Faute d'amour
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209 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 24 janvier 2018
C'est un film long et lent comme un film européen primé à Cannes. Une ribambelle de plans fixes, une bande son très épurée, des dialogues limités, des extérieurs contemplatifs, bref. Vous voyez le tableau.

Mais c'est aussi bien écrit, très nuancé, réaliste, remarquablement interprété. Maryana Spivak est une vraie révélation pour moi. Et malgré l'apparente froideur du tout, une scène m'a particulièrement émue et chamboulée, donc c'est que le travail a été fait et bien fait.

Donc un bon film avec un peu de superflu juste ce qu'il faut pour Cannes. Une demi heure de moins et j'aurais peut être mis un 4.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 décembre 2017
Tout simplement l'une des plus grandes claques visuelles de cette année. Un film implacable tant sur le fond que sur la forme.
Andreï Zviaguinstev nous fait revivre les heures de gloires du cinéma russe de Tarkoskvi de par l'intelligence de sa grammaire cinématographique, sublimée et tenue de bout en bout par la musique signée par Evegueni Galperine.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 décembre 2017
Criant de talent pour un film qui nous emporte avec fatalité. Les émotions très froides contrastent avec la gravité de la situation. Un tableau à l'encre noir d'une société actuelle en recherche d'attention.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 décembre 2017
Il est des films comme des vins. certains sont agréables mais s'effacent vite de votre mémoire. D'autres sont moins évidents mais distillent des émotions dans la durée. Faute d'amour est de la 2 eme catégorie.
J'ai vu ce film il y a deux mois. Sur le moment, beaucoup de force, de puissance , un film âpre et pas complaisant, parfois un peu long. Des parents centrés sur eux-mêmes, sans amours, banalement monstrueux. Le seul personnage lumineux est l'enfant, victime sacrificielle de nos dérèglements civilisationnels. Un société russe sombrant dans l'individualisme à l'occidentale. Pas de morale, juste un questionnement éthique sur la responsabilité individuelle dans la déréliction de notre monde.
Un grand film, très long en bouche.
Jean-Patrick Lerendu
Jean-Patrick Lerendu

16 abonnés 152 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 novembre 2017
superbe film dans lequel deux parents se déchirent devant leur adolescent qui se sent complètement privé d'amour. N'a't-il qu'une seul chose à faire/ disparaître. Sa recherche va sans doute apprendre à ses parents à enfin ouvrir les yeux.
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

108 abonnés 922 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 avril 2018
De film en film, le cinéma distancié d’Andrey Zvyagintsev creuse l’espace qui le sépare de la société russe contemporaine. Faute d’amour n’a de russe que ses comédiens et les tentatives de rattacher l’intrigue à un contexte russe (drapeau, conflit télévisé avec l’Ukraine, etc.) ne font pas illusion longtemps. Cette technique relève de recettes désormais éculées. Vrai film d’exportation, l’action pourrait prendre place en Australie ou au Canada que ça n’aurait aucun impact sur l’intrigue lentement déployée et qu'on devine rapidement sans issue.
Dommage, car Faute d’amour jouit d’une belle mise en scène où les espaces sont remarquablement bien gérés : vues panoramiques, angles inattendus, longs travellings, changements de focales, etc. Un style par instants écrasant et solennel trahissant un regard peu nuancé du cinéaste sur ses personnages. Faute d’amour pour eux, Andrey Zvyagintsev ne livre aucun regard durant cette critique d’une société (russe) sans humanité. On pourra regretter aussi longtemps la très rapide disparition scénaristique et physique d’Alyosha interprété par Matvey Novikov qui, caché derrière une porte, devient soudainement et furtivement, plein cadre, l’unique acteur bouleversant de Faute d’amour.
blacktide
blacktide

79 abonnés 795 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 novembre 2017
Ni le ciel, ni la terre, juste des Hommes

Il y a quelques mois s’achevait une œuvre qui, par son impact réflexif et émotionnel, marquera, à jamais je l’espère, les esprits tourmentés de ses spectateurs. Une œuvre qui transcende son simple format télévisuel pour s’inscrire dans une continuité beaucoup plus large, au caractère presque mystique : dépasser ses limites pour offrir aux mortels une introspection sur l’être dans sa généralité, sa relation vis-à-vis des autres, ses doutes, ses croyances, et surtout ses fêlures intérieures. Vous l’aurez compris, The Leftovers parle de l’Homme dans ce qu’il a de plus brut, de plus écaillé, des êtres mis à nus à travers le miroir de l’Inexplicable.

Dans Faute d’Amour, il est aussi question de corps à découvert, d’âmes à l’abandon, d’éclatement familial, de reconstruction impossible et de mystères insondables. Mais ici, pas d’échappatoire, pas d’espoir, juste la fatalité et la désillusion qui impactent le sens de la vie. Car la vie n’est pas ce long fleuve tranquille où ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. Andrei Zyagintsev s’intéresse à cet après conte de fée, ce jour d’après où l’amour pourrit et disparaît dans les limbes d’un hiver éternel, ce moment où « le prince charmant a foutu l'camp avec la Belle au bois dormant ». Inutile d’en dire plus, on connaît la chanson.

Mais de ce postulat presque désespéré, ressort quelque chose d’infiniment beau. Tout ce qu’aborde Loveless se veut empreint de sincérité, de pudeur et de tendresse. Jamais excessif, toujours juste, la Nature guide les pas de Zyagintsev, comme pour en renforcer la charge qui pèse sur les Hommes : d’arbres enneigés à un lac glacé, l’état d’un couple en phase terminale. Tarkovski n’est pas loin dans ces évocations lourdes de sens. Et c’est peu dire. Souvenez-vous… Solaris, même construction : ouvrir et fermer l’œuvre par la Nature, un homme/ enfant marche au bord d’un lac. De cet homme qui s’évertuera à retrouver l’amour par le souvenir, n’en résulte ici qu’un enfant devenu souvenir, faute d’amour. La comparaison en est troublante, l’ampleur visuelle aussi : chaque branche enneigée porte en elle le drame de l’humanité toute entière.

Puis survient ce que j’aime appeler « la révélation », ce moment où l’émotion atteint son paroxysme pour finalement marquer à jamais la mémoire du spectateur ; des moments rares mais qui nous suivent jusque dans la tombe. Une image, quelques secondes, un plan d’une incroyable puissance : un enfant pleure, derrière une porte, caché dans l’obscurité d’une salle de bain. Ses cris sont retenus, ses larmes abondantes. Une mère qui passe et ne remarque pas sa présence, le laissant seul dans l’ombre de ce qu’il n’est déjà plus. Pas d’esbroufe, qu’une réalité dans sa plus brute et intense représentation.

Et dans cet ensemble bouleversant, un couple se meurt. L’amour n’est plus qu’un souvenir lointain. Place aux scènes de ménages, aux cris moralisateurs, au rejet de l’autre, aux insultes et défiances mutuelles ; tout rappelle le Scènes de la vie conjugale et plus généralement le cinéma Bergmanien, ne serait-ce que dans l’analyse comportementale, le calme de l’œuvre ou cette peur de la solitude. Là encore, thème commun à Antonioni, ce cinéaste du contemplatif de l’âme : comme le Jack Nicholson de Profession : Reporter, les personnages de Zyagintsev rejettent une vie pour en commencer une autre. Une nouvelle vie faite d’illusions, celles de croire en la reconstruction familiale et plus intimement à l’amour, alors qu’au bout du chemin, il n’y a que solitude, silences et individualité.

Faute d’amour condense finalement ce que propose une partie de la sélection cannoise 2017, c’est-à-dire une réflexion sur le couple, sa force mais surtout sa fragilité. De ce fait, l’analogie avec Mise à mort du cerf sacré pourrait paraître évidente dans la mesure où l’union familiale ne tient qu’à un sacrifice et à une faute. Le sacrifice de l’enfant pour l’envol des parents en somme. Là encore, un envol illusoire, tant cette « faute » est irréversible et lourde de conséquences. Irréversible, oui. Car dans cette émancipation, un enfant attend.

Laisser s’évaporer le souvenir de cette vie passée, d’un couple qui ne veut plus exister en tant qu’entité unique et indivisible. L’enfant, c’est le résultat de cette union, le symbole, le lien familial dans sa nucléarité. Essayer de diviser l’atome, il en résultera deux noyaux plus petits. Deux cellules distinctes qui se reconstruisent indépendamment l’une de l’autre. L’enfant, c’est eux, ou plutôt c’est ce qu’il reste de leur amour. Il était l’amour au commencement, avant que le couple ne s’enferme dans la lassitude.

La fugue de l’enfant, c’est leur désunion, le rejet même de la famille. S’épanouir individuellement implique donc un sacrifice durable et ineffaçable : un souvenir plus fort qu’une présence, et la responsabilité qu’a l’individu dans cette faute. Plus encore, c’est le point de vue de l’enfant dans cette décision d’éloignement. Une évolution progressive liée à l’amour perdu de ses parents. Une cassure de l’intérieur pour une fuite responsable et consciente : fuir l’absence d’amour pour essayer d’exister.

En observant ces êtres se déchirer, Zyagintsev analyse plus largement les fissures de la Russie. D’un pays brisé par son passé à une société moderne repliée sur elle-même, l’individu prime au détriment du collectif, paradoxe assez criant de vérité dans la mesure où l’intrigue se déroule dans une Russie post-URSS. Une Russie conservatrice et extrême, où l’employé peut encore se faire licencier pour cause de divorce. Une Russie froide, un enfer glacé où les sourires sont inconnus et où l’hiver semble être la seule saison. Mais c’est avant tout l’insatisfaction du monde moderne qu’entend dénoncer Zyagintsev : une société incapable de se passer de son Smartphone, au point qu’elle en a oublié le ciment de son existence : l’Amour. Certes, la métaphore n’est pas toujours assez bien camouflée pour se justifier elle-même, mais elle n’en demeure pas moins intéressante.

La caméra de Zyagintsev arrive à saisir l’âme dans ce qu’elle a de plus secrète, de plus mystérieuse. Pénétrer l’intime par de lents travellings, et créer une ambiance gracieuse, enveloppante comme un manteau de neige, pour mieux bouleverser et retourner son spectateur. Sa maîtrise sur le cadre et l’image est indéniable. En témoigne également cet érotisme éloquent, véritable sculpture mouvante capable de réchauffer les cœurs d’un amour renaissant.

Mais, tout ces artifices, aussi virtuoses soient-ils, ne pourront rien contre l’ennui. Un ennui assez relatif dans la mesure où il est généré par cette ambiance si singulière. Une ambiance entièrement basée sur un mystère, sur les doutes et sur les croyances. Des recherches pour retrouver un enfant dont on sait qu’elles seront vaines. Une disparition soudaine comme si la Main de Dieu avait voulu donner une leçon à ces parents qui ont oublié leur enfant dans leur propre égoïsme.

La fin, quant à elle, n’est qu’une éternelle ouverture. Un moment où l’enfant jouait encore. Et de ces jeux d’enfants, ne reste qu’un ruban dans un arbre. Dernière trace d’une existence passée pour une faute impossible à oublier.

Loveless est un film catastrophe réduit à un microcosme familial. De chaque plan ressort une déchirante tragédie, comme seuls les russes sont capables d’en magnifier la portée. De ces choses qui nous entourent, Zyagintsev pose un regard incisif et doux, qui puise sa force dans ce qu’on ne voit pas, ces sentiments enfouis qui, lorsqu’ils sont extraits, nous retournent et nous bercent. A la fin de la séance, une profonde tristesse nous envahit. Impossible de bouger. Seule possibilité : rester assis comme un cœur pris au piège. Le piège de l’absence comme un parent qui aurait égaré son enfant.

Winter (is) Sleep(ing)…
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 31 octobre 2017
Ce film russe d'Andrey Zvyagintsev se révèle être un excellent somnifère. Lenteur et tons gris y sont peut-être pour quelque chose, tout en dégageant l'atmosphère totalement désabusée, indifférente et sans sentiments de la grande Russie post soviétique de Vladimir au moment du conflit ukrainien. Déconseillé si on a des tendances suicidaires.
Edouard64
Edouard64

8 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 octobre 2017
Il faut commencer par le titre, magnifique : Faute. Pas une « faute d’amour », assurément, ou guère, mais le manque, l’absence d’amour, et de tout. Car Faute d’amour est un film sur le vide, l’insignifiance, sur la douce léthargie, et la lancinante souffrance du néant.
Du néant de nos vies, quand même un enfant ne suffit pas à la remplir, l’enfant d’une nuit d’amour qui n’en portait que le nom. Un soir justement, alors que ses parents s’en sont allés dormir chacun avec son amant/amante, il s’en va. Tout le film ou presque est l’histoire, si c’en est une, de cette quête, qui semble seule redonner un sens au travail pour une église orthodoxe équipée de batteries d’ordinateurs, mais dont les stricts préceptes restent lettres mortes, à ces nuits de longues caresses incertaines aussitôt le désir assouvi… Quête la nuit dans les escaliers fantomatiques de gigantesques immeubles – quelles images poignantes et belles dans cette architecture amère à force de hideur , quête le jour le long de fleuves jaunies de crasse, dans de lugubres maisons abandonnées corps et biens dans des forêts louches, au pied d’antennes satellitaires gigantesques qui semblent soudain écraser l’écran et la salle toute entière. La fin arrive sans crier gare et vous laisse vide vous aussi, et l’on serait à demi-asphyxié si la beauté étrange des images ne rédimait la vacuité de tout…
DestroyGunner
DestroyGunner

27 abonnés 922 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 octobre 2017
Bon film qui mêle assez habilement critique sociale et politique de la Russie d'aujourd'hui et un drame familial qui débouche sur une issue proche du film policier. Bien réalisé, avec des acteurs convaincants. La photographie, très nette, est presque trop lumineuse et léchée pour rendre compte de la réalité moscovite.
sabina77
sabina77

14 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 octobre 2017
Je ne comprends pas les bonnes notes attribuées à ce film...
Il est d'une lenteur et d'un ennui sans nom, le scénario se résume en une seule phrase, bref je vous le déconseille!
deeejod
deeejod

6 abonnés 116 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 octobre 2017
L'un des films les plus beaux et les plus troublants de ces derniers mois. Froid, âpre, mais magnifique. Une claque émotionnelle, sur un sujet pas si souvent abordé de manière aussi crue et simple à la fois : les dégâts que génèrent un manque d'amour parental sur un enfant, cette faille terrible qui se transmet d'une génération à l'autre si rien ne l'arrête. Tout est dans le titre.
Daniel C.
Daniel C.

172 abonnés 732 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2017
Rarement sont portés à l'écran le rejet, l'indifférence ou la haine à l'endroit d'un enfant. Deux êtres se séparent, ils ne s'entendent plus, ils ont un fils, Aliocha. Ce prénom constitue la forme slave d'Alexis, elle-même issue du verbe grec "alexein", protéger. De protection, ils n'en ont cure pour leur garçon âgé d'une douzaine d'années. Je pensais en voyant le film, qu'Aliocha incarnait leur "faute d'amour", le témoignage d'un temps révolu, où ces deux-là s'étaient aimés. A la réflexion, une seconde lecture du titre m'est apparue. "Faute d'amour", un enfant n'a d'autre issue que de disparaître. "Faute d'amour", à défaut d'amour, on ne peut vivre. Cet homme et cette femme sont peut-être capables d'amour, probablement plus sur un mode narcissique, mais en tout cas pas à l'endroit de leur fils. Il y a chez eux une dimension totalement irresponsable. Ce qui surgir sous nos yeux, c'est combien l'amour parental n'a rien d'inné, qu'il ne va pas de soi et qu'au fond, l'enfance pour certains, relève plus de la survie psychique, que du déploiement vers un devenir adulte et autonome. Certes, le film démarre au coeur de la crise conjugale, mais les services de la protection de l'enfance mériteraient d'être sollicités en urgence. La démonstration d' Andrey Zvyagintsev, c'est que parfois certains devraient pouvoir renoncer à l'exercice de leur fonction et de leur autorité parentales. Non, retirer un enfant de sa famille, n'est pas juste un acte monstrueux. Peut-être peut-il être parfois salvateur... Un enfant vient à disparaître et sa mère semble saisir la gravité de l'absence plus promptement que le père, mais faute d'amour, il n'est d'autre issue qu'un destin funeste. Les premières images du film nous montrent un paysage enneigé, froid, désolé, magnifique parfois, mais tellement peuplé de solitude, qu'on ressent le froid en nous. Tourné en Russie, nous sommes les témoins du contraste entre des intérieurs plutôt confortables et la diffusion des actualités télévisées diffusant des images de la crise ukrainienne, je crois. L'assomption du capitalisme en Russie est clairement perceptible dans les appartements. Le couple, qui visite l'appartement des parents d'Aliocha est une caricature : elle, visiblement emballée par cet appartement, qui adresse de tendres oeillades à son mari, qui lui, visiblement en position de seul décideur, se montre pragmatique en questionnant sur la surface des pièces. Tout ça respire l'argent, tout ça "pue" l'argent de ces nouveaux riches avides de placer leur argent sans aucun état d'âme, ni sentiment d'appartenir à une société. Plus aucune notion de solidarité ne semble traverser les russes pour qui le collectif résonne sans doute trop du collectivisme d'antan, qu'ils ont chassé de leur mémoire. C'est un film éprouvant, mais qui tient aussi du chef d'oeuvre.
rerererere
rerererere

3 abonnés 89 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 octobre 2017
On ne sort pas indemne d'une telle séance... Ce film est un bijou, tant dans le traitement de l'histoire, bouleversante, dans la photographie, les cadrages, le jeu des acteurs.... J'ai découvert Maryana Spivac qui joue la mère et qui crève l'ecran par son sublime jeu tout en finesse et en émotion, une actrice que je vais suivre.... un manque d'amour diffus, des souffrances enfouies, une violence désespérée, Aliocha n'est jamais aussi présent que quand il a disparu et ses parents font face au trou béant qu'il laisse et qu'ils ne soupçonnaient pas... C'est pour des émotions comme celle ci que j'aime le cinéma ! Courrez-y !
domit64
domit64

74 abonnés 378 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2017
« Faute d’amour » lie 2 sujets, le divorce d’un couple et la disparition d’un enfant. Si le pourquoi du divorce et le pourquoi de la fugue (dans un premier temps) de l’enfant est bien traitée. La suite du film est trop basée sur la recherche et pas assez sur la psychologie des personnages.
Malgré ces imperfections et trop de longueurs, ce film reste puissant.
« Peut mieux faire » mais à voir
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