" under the silver lake" présente au dernier festival de cannes et plébiscité par la presse est une déception pour moi .En effet malgré une bonne première partie très intéressante qui égratigne la société américaine s'écroule en seconde partie avec des péripéties sans aucun intérêt. Quel dommage.
Under the silver lake n'est pas un film plaisant. Il m'a agacé, déplu et ne tient pas ses engagements.
La bande-annonce nous promet une histoire post-adolescente guillerette basée sur un jeu de piste. Le pitch nous vend une "enquête surréaliste". La partie enquête/énigmes est en effet agréable, c'est ce qui m'a attiré en salle. Ça reste simple et sans prétention (spoiler: pour que le message du disque fonctionne il fallait absolument connaître la trackliste exacte avant d'écrire les paroles, ce qui n'était pas le cas d'après ce que dit Jésus ). Mais cette partie est peu développée et je reste sur ma faim.
Ce qui est ajouté et qui n'était pas annoncé : - les scènes d'horreur, qui m'ont beaucoup dérangé. De plus rien ne prévenait les plus jeunes et les plus sensibles de cette irruption ! De quoi sortir de la salle. - les scènes trash/gores, qui ne m'ont pas gêné mais idem pour les publics sensibles. Sérieusement, filmer un caca ? Quel auteur sérieux fait ça ? Par-dessus tout : qu'est-ce que ça apporte à l'histoire/au récit ? Certaines scènes font presque Use Boll. - les intrigues parallèles sans lien avec le scénario : spoiler: le tueur de chien ? le baiser de la chouette ?
- le sexe, gratuit et inutile : toutes les filles sont instantanément foles d'am our pour le héros, malgré l'insistance sur son odeur. La seule relation "utile" est celle avec Sarah puisqu'elle justifie toute l'enquête, et c'est la seule sans sexe. Mince, même la voisine peace&love de 65 ans y passe !
Le pire dans ce soit-disant film d'enquête, c'est l'absence de réponses. Je suis forcément passé à côté de plein de choses, mais je cherche toujours : spoiler: qui tue les chiens et pourquoi, pourquoi et qui la chouette décide-t-elle de tuer, qui a créé ce jeu de piste et pourquoi (si la secte se cache tant pourquoi laisser des indices si simples d'accès ?), que représente ce vieux compositeur fou et pourquoi veut-il tuer le héros ? Etc. Au passage : une guitare qui arrête net une balle de pistolet ?
Et que dit le perroquet, ou n'est-ce vraiment rien du tout, un running gag idiot ?
En fin de compte, la fin est agréablement surprenante, mais ne résout aucune quête parallèle. spoiler: Pourquoi le héros ne pose-t-il aucune question au nain ? (au roi, mais il est petit, barbu, salle et vit sous la montagne !) avant d'être libéré par miracle ?
Un film à ambiance (qui m'a déplu), et un film à public (pas le miens).
Hélas j’ai pas réussi à accrocher à ce film et à l’univers de David Robert Mitchell , le film a des bonnes scènes et belle photographie mais trop long j’ai me suis ennuyée par moments
Très beau, vraiment original, étrange, bons acteurs. Cela nous change des films stéréotypés qui trustent quasiment 99% de la production cinématographique commerciale.
Un condensé misogyne, vide et pseudo arty sans scénario ni message, quelle déception ... aucun effort dans l’écriture, beaucoup de scènes faussement chocs ou iconiques qui ne font pas honneur à tous les films qu’elles paient sois disant hommage
Je n'ai pas tout compris dans ce film qui est très long, quel est l'objectif ? en tout cas avec moi il n'a pas été atteint même si certaines scènes sont drôles
. . . comparer cette chose avariée et indigeste avec "Mulholland Drive" ? ? ? On peut à la limite tenir la première demi-heure mais les 3 derniers 1/4 de ce long pensum ne sont malheureusement qu'un très - trop long chemin de croix ! Des références cinématographiques qui ne sont là que pour se la péter et faire classieux mais tout ce gloubi-boulga devient écœurant et pénible. On tourne en rond, se demandant si l'on a pas déjà vu cette scène ou si l'on s'est endormi dans un mauvais Trip... Le seul véritable bon moment : le générique de FIN ! 邏
Sam (Andrew Garfield) vivote à Los Angeles dans le quartier de Silver Lake. Sur le balcon de l'appartement dont il va être chassé à force de loyers impayés, il observe ses voisins à la jumelle. Il est attiré par Sarah (Riley Keough) qui, après l'avoir invité un soir chez elle, disparaît brusquement. Sam se lance à sa recherche. Il croisera un auteur de comics, le roi des SDF, un compositeur fou, la fille paumée d'un milliardaire...
"Under the Silver Lake" est tout à la fois un film très riche et très pauvre.
Force est d'abord de reconnaître sa richesse. Le film de David Robert Mitchell, jeune réalisateur surdoué qui s'est fait connaître en 2015 avec "It Follows", qui bouleversait intelligemment les codes du film de genre, s'inscrit dans une riche généalogie. Ils sont nombreux, depuis les films noirs des années quarante jusqu'aux réalisations de Lynch ou Cronenberg, les films qui ont pour cadre voire pour personnage principal la cité des anges. David Robert Mitchell le sait qui en a intégré tous les codes. Son "whodunit" (qu'est-il advenu de Sarah ?) n'est qu'un prétexte à une cauchemardesque déambulation sur les pas de Marilyn Monroe, Alfred Hitchcock, James Dean et Kurt Cobain. Au son d'une musique délicieusement démodée tous les ingrédients d'un L.A. iconique sont convoqués : boulevards ensoleillés, disparitions mystérieuses, soirées huppées, femmes fatales...
Mais le problème est que ce cocktail frelaté à force d'avoir été déjà mille fois filmé manque furieusement de profondeur. Le mal-être existentiel de Sam - dont l'interprétation pataude par Andrew Garfield le tire parfois (involontairement ?) vers le comique - n'a rien d'intéressant. Aucune empathie ne se crée avec le personnage principal que la caméra ne quitte pas d'une semelle. Aucune antipathie non plus car le personnage est sympathique. Rien qu'un désintérêt qui ne cesse de croître au fur et à mesure des cent-trente-neuf minutes de "Under the Silver Lake", durée hélas incompressible de ces films dont la longueur participe de leur capacité à assommer le spectateur.
Le film de tous les débats Certains mettront en avant le génie du jeune réalisateur, David Robert Mitchell, qui signe là une œuvre unique, sérieusement barrée au sens propre, mais qui ne pourra contenter qu'une partie des cinéphiles experts. C'est aussi, comme souvent, le genre de long-métrage qui soulève la question des critères de nomination et d'attribution de prix à Cannes... En tout cas, pour les simples amateurs, il y a de forts risques de déception. L'histoire n'est qu'une succession de faits sans suite logique, le grand puzzle ne rassemble pas les pièces qui se perdent dans un dédale de scènes empruntées à des références cinématographiques qui n'apportent rien au scénario et noient le spectateur dans des voies sans issue, apportant peu de réponses aux trop nombreuses questions posées. Car des moments d'égarement, on en recense une multitude, en 2h19 de temps ; disons qu'avec 120 minutes de moins, c'eut été une durée parfaite pour ne pas avoir besoin de s'armer à la fois de courage et de patience.
On atteint ici le sommet de l'incompréhension, et même en lisant des résumés du film, je n'ai rien compris. Je félicite toutes les personnes qui (comme nous!) sont restés jusqu'à la fin.J'attendais de pouvoir faire un lien entre toutes ces scènes complètement déjantées et abracadabrantes....mais non, je n'ai rien trouvé.
NUL ; un navet Y a pas d'autres mots lol. Sauvé par l'acteur qui s'en sort plutôt bien. Et pourtant je suis bon public suffit de voir tous les films différents que je suis allé voir. Mais là c'est d'un ridicule, les déchiffrages de chansons et j'en passe sans parler de la nana dans la piscine qui aboie, punaise horrible en C'est long et obligé de partit un peu avant la FIN! A ne meme pas aller voir pour profiter de la clim' du cinéma. Totalement inintéressant.
Le pitch m'a intéressé, j'aime bien les mystères à résoudre et j'apprécie la ville de L.A. Mais je n'ai pas du tout aimé ce film vain, creux, prétentieux, incongru. Ce qui fait tenir c'est qu'on souhaite savoir ce qui est arrivé à la femme, pourquoi elle est partie de son logement. Mais les moyens pour y arriver sont ridicules et pour nous pauvres spectateurs c'est plutôt un calvaire.
De nouveau Hollywood qui regarde Hollywood, des series de clichés juxtaposés, une intrigue qui se pretend complexe et qui n a que très peu d intérêt, le tout est plus que lassant
Peu d’enthousiasme pour ce film, je vais passer mon chemin, des idées et de l’utilité culturelle concernant les masques mortuaires. Le coup de poing bruyant sous forme de chanson pop transformé en un brutal bain de sang, la mauvaise blague.