonnés 732 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 octobre 2016
Avec quoi un boxeur professionnel exerce-t-il son activité ? Dans ce sport fondé sur la maltraitance, puisqu'il s'agit de donner et de recevoir des coups violents, l'amour, l'état amoureux peuvent-ils figurer parmi les constituants nécessaires à la victoire ? Qui je frappe, lorsque je suis boxeur ? Qui me frappe, lorsque je boxe ? L'adversaire, me direz-vous. Certes, mais derrière ce figurant, à qui s'agit-il de "casser la gueule" ? Quel est celui qui peut me faire face et avoir l'audace de me frapper ? Il serait sans doute intéressant de sonder le passé infantile des boxeurs pour avoir quelques pistes. La violence des coups, leur impact sur la conscience de celui qui les reçoit, tout cela dépasse l'entendement. Et puis, il y a aussi le spectacle, c'est-à-dire le voyeurisme de ceux qui viennent fascinés voir les coups s'échanger. Certes, le combat est à mains nues. C'est toujours mieux que les armes ! Après tout, il y aurait peut-être une ouverture pour une redéfinition des combats guerriers...
Gfa Cro
Gfa Cro

59 abonnés 576 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2016
Élégant, sobre et efficace mais probablement pour public ayant envie de vivre avec et ne cherchant pas la satisfaction immédiate de l'évidence, du prémâché.

Vu il y a 3 jours. Déjà un peu difficile de m'en souvenir

Je pense que le film tient par son image et ses acteurs. J'ai en particulier été bluffé par le personnage principal qui m'a semblé (je ne suis pas amateur de boxe sauf de million dollar baby, raging bul, ...) très crédible dans son rôle. C'est probablement du à une excellente bande son, mais même sans le son, je l'ai trouvé bien : bien appuyé sur ses pieds, penché vers l'avant, renfrogné, sec et rapide, contenu.

Pas vraiment de scenario, d intrigue, de suspens : un boxer s apprête a faire le match le plus important qu'il ait fait jusque là. On le suit quelques temps. Pas de passé ni vraiment de futur, seul le présent compte. Pas vraiment d'état d'âme, il est prêt. C'est son travail et il le fait bien.

Du coup, le film n'a pas grand intérêt sauf qu'on s'y intéresse quand même. Déjà, ce n'est pas son métier, on nous dit plusieurs fois que ce n'est pas son métier mais en temps que bon ouvrier, on n'arrive pas à l'intégrer, à comprendre que cela a des conséquences. Le film n'arrive pas à nous l'inculquer et peut-être garde t-il cela exprès pour qu'on puisse y repenser.
Tous les gens autour de lui son de bons professionnels qui remplissent bien leur rôle, l'entraineur, la petite amie qui ne s’immisce pas, les financiers, les autres boxeurs, ... La seule chose qui pourrait nous faire penser que tout n'est pas pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, est la famille de l'entraineur. C'est là que le film montre sa qualité : on ne voit que des faits, pas d'explication, juste le résultat car finalement les explications seraient celles que le scénariste aurait imposé et n'auraient eues aucune importance.

Et c’est là que finalement le film devient intéressant, c'est qu'on peut l'inventer, ajouter ses propres scènes imaginaires.
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