Under The Silver Lake
Note moyenne
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309 critiques spectateurs

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Scénario Catastrophe
Scénario Catastrophe

36 abonnés 156 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 août 2018
Il est impossible de décrire ce film sans passer pour un barge. On se demande même comment ce film à été construit parce qu'il regorge de détails...qui ne sont peut être pas tous nécessaire, de prime abord, mais qui, en y réfléchissant bien, donnent de l'épaisseur à ce scénario, hors du commun et à la croisée des genres. Il y a une quantité de personnage, mais chacun d'eux existe grâce à des personnalités et des tenues très marquées. Chaque détails de l'histoire sont palpitants, les musiques sont trop cools. Je ne suis pas ennuyé une seule seconde parce que je ne savais jamais sur quoi j'aillais tomber. Construire un tel cahos relève du génie. Les multiples sujets abordés sont super intéressants et je sens que ce film me fera cogiter longtemps.
dansoar
dansoar

7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 août 2018
compliquer de mettre en scene l'âme humaine dans un film. difficile d'imager l'imagination. Il y a dans ce film des intentions alléchantes. un jeune homme prêt a tout imaginer pour ne surtout pas voir que son flirt de la veille l'a juste ignoré. l'idée que la pop culture est l'oeuvre de quelques uns un modèle mondialisé pour asservir les rebels générations après générations. un auteur paranoïaque persuadé qu'un grand mystère se cache sous un lac argenté. une course poursuite déjantée a travers la ville. mais je ne me suis pas laisser emporter. scénario trop sage?
Ufuk K

617 abonnés 1 723 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 décembre 2018
" under the silver lake" présente au dernier festival de cannes et plébiscité par la presse est une déception pour moi .En effet malgré une bonne première partie très intéressante qui égratigne la société américaine s'écroule en seconde partie avec des péripéties sans aucun intérêt. Quel dommage.
miouze
miouze

69 abonnés 164 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 mars 2019
J'attendais un chef-d'œuvre, c'est raté, je n'ai pas adhéré du tout. Oui il y a des moments comiques voire bouffons, oui il s'installe du suspens, oui on veut savoir ce qui s'est donc finalement passé, MAIS... oui aussi le côté loufoque est débile, oui l'anachronique lumière vieux-polar-hollywoodien est déroutante, oui les personnages que j'aurais dû trouver géniaux sont trop, trop tout, trop déjantés, trop bizarres, trop incompréhensibles, trop rasoirs, oui le film est trop long de 1h, quel était donc le but, l'idée ? Ça n'était pas pour moi.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 août 2018
Sam habite la banlieue de Los Angeles.
Il ne travaille pas, n'a pas vraiment d'argent mais il est plutôt beau gosse et drague à peu près toutes les femmes autour de chez lui.
Un jour, une jeune blonde qu'il convoitait disparaît mystérieusement, c'est le début pour lui d'une enquête totalement folle et surréaliste.
Andrew Garfield ("The Amazing Spider-Man", "Tu ne tueras point") nous emporte dans un délire paranoïaque somme toute assez intéressant la première heure, mais qui part un peu dans tous les sens ensuite, perdant peu à peu tous les spectateurs présents dans la salle, dont moi-même.
Le film est long (2h19) et aborde des tas de thèmes plus ou moins compréhensibles, on en ressort avec un sentiment confus d'une oeuvre originale mais compliquée et plutôt indigeste.
Vraiment tordu.
--> Site CINEMADOURG <--
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 11 août 2018
Esthétique, nourri mais... sans but, résolument long et insipide. Le réal à fait ce film... pour lui même.
Rainfall_Shadow
Rainfall_Shadow

47 abonnés 393 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 août 2018
un film bien déroutant mais qui révèle une splendeur de filmer dans la noirceur de LA, soulignons la magnifique interprétation d'Andrew Garfield ...
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 août 2018
Sam (Andrew Garfield - l'étoile est pour lui !), godelureau dans le début de la trentaine fauchée, se la joue "Fenêtre sur cour". Mais à LA (il a vaguement dû tâter du rêve hollywoodien, mais là, il attend simplement d'être expulsé pour cause de loyers impayés, en rassurant sa mère au téléphone, qui le pense au travail), et limitant sa surveillance à deux voisines : une cougar exhibitionniste à perroquets, et une jolie poulette à bronzette, piscine, avec bichon frisé. Cette dernière (et ses colocataires) disparaissant le temps de la nuit suivante, le jeune oisif se trouve une autre occupation : retrouver la belle disparue.
Commence alors, en quatre jours, une quête fiévreuse, avec rencontres providentielles et TP de cryptologie amusante.
David Robert Mitchell déçoit avec cet "Under the silver Lake", plus encore qu'avec "It Follows" (2015) ! Il s'est sans doute amusé comme un petit fou à bricoler une histoire sans queue ni tête, certain de passionner la critique pro avec des "hommages" appuyés à tout un tas de (bons, eux) cinéastes... Notons qu'il a su convaincre pas moins de 5 producteurs et 15 producteurs délégués ! Globalement, c'est d'abord très "lynchien" (mais un Lynch du pauvre). Mais DRM convoque aussi, outre Sir Alfred déjà cité, le Kubrick de "Eyes Wide Shut", le Polanski de "China Town", et encore Paul Thomas Anderson, et même "La Fureur de vivre" (scène à l'Observatoire), les films de série Z d'horreur et fantastiques, des classiques divers (et même le cinéma muet).... Sans oublier l'esthétique "jeux vidéo".
Alors, on peut s'amuser à lister ces "clins d'oeil" appuyés, mais cela ne fait pas un film cohérent, ni même (et surtout) personnel, mais juste une sorte de quilt cinématographique (en beaucoup moins réussi qu'une vraie courtepointe !).
Aaaarrrrrgh
Aaaarrrrrgh

27 abonnés 180 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 avril 2020
Un délire réjouissant empruntant de multiples genres et porté par la performance remarquable d'Andrew Garfield. Volontairement irrévérencieux et foutraque, Under the Silver Lake s'apprécie aussi pour sa bande son impeccable et sa mise en scène tantôt survitaminée, tantôt irréelle, proposant son lot de moments de grâce mémorables. Un bijou inclassable terni par quelques longueurs, pris parfois à son propre jeu...
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 10 août 2018
très très étrange, pour ne pas dire sans queue ni tête. La première heure est très prometteuse mais la suite vire au n'importe quoi. La réponse donnée à l'intrigue est d'une stupidité sans nom. Le réalisateur se cache derrière la pop culture pour justifier son absence de solution crédible aux questions qu'il engage. Vraiment dommage car ça part bien, voire très bien.
On apprécie surtout la ville de Los Angeles, superbement filmée.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 août 2018
Après nous avoir subjugués par la beauté plastique et l’intelligence du propos de son dernier film, « It follows », qui est l’un des fers de lance de la nouvelle mouvance du cinéma fantastique américain dit indépendant, David Robert Mitchell revient avec une œuvre encore plus ambitieuse mais d’un tout autre genre. Ou plutôt à la frontière d’une multitude de genres, aboutissant à un long-métrage unique et pareil à nul autre, preuve que le cinéaste a cherché à sortir de sa zone de confort. On retrouve tout de même des marques de ses deux précédents films, des signes récurrents tels que la sensation d’être suivi ressentie par les personnages, une imagerie intemporelle qui lui est propre dans les décors et les costumes et surtout cette importance de la pop culture. « Under the Silver Lake » s’apparente d’ailleurs au « Ready Player One » du cinéma d’auteur en marge, tant il regorge de références tous azimuts, néanmoins plus difficilement identifiables pour le spectateur lambda que dans le blockbuster généreux de Spielberg. Quant à le définir, les adjectifs manquent pour caractériser cette œuvre si singulière, et ils sont parfois antinomiques : déroutant, intrigant, labyrinthique, opaque, fascinant, prétentieux, passionnant, …

On peut dire qu’en surface ce film est une plongée méta dans ce qui reste peut-être la ville qui a le plus inspiré les cinéastes du monde entier, celle qui abrite l’usine à rêves qu’est Hollywood cette Mecque du cinéma : Los Angeles. Mais ici Mitchell en plus de la filmer avec amour et avec une passion qui confine parfois au sublime et au magique, comme a pu le faire Nicolas Windig Refn dans « Drive » par exemple, il en déconstruit également une partie des mythes et des secrets. Tout comme il vient gratter voire parfois annihiler avec un humour noir et une pointe de thriller décalé mâtiné de fantastique les clichés inhérents à la Cité des Anges, les rêves qu’elle porte et la faune humaine bigarrée qui la peuple. C’est un peu le nouvel avatar du film bizarre en forme de bilan, qui confronte le spectateur à ses propres visions sur Hollywood et le septième art. Il y a eu « Mulholland Drive » il y a près de vingt ans, l’inédit « Southland Tales » il y a plus de dix ans, « The Neon Demon » (encore de Refn) l’an passé et voilà « Under the Silver Lake ». D’ailleurs ces quatre films se sont retrouvés en sélection officielle au plus grand Festival du cinéma du monde, celui de Cannes. La boucle est bouclée…

Il est utile de signaler qu’on est face à un film extrêmement complexe à appréhender, avec de multiples symboles dont il semble difficile de saisir tous les codes, références et métaphores, ce qui en constitue parfois la limite. Le metteur en scène ne nous donne que très peu de clés de compréhension et il faut prendre ce mille-feuilles cinématographique comme il vient sous peine d’être largués. Il est nécessaire d’accepter de ne pas tout comprendre, voire quasiment rien, de se laisser porter par cette imagerie bercée de fantasmes et d’idées reçues sur LA et ses fantômes, ses préjugés et ses clichés, tel un miroir malade, déformant mais peut-être pas si exagéré que cela. Ce n’est pas tant la destination qui compte ici, mais le chemin qui permet d’y arriver. Cependant, on ne reprochera pas à Mitchell de plagier ou copier d’autres films en dépit de l’abondance de références et/ou hommages présents, car son film ne ressemble à aucun autre. En revanche, « Under the Silver Lake » pêche trop souvent par excès, ce qui l’empêche d’accéder au statut de classique instantané. Mitchel est trop gourmand et peut paraître prétentieux dans sa manière de se citer et de laisser trop de questions en suspens. Et, surtout, le film est beaucoup trop long ! Un demie-heure en moins n’aurait pas nui à ce long-métrage qui paraît souvent interminable.

Le côté sibyllin divisera l’auditoire et peut-être qu’une seconde vision éclairerait certaines choses. Mais toutes les pistes lancées ne sont qu’un puzzle à la fois ludique, agaçant et délirant d’un milieu finalement fantasmé qui broie les gens. « Under the Silver Lake » s’articule autour de trois rencontres phares (le complotiste, le compositeur et le milliardaire hippie) qui vont être le réceptacle de ce que sous-entend le film et en constituent la richesse thématique. On y parle donc de théories du complot et de toute la palanquée de signes et de folklore qui les entourent, de l’intacte fascination qu’exerce le monde des stars et des milliardaires et enfin de la vacuité de la société occidentale actuelle. Tout cela est condensé dans un maëlström d’images, de dialogues et de séquences plus ou moins farfelues et à priori incohérentes. Rassurez-vous, c’est tout de même plus accessible (mais moins hypnotique) et de prime abord moins incompréhensible que « Mulholland Drive », dont cette œuvre néo-noire fortement inspirée de Lynch justement se veut le pendant pop et dégénéré. Le film peut tout autant fasciner que rebuter mais il ne laissera pas indifférent et marque la patte d’un auteur passionnant. C’est le genre de long-métrage dont les cinéphiles aiment à débattre des heures après la séance, et c’est de plus en plus rare.

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ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 octobre 2018
De David Robert Mitchell (2018) .
Un film dont l'histoire et la trame en dérouteront plus d'un . Comme un jeu de piste fleurtant entre thriller , comédie et un brin fantastique un peu déhjanté . Comme d'ailleurs Andrew Garfield que l'on connaissait dans d'autres registres .
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 août 2018
Décidément, il vaut mieux ne pas être un chien, ces temps-ci, au cinéma. Après le captivant film d’animation de Wes Anderson qui les envoyait tous en quarantaine sur une île-poubelle, nous voici transportés par David Robert Mitchell dans un étrange Los Angeles que hante un tueur de chiens. Bon, à vrai dire, il s’agit, en l’occurrence, d’un personnage de bande dessinée plus que d’un personnage réel, ce que révèlent malignement deux séquences qui font s’animer sous nos yeux des dessins de BD.
Tout ce film, d’ailleurs, peut être perçu comme une sorte de transposition de BD pour adulte à l’écran. Si l’on accepte toutes les conventions d’un genre comme celui-là et si l’on veut bien participer, en tant que spectateurs, au grand jeu organisé par le réalisateur, on peut y puiser énormément de délectation. Ne boudons pas le malin plaisir qui nous est offert : suivre pas à pas le héros (ou plutôt le anti-héros) de ce film. Sam (Andrew Garfield), le personnage en question, semble tout droit venu des films de Hitchcock : comme James Stewart dans « Fenêtre sur cour » (1954), il observe aux jumelles son voisinage (et, en particulier ses jolies voisines) et comme le même acteur dans « Sueurs froides » (Vertigo – 1958), il mène une enquête à propos d’une jeune femme. En l’occurrence, la jeune femme en question a mystérieusement disparu la nuit qui a suivi le bref échange que Sam a réussi à avoir avec elle et à l’issue duquel elle lui avait donné rendez-vous pour le lendemain.
Or, le lendemain, la séduisante jeune femme s’est envolée. Le film se déploie, à partir de ce moment, sous la forme d’un grand jeu de piste. Sam recherche la disparue en se laissant guider par de multiples signes et indices, parfois totalement incongrus, ce qui le conduit dans les lieux les plus inattendus et les plus improbables. Sa route croise celle de starlettes déchues monnayant leurs charmes, d’un homme habillé en pirate, d’un chanteur qui se prend pour Jésus, d’un clochard qui le guide, comme il se doit, vers des bas-fonds, etc. Le réalisateur s’amuse (et nous amuse) en disséminant dans le film de multiples signes cryptés qui semblent étayer de sombres théories du complot. Mais en vérité, tout le film n’est rien d’autre qu’un rêve éveillé ou, plus précisément, un cauchemar éveillé. L’usine à rêves d’Hollywood semble ne plus pouvoir engendrer autre chose : tel est, si l’on veut, le message sous-jacent à ce film : un film dont certaines scènes, je tiens à le préciser, sont susceptibles de choquer des spectateurs. Cela étant dit, on aurait tort, à mon avis, de prendre ces scènes au premier degré, y compris certaines répliques qu’on peut juger « blasphématoires ».
Les cinéphiles se régaleront, quoi qu’il en soit, en repérant, tout au long du film, les nombreuses références à l’âge d’or d’Hollywood, références qui sont là, précisément, sans doute, pour montrer, par contraste, une sorte de faillite. Le rêve hollywoodien n’est plus de mise, les personnages d’aujourd’hui n’y croient plus, le monde est désenchanté. Hitchcock, Marilyn Monroe, James Dean, et la sublime Janet Gaynor, si belle, si émouvante dans « L’heure suprême » (1927), un chef d’œuvre du cinéma muet signé Frank Borzage : toutes ces stars, et d’autres encore, apparaissent dans ce film tout en semblant, tristement, ne plus rien pouvoir apporter à Sam, l’anti-héros déçu et déboussolé que met très habilement en scène David Robert Mitchell.
Catherine C.
Catherine C.

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 août 2018
Bon film original, avec un scénario et des personnages déjantés. On ne sait pas à quoi s’attendre, ça fait plaisir de voir des films qui sortent de l’ordinaire.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 août 2018
Je ne peux pas dire qu'il s'agisse d'un mauvais film. Je ne l'ai pas aimé tout simplement parce qu'il ne correspond pas à ce que j'aime. Je pense même qu'il peut s'agir d'un très bon film si on apprécie ce genre d'ambiance. Mais ce n'est pas mon cas. J'ai trouvé ce film trop long, assez chiant. J'ai tenté de percevoir un message derrière cet enchaînement de scènes absurdes mais je n'y suis pas parvenu.
Je pense que pour l'apprécier à sa juste valeur il faut détenir des références que je n'ai sans doute pas et apprécier tout simplement ce cinéma.
Je pense que ce n'est pas un film raté dans le sens où à mon avis c'est exactement ce que le réalisateur a voulu faire. Pour ma part j'ai surtout trouvé ça bizarre.
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