Under The Silver Lake
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309 critiques spectateurs

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Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 août 2018
Under the silver lake est le genre de film qui va diviser le public. En effet, il débute comme un thriller assez classique et très influencé par Hitchcock car, même si les citations à différentes œuvres d’art (littérature, peinture mais surtout cinéma et plus particulièrement hollywoodien classique) sont très nombreuses, les références au maître du suspense sont légion. Puis, progressivement, le film de David Robert Mitchell devient de plus en plus onirique et fait penser au cinéma de David Lynch. Il faut donc être sensible à un cinéma où la logique et la crédibilité ne sont pas une obligation, posséder une assez bonne culture cinéphile (même la musique est fortement sous l’influence de Bernard Herrmann, le compositeur de la grande période d’Hitchcock) et ne pas être offusquer par l’évocation de la sexualité pour pouvoir apprécier pleinement cette œuvre. Si ces trois éléments ne sont pas réunis, il se peut fortement que le spectateur soit décontenancé et n’aime pas le résultat. Par contre, s’ils sont réunis, il pourra facilement se laisser porter par une œuvre totalement maîtrisée et envoûtante qui est passionnante de bout en bout. Un petit chef-d’œuvre mais qui n’est pas à mettre entre toutes les mains.
janus72
janus72

52 abonnés 280 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 août 2018
. . . comparer cette chose avariée et indigeste avec "Mulholland Drive" ? ? ? 
On peut à la limite tenir la première demi-heure mais les 3 derniers 1/4 de ce long pensum ne sont malheureusement qu'un très - trop long chemin de croix !
Des références cinématographiques qui ne sont là que pour se la péter et faire classieux mais tout ce gloubi-boulga devient écœurant et pénible.
On tourne en rond, se demandant si l'on a pas déjà vu cette scène ou si l'on s'est endormi dans un mauvais Trip...
Le seul véritable bon moment : le générique de FIN ! 邏
Abus Dangereux
Abus Dangereux

69 abonnés 116 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 août 2018
Under the silver lake est un objet filmique non identifié. D’accord, on peut eventuellement comprendre les références cinéphiliques, le sens caché des choses, le rêve brisé d’apprentis acteurs-actrices, mais c’est surement un peu « too much » ici. En effet, on a affaire à un salmigondis d’images, provocatrices ou simplement très belles, et le spectateur est submergé et vite dérouté, désintéressé, mis hors jeu. Il reste à attendre et à éventuellement apprécier tel ou tel plan, telle idée de mise en scène, telle idée de scénario (la scène avec le songwriter par exemple) mais quant à y prendre son plaisir, c’est là une toute autre histoire, et comme c’est le plus important : dommage……. !
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 août 2018
Jeu de piste, beau-fils de Mulholland Drive, le film de David Robert Mitchell (It Follows) ne peut laisser indifférent. Pamphlet interminable pour certains, jeu de pistes jouissif à la mode Inherent Vice de P.T. Anderson pour d’autres. Mise en scène calibrée d’un bout à l’autre, labyrinthe des sens et des énigmes qui rendent hommage (trop ?) prononcé à tout un pan de la pop culture. Version (dé)troussée d’un(e) L.A. rarement photographiée et capturée comme telle. Etrange mais pas abscons David Robert Mitchell pourrait être vu comme un simple (mauvais) imitateur de David Lynch mais le cabotin réalisateur retombe sur ses pattes pour qui veut se laisser séduire par ce genre d’aventure cinématographique, lourde de(s) sens mais folle de sensation(s). Fascinant, captivant (comme la longue et géniale séquence du piano). Preuve de cette folie, le réalisateur ne tente même pas de faire un maquillage réaliste d’un soit disant septuagénaire et déplace l’attention et l’intérêt bien ailleurs des logiques et apparences trompeuses. Film fou mais moins bâclé qu’une première lecture pourrait y paraître, Under The Silver Lake est un des rares films de l’été à voir en salle, comme une expérience à décortiquer, rêver plutôt qu’à expliquer. Fantasme mise en scène d’une ville et du secteur cinématographie lié à l’image de cette même ville. Ambitieux et déconcertant ; mais passionnant. requiemovies.over-blog.com
LATOUR C
LATOUR C

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 août 2018
Ce film me laisse très mitigé.
Je ne sais pas à partir de quel âge il est préconisé, mais certainement pas en dessous de 15-16 ans à mon sens.
Le début du film propose un scène pratiquement pornographique qui dure un certain temps.
Il me semble qu'il y en a une seconde, un peu plus tard...bref ça commence bien.
Ensuite, ce film est assez long, le tournage donne l'impression d'un film des années 80.
On fini par entrer dans l'intrigue, mais c'est tout de même un film spécial avec des références qui m'ont échappé. Peut être les amateurs de légendes urbaines ou autres comprendront les messages derrière de film.
Plusieurs scènes particulièrement violentes entre le rêve du protagoniste et la réalité...Là aussi, pré ados s'abstenir.
Je ne dévoilerai pas la fin, mais celle-ci laisse un gout de "tout ça pour ça"..
Je pense que ce film convient aux "esprits perchés", pseudos élites branchées bobos..artistes..vivant dans un milieu entre les soirées privates, la drogues...
Moi je pensais voir un bon film de suspens, genre enquête pour décoder choses.. c'est pas tout à fait ça.
ATHMOS.ONER
ATHMOS.ONER

166 abonnés 259 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 août 2018
Rarement, au sortir d’une projection, je me suis posé la question suivante : est-ce que ce film était un chef d’œuvre difficile à cerner totalement, ou alors un film ambitieux qui n’arrive pas entièrement à ses fins, ou encore si c’est simplement un objet vain et pompeux ?
« Under The Silver Lake » est à la fois un film facile d’accès en apparence mais qui va rapidement vous perdre dans un dédale labyrinthique qui peut sembler sans queues ni têtes (encore que, ça n’est pas ça qui manque !).
Des qualités, le film en est truffé : les passages façon BD, la paranoïa, la critique de la « fabrication » de la musique (très grande scène hallucinante), la tension quais permanente…
En prime, les images sont superbement éclairées et mises en scènes, Andrew Garfield est de presque tous les plans et il joue très bien, la BO passe un nombre incroyable de musiques cultes (mais jamais plus de 15 secondes !)…
De plus, il y a des hommages -parfois un peu trop appuyés- à de grands et bons classiques. Il est plaisant de vivre les rêves du personnage à la façon de « Mulholland Drive », d’être de plus en plus perdu comme dans "Inherent Vice", mais pas autant, disons qu'au lieu d'être sous acide, nous sommes embrouillés par un nuage de fumette. Et puis il y a du suspens et de la tension à la manière du grand Hitchcock, ce qui fait penser que l’on va avoir un dénouement de haute voltige.
Et pourtant, n’attendez pas trop d’explications concrètes, il va falloir accepter de se laisser porter dans ce trip. Mais aussi, accepter de passer d’une référence à une autre, y trouver du sens ou non, la comprendre ou pas, de toute façon, c’est trop dense pour pouvoir tout identifier ou relever au premier visionnage.
La pop-culture est mise en avant, après tout, le film montre, comme le fait toujours David Robert Mitchell, le passage de l’adolescent à la vie d’adulte, sans trop vouloir y plonger, plus en restant adulescent. Comme dans tout jeux vidéo qui se respectent, il y a un niveau caché, et celui du film et très spécial. Et à trop vouloir sauver la princesse, on y perd des plumes et il ne faut pas trop compter sur des « extra life » ! (oui, cette chronique fait la part belle à des références de pop-culture, lvl-up Mario !).
Reste que cette plongée dans Los Angeles et tout ce que le Silver Screen (grand écran) fait miroiter aux gens en opposition avec la réalité cachée sous le Silver Lake est intéressante.
Hollywood n’a pas, à ma connaissance, été montré de la sorte, reste que comme dernière référence, à la manière de « The Neon Demon », le film semble un joli objet à la finalité quelque peu douteuse au final.
Définitivement un film à revoir, mais pas tout de suite, pour avoir un œil à la fois plus préparé mais toujours aussi frais. Mais aussi un film à voir pour sa liberté, sa douce folie et sa proposition assez unique en son genre.
Silence ça tourne
Silence ça tourne

27 abonnés 188 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 août 2018
Attention Under the silver lake est un film particulier qui ne plaira pas à tout le monde. Soit sa passe soit sa casse. Et pour moi sa passe plutôt très bien. J'ai beaucoup apprécier ce film et il me tarde déjà d'y replonger. C'est un log métrage sans vrai ligne directive, qui part dans tous les sens et qui pourra en déconcerter certains. Dans son déroulé, Under th Silver Lake se rapproche de Inhérent Vice de Paul Thomas Anderson(que j'avais adoré) sortie en 2014. On suit une sorte d'enquête énigmatique, alambiqué et nébuleuse après la disparition d'une femme aimé par des personnages sous drogues. Moins poétique que ce dernier, Under the silver Lake est tout de même tout aussi envoûtant mais d'une notre manière. Ici on se rapproche plus du thriller, à l'ambiance malsaine, très proche du Mullholand Drive de David Lynch avec des personnages barrés et décalés. Mais ici il y a tout de même plus d'humour et tout ceci est moins glauque. Le film est rempli de référence au cinéma dont beaucoup m'ont échappé. On peut y voir du David Lynch donc, mais aussi du Hitchcock (fenêtre sur cour entre autres), et d'une multitude de vieux films par les affiches sur les murs du personnage principal, et des discussions sur le cinéma avec sa mère qui démontre comment ce jeune est élevé et bercé par la pop culture. D'ailleurs le film parle de sa. Du passage à l'âge adulte, la perte de repère car trop noyé dans un flot de pop culture. La difficulté d'avancer dans la vie, l'ennui qui rendra le personnage totalement fasciné par la vacuité, par des détails qui l'entoure et l'amènera dans des délires plus farfelues les uns que les autres. Il a aussi de la fascination pour les femmes dont une en particulier qui l'obsédera au plus profond de lui même. Malgré toute ses références, le film possède une ambiance unique, fascinante qui donne envie de s'y replonger. Chaque plan est d'une beauté folle, et beaucoup de scènes parfois de rêveries surréalistes reste en mémoire. La mise en scène de David Robert Mitchell est géniale avec des mouvements et des effets superbes. Tout comme la photo et la BO qui offre une ambiance unique. On plonge dans cet univers qui montre le côté malsain de Los Angeles pour montrer la face caché de la cité des anges. On se retrouve embarqué la dedans a travers le personnage de Andrew Garfield, tout simplement génialissime dans son rôle. Il prouve qu'il possède une galerie de jeux impressionnante après ses tout aussi bon rôle dans Tu ne Tueras point de Mel Gibson et Silence de Martin Scorsese. Il se créé une magnifique carrière et s'il continue il pourra devenir un grand acteur de sa génération. Le reste du casting n'est pas en reste et tout aussi bon. Malgré que le film m'est énormément plu, quelques défauts sont présent. Après une première heure parfaite le film se perd un peu, délaissant des pistes envoyé comme celle du tueur de chiens ( A moins que j'ai loupé quelques choses). L'enquête devient moins captivante, le rythme est laborieux et on ne sait jamais quand le dernier acte et là mais il réussit a bien conclure ses thématiques, et réussit toujours à nous rattrapé par l'ambiance émise tout le long du métrage et par quelques scènes magnifiquement orchestré. Un film qui offrira un ressenti différent à chaque spectateurs. Ne plaira pas à tout le monde mais à voir absolument si on aime ce genre de film.
Patrick M
Patrick M

5 abonnés 178 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 août 2018
une histoire abracadabrante qui change de thème au cour du film. on passe d'une meurtrière la chouette qui disparait dans les derniers molents on ne sait poyrquoi, des chiens tués on ne saura jamais pourquoi et pour finir des babas cools influencés par les égyptiens, et pleins de nanas devetues qui doivent être essentielles à l'histoire (?) . On reste scotché ....
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 16 août 2018
Quelle purge ! N'y allez pas , point. Il n'y a pas de scénario, c'est lent, le sujet est anodin , l'humour désiré ... à la ricane, ne marche pas ... le jeux des acteurs est mauvais, c'est trop plein de cliché , j'ai quitté la salle au bout d'une heure et 45 minutes d'ennui ... ne faites pas comme moi ne payer pas pour ce film et si vous voulez voir Los Angeles bien filmé et non pas les quartiers Nord Hollywood ou c'est facile de bouger, voyez plutôt true detective 2, chinatown, meme pulp fiction ...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 16 août 2018
Euh... je n'ai rien compris.... mais qui est ce pirate bordel !!!!
Le début du film passe mais en avançant, on se perd dans l'histoire et on ne comprend plus rien.
Le fin du film est a ne rien comprendre
Pierre-Yves R.
Pierre-Yves R.

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 août 2018
Les critiques adressées à ce film très drôle sont inutiles: ne pas chercher de sens philosophique à ce film qui doit être pris au x ieme degrés. Version déjantée du polar américain avec ses références permanentes à Hitchcock Chandler, il faut savourer cet humour particulier mais si rare dans les productions américaines. Je ne me suis pas ennuyé une seconde, à recommander aux amateurs d’humour décalé !
Yoann B.
Yoann B.

1 abonné 1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2018
On navigue à l'aveugle d'inattendus Lebowskiens en surprises Gilliamesques dans un univers Kiss Kiss Bank Bank. Chaque scène s'élèverait presqu'au rang de culte par une absurdité qui ferait sourire Mr Oizo. La pellicule ne s'arrête pas à la sortie du cinéma et les questionnements reviennent périodiquement à l'esprit à propos de cet ovni. que l'on aime ou pas
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 août 2018
Je me suis endormie plusieurs fois tout le long du film. J’ai quitté la salle avant la fin et je crois que j’ai fait des jaloux. Vide et sans sens que du genre sans fond.
sylounette
sylounette

59 abonnés 243 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 août 2018
un film très long... incompréhensible et particulièrement ennuyeux… A la sortie de la séance, les spectacteurs se demandaient si ils avaient compris quelque chose ….
je ne m'attendais pas à un film comme ça … beaucoup de sexe, qui n'amène pas gd chose au film et des passages surprenants et incompréhensibles
Matching P.
Matching P.

17 abonnés 133 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 août 2018
Après une petite pause, nous avons repris le chemin des salles obscures, mais notre première sélection fut une déception ! Et pourtant, les critiques parlent d'un film extraordinaire ...
Nous voyons une jeunesse dorée et désœuvrée qui passe son temps à réfléchir avec qui coucher - ce qui procure quelques scènes bien crues - ou le monde des starlettes prêtes à tout pour décrocher un rôle. On organise des soirées dans les cimetières ou dans les sous-sol d’un crématorium. Cette vision de LA  et de sa culture pop - sex, drugs and rock’n’roll - est illustrée par de très belles images.
David Robert Mitchell a recours à de multiples références cinématographiques. Lorsque Andrew Garfield, parfait dans le rôle du héros, ou plutôt anti-héros parce qu'il a la tête du vrai loser, regarde les balcons d'en face, Hitchcock et sa "Fenêtre sur cour" ne sont pas loin et, tout le long du parcours, les clins d'oeil se succèdent. Nous sommes bien à Los Angeles, à Hollywood, l'usine à rêves ! Pourtant c'est un film à l'opposé de La La Land, avec pourtant autant de références et les mêmes couleurs qui rappellent les films de la grande époque de l'après-guerre.
L'ambiance de persécution, une conspiration entre riches, le tout entrecoupé de scènes de bande dessinée : tout le film a l’allure d’un comics, avec quelques images fantastiques, surréalistes et paranoïdes. On se perd rapidement dans ce labyrinthe d’idées ! Le jeu de pistes offre certes quelques moments de suspens, mais on retombe aussitôt dans l'ennui. Le film dure 135 minutes, et pour dire quoi ? Que Los Angeles est une ville du passé, un lieu décadent ? Le metteur en scène s'est amusé, semble-t-il, à fabriquer un film "space" avec un scénario sans queue ni tête et le spectateur reste en dehors. Du moins NOUS sommes restées en dehors, peut-être parce que nous ne faisons pas partie de la génération Super-Mario, que nous ne lisons pas le Nintendo Power Magazine ?
Nous avons regardé les belles images, mais sans comprendre ! Nous attendons les explications de texte...
Les acteurs n'y sont pour rien, ils font parfaitement leur travail.
Pascale fait  une critique bien caustique ...
La bande-son est superbe, la seule chose que nous allons retenir en plus des belles images !
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