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Des acteurs solides, une superbe photo en noir et blanc, un fond sonore jazzy rendent le film agréable. Malheureusement le scénario, improvisé au fur et à mesure parait-il, est particulièrement confus - comme le sont souvent les scénarios de Chandler. La fin, avec bagarres et fusillades dans un lieu clos, est particulièrement datée. Ces défauts empêche de faire de ce Dahlia bleu un grand film noir. Néanmoins le duo Alan Ladd - Véronika Lake vaut le détour, sans compter Doris Dowling, superbe femme fatale.
Si George Marshall a laissé pendant l'âge d'or d'Hollywood une longue filmographie riche de nombreux opus, la qualité de son travail artistique est sans doute moins éblouissant.
Il a malgré tout mis en image quelques rares titres qui ont encore aujourd'hui gardé une certaine réputation cinephilique.
Parmi eux " le dahlia bleu" (1947) dont le scénario fut écrit pour le cinéma par un des maîtres du polar Raymond Chandler.
L'attrait principal de ce polar qu'est " le dahlia bleu" repose essentiellement sur son casting composé d'Alan Ladd et de Veronika Lake.
La postérité étant ce qu'elle est, on a aujourd'hui oublié que Ladd fut à son époque une des plus grandes vedettes masculine de l'industrie cinématographique nord américaine.
Les défauts majeurs du dahlia bleu sont de plusieurs ordres. Des enchaînements de l'intrigue peu crédibles dans la logique interne du récit et surtout comme on va le voir, l'intervention de la marine américaine sur la fin du film.
Elle opposa en effet son veto, à ce qu'un ancien militaire soit montré comme un meurtrier victime d'une blessure physique et émotionnelle contractée sur le terrain des combats ( la guerre vient seulement de prendre fin).
La conséquence directe de cette censure, c'est qu'à l'écran, l'exposé de la résolution du mystère est totalement raté.
On notera la présence d'Howard da Silva, acteur qui fit partie de la liste noire d'Hollywood mais aussi de l'interprétation hallucinée de William Bendix
Le début est sans doute la partie la plus réussie dans ce film noir qui mérite certes le coup d'oeil, mais qui ne figure en rien parmi les titres les plus emblématiques d'un genre qui comporte de nombreux chefs d'oeuvre.
Il a malgré tout mis en image quelques rares titres qui ont encore aujourd'hui gardé une certaine réputation cinephilique.
Parmi eux " le dahlia bleu" (1947) dont le scénario fut écrit pour le cinéma par un des maîtres du polar Raymond Chandler.
L'attrait principal de ce polar qu'est " le dahlia bleu" repose essentiellement sur son casting composé d'Alan Ladd et de Veronika Lake.
La postérité étant ce qu'elle est, on a aujourd'hui oublié que Ladd fut à son époque une des plus grandes vedettes masculine de l'industrie cinématographique nord américaine.
Les défauts majeurs du dahlia bleu sont de plusieurs ordres. Des enchaînements de l'intrigue peu crédibles dans la logique interne du récit et surtout comme on va le voir, l'intervention de la marine américaine sur la fin du film.
Elle opposa en effet son veto, à ce qu'un ancien militaire soit montré comme un meurtrier victime d'une blessure physique et émotionnelle contractée sur le terrain des combats ( la guerre vient seulement de prendre fin).
La conséquence directe de cette censure, c'est qu'à l'écran, l'exposé de la résolution du mystère est totalement raté.
On notera la présence d'Howard da Silva, acteur qui fit partie de la liste noire d'Hollywood mais aussi de l'interprétation hallucinée de William Bendix
Le début est sans doute la partie la plus réussie dans ce film noir qui mérite certes le coup d'oeil, mais qui ne figure en rien parmi les titres les plus emblématiques d'un genre qui comporte de nombreux chefs d'oeuvre.
Un film noir classique qui se démarque par une réalisation soignée et des acteurs solides.
Un des quatre films du couple Veronika Lake - Alan Ladd. Le calme et la beauté tranquille de Lake et la distance de Ladd inspireront Bogart -Bacall. Mais Lauren Bacall n'avait pas cette petite taille fragile de Veronika Lake qui amène tous les hommes à lui dire "Baby" bien qu'elle soit sans doute la seule à comprendre ses propres affects dans ce film tordu et mystérieux dont le scénario virtuose a été écrit dit-on au jour le jour par Chandler. Lake reste presque toujours impassible, comprenant qu'au cinéma son visage fait tout. Une leçon qu'a oublié l'Amérique pendant les 60 années suivantes. La musique de Victor Young (Johnny Guitar), le noir et blanc de Lionel Lindon et les robes qui sont évidemment de Edith Head font plus pour la réussite du film que la mise en scène de Marshall.
Un petit classique du film noir américain, avec une bonne idée de scénario, qui était à la base un roman inachevé de Chandler. L'écrivain l'a adapté au jour le jour, pendant le tournage, laissant aux acteurs la surprise de ce qu'ils allaient tourner. François Guérif, dans son ouvrage Le Film noir américain, rapporte que Chandler était alors au bout du rouleau et qu'il carburait au whisky. Malgré l'improvisation permanente et l'état du scénariste, le film tient assez bien la route (le mystère est ménagé de fausse piste en fausse piste ; les bonnes répliques fusent), hormis quelques petites failles logiques et un dénouement trop rapide, un peu décevant. La mise en scène est académique mais efficace.
Alan Ladd et Veronika Lake avaient déjà joué ensemble dans La Clé de verre et Tueur à gages.
Alan Ladd et Veronika Lake avaient déjà joué ensemble dans La Clé de verre et Tueur à gages.
Un film dans la grande tradition du film noir américain d'après guerre. Véronika Lake est éblouissante de beauté. Les rôles secondaires enrichissent un scénario complexe à souhait. Le personnage de ce soldat démobilisé en proie à de graves difficultés psychologiques ajoute encore à l'épaisseur de l'intrigue. D'une étonnante modernité. A quand un remake?
La photo de ce film noir est superbe, et si le film manque un peu d'envergure, les scènes entre les personnages sont savoureuses. Le duo Alan Ladd- Véronica Lake fonctionne parfaitement (contrairement à "La clef de verre"). Tous les acteurs sont à leur place, Alan Ladd est sobre, Doris Dowling, à la courte carrière est belle et mystérieuse. Scénario Raymond Chandler (Le grand sommeil)
Alan Ladd Véronica Lake Wiliam Bendix George Marshall Raymond Chandler = Chef d'œuvre du film noir US!
En détaillant le sujet de ce film très politique nous sommes en 1946 juste après la fin de la démobilisation des appelés qui sont des millions et le héros de cette guerre et Alan Ladd qui avait été réformé de son service militaire pour raisons médicales joue un héros de cette guerre dans le pacifique de retour au pays et voulant retrouver sa femme, il la retrouve dans les bras d'Eddie Harwood, patron du club Le Dahlia Bleu, et s'enfuie du domicile conjugal. Il est revenu du pacifique avec 2 appelés dont celui joué par l'excellent William Bendix. Puis Johnny Morrison joué donc par Alan Ladd rencontre Joyce Harwood jouée par la blonde platine Veronica Lake qui le prend dans sa voiture sous une pluie battante. Le scénario de Raymond Chandler est excellent et nous fait croire que tous ces personnages y compris l'épouse jouée par Doris Dowling, se rencontrent tous par hasard. Mais l'épouse a été assassinée et Alan est accusé par la police de ce crime et doit s'enfuir pour prouver son innocence et trouver le vrai coupable. On sent la présence de la mafia durant toute la durée de ce film noir remarquable. Je ne vous raconte pas la suite plein de surprises et de rebondissements.
En détaillant le sujet de ce film très politique nous sommes en 1946 juste après la fin de la démobilisation des appelés qui sont des millions et le héros de cette guerre et Alan Ladd qui avait été réformé de son service militaire pour raisons médicales joue un héros de cette guerre dans le pacifique de retour au pays et voulant retrouver sa femme, il la retrouve dans les bras d'Eddie Harwood, patron du club Le Dahlia Bleu, et s'enfuie du domicile conjugal. Il est revenu du pacifique avec 2 appelés dont celui joué par l'excellent William Bendix. Puis Johnny Morrison joué donc par Alan Ladd rencontre Joyce Harwood jouée par la blonde platine Veronica Lake qui le prend dans sa voiture sous une pluie battante. Le scénario de Raymond Chandler est excellent et nous fait croire que tous ces personnages y compris l'épouse jouée par Doris Dowling, se rencontrent tous par hasard. Mais l'épouse a été assassinée et Alan est accusé par la police de ce crime et doit s'enfuir pour prouver son innocence et trouver le vrai coupable. On sent la présence de la mafia durant toute la durée de ce film noir remarquable. Je ne vous raconte pas la suite plein de surprises et de rebondissements.
C'est un film extrêmement classique aussi bien au niveau de l'histoire que de la réalisation. Malgré cela il reste encore assez agréable à regarder. Sans être un chef d'oeuvre il s'agit néanmoins d'un bon film.
Pas mal. Un film noir classique à l'épilogue certes un peu facile, avec ce coupable dont on est pas certain de trouver le mobile plausible. En tous cas, il tient largement la route en termes d'atmosphère. Dommage que Ladd et Lake n'aient pas plus de scènes en commun, la part dévolue à cette dernière n'étant pas , narrativement parlant, d'une utilité folle. William Bendix tout à fait remarquable dans un rôle assez fréquent dans sa carrière et qu'il maîtrise à fond, celui du protagoniste simple et sans filtre, ici affligé d'une souffrance qui le rend encore plus irritable.
Rien n'est plus réjouissant que de s'apercevoir qu'il existe des petites perles de Film Noir que l'on a pas encore vu.
Meme si le couple Alan Ladd- Veronika Lake a plutôt l'air d'une version low cost de celui de Dana Andrews- Gene Tierney et si George Marshall serait à peine la doublure de Preminger, le film avec son intrigue capillotractée , ses personnages stylisés à l'extrême et sa thématique sur le retour difficile des soldats démobilisés, coche avec réussite toutes les cases du genre. Plaisir de gourmet
Meme si le couple Alan Ladd- Veronika Lake a plutôt l'air d'une version low cost de celui de Dana Andrews- Gene Tierney et si George Marshall serait à peine la doublure de Preminger, le film avec son intrigue capillotractée , ses personnages stylisés à l'extrême et sa thématique sur le retour difficile des soldats démobilisés, coche avec réussite toutes les cases du genre. Plaisir de gourmet
Une bonne enquête policière qui sort un peu du lot par le fait qu'elle est menée par le principal suspect. Ce n'est pas nouveau, certes, mais le scénario est bien construit, cohérent, crédible, comme on savait si bien le faire dans ces années là! Les acteurs, même s'ils n'ont pas connus une grande carrière, sont loin d'âtre mauvais, et donne parfaitement le change.
Un bon policier bien noir, parfait exemple des années 40/50.
Un bon policier bien noir, parfait exemple des années 40/50.
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