The Florida Project
Note moyenne
3,8
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203 critiques spectateurs

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21 critiques
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72 critiques
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63 critiques
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31 critiques
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Seemleo
Seemleo

80 abonnés 888 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 décembre 2017
J'aime ce cinéma unplugged, fiction quasi documentaire. The Florida Project colle à la vie quotidienne d'une maman et sa fille. La caméra est à la hauteur des 1m20 de la gamine et la suit dans les pérégrinations de son âge. Vies désœuvrées pour toutes les deux, quotidien d'une mère aimante et d'insouciances apparentes, de galères et de larcins.

L'approche stylistique de la réalisatrice est l'antithèse de ce monde de carton-pâte : le film bien que travaillé en terme de mise en scène, n'a pas d'intrigue. Les dialogues sont pauvres ou inexistants et le scénario nous tend la main pour que nous rentrions dans la peau des deux "héros" et de leur existence journalière.

Cette vie précaire, sans lendemain, dans des décors de mauvaise comédie où les pauvres ramassent les miettes de l'industrie du tourisme avec les joies éphémères y découlant, faire ressortir tout le cynisme du drame qui se joue sous nos yeux.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 novembre 2017
Voici une oeuvre remarquable, tout en ironie et en contraste, qui dépeint la vie d'un bloc peuplé de déshérités situé en Floride, à proximité de Disney World. The Florida Project tire sa force de son ton unique, la majeure partie de la narration étant construite autour du point de vue d'une jeune fille de 6 ans et de son groupe d'amis, qui déambulent gaiement dans un environnement difficile sans s'en soucier outre mesure. Malgré son budget modeste, le film peut également compter sur une photographie étonnante et superbe, et sur un casting parfait, qui en renforcent d'autant plus son message. Je recommande chaudement cette petite perle décalée !
QuelquesFilms.fr

360 abonnés 1 774 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 février 2019
La misère n'est pas moins pénible au soleil de Floride, dans un motel près de Disneyland, mais elle a des couleurs acidulées et est captée avec une énergie et une empathie singulières par un cinéaste talentueux : Sean Baker. Ce chassé-croisé de personnages est bien agencé, bien rythmé. Et très attachant, notamment grâce à la jeune actrice Brooklynn Prince, dont le tempérament et le bagou sont irrésistibles.
Ufuk K

621 abonnés 1 743 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 décembre 2017
Sean Baker après le merveilleux "tangerine " revient cette fois ci avec " florida project " qui est un film pop et coloré. En effet nous y suivons le quotidien de jeunes enfants et leurs parents qui vivent autour de Disney. Le réalisateur démontre très bien le fossé qu'il existe entre le géant américain et sa population qui vit autour très pauvre en général et dans la précarité complète. J'ai trouvé l'ensemble rock, drôle, émouvant et tragique avec des comédiens épatants.
Fêtons le cinéma

858 abonnés 3 705 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 décembre 2018
Il serait profondément naïf de penser que The Florida Project ne dispose pas de point de vue ni, par conséquent, de parti pris. Poser sa caméra, cadrer, diriger ses acteurs, monter les images, tout cela signifie prise de position. Le problème central qu’une impression de neutralité renvoie est alors à chercher du côté de la démarche d’une œuvre occupée, pendant plus d’une heure, à s’étirer comme de la guimauve aride pour mieux, dans les quinze minutes restantes, détruire la routine instaurée et nous hurler au visage « tu as vu comme le monde est cruel comme c’était pas si mal avant comme tout se vaut finalement ?! » Puis la fuite dans le château doublement trompeur puisqu’il appauvrit une région tout entière et jette des paillettes aux yeux des plus jeunes. The Florida Project souffre de deux écueils assez pénibles : d’une part sa longueur excessive – le film aurait gagné à être un court ou moyen métrage – qui évacue, au cours d’un segment médian, la puissance du geste, amoindrit la vitalité de l’ensemble ; d’autre part la prétention de rapporter le réel sans artifices de mise en scène, ce qui donne l’impression que l’œuvre oscille entre de la rêverie mal assumée à la Terrence Malick et du néo-réalisme doublé d’une chronique sociale assez maladroite – cf. cette scène au restaurant et son concours de rots ou le gros plan sur une petite fille en larmes. La bonne idée est de renverser le château de Disney pour en faire un motel, envers d’un Grand Budapest Hotel avec ses chambres attitrées et leurs occupants spécifiques ; Willem Dafoe incarne le père de substitution de cette vaste famille d’errants pour un temps figés dans le formol de la chambre à 35$ la journée. The Florida Project pèche par ses excès, aurait trouvé dans la réduction de ses effets et de sa durée une puissance immersive et tonale – le film mêle étroitement les registres – dont il serait sorti grandi.
janus72
janus72

53 abonnés 287 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 décembre 2017
Les longues et pénibles agitations d'un trio d'enfants à qui un coup de pied aux fesses serait pour le moins salvateur !
C'est long - agaçant et criard au propre comme au figuré (couleurs bien Pop).
Mais que vient faire Willem Dafoe dans cette purge ? ? ?
Bref, largement dispensable pour qui veut garder son flegme.
Santu2b

311 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 janvier 2018
De façon originale, "The Florida Project" prend pour cadre le parc d'attraction Disney ou plutôt ses alentours. Ici la maison aux grandes oreilles ne constitue qu'un vaste cache misère ; au loin pullulent les logements mauves flambant neuf où coexistent les populations défavorisées. Cette chronique sur les déclassés d'Amérique ne convainc néanmoins qu'à moitié. Pour son second long-métrage, Sean Baker bénéficie en premier lieu de deux actrices époustouflantes : Bria Vinaite et la fabuleuse Brooklynn Kimberly Prince, sorte d'Agnès de "Moi moche et méchant" en mode trash. Par ailleurs, le cinéaste manie avec tact l'art de la suggestion et présente subtilement plusieurs états de fait inhérents au sujet sans gros sabots. Mais le principal reproche qu'on peut faire à "The Florida Project" est qu'il fait figure de film à tiroirs et ne présente qu'une succession de péripéties sans réelle continuité. Ajouter à cela quelques longueurs de moins en moins discrètes et une intrigue qui ne décolle pour ainsi dire jamais. Malgré cela et sa fin complètement ratée, Baker demeure à suivre et l'on peut espérer qu'il nous livre son grand film sur le rêve américain.
Serge V
Serge V

88 abonnés 446 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 janvier 2018
presse et spectateurs enthousiastes dans une grande majorité , des commentaires étonnants : joyeux , tendre ,merveilleux , poétique , amour et j ' en passe , commentaire étonnants pour une histoire qui nous parle d ' une fillette livrée à elle-même , mal élevée alignant les bêtises et les vulgarités ,et de sa mère immature , incapable d ' élever sa fille , toxicomane , prostituée et violente ! alors parler de poésie et de tendresse ! les points positifs , l ' interprétation , la fillette est formidable et willem dafoe , rare figure sympathique du scénario , est sobre et remarquable .
L'Info Tout Court

466 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 décembre 2017
Malgré tous les artifices, cette réalité n’est pas belle à voir. Les pitreries de l’enfant résultent d’un manque total d’éducation de la part d’une mère irresponsable. On assiste ainsi à « l’horreur » de la situation, d’un drame faussement déguisé en comédie. Sadique, Baker joue avec la tension lors de scènes qui n’en méritent pas, comme pour nous préparer à la tragédie. On ressent ainsi un profond malaise. Celui de rire lorsque l’on devrait pleurer, d’imaginer la fin terrible qui suivra sûrement ces moments d’insouciance. Un mot qualifie The Florida Project : cruel.
Tan g
Tan g

14 abonnés 69 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 janvier 2018
Ma critique sera rapide, ce film c’est du vide présenté de façon hystérique. J'ai vraiment pas accroché alors que normalement c'est le genre de film que j'aime. Dans le genre chronique familiale désabusée, j'avais adoré Lonesome Jim et j'espérais retrouver un peu la même émotion avec un côté moins déprimant que lonesome jim , ben je crois que j'aurais mieux fait de rematter lonesome jim plutôt que de me tapper florida project.
Clémentine K.
Clémentine K.

246 abonnés 1 432 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 décembre 2017
J’ai bien aimé ce film, original et haut en couleur. Willem Dafoe a un rôle qui lui va très bien et les autres acteurs inconnus étaient assez authentiques. Une histoire intéressante et sortie de l’ordinaire au cinéma.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

186 abonnés 2 652 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mars 2018
Difficile d'avoir de l'empathie pour ces gamins hyper actifs, la critique sociale n'est pas pertinente.
pierrre s.

564 abonnés 3 438 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 décembre 2017
Voir la misère (humaine et social) est une chose, en rire en est une autre. Pour résumer c'est en quelque sorte l'idée de ce film. Seulement ça ne fonctionne pas, en tout cas pour moi. Les acteurs sont bons, mais la plupart des personnages sont détestables, les parents notamment. Difficile donc de s'attacher. Alors on suit les malheurs de cette petite troupe avec de la distance, voir même avec un petit sourire ironique. Pas sûr que ça soit le but recherché.
weihnachtsmann

1 623 abonnés 5 746 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 décembre 2017
En prenant le point de vue des enfants, le réalisateur impose au spectateur une vision forcément naïve et joyeuse de la classe populaire. Il faut malgré tout aimer le style hystérique, la vulgarité et les cris incessants des héros enfantins. C’est le reproche que je lui fais car le film devient parfois assez insupportable.
Le soleil, la piscine, le parc d’attractions tout proche, tout concourt à embellir la vie si ce n’est la pauvreté qui menace la bonne volonté et l’éducation.
Splendide fin élégiaque pleine d’un double sens terrible et féerique.
velocio

1 545 abonnés 3 521 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 décembre 2017
Avant 2015, le nom de Sean Baker n’évoquait pas grand chose auprès du public français. La sortie de "Tangerine", survenue peu de temps après l’obtention du Prix du Jury au Festival du Cinéma Américain de Deauville 2015, était arrivée à le mettre en lumière. Cette année, "The Florida Project", le nouveau film de ce réalisateur américain, a été présenté à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes et ce serait mentir que d’affirmer qu’il a été jusqu’à fasciner l’ensemble des spectateurs.
Pour ce film, dont le titre fait référence au nom donné par Walt Disney au projet qui allait donner naissance au Disney World d’Orlando, Sean Baker dit avoir eu comme modèle la série "Our gang", créée dans les années 20 par Hal Roach. Sean Baker a choisi de nous faire vivre les péripéties de son film au travers de la perception qu’en a la toute jeune Moonee, d’où une caméra placée à hauteur d’enfant. D’où l’obligation de rester à la surface des choses, ce que, manifestement, le réalisateur assume entièrement mais peut laisser des regrets aux spectateurs. D’où, également, une arrivée dans "The Florida project" qui demande un temps d’adaptation : celui qu’il faut pour s’habituer à ces enfants dont les actions montrent un manque total d’éducation ; pour s’habituer, aussi, au cabotinage dont font preuve les jeunes comédiens qui les interprètent, avec une mention spéciale à Brooklynn Prince, l’interprète de Moonee.
A la vision de "The Florida project", on s’étonne vraiment que ce film se voit attribuer, aux Etats-Unis, autant de nominations et de récompenses dans les diverses cérémonies qui précèdent les Oscars. Ce n’est certes pas un film sans intérêt, les sujets qu’il traite étant des sujets sérieux, mais le choix qu’a fait le réalisateur de les aborder au travers de la perception qu’en a un enfant de 6 ans l’oblige à rester à la surface des choses et on peut le regretter !
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