Under The Silver Lake
Note moyenne
3,1
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309 critiques spectateurs

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À Crocs D’Écrans
À Crocs D’Écrans

218 abonnés 1 114 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 août 2018
Under the Silver Lake est un film surprenant, il faut l’avouer. Andrew Garfield incarne un personnage plutôt attachant, simple, perdu dans cette histoire assez invraisemblable. Le film est plein d’idées originales, des situations rocambolesques, mais de bons ingrédients ne font pas forcément un plat réussi s’ils ne sont pas justement dosés. Le scénario part d’une idée atypique prometteuse, mais devient au fur et à mesure tordu, perdant toute cohérence, il se perd même en oubliant les indices laissés, ne sachant plus expliquer les liens entre tous. Avec plus d’humour, un ton plus léger, ça aurait pu passer, mais là le film est finalement souvent trop sérieux, les scènes trop longues, on finit tout simplement par s’ennuyer. Bref, trop long, mal rythmé et sans histoire solide, Under the silver lake est une déception !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 25 août 2018
Que retenir après coup, si ce n'est que l'affiche du film est jolie ? Under the silver lake est une tragédie cinématographique. Vouloir faire du David Lynch est une belle ambition... Encore faut il un scénario à la hauteur. Celui-ci est d'une pauvreté abyssale. Un des personnages principaux disparait ? Damned, le scénario du film, lui, s'est volatilisé. Jean Regis MILLET
Gabriel B
Gabriel B

11 abonnés 55 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 août 2018
Entre un backdoor de lalaland et un Mulholland Drive pop, under the silver lake est un film a la fois très intelligent et très sensorielement abouti. A voir (avec patience et curiosité ;))
Le raleur
Le raleur

3 abonnés 143 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 août 2018
Jeudi 23 août 2018 : long métrage filmé de façon originale mais des longueurs dans le scénario.
J'ai moyennement aimé.
Min S
Min S

68 abonnés 473 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 août 2018
Hélas j’ai pas réussi à accrocher à ce film et à l’univers de David Robert Mitchell , le film a des bonnes scènes et belle photographie mais trop long j’ai me suis ennuyée par moments
Nico H.
Nico H.

19 abonnés 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 août 2018
Un film fourre tout qui nous perd un peu par moment pour mieux nous surprendre. Dommage que bcp d'éléments semblent "gratuits" et n'apportent pas grand chose à l'ensemble si ce n'est son atmosphère unique. Il manque cet effet d'entonoire ou tout se résoudrait à la fin en une conclusion implacable. Ici ça tombe un peu à plat.
Evacaro.
Evacaro.

3 abonnés 36 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 août 2018
Je trouve que la BA ne donne pas vraiment une idée du film...
j'aime le fantastique ,les thrillers mais cet Ovni qui oscille entre les deux ...bofff
j'ai regardé ma montre à plusieurs reprises
Nicolas S.
Nicolas S.

4 abonnés 17 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 août 2018
Un film assez irréel et déroutant, mais plaisant. Je l'ai vu il y a quelques jours et je ne me souviens déjà plus de grand' chose, sauf que j'avais passé un bon moment !
Javier Bond
Javier Bond

7 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 août 2018
Quelques minutes passionnantes dans un océan de snobisme soporifique avec de belles actrices ........
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 22 août 2018
Voici le film que David Robert Mitchell a présenté cette année à Cannes, son troisième, qui arrive après avoir été découvert au public avec son précédent, It follows. Ceci était un excellent film d'horreur qui comptait sur un pitch original - une présence qui suit sa victime très lentement, changeant de victime quand un rencontre sexuel a eu lieu - renforcé grâce à une réalisation impeccable. Mitchell se montrait comme un jeune talent qui savait adapter les codes du cinéma des années 70, surtout le maître Carpenter, pour les présenter à un jeune public contemporain sans renoncer à un style personnel. En plus, la métaphore d'une menace constante comme angst adolescent mettait en évidence le talent de Mitchell comme scénariste puisque il évitait les répétitions et les révélations trop évidentes.

Dans son nouveau film, Mitchell adopte à nouveau des codes classiques, années 50 cette fois-ci, pour les présenter aux nouvelles générations. Notamment Hitchcock est présent tout au long du film, et non seulement pour la pierre tombale qui nous confirmera la référence au roi du suspense: la lente poursuite en voiture, avec un plan qui se juxtapose au suivant, nous rappelle à celle de Vertigo. Mais on a aussi la fille disparue qui imite Marilyn Monroe dans la piscine et un protagoniste défiant dans le dernier plan du film qui semble à James Dean. Janet Gaynor est également souvent nommée puis dans tous les appartements du film des affiches de films sont accrochées. Des innombrables références se succèdent sans arrêt et malheureusement elles prennent autant de place qu'elles étouffent l'âme du film.

Malgré un couple protagoniste très charmant, Under the silver lake deçoit. C'est une histoire de l'amour platonique et sa perte, mais c'est surtout un portrait atypique de Los Angeles. Un parcours touristique qui nous mène d'une légende urbaine à l'autre; spoiler: des messages sataniques dans les chansons, des cartes cachées dans les cartons de céréales, un seul homme qui écrit tout les hits de la radio, l'esprit d'un acteur du cinéma muet qui tue les chiens, la femme chouette qui tue des homme dans leur sommeil, des grands caïds disparus qu'en réalité habitent des bunkers deluxe...
Même si ce mélange d'histoires semble attirant, le résultat finit par être saturé jusqu'au point de nous faire perdre le fil et de la trame et son intérêt.

Le film rappelle énormement aux complications des récits de Pynchon. On ne peut pas nier l'influence de Inherent vice et la réalisation de Paul Thomas Anderson chez Mitchell. Par contre, quand les romans de Pynchon utilisait les subtrames extravagantes pour diviser le récit en plusieurs chemin, nous guidant par celui le moins attendu, Under the silver lake incorpore ces trames parallèles dans le fil principal de manière trop insistante. Comme conséquence, à la fin du film on a l'impression que le scénario n'est pas bouclé et on ignore si c'est voulu ou pas. Un faux-pas de Mitchell.

//////Encore plus de fautes et d'erreurs sur hommecinema.blogspot.fr
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 août 2018
Sam (Andrew Garfield) vivote à Los Angeles dans le quartier de Silver Lake. Sur le balcon de l'appartement dont il va être chassé à force de loyers impayés, il observe ses voisins à la jumelle. Il est attiré par Sarah (Riley Keough) qui, après l'avoir invité un soir chez elle, disparaît brusquement. Sam se lance à sa recherche. Il croisera un auteur de comics, le roi des SDF, un compositeur fou, la fille paumée d'un milliardaire...

"Under the Silver Lake" est tout à la fois un film très riche et très pauvre.

Force est d'abord de reconnaître sa richesse. Le film de David Robert Mitchell, jeune réalisateur surdoué qui s'est fait connaître en 2015 avec "It Follows", qui bouleversait intelligemment les codes du film de genre, s'inscrit dans une riche généalogie. Ils sont nombreux, depuis les films noirs des années quarante jusqu'aux réalisations de Lynch ou Cronenberg, les films qui ont pour cadre voire pour personnage principal la cité des anges. David Robert Mitchell le sait qui en a intégré tous les codes. Son "whodunit" (qu'est-il advenu de Sarah ?) n'est qu'un prétexte à une cauchemardesque déambulation sur les pas de Marilyn Monroe, Alfred Hitchcock, James Dean et Kurt Cobain. Au son d'une musique délicieusement démodée tous les ingrédients d'un L.A. iconique sont convoqués : boulevards ensoleillés, disparitions mystérieuses, soirées huppées, femmes fatales...

Mais le problème est que ce cocktail frelaté à force d'avoir été déjà mille fois filmé manque furieusement de profondeur. Le mal-être existentiel de Sam - dont l'interprétation pataude par Andrew Garfield le tire parfois (involontairement ?) vers le comique - n'a rien d'intéressant. Aucune empathie ne se crée avec le personnage principal que la caméra ne quitte pas d'une semelle. Aucune antipathie non plus car le personnage est sympathique. Rien qu'un désintérêt qui ne cesse de croître au fur et à mesure des cent-trente-neuf minutes de "Under the Silver Lake", durée hélas incompressible de ces films dont la longueur participe de leur capacité à assommer le spectateur.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 août 2018
Le nouveau film du réalisateur de It follows, présenté en compétition au dernier festival de Cannes était attendu. Under the silver lake prend néanmoins le risque de déstabiliser voire de décevoir les spectateurs qui avaient apprécié It follows. Cette plongée dans un Los Angeles fantasmé croule sous les références, du film noir au cinéma de Lynch en passant par les œuvres littéraires de Thomas Plynchon ou Bret Eatson Ellis,pour mieux les enterrer. L'autodérision permanente du cinéaste, son humour flirtant avec le mauvais goût, son hommage à une pop culture qu'il semble autant adorer que détester crée une distance son caractère faussement feutré et son faux suspens tenant à la fois Hitchcock et de De Palma. On pourra trouver l'ensemble un peu too much, trop sujet aux variations, mais il y a dans ce trop plein quelque chose de fascinant qui donne au film un caractère onirique lancinant, le tout agrémenté de fines touches de mélancolie qui viennent comme nous rappeler que le cinéma, s'il n'est pas mort, est en passe de le devenir. Et il y a surtout Andrew Garfield, magnétique et fascinant qui permet à ce curieux trip de garder la distance malgré sa longueur peut-être un poil excessive. Un bel objet cinématographique, un peu inégal, mais souvent fascinant.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 août 2018
Impossible de rester en place sur mon siege tellement ce film est mal realiser. Veritable deception de la part des acteurs mais surtout du realisateur pourtant prometteur. Un film sur LA pour les gens de LA par des gens de LA, les autres, restez chez vous!
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 août 2018
On connaissait du réalisateur le formidable « It follows », filmé tout en tension et en gravité. Cette fois, David Robert Mitchell choisit un long trop long-métrage pour raconter les errements oniriques et policiers d’une bande de jeunes-gens à Hollywood, prêts à tous les renoncements pour accéder au graal du star-système américain.

L’idée est très intéressante. A la façon d’un David Lynch, le réalisateur nous introduit dans un pavillon où un jeune-homme, mauvais payeur de surcroît, assiste à la disparition énigmatique de sa nouvelle voisine. S’ensuit une enquête passionnante, passionnée mais déroutante au milieu des vicissitudes du microcosme de Hollywood. Le film est rempli de symboles qui posent bien la réflexion des renoncements terribles auxquels s’adonnent des jeunes-gens en mal de célébrité. Il interroge aussi la place de la création dans l’univers très paramétré de la production cinématographique américaine. L’humour ne manque pas pour dénoncer un système assassin où les monstres égorgeurs de chiens errent dans les sentiers perdus, à défaut d’égorger les jeunes gens avides de reconnaissance.

Mais sans doute que le film souffre d’un grand nombre de défauts qui encombrent la fluidité de la narration. D’abord, il est trop long. Le format très dense fait perdre le fil d’une narration trop complexe où se mêlent des références à un fanzine étrange, des histoires d’amour et d’apparitions fantomatiques d’une sorte de psychopathe. Tout cela est très confus et le récit s’égare dans une grammaire cinématographique dont on ne parvient pas à définir la texture. S’agit-il d’une comédie ? D’un film fantastique ? D’une déambulation rêveuse ? Ou plus froidement, d’un pamphlet dirigé contre l’économie du cinéma américain ? On restera avec nos questions … Dommage !
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 août 2018
Un film OVNI ou meme encore aujourd'hui je ne peux pas dire avoir adoré ou detesté . Le film empreinte un coté Lynchien pour son ambiance et son intrigue. C'est parfois drole, troublant, dérangeant, ... ça marque les esprits forcément. Le jeu de Garfield est bien meilleur que pour spiderman.
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