Under The Silver Lake
Note moyenne
3,1
5910 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

312 critiques spectateurs

5
25 critiques
4
67 critiques
3
81 critiques
2
57 critiques
1
43 critiques
0
39 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Stéphane C
Stéphane C

75 abonnés 389 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 août 2018
Avis à la censure d'Allo ciné, merci de partager ma critique telle quelle car elle n'est pas hors sujet et parfaitement argumentée :

Après l'excellent "It follows", David Robert Mitchell revient avec un film mêlant vieille théorie du complot et humour gras, et qui m'a très vite ennuyé ! Ce n'est pas ma came...
Soigneux G.
Soigneux G.

7 abonnés 18 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 août 2018
Un vent de fraîcheur sur le cinéma cette année !!! Très original, complexe et loin d’être dénué de sens !!! Tout est maitrisé en passant du jeu d’acteurs à la mise en scène et l’histoire !!! Bravo D.R Mitchell pour cette pépite et rendez-vous au prochain film !!!
dominique P.

909 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 août 2018
J'étais plutôt impatiente de voir ce film car l'histoire avait l'air bien mystérieuse.
La première demi-heure est géniale j'ai trouvé puis ensuite tout se gâte complètement et cela part dans le n'importe quoi, tout cela pour soit disant résoudre le mystère de la disparition d'une femme.
Le héros principal se retrouve dans des situations absurdes.
Voilà tout à fait le style de film prétentieux, vain, sans intérêt.
De surcroît, il dure 2 h 20, il est interminable.
Et c'est vraiment pénible cette longueur devant une histoire aussi tordue.
Car oui cette histoire est réellement tordue et le dénouement (l'explication) est encore pire.
Par ailleurs, à part des questionnements et le mystère, rien dans ce film ne suscite l'empathie, l'intérêt, l'émotion.
Bref, un film prétentieux et vide, c'est tout.
Scénario Catastrophe
Scénario Catastrophe

37 abonnés 156 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 août 2018
Il est impossible de décrire ce film sans passer pour un barge. On se demande même comment ce film à été construit parce qu'il regorge de détails...qui ne sont peut être pas tous nécessaire, de prime abord, mais qui, en y réfléchissant bien, donnent de l'épaisseur à ce scénario, hors du commun et à la croisée des genres. Il y a une quantité de personnage, mais chacun d'eux existe grâce à des personnalités et des tenues très marquées. Chaque détails de l'histoire sont palpitants, les musiques sont trop cools. Je ne suis pas ennuyé une seule seconde parce que je ne savais jamais sur quoi j'aillais tomber. Construire un tel cahos relève du génie. Les multiples sujets abordés sont super intéressants et je sens que ce film me fera cogiter longtemps.
dansoar
dansoar

7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 août 2018
compliquer de mettre en scene l'âme humaine dans un film. difficile d'imager l'imagination. Il y a dans ce film des intentions alléchantes. un jeune homme prêt a tout imaginer pour ne surtout pas voir que son flirt de la veille l'a juste ignoré. l'idée que la pop culture est l'oeuvre de quelques uns un modèle mondialisé pour asservir les rebels générations après générations. un auteur paranoïaque persuadé qu'un grand mystère se cache sous un lac argenté. une course poursuite déjantée a travers la ville. mais je ne me suis pas laisser emporter. scénario trop sage?
Ufuk K

622 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 décembre 2018
" under the silver lake" présente au dernier festival de cannes et plébiscité par la presse est une déception pour moi .En effet malgré une bonne première partie très intéressante qui égratigne la société américaine s'écroule en seconde partie avec des péripéties sans aucun intérêt. Quel dommage.
miouze
miouze

69 abonnés 164 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 mars 2019
J'attendais un chef-d'œuvre, c'est raté, je n'ai pas adhéré du tout. Oui il y a des moments comiques voire bouffons, oui il s'installe du suspens, oui on veut savoir ce qui s'est donc finalement passé, MAIS... oui aussi le côté loufoque est débile, oui l'anachronique lumière vieux-polar-hollywoodien est déroutante, oui les personnages que j'aurais dû trouver géniaux sont trop, trop tout, trop déjantés, trop bizarres, trop incompréhensibles, trop rasoirs, oui le film est trop long de 1h, quel était donc le but, l'idée ? Ça n'était pas pour moi.
Cinemadourg

915 abonnés 1 802 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 août 2018
Sam habite la banlieue de Los Angeles.
Il ne travaille pas, n'a pas vraiment d'argent mais il est plutôt beau gosse et drague à peu près toutes les femmes autour de chez lui.
Un jour, une jeune blonde qu'il convoitait disparaît mystérieusement, c'est le début pour lui d'une enquête totalement folle et surréaliste.
Andrew Garfield ("The Amazing Spider-Man", "Tu ne tueras point") nous emporte dans un délire paranoïaque somme toute assez intéressant la première heure, mais qui part un peu dans tous les sens ensuite, perdant peu à peu tous les spectateurs présents dans la salle, dont moi-même.
Le film est long (2h19) et aborde des tas de thèmes plus ou moins compréhensibles, on en ressort avec un sentiment confus d'une oeuvre originale mais compliquée et plutôt indigeste.
Vraiment tordu.
--> Site CINEMADOURG <--
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 11 août 2018
Esthétique, nourri mais... sans but, résolument long et insipide. Le réal à fait ce film... pour lui même.
Rainfall_Shadow
Rainfall_Shadow

49 abonnés 393 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 août 2018
un film bien déroutant mais qui révèle une splendeur de filmer dans la noirceur de LA, soulignons la magnifique interprétation d'Andrew Garfield ...
tixou0

789 abonnés 2 046 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 août 2018
Sam (Andrew Garfield - l'étoile est pour lui !), godelureau dans le début de la trentaine fauchée, se la joue "Fenêtre sur cour". Mais à LA (il a vaguement dû tâter du rêve hollywoodien, mais là, il attend simplement d'être expulsé pour cause de loyers impayés, en rassurant sa mère au téléphone, qui le pense au travail), et limitant sa surveillance à deux voisines : une cougar exhibitionniste à perroquets, et une jolie poulette à bronzette, piscine, avec bichon frisé. Cette dernière (et ses colocataires) disparaissant le temps de la nuit suivante, le jeune oisif se trouve une autre occupation : retrouver la belle disparue.
Commence alors, en quatre jours, une quête fiévreuse, avec rencontres providentielles et TP de cryptologie amusante.
David Robert Mitchell déçoit avec cet "Under the silver Lake", plus encore qu'avec "It Follows" (2015) ! Il s'est sans doute amusé comme un petit fou à bricoler une histoire sans queue ni tête, certain de passionner la critique pro avec des "hommages" appuyés à tout un tas de (bons, eux) cinéastes... Notons qu'il a su convaincre pas moins de 5 producteurs et 15 producteurs délégués ! Globalement, c'est d'abord très "lynchien" (mais un Lynch du pauvre). Mais DRM convoque aussi, outre Sir Alfred déjà cité, le Kubrick de "Eyes Wide Shut", le Polanski de "China Town", et encore Paul Thomas Anderson, et même "La Fureur de vivre" (scène à l'Observatoire), les films de série Z d'horreur et fantastiques, des classiques divers (et même le cinéma muet).... Sans oublier l'esthétique "jeux vidéo".
Alors, on peut s'amuser à lister ces "clins d'oeil" appuyés, mais cela ne fait pas un film cohérent, ni même (et surtout) personnel, mais juste une sorte de quilt cinématographique (en beaucoup moins réussi qu'une vraie courtepointe !).
Aaaarrrrrgh
Aaaarrrrrgh

28 abonnés 180 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 avril 2020
Un délire réjouissant empruntant de multiples genres et porté par la performance remarquable d'Andrew Garfield. Volontairement irrévérencieux et foutraque, Under the Silver Lake s'apprécie aussi pour sa bande son impeccable et sa mise en scène tantôt survitaminée, tantôt irréelle, proposant son lot de moments de grâce mémorables. Un bijou inclassable terni par quelques longueurs, pris parfois à son propre jeu...
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 10 août 2018
très très étrange, pour ne pas dire sans queue ni tête. La première heure est très prometteuse mais la suite vire au n'importe quoi. La réponse donnée à l'intrigue est d'une stupidité sans nom. Le réalisateur se cache derrière la pop culture pour justifier son absence de solution crédible aux questions qu'il engage. Vraiment dommage car ça part bien, voire très bien.
On apprécie surtout la ville de Los Angeles, superbement filmée.
Jorik V

1 366 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 août 2018
Après nous avoir subjugués par la beauté plastique et l’intelligence du propos de son dernier film, « It follows », qui est l’un des fers de lance de la nouvelle mouvance du cinéma fantastique américain dit indépendant, David Robert Mitchell revient avec une œuvre encore plus ambitieuse mais d’un tout autre genre. Ou plutôt à la frontière d’une multitude de genres, aboutissant à un long-métrage unique et pareil à nul autre, preuve que le cinéaste a cherché à sortir de sa zone de confort. On retrouve tout de même des marques de ses deux précédents films, des signes récurrents tels que la sensation d’être suivi ressentie par les personnages, une imagerie intemporelle qui lui est propre dans les décors et les costumes et surtout cette importance de la pop culture. « Under the Silver Lake » s’apparente d’ailleurs au « Ready Player One » du cinéma d’auteur en marge, tant il regorge de références tous azimuts, néanmoins plus difficilement identifiables pour le spectateur lambda que dans le blockbuster généreux de Spielberg. Quant à le définir, les adjectifs manquent pour caractériser cette œuvre si singulière, et ils sont parfois antinomiques : déroutant, intrigant, labyrinthique, opaque, fascinant, prétentieux, passionnant, …

On peut dire qu’en surface ce film est une plongée méta dans ce qui reste peut-être la ville qui a le plus inspiré les cinéastes du monde entier, celle qui abrite l’usine à rêves qu’est Hollywood cette Mecque du cinéma : Los Angeles. Mais ici Mitchell en plus de la filmer avec amour et avec une passion qui confine parfois au sublime et au magique, comme a pu le faire Nicolas Windig Refn dans « Drive » par exemple, il en déconstruit également une partie des mythes et des secrets. Tout comme il vient gratter voire parfois annihiler avec un humour noir et une pointe de thriller décalé mâtiné de fantastique les clichés inhérents à la Cité des Anges, les rêves qu’elle porte et la faune humaine bigarrée qui la peuple. C’est un peu le nouvel avatar du film bizarre en forme de bilan, qui confronte le spectateur à ses propres visions sur Hollywood et le septième art. Il y a eu « Mulholland Drive » il y a près de vingt ans, l’inédit « Southland Tales » il y a plus de dix ans, « The Neon Demon » (encore de Refn) l’an passé et voilà « Under the Silver Lake ». D’ailleurs ces quatre films se sont retrouvés en sélection officielle au plus grand Festival du cinéma du monde, celui de Cannes. La boucle est bouclée…

Il est utile de signaler qu’on est face à un film extrêmement complexe à appréhender, avec de multiples symboles dont il semble difficile de saisir tous les codes, références et métaphores, ce qui en constitue parfois la limite. Le metteur en scène ne nous donne que très peu de clés de compréhension et il faut prendre ce mille-feuilles cinématographique comme il vient sous peine d’être largués. Il est nécessaire d’accepter de ne pas tout comprendre, voire quasiment rien, de se laisser porter par cette imagerie bercée de fantasmes et d’idées reçues sur LA et ses fantômes, ses préjugés et ses clichés, tel un miroir malade, déformant mais peut-être pas si exagéré que cela. Ce n’est pas tant la destination qui compte ici, mais le chemin qui permet d’y arriver. Cependant, on ne reprochera pas à Mitchell de plagier ou copier d’autres films en dépit de l’abondance de références et/ou hommages présents, car son film ne ressemble à aucun autre. En revanche, « Under the Silver Lake » pêche trop souvent par excès, ce qui l’empêche d’accéder au statut de classique instantané. Mitchel est trop gourmand et peut paraître prétentieux dans sa manière de se citer et de laisser trop de questions en suspens. Et, surtout, le film est beaucoup trop long ! Un demie-heure en moins n’aurait pas nui à ce long-métrage qui paraît souvent interminable.

Le côté sibyllin divisera l’auditoire et peut-être qu’une seconde vision éclairerait certaines choses. Mais toutes les pistes lancées ne sont qu’un puzzle à la fois ludique, agaçant et délirant d’un milieu finalement fantasmé qui broie les gens. « Under the Silver Lake » s’articule autour de trois rencontres phares (le complotiste, le compositeur et le milliardaire hippie) qui vont être le réceptacle de ce que sous-entend le film et en constituent la richesse thématique. On y parle donc de théories du complot et de toute la palanquée de signes et de folklore qui les entourent, de l’intacte fascination qu’exerce le monde des stars et des milliardaires et enfin de la vacuité de la société occidentale actuelle. Tout cela est condensé dans un maëlström d’images, de dialogues et de séquences plus ou moins farfelues et à priori incohérentes. Rassurez-vous, c’est tout de même plus accessible (mais moins hypnotique) et de prime abord moins incompréhensible que « Mulholland Drive », dont cette œuvre néo-noire fortement inspirée de Lynch justement se veut le pendant pop et dégénéré. Le film peut tout autant fasciner que rebuter mais il ne laissera pas indifférent et marque la patte d’un auteur passionnant. C’est le genre de long-métrage dont les cinéphiles aiment à débattre des heures après la séance, et c’est de plus en plus rare.

Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
ATON2512
ATON2512

78 abonnés 1 334 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 octobre 2018
De David Robert Mitchell (2018) .
Un film dont l'histoire et la trame en dérouteront plus d'un . Comme un jeu de piste fleurtant entre thriller , comédie et un brin fantastique un peu déhjanté . Comme d'ailleurs Andrew Garfield que l'on connaissait dans d'autres registres .
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse